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La Rédaction

La nouvelle Première ministre britannique Liz Truss : «Je suis une très grande sioniste»

La nouvelle Première ministre du Royaume-uni, Liz Truss, a déclaré lors d’une réception organisée par le groupe d’influence « Les Amis Conservateurs d’Israël -CFI» qu’elle était «une grande sioniste et une grande partisane d’Israël» et a une fois de plus promis qu’elle ferait en sorte que «les relations entre le Royaume-Uni et Israël soient de plus en plus fortes».

La première ministre britannique Liz Truss a déclaré qu’elle était une «grande sioniste» et une «grande partisane d’Israël», dans une vidéo partagée à de nombreuses reprises sur les plateformes de médias sociaux.

Truss s’exprimait lors d’un événement des Amis conservateurs d’Israël (CFI) pendant la conférence d’automne de son parti qui s’est tenu ce dimanche à Birmingham.

Elle a déclaré : «Je suis tellement heureuse d’être ici pour la première fois à l’événement CFI en tant que votre premier ministre».

«Comme vous le savez, je suis une grande sioniste, je suis une grande partisane d’Israël et je sais que nous pouvons renforcer les relations entre le Royaume-Uni et Israël.»

La Cheffe de gouvernement britannique a également exprimé ses inquiétudes quant aux ambitions nucléaires de l’Iran.

«Croyez-moi, le Royaume-Uni ne permettra jamais – avec nos alliés – à l’Iran de se doter de l’arme nucléaire» a-t-elle affirmée.

Le Premier ministre a été rejoint par de nombreux ministres qui ont tous pris la parole lors de l’événement des Amis conservateurs d’Israël à la conférence annuelle du parti conservateur à Birmingham.

La conférence du parti se terminera mercredi 5 octobre. Les Conservateurs étaient sous le choc de l’annulation par Truss d’une décision de réduction du taux d’imposition maximal après une forte opposition de son propre parti et de pertes historiques pour la livre sterling.

En 2017, l’organisation Conservative Friends of Israel (CFI) – « Les Amis Conservateurs d’Israël» a été la cible de virulentes accusations d’être au service de l’influence israélienne sur le Parti conservateur britannique.

L’ancien Premier ministre David Cameron avait déclaré que la politique étrangère britannique était « prise en otage par l’influence israélienne au cœur de notre politique ».

« Depuis des années, les CFI et les LFI « Amis travaillistes d’Israël » travaillent avec – et même pour – l’ambassade d’Israël pour promouvoir la politique israélienne et contrecarrer la politique du gouvernement britannique et les actions des ministres qui tentent de défendre les droits des Palestiniens. »

Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane nommé Premier ministre

Le roi d’Arabie saoudite Salmane ben Abdelaziz a nommé son fils et prince héritier Mohammed ben Salman au poste de premier ministre du royaume et son deuxième fils, le prince Khalid, au poste de ministre de la défense, selon un décret royal publié mardi.

Le roi d’Arabie saoudite, âgé de 86 ans, a nommé son fils, le prince héritier Mohammed ben Salmane, pour le remplacer au poste de premier ministre, poursuivant ainsi un transfert progressif du pouvoir.

Dirigeant de facto de l’Arabie saoudite, cette nomination officialise le prince Mohammed ben Salmane comme chef du gouvernement du royaume. Connu sous ses initiales MBS, le prince héritier, âgé de 37 ans, supervisait déjà un grand nombre des principaux portefeuilles de l’Arabie saoudite, notamment le pétrole, la défense, la politique économique et la sécurité intérieure – tandis que son père, le roi Salman ben Abdelaziz, reste chef de l’État.

Le remaniement a promu Khalid ben Salmane, frère cadet du prince héritier, au poste de ministre de la défense. Il en était le vice-ministre. L’autre fils de Salmane, le prince Abdelaziz, a été maintenu au poste de ministre de l’énergie.

Le ministre des affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan Al Saud, le ministre des finances, Mohammed al-Jadaan, le ministre de l’intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Nayef ben Abdelaziz et le ministre de l’investissement, Khalid al-Falih, ont gardé leurs portefeuilles, selon le décret royal.

Le roi Salman continuera de présider les réunions du cabinet auxquelles il assiste, indique le décret.

Suite au message du Roi Mohammed VI, le Kenya décide de révoquer la reconnaissance du Polisario et d’entamer les étapes pour la fermeture de sa représentation à Nairobi

Suite au message du Roi Mohammed VI au nouveau président de la République du Kenya, William Ruto, la République du Kenya a décidé de révoquer la reconnaissance de la pseudo “RASD” et d’entamer les étapes pour la fermeture de sa représentation à Nairobi.

MAP

Un communiqué conjoint, dont des passages ont été rendus public par le site web du Palais d’Etat de la République du Kenya (State House), à la suite de la remise, ce mercredi, d’un message de Roi Mohammed VI au chef de l’Etat kényan, indique que «la République du Kenya a décidé de révoquer sa reconnaissance de la pseudo «RASD» et d’entamer les étapes pour la fermeture de sa représentation dans le pays.»

«Par respect du principe d’intégrité territoriale et de non-ingérence, le Kenya apporte son soutien total au plan d’autonomie sérieux et crédible proposé par le Royaume du Maroc, en tant que solution unique basée sur l’intégrité territoriale du Maroc, pour résoudre ce différend», souligne le communiqué conjoint.

«Le Kenya soutient le cadre des Nations Unies en tant que mécanisme exclusif pour parvenir à une solution politique durable et permanente au différend sur la question du Sahara», ajoute la même source.

Dans son message, le Roi Mohammed VI félicite William Samoei Ruto pour son élection en tant que 5ème président de la République du Kenya et salue l’achèvement réussi des élections démocratiques dans le pays en août 2022, soulignant que ces échéances consolident la position du Kenya en tant que pays phare en matière de démocratie au niveau du continent.

Le Souverain salue en outre la promesse du président kényan de renforcer et d’approfondir les relations bilatérales actuelles entre son pays et divers États d’Afrique et d’ailleurs.

Pour sa part, William Ruto a exprimé sa volonté et son engagement à travailler avec le souverain pour le renforcement des relations entre les deux pays, saluant le leadership du Roi Mohammed VI dans la promotion de politiques de tolérance et d’accommodement au niveau de la région du Maghreb, ainsi que Sa contribution à la paix et à la sécurité mondiales.

Les deux pays se sont engagés à hisser leurs relations diplomatiques bilatérales au niveau de partenariat stratégique dans les 6 prochains mois, souligne le communiqué, ajoutant que la République du Kenya s’est engagée à ouvrir son Ambassade à Rabat.

De même, il a été convenu d’accélérer immédiatement les relations économiques, commerciales et sociales entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche et de l’agriculture et la sécurité alimentaire (importation d’engrais).

Il s’agit également des domaines de la santé, du tourisme, des énergies renouvelables, de la collaboration en matière de sécurité, ainsi que des échanges culturels, religieux et interpersonnels.

Le message Royal a été remis par une délégation conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Al Ahdath Al Maghribia : Bourita et Akhannouch représenteront le Maroc au Sommet arabe d’Alger

Al Ahdath Al Maghribia met fin au suspens au sujet de la participation du Maroc au 31e sommet de la Ligue arabe, prévu les 1er et 2 novembre prochain à Alger. Citant une source autorisée ayant requis l’anonymat, le quotidien arabophone confirme la participation du Royaume avec une délégation de haut niveau présidée par le Chef du Gouvernement Aziz Akhannouch et le Chef de la diplomatie Nasser Bourita. Jeune Afrique avait annoncé ce lundi que le Roi Mohammed VI en personne prendrait part personnellement à ce sommet.

Mort d’Elizabeth II : le Roi Mohammed VI affirme que le Maroc a perdu une «grande amie spéciale»

Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion à Charles III, nouveau Roi du Royaume Uni, suite au décès de la Reine Elizabeth II. Il a salué la mémoire de la Monarque qui tenait particulièrement à «renforcer l’amitié de longue date entre les deux monarchies séculaires».

Le Roi Mohammed VI a rendu hommage à la reine Elizabeth II qui vient de s’éteindre, à l’âge de 96 ans, ce jeudi 8 septembre. Dans un message diffusé par l’agence de presse officielle MAP, le souverain salue une «Monarque exceptionnelle», symbole de la grandeur du Royaume-Uni.

S’adressant au nouveau roi Charles III, Mohammed VI indique avoir appris avec une «profonde tristesse le décès de Votre mère, Sa Majesté la Reine Elizabeth II. Qu’elle repose en paix».

En cette triste circonstance, le Roi exprime, en son nom, et en celui de la Famille Royale et du peuple marocain, au Roi Charles III, à l’ensemble des membres de l’auguste famille royale et au peuple britannique ses sincères condoléances et sa profonde sympathie.

Le Roi Mohammed VI implore le Tout-Puissant de leur accorder force et réconfort face à cette perte tragique.

Dans ces circonstances les plus difficiles, le souverain se remémore, avec beaucoup d’estime, «les qualités et les mérites de cette illustre Reine qui se tenait, invariablement, comme un symbole de la grandeur du Royaume-Uni, consacrant Sa vie entière aux services de son pays».

«Sous le règne de cette Monarque exceptionnelle, le Royaume Uni a réalisé beaucoup de progrès et prospérité et acquis une grande stature aussi bien sur le plan régional qu’international», écrit SM le Roi dans ce message.

Avec la disparition de la Reine Elizabeth II, le Royaume du Maroc a perdu une «grande amie spéciale qui était profondément respectée», souligne Mohammed VI, ajoutant que la Reine «tenait particulièrement à renforcer l’amitié de longue date entre nos deux monarchies séculaires».

L’Inspecteur général des Forces armées royales Belkhir El Farouk en Israël la semaine prochaine

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L’Inspecteur général des Forces armées royales, Belkhir El Farouk, devrait arriver en Israël la semaine prochaine. Il participerait selon la presse israélienne à un colloque sur «l’innovation opérationnelle» organisé par Tsahal au quartier général de l’armée à Tel Aviv.

Les Forces de défense israéliennes ont annoncé qu’elles tiendraient une conférence d’une semaine sur l’innovation opérationnelle au quartier général de l’armée à Tel Aviv la semaine prochaine.

Tsahal a indiqué que des délégations militaires de 25 nations sont attendues, dont neuf enverront leurs chefs militaires.

Dans une déclaration, elle afirme que la conférence «permettra d’approfondir la coopération dans les domaines de la stratégie et de la défense, ainsi que de développer l’apprentissage mutuel approfondi et la coopération internationale lors du développement et de l’exploitation des capacités militaires».

«La conférence est une étape supplémentaire dans le renforcement de la coopération entre les FDI et d’autres pays du monde entier, ainsi que pour la création de la sécurité et de la stabilité régionales», ajoute les FDI.

«Une semaine internationale de l’innovation opérationnelle, qui se tient pour la première fois, débutera ce lundi, à laquelle participeront des chefs d’état-major et des commandants de nombreuses armées différentes dans le monde, ceci avec une compréhension des défis futurs partagés sur le champ de bataille» peut-on lire sur le compte Twitter de Tsahal.

La semaine se terminera par un large modèle opérationnel militaire dirigé par l’Arme terrestre et avec la participation de toutes les armes de Tsahal. Elle mettra en avant des capacités innovantes dans les méthodes de combat et réalisera le concept d’activation pour la victoire et le changement au combat sur le champ de bataille moderne auquel l’armée israélienne est confrontée, explique un communiqué de Tsahal.

La conférence a été planifiée par la division Shiloh (méthodes de combat et innovation) et sera dirigée par le chef d’état-major, le lieutenant-colonel Aviv Kochavi, et les membres du Forum d’état-major général qui participent à la transmission du contenu de la conférence. En outre, la conférence réunira des commandants du niveau opérationnel de combat de Tsahal qui exprimeront leur riche expérience militaire basée sur leur large compréhension basée sur les frictions quotidiennes auxquelles ils sont confrontés dans les différents secteurs et dimensions, précise la même source.

Le Maroc seul pays arabe invité à l’événement

Les nations participantes comprennent les États-Unis, la Grèce, Chypre, la Finlande, la Pologne, l’Italie, le Maroc, la République tchèque, l’Inde, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Hongrie, la France, le Canada et l’Australie, ainsi que l’OTAN.

Liste des pays qui participeront à la conférence publiée sur le site officielle de l’armée israélienne

Le Maroc sera présent par une délégation de haut niveau. Selon la presse israélienne, c’est le Général de corps d’armée Belkhir El Farouk «himself» qui conduira la délégation. Il est rappelé que le Royaume avait reçu en juillet dernier, Le chef d’État-major de l’armée israélienne, Aviv Kohavi.

https://twitter.com/itayblumental/status/1567890452346544129?s=21&t=Zcx8wRUqLV2qkkQWJjHxLg

La reine Elizabeth II est décédée

La reine Elizabeth II est décédée, a annoncé le palais de Buckingham ce jeudi soir. Le monarque qui a régné le plus longtemps sur la Grande-Bretagne, et qui a été un roc de stabilité pendant plus de sept décennies, avait 96 ans. Elle était sur le trône alors que le Royaume-Uni se reconstruisait après la guerre et qu’il entrait et sortait de l’Union européenne.

La mort de la reine représente la perte de l’un des symboles les plus immédiatement identifiables de la « britannicité » sur terre et la fin de la deuxième ère élisabéthaine.

La reine Elizabeth II – monarque du Royaume-Uni, souveraine de 14 autres royaumes, chef du Commonwealth, gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre et figure emblématique de la vie publique mondiale depuis près de trois quarts de siècle – est décédée, a annoncé jeudi le palais de Buckingham. Elle avait 96 ans.

«La Reine est morte paisiblement à Balmoral cet après-midi«, a déclaré la famille royale dans un communiqué. «Le roi et la reine consort resteront à Balmoral ce soir et rentreront à Londres demain».

La famille royale avait annoncé plus tôt jeudi que les médecins étaient «inquiets» pour la santé de la reine et l’avaient placée sous surveillance médicale au château de Balmoral en Écosse. Ses enfants et petits-enfants avaient fait le déplacement pour être auprès d’elle.

La monarque a été photographiée pour la dernière fois mardi dans sa résidence écossaise, où elle a rencontré Liz Truss pour l’inviter à devenir Premier ministre. Mme Truss et le Premier ministre sortant Boris Johnson s’étaient rendus en Écosse, plutôt qu’au palais de Buckingham à Londres, car les médecins avaient déconseillé à la reine de voyager.

La Reine et Liz Truss au château de Balmoral, mardi.

Ayant régné pendant plus de 70 ans et traversé les mandats de 15 premiers ministres britanniques – en commençant par le second mandat de Winston Churchill – elle était la monarque britannique la plus ancienne et, jusqu’à sa mort, la cheffe d’État la plus ancienne de la planète.

En raison de l’étonnante longévité du règne d’Élisabeth, seule une minorité de personnes en vie peut se souvenir de la vie telle qu’elle était avant son ascension en 1952. Pendant des décennies, elle a été une présence constante, que ce soit dans les cérémonies d’apparat ou dans les discours du jour de Noël, qu’on l’ait vue saluer depuis un carrosse ou de profil au dos d’une monnaie, alors que le monde qui l’entourait changeait de façon vertigineuse.

Au cours de ses décennies au pouvoir, Elizabeth a supervisé une grande partie de la décolonisation effective de l’empire britannique et son évolution vers l’actuel Commonwealth des nations. Elle a vu le Royaume-Uni perdre de son influence après la Seconde Guerre mondiale, mais émerger comme une nation du XXIe siècle, plus diverse, plus confiante et plus moderne. Elle a vu ses sujets vivre des avancées technologiques, des révolutions sociales, des crises politiques, des catastrophes naturelles et une pandémie mondiale. Elle a vu des femmes moyennes obtenir plus de droits, d’indépendance et de pouvoir, et trois d’entre elles occuper le poste de premier ministre – l’une d’entre elles, Truss, est née 23 ans après qu’Elizabeth ait accédé au trône.

Et pourtant, dans son ancien rôle de devoir et de tradition, elle a personnifié l’identité de la Grande-Bretagne, son sentiment sous-jacent de grandeur historique, aux yeux du monde. Sa mort représente la perte de l’un des symboles les plus immédiatement identifiables de la « britannicité » sur terre et la fin de la deuxième ère élisabéthaine.

Changement imminent d’attachés militaires du Maroc en Afrique subsaharienne

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Le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-major Général des FAR, aurait donné le feu vert pour un large mouvement touchant les attachés militaires à l’étranger. Maghreb Intelligence, qui a rapporté ce scoop, croit savoir que ce large changement concerne principalement les représentations diplomatiques du Royaume en Afrique subsaharienne.

Le Maroc a annoncé ce juillet le renforcement de sa coopération en matière de défense avec l’Inde et la Turquie en ajoutant deux attachés militaires à ses missions diplomatiques à New Delhi et Ankara.

Cette décision entérinée par le Conseil des ministres, présidé par le Roi Mohammed VI le 13 Juillet dernier, n’a été que les prémices d’un large mouvement des attachés militaires du Royaume à l’étranger.

En effet, selon le très informé site en ligne Maghreb Intelligence, citant des sources fiables, sur instructions du Roi Mohammed VI, le Maroc procède actuellement à un large mouvement de ses attachés militaires à l’étranger.

«Sauf quelques très rares exceptions, il s’agit d’un mouvement qui n’a rien d’anormal puisque ces postes doivent être renouvelés tous les quatre ans», précise la source du journal.

Un attaché militaire est un expert militaire faisant partie d’une mission diplomatique. Il dépend généralement à la fois des Forces Armées Royales et du ministère des Affaires étrangères. Cette fonction est presque toujours exercée par un officier supérieur. Il est d’ailleurs nommé par décret en conseil des ministres que préside le Roi.

Pape François : «Nous vivons une troisième guerre mondiale»

Lors de l’audience générale hebdomadaire, tenue, ce mercredi 31 août qui coïncide avec la veille du 83e anniversaire de la Seconde Guerre mondiale, le pape François a déclaré à son auditoire au Vatican que nous vivons déjà la troisième guerre mondiale. Critiqué pour ne pas avoir été assez dur avec la Russie, le pontife a encouragé les prières «d’une manière spéciale» pour le peuple d’Ukraine.

Le Pape François s’est adressé ce mercredi 31 août aux pèlerins polonais qui ont venu assisté à l’audience générale hebdomadaire du Chef de l’église catholique par des mots assez pessimistes de l’état du monde actuel.

«Demain, vous vous souviendrez de l’anniversaire du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, qui a si douloureusement marqué la nation polonaise» a-t-il déclaré.

«Aujourd’hui, nous vivons la troisième !» leur a-t-il lancé.

«Que le souvenir des expériences passées vous incite à cultiver la paix en vous-mêmes, dans les familles et dans la vie sociale et internationale» a-t-il poursuivit.

En avril dernier, le Pape François a déclaré que l’humanité se dirigeait vers une troisième guerre mondiale «inévitable». Il a d’ailleurs souvent mis en garde contre un conflit mondial imminent.

Il est à rappelé que la Seconde Guerre mondiale a débuté le 1er septembre 1939 et a duré jusqu’au 2 septembre 1945.

Prières pour l’Ukraine

Le pape François s’est également penché sur la guerre en cours en Ukraine. Il a saisi l’occasion de cette audience hebdomadaire pour prier pour le peuple ukrainien, implorant «la Vierge de le soutenir dans son choix quotidien de bonté, de justice et de solidarité avec ceux qui sont dans le besoin, générant dans vos cœurs l’espoir, la joie et la liberté intérieure».

Le Vatican a pris la défense de François contre les allégations selon lesquelles il n’aurait pas été assez dur avec la Russie pour son invasion de l’Ukraine.

L’Église a déclaré que le pontife considère clairement la guerre lancée par Moscou comme «insensée, répugnante et sacrilège».

La semaine dernière, l’Ukraine a convoqué le plus haut diplomate du pape pour se plaindre des récents commentaires de François.

La veille, lors d’une audience au Vatican, le Pape avait qualifié de «pauvre fille», Darya Dugina, la fille du théoricien politique russe de Poutine, Alexandre Dugin, tuée par une voiture piégée à Moscou.

Le Pape François a également déclaré que les orphelins en Ukraine et en Russie faisaient partie des victimes «innocentes» de la «folie de la guerre».

Le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a convoqué l’ambassadeur du Vatican à Kiev la semaine dernière et a déclaré aux journalistes que «le cœur des Ukrainiens est déchiré par les paroles du pape».

Dans un communiqué, le Vatican a déclaré : «Ces derniers jours, des discussions publiques ont eu lieu sur la signification politique à attribuer aux commentaires du Pape François».

«Les paroles du Saint-Père sur cette question dramatique doivent être lues comme une voix qui s’élève pour défendre la vie humaine et les valeurs qui y sont liées, et non comme une position politique», a déclaré le Vatican.

«Quant à la guerre de grande envergure en Ukraine, déclenchée par la Fédération de Russie, les interventions du Saint-Père François sont claires et sans équivoque pour la condamner comme moralement injuste, inacceptable, barbare, insensée, répugnante et sacrilège» a poursuivi la même source.

Le jour où l’Ukraine a condamné les propos du pape, le chef de l’Église orthodoxe russe a annulé une rencontre avec lui prévue en septembre.

Le Pape François a déclaré vouloir se rendre en Ukraine si cela pouvait servir la cause de la paix, mais la logistique a rendu le voyage impossible pour le pontife de 85 ans qui a des problèmes de mobilité.

Une usine écossaise fabriquera le plus long câble sous-marin du monde transportant de l’énergie propre reliant le Maroc au Royaume-Uni

La nouvelle est tombée ce mois d’août. Une nouvelle usine sera construite à Hunterston, en Écosse, dans l’optique de fabriquer le plus long câble sous-marin du monde qui transportera de l’énergie propre du Maroc au Royaume-Uni. Le projet coûtera 21,9 milliards de dollars.

Le fabricant de câbles sous-marins XLCC va construire une usine à Hunterston, en Écosse, et sa première production sera destinée au projet Xlinks Morocco-UK Power. Il fournira quatre câbles sous-marins de 3 800 km de long, dont la première phase, entre 2025 et 2027, reliera l’énergie éolienne et solaire produite au Sahara Marocain à Alverdiscott, dans le North Devon, un district non-métropolitain situé dans le comté du Devon, en Angleterre.

Ces câbles se connecteront à un parc solaire et éolien de 10,5 gigawatts (GW) qui sera construit dans la région Guelmim-Oued Noun et qui alimentera le Royaume-Uni en énergie propre.

Deux des quatre câbles sous-marins de 1,8 GW en courant continu haute tension (CCHT) seront les plus longs du monde. Ils nécessiteront 90 000 tonnes d’acier, et XLCC a signé mi-août au Parlement la charte britannique de l’acier, dans laquelle elle s’engage à utiliser de l’acier britannique.

Cette initiative va pratiquement doubler la production mondiale actuelle de câbles CCHT.

Le câble Guelmim-Devon couvrira 8% des besoins en électricité de la Grande-Bretagne

Le projet Xlinks Maroc-UK Power couvrira une zone d’environ 1 500 kilomètres carrés au Maroc et sera connecté exclusivement au Royaume-Uni via 3 800 km de câbles sous-marins HVDC. Ils suivront la route en eaux peu profondes du Maroc au Royaume-Uni, en passant par l’Espagne, le Portugal et la France.

Xlinks affirme que le projet Maroc-Royaume-Uni sera capable d’alimenter en électricité 7 millions de foyers britanniques d’ici 2030. Une fois terminé, le projet sera capable de fournir 8% des besoins en électricité de la Grande-Bretagne.

Un investissement de 21,9 milliards de dollars

Le projet coûtera 21,9 milliards de dollars. Xlinks construira 7 GW d’énergie solaire et 3,5 GW d’énergie éolienne, ainsi que des batteries de stockage sur site de 20GWh/5GW, au Maroc. Le câble de transmission sera composé de quatre câbles. Le premier câble sera actif au début de 2027, et les trois autres devraient être lancés en 2029. Un accord a été conclu avec le National Grid pour deux connexions de 1,8GW à Alverdiscott dans le Devon.

Le site situé au Sahara marocain, accueillera également une installation de stockage par batterie de 20 GWh/5GW. Santosh Patel, directeur de la société de conseil en projet Pick Everard, a déclaré au médias britanniques : «Nous sommes enthousiastes et fiers de participer à la création d’une nouvelle industrie verte de haute technologie pour le Royaume-Uni et de soutenir l’effort en faveur d’une production nette zéro».

«Du point de vue de la fabrication, des câbles sous-marins seront créés à une longueur jamais vue auparavant, tandis que les consommateurs pourront bénéficier d’un coût unitaire beaucoup plus bas pour leur énergie une fois le projet pleinement mis en œuvre.»

L’Europe à court d’énergie

L’Europe est au cœur d’une crise énergétique. L’incertitude quant à l’acheminement du gaz naturel en raison de la guerre de la Russie en Ukraine a provoqué une flambée des prix. Le prix du gaz naturel a grimpé jusqu’à 500 dollars par baril d’équivalent pétrole, soit dix fois la moyenne normale, alimentant les craintes de pénuries hivernales et de maisons froides.

Par ailleurs, les gouvernements occidentaux se sont engagés à atteindre des objectifs de réduction nette des émissions de carbone et voici un moyen d’accélérer les progrès. Au lieu de dépendre du gaz russe, les pays occidentaux devraient développer leurs propres formes d’énergie, plus propres et plus vertes.

Ce processus est en cours. Le projet Guelmim-Devon en est l’exemple parfait.

L’Europe tente de se sevrer du gaz russe, mais elle n’y parviendra pas cet hiver. Les prix ont fortement augmenté la semaine dernière lorsque l’entreprise publique russe Gazprom a annoncé la fermeture imprévue pour maintenance de son gazoduc Nord Stream 1. La crainte est que l’approvisionnement en gaz pour répondre à la demande de l’Europe soit insuffisant.

80% d’augmentation des prix de l’électricité au Royaume-Uni

Les factures d’énergie au Royaume-Uni vont bondir de 80 % cet hiver, a annoncé vendredi l’Ofgem, le régulateur de l’énergie du pays, alors que la guerre en Ukraine continue de faire grimper les prix.

Cette hausse signifie que le ménage moyen devra débourser 4 182 euros chaque année pour chauffer et alimenter sa maison, ce qui a conduit les ONG à avertir que des millions de personnes seront plongées dans la pauvreté, à moins que le gouvernement n’intervienne.

Mais comment les prix de l’énergie au Royaume-Uni se comparent-ils à ceux de l’Europe ?

Ce tableau montre quels sont les ménages européens qui paient le plus pour leurs factures de gaz et d’électricité et ceux qui paient le moins.

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