Notes/Rédaction

Il y a 39 ans, le Shah d’Iran quittait son pays

Au déclenchement de la Révolution iranienne, une forte opposition s’est organisée dans le pays. Une opposition frontale au Shah d’Iran. Menée au tout début par un front laïque et démocratique, sous l’égide de notables et d’intellectuels libéraux urbains, de l’extrême gauche urbaine et du parti communiste iranien, rapidement des étudiants religieux suivis des dignitaires de la ville de Qom prennent le dessus et récupèrent la contestation sociale.

Croyant jusqu’au bout au soutien inconditionnel des Etats-Unis d’Amérique, notamment suite aux assurances expresses de Zbigniew Brzezinski, puissant Conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter, le Shah d’Iran mate dans le sang la révolte populaire en donnant carte blanche au Savak, ses services de renseignement intérieur, pour réprimer violemment la contestation de son peuple. L’empereur ignorait qu’il signait par là la fin de son règne.

La position géostratégique majeure et sensible de l’Iran faisait de ce pays un acteur central de la politique des Etats-Unis dans la région. Sauf ce que semblait oublier le Shah d’Iran c’est que c’est son pays qui était important aux yeux de Washington et non son régime.

La fronde allant crescendo, et malgré l’introduction de la loi martiale signée par l’empereur lui-même permettant aux militaires d’utiliser les armes lourdes, les manifestants ne se comptent plus en dizaines ou centaines de milliers, mais sont désormais des millions dans la rue.

Si le Savak n’hésitait pas à répondre aveuglément aux ordres du Shah faisant des milliers de victimes, des dissensions commençaient à apparaître au sein de l’armée. C’est à ce moment-là que les capitales étrangères, occidentales notamment, décidaient de prendre du recul par rapport à un régime en place de plus en plus fragile et discrédité.

Entre-temps, la France préparait une alternative au régime des Pahlavi. Depuis plusieurs mois, Paris accueillait et encadrait l’Ayatollah Khomeiny en tant que pièce de rechange à une monarchie iranienne qui vivait ses dernières heures.

Le 16 janvier 1979, le Shah d’Iran accompagné de son épouse l’impératrice Farah Diba, se voit contraint de quitter le pouvoir et le pays. Egypte, Maroc, Etats-Unis, Bahamas, Panama, Mexique, il se cherche un lieu d’exil où finir ses jours en paix. Hospitalisé au Texas pour un cancer, le Shah d’Iran fait face à distance, et dans le désespoir, à une énième fronde de son peuple. En effet, à cause de sa présence en territoire américain, l’ambassade américaine de Téhéran est assaillie et son personnel pris en otage. Le nouveau pouvoir en place en Iran, qui désire juger Reza Pahlavi, réclame son extradition. Le Shah est contraint de quitter les Etats-Unis. Le président égyptien, Anouar Sadate, dans un élan humanitaire sans précédent, reçoit de nouveau l’empereur déchu en Egypte. Il y mourra quelque temps après, sans jamais avoir remis les pieds sur sa terre natale.

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La première réaction à la décision de Donald Trump de reconnaître Al-Qods comme capitale d’Israël est venue du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, considérant l’annonce comme «historique» estimant qu’elle n’a que trop tardé. This is a historic day. Jerusalem has been the capital of Israel for nearly 70 years. Jerusalem has been the focus of… Lire ici

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