La Rédaction

Tunisie : Kais Saied dégomme le chef du gouvernement et prend le contrôle de tout le pouvoir exécutif

Le président tunisien Kaïs Saïed a réuni, ce dimanche 25 juillet 2021, de façon urgente, les dirigeants sécuritaires et militaires, et a décidé, conformément aux dispositions de l’article 80, de limoger le Chef du gouvernement, Hichem Mechichi, de geler les travaux du Parlement et de lever l’immunité sur tous les députés.

Lors d’un discours prononcé dans la soirée de ce dimanche 25 juillet 2021, le Président tunisien, Kaïs Saïed, a annoncé le gel des activités du Parlement ainsi que la levée de l’immunité de tous les élus. Il a précisé qu’il aurait dû prendre cette décision depuis plusieurs mois.

Le chef de l’Etat qui s’exprimait en marge d’une réunion d’urgence, avec des cadres sécuritaires et militaires au palais de Carthage a également décidé de mettre fin à la mission du chef du gouvernement Hichem Mechichi.

Kaïs Saïed a, également annoncé qu’il va présider le ministère public afin de poursuivre en justice les députés ayant des affaires en cours. Il a ajouté qu’il présidera le pourvoir exécutif, aidé par un gouvernement dirigé par un chef de gouvernement qu’il désignera lui-même

Kaïs Saïed a assuré que d’autres mesures vont suivre et seront annoncées à travers des décret-loi, et ce, conformément aux dispositions à la Constitution.

Il a, également assuré qu’un texte sera publié dans les prochains instants et entrera en vigueur immédiatement, selon lequel le chef du gouvernement actuel serait limogé et remplacé par une autre personnalité.

« Le chef du gouvernement dirigera le gouvernement et sera responsable devant le président de la République. Il présidera le conseil des ministres sur ordre du président de la République qui est le président du Conseil. Le président de la République désignera les membres du Gouvernement, proposés par le chef du Gouvernement », a indiqué le chef de l’Etat.

Il convient de rappeler que que le président de la République avait chargé officiellement Hichem Mechichi de former un gouvernement le 25 juillet 2020.

Premier vol direct Israël-Maroc vu par les réseaux sociaux

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Un premier groupe de 90 touristes israéliens à bord d’un avion de la compagnie aérienne israélienne Israir est arrivé à Marrakech cet après-midi inaugurant le premier vol commercial direct vers le Maroc. Pour l’occasion les membres de l’équipage d’Israir ont été vêtus de djellabas. La compagnie nationale El-Al a elle aussi lancé une ligne directe vers Marrakech, lors d’une cérémonie à l’aéroport international Ben Gourion, près de Tel-Aviv, en présence notamment du ministre du Tourisme Yoel Razvozov.

Ces vols d’Israël vers le Maroc ont été trés suivis sur les réseaux sociaux, ci-après un tour d’horizon des publications les plus partagées.

Diplomatie américaine

Diplomatie israélienne

Compagnie aérien EL AL

Médias israéliens

Israélo-marocains

Autres

L’Algérie réagit enfin au retour d’Israël à l’Union Africaine

Trois jours après l’annonce inattendue du retour d’Israël à l’Union Africaine en tant que membre observateur, l’Algérie réagit enfin, par le biais d’un communiqué de son ministère des Affaires étrangères, qualifiant le nouveau membre «d’entité sioniste» dont les valeurs sont incompatibles avec celles consacrées dans l’Acte Constitutif de l’Union Africaine. «Cette décision qui relève certes des prérogatives administratives du président de l’Union, a été prise sans le bénéfice de larges consultations préalables avec tous les Etats membres» fustige le communiqué.

La réaction hostile de l’Algérie à l’admission d’Israël en tant que membre de l’Union Africaine était attendue par l’ensemble des observateurs y compris par le gouvernement de l’Etat hébreu.

Alger a attendu la réaction du Hamas qui a qualifié samedi de «choquante et honteuse» la décision d’accorder à Israël un statut d’observateur officiel auprès de l’Union africaine (UA), pour annoncer sa position officielle sur le sujet.

Dans un communiqué publié ce dimanche dans une dépêche de l’agence de presse officielle APS, la diplomatie algérienne a choisi de ne pas s’engager dans une stratégie de rupture avec le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, ni avec Israël. Toutefois, Alger a notifié son mécontentement de ne pas avoir été consultée dans le processus de prise de décision et a utilisé une sémantique anti-israélienne, tout en rappelant que les membres observateurs n’avaient aucune influence sur les décisions souveraines des Etats membres de l’UA.

«La récente décision du Président de la Commission de l’Union Africaine, d’accueillir un nouvel observateur qui relève de ses prérogatives administratives n’est pas de nature à altérer le soutien constant et actif de l’organisation continentale à la juste cause palestinienne et son engagement envers la réalisation des droits nationaux inaliénables du peuple palestinien, y compris son droit à l’établissement de son Etat indépendant avec Al-Qods pour capitale», indique le communiqué signé par le nouveau chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra.

«Prise sans le bénéfice de larges consultations préalables avec tous les Etats membres, cette décision n’a ni la vocation, ni la capacité de légitimer des pratiques et comportements dudit nouvel observateur qui sont totalement incompatibles avec les valeurs, principes et objectifs consacrés dans l’Acte Constitutif de l’Union Africaine», fustige le ministère.

Le communiqué laisse transparaitre l’agacement de l’Algérie du traitement médiatique réservé à cet évènement considéré par Israël et ses alliés comme un exploit historique. D’ailleurs, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken a tenu à féliciter samedi, l’Union africaine d’avoir accueilli le retour d’Israël dans l’organisation en tant qu’observateur après une vingtaine d’années d’absence.

«Nous félicitons l’UA pour son leadership dans la construction de ponts et la création de nouvelles voies d’échange, et nous nous félicitons du retour d’Israël à l’Union africaine en tant qu’observateur dans le cadre de notre soutien à une normalisation plus large», a écrit M. Blinken sur Twitter.

Il est fort probable que la sortie du secrétaire d’Etats américain a obligé le palais d’El Mouradia, de mettre de l’eau dans son vin et de modérer ses propos face à cet échec cuisant de son influence au sein de l’organisation africaine.

Une frustration exprimée par ces mots dans le communiqué publié ce dimanche : «l’agitation médiatique, autour de ce qui relève davantage du “non-évènement” que d’une percée à potentiel stratégique, ne saurait porter préjudice aux exigences fondamentales d’une paix juste et durable au Moyen-Orient telles que consacrées par l’Afrique et toute la communauté internationale et telles que formulées dans l’Initiative Arabe de Paix adoptée par le Sommet Arabe tenu en 2002 à Beyrouth et à laquelle l’Union Africaine a apporté son plein soutien».

Enfin, l’Algérie s’est donnée une nouvelle mission au sein de l’Union Africain, vu les ruptures durables qu’a apporté le retour du Maroc à l’organisation: un hub entre l’Afrique et le monde Arabe. Un positionnement par défaut d’un pays au bord de la faillite qui s’enfonce depuis plusieurs années dans le gouffre d’une crise institutionnelle sans fin.

«L’Algérie qui a initié et promu le processus de développement et d’élargissement du partenariat stratégique entre l’Afrique et le monde arabe continuera d’œuvrer en faveur du renforcement continu de la solidarité entre les deux ensembles au bénéfice de tous leurs peuples», conclut le communiqué de Lamamra.

Maroc-Israël : Le vol T7-CPX, dernier vol à passer sous le radar ?

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Après des années de vols vers le Maroc sous le radar, avec parfois des escales de correspondance à Malte – comme l’avion d’affaires T7-CPX qui y a atterri ce vendredi dans le royaume, les deux premiers vols commerciaux vers Marrakech décolleront dimanche prochain d’Israël : El Al LY553 et Israir, a écrit Itay Blumental, le correspondant militaire Le radiodiffuseur public israélien Kann News.

L’avion Gulfstream Aerospace G-IV-SP (T7-CPX, 5001BB) a atterrit ce vendredi 23 juillet à Marrakech en provenance de Tel-Aviv après une escale dans la ville de Luqa à Malte. Il s’agit de la même immatriculation de l’avion d’affaires privé, appartenant à l’homme d’affaires israélien Udi Angel, parfois utilisé par l’ancien premier ministre Benjamin Netanyahu.

Itay Blumental, le correspondant militaire Le radiodiffuseur public israélien Kann News, qui a révélé le détail de vol de ce jet privé, affirme qu’il s’agit la fin d’une époque où les vols entre le Maroc et Israël passaient sous le radar et où les vols étaient étaient obligés de constater une escale dans un pays «neutre» comme Malte.

En effet, ce dimanche 25 juillet, atterriront à Marrakech, les deux vols commerciaux directs en provenance de Tel-Aviv. Il s’agit des vols opérés des compagnies aériennes israéliennes El Al et Israir, convenus à l’issu de l’accord tripartite de reprise des relations diplomatiques entre le Royaume chérifien et l’Etat hébreu.

« Les vols opérés par les compagnies aériennes israéliennes et marocaines favoriseront considérablement le tourisme et le trafic d’affaires entre les pays », a déclaré le nouveau ministère israélien des Affaires étrangères, Yair Lapid, attendu au Maroc dans une visite historique pou inaugurer la mission diplomatique à Rabat.

Les vols de ce dimanche 25 juin qui décolleront de l’aéroport international Ben Gurian de Tel Aviv à l’aéroport de Menara à Marrakech, prendraient environ cinq heures dans chaque sens et que le prix des billets commencerait à 499 $ pour un aller-retour. Les membres de l’équipage ont été minutieusement choisis, ils sont tous issus de familles marocaines.

Israël redevient membre de l’Union africaine avec un statut d’observateur après l’avoir quitté en 2002

Israël a obtenu le statut d’observateur à l’Union africaine, qu’il réclamait depuis des années. Jusqu’en 2002, Israël était membre observateur de l’Organisation de l’unité africaine, jusqu’à ce qu’elle soit dissoute et remplacée par l’Union africaine.

Avec Agences

L’ambassadeur israélien Aleli Admasu a présenté jeudi ses lettres de créances au président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, selon des communiqués de l’organisation panafricaine et de la diplomatie israélienne. «Cela corrige une anomalie qui a perduré pendant près de deux décennies et représente une partie importante du renforcement des relations extérieures d’Israël», s’est félicité dans un communiqué le ministre israélien des Affaires étrangères Yaïr Lapid.

Israël entretient des relations diplomatiques avec 46 pays africains «et a des partenariats de grande ampleur et des coopérations dans de nombreux domaines, y compris le commerce et l’aide», selon le texte. Israël avait ce statut d’observateur au sein de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) jusqu’à sa transformation en Union africaine en 2002. La Palestine bénéficie déjà de ce statut d’observateur à l’UA, où elle compte d’importants soutiens, notamment dans le conflit israélo-palestinien.

« C’est un jour de fête pour les relations israélo-africaines », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid. « Cet exploit diplomatique est le résultat des efforts du ministère des Affaires étrangères, de la division africaine et des ambassades israéliennes sur le continent. Il s’agit d’une mesure corrigeant l’anomalie qui a prévalu pendant près de deux décennies et constitue un élément important du renforcement du tissu des relations étrangères d’Israël. »

Des appels à l’expulsion de l’Algérie de l’UA

Après l’annonce de l’établissement établissement officiel du statut d’observateur d’Israël auprès de l’Union Africaine, les réactions sur twitter de diplomates, journalistes et activistes israéliens se sont enchainées.

Outre les tweets de satisfaction de cet «exploit diplomatique», quelques leaders d’opinion particulièrement suivis sur le réseaux sociaux ont toutefois pas ménagé leurs critiques à l’égard de l’Algérie qui a toujours été chef de fil de l’opposition contre le retour d’Israël en Union Africaine.

The Independent : l’Algérie est devenue une plaque-tournante pour la cocaïne à destination du Royaume-Uni

La découverte de près d’une demi-tonne de cocaïne flottant dans les eaux au large de la ville portuaire d’Oran en Algérie à la fin du mois de juin dernier a souligné l’importance croissante de l’Afrique du Nord en tant que point de transit vital pour les trafiquants de drogue cherchant à accéder aux marchés lucratifs d’Europe et du Moyen-Orient, écrit The Independent dans son édition du 21 juillet.

Avec agences

Il s’agit de la deuxième cargaison massive de cocaïne découverte en Algérie, précise The Independent., qui rappelle l’autre affaire de cocaïne qui avait éclaté en mai 2018, avec la saisie de plus de 700 kg de drogue sur un cargo censé transporter de la viande congelée en provenance du Brésil, cherchant à entrer à Oran après avoir accosté en Espagne.

Cette saisie avait donné lieu à des arrestations massives en Algérie, fait remarquer le journal.

Ce scandale, connu plus tard sous le nom de « cocaïne-gate », avait éclaboussé les plus hautes sphères du régime algérien, rappelle-t-on.

L’éclatement de la pandémie n’a pas fait grand-chose pour réduire l’appétit mondial pour la cocaïne, poursuit la même source. Des études sur les eaux usées d’un certain nombre de villes européennes pendant la pandémie ont montré que la consommation de cocaïne et de MDMA (également appelée ecstasy) était revenue à des niveaux normaux après une baisse initiale, alors que les réseaux et les voies d’approvisionnement se rétablissaient après des interruptions précoces. L’instabilité économique provoquée par la pandémie alimente désormais la corruption et a ouvert la porte à des vagues «sans précédent» de cocaïne pour entrer en Europe, a averti Europol.

Israël – Les 7 défis immédiats du nouveau gouvernement Bennet-Lapid

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The Institute for Policy and Strategy (IPS), le think tank organisateur de la série de conférences annuelles Herzliya en Israël, le grand raout annuel des responsables militaires et économiques de l’Etat hébreu, vient de publier un Policy Paper sur les défis immédiats auxquels doit faire face le nouveau gouvernement israélien Bennett-Lapid. L’intérêt de cette note est qu’elle livre des clés de lecture de l’impact de la rupture occasionnée par l’éviction du couple Trump/Netanyahu sur les équilibres géopolitiques mondiaux. Sept défis ont été ainsi identifiés : 1) Gaza et Cisjordanie; 2) Gestion budgétaire; 3) Nucléaire iranien; 4) Relations juifs-arabes; 5) Rétablir le statut d’Israël aux États-Unis; 6) Covid-19; 7) Jordanie. Aucune allusion n’a été faite aux accords d’Abraham.

«Quelques semaines après l’investiture du nouveau gouvernement israélien, les défis immédiats auxquels il doit faire face de manière urgente et vigoureuse apparaissent clairement», indique le rapport de l’IPS.

1. Préparation à une nouvelle campagne militaire contre Gaza & gouvernance en Cisjordanie

Selon l’influent think tank israélien, la dernière opération à Gaza n’a pu réaliser aucune dissuasion significative vis-à-vis le Hamas. Pire, l’opération israélienne «Gardien des murailles» a eu l’effet inverse, un rebond spectaculaire de la popularité du Hamas auprès de l’opinion publique palestinienne aux dépens du Fatah et d’Abbas Abou Mazen. Les chefs de l’organisation, dirigée par Yahya Sinwar, s’en réjouissent et n’hésitent pas à menacer Israël à visage découvert.

IPS alerte également sur l’extrême fragilité de l’équilibre sécuritaire dans la bande de Gaza en raison des ballons incendiaires, ainsi que l’aggravation de la détresse intérieure.

2. Budget et plan pluriannuel

Face à l’éventualité qu’Israël soit contraint, dans un proche avenir, de lancer une autre offensive militaire contre Gaza, le gouvernement Bennett-Lapid est mains liées sur le plan budgétaire. Surtout que l’opération «Gardien des murailles» a révélé au grand jour les lacunes dans la préparation du front intérieur aux situations d’urgence.

3. Le choc du retour à l’Accord de Vienne sur le nucléaire iranien

Les négociations entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni, auxquels s’ajoute l’Allemagnes et l’Iran à Vienne entrent dans leur phase finale. A ce stade la capacité d’Israël d’influencer sur les clauses finales de l’accord est limitée, souligne l’IPS.

L’administration américaine est impatiente de revenir à l’accord nucléaire. A ce titre, elle est prête à faire des concessions de grande envergure dans le cadre d’un programme stratégique mondial qui cherche à «sécuriser ses flancs et à se tourner vers la lutte contre la Chine pour des considérations d’ordre mondial et de suprématie, qu’elle considère comme historiques».

IPS estime qu’Israël devrait se préparer au « lendemain » de l’accord nucléaire, ce qui lui fera gagner du temps, entre autres pour consolider ses forces afin d’empêcher une future percée iranienne vers des matières nucléaires de qualité militaire. Le think tank recommande au gouvernement israélien d’œuvrer pour restaurer la confiance vis-à-vis de l’administration Biden en passant d’une diplomatie d’opposition bruyante à un dialogue intime et discret.

4. Relations arabo-juives dans les territoires palestiniens

«Les violences qui ont éclaté dans le nord d’Israël (Deir el Assad en Galilée) et le conflit meurtrier de la famille Jarushi, qui continue de faire des victimes, ont démontré que le problème de gouvernance dans la société arabe et la profonde fracture dans les relations arabo-juives sont loin d’être résolus», indique le policy paper de l’IPS. C’est une bombe à retardement qui menace stratégiquement l’État d’Israël en tant qu’État fonctionnant sous la primauté du droit, alerte la même source.

L’IPS suggère au gouvernement Bennett d’adopter une ligne dure et sans compromis pour rétablir l’ordre (renseignements, arrestations, actions en justice, sanctions dissuasives). Au cœur de cet effort, les dirigeants locaux devrait être encouragés et soutenus, et les processus d’intégration avec la société juive et les institutions étatiques accélérés, recommande le think tank.

5. Rétablir le statut d’Israël aux États-Unis

L’escalade à Gaza a révélé la détérioration du statut d’Israël aux États-Unis et l’érosion continue inquiétante de son consensus bipartite, qui est l’un de ses atouts les plus importants aux États-Unis, constate l’IPS.

A ce titre, le think tank propose au gouvernement Bennett de mettre en place un plan national global pour le rétablissement de son statut bipartite aux États-Unis, ainsi que ses relations avec les Juifs américains et le Parti démocrate.

6. Menaces des variants du Covid

Le Covid-19 est toujours à écrit l’IPS, ses variants pourraient nuire à tout le travail fait concernant la pandémie et menaceraient l’efficacité du vaccin.

7. Les relations avec la Jordanie sont au niveau le plus bas

Les mesures prises par Israël ces dernières années, telles que le plan d’annexion, le différend sur les quotas d’eau, les conflits sur Jérusalem et la préoccupation (fondée) de la Jordanie concernant l’érosion de son statut dans les sites sacrés en faveur de l’Arabie saoudite ont eu un effet néfaste sur les relations d’Israël avec le royaume, sapant l’accord de paix avec lui. La stabilité du Royaume hachémite a également été mise à l’épreuve dans l’ombre de la pandémie et de la récente escalade à Gaza.

Selon l’IPS, la Jordanie est irremplaçable en tant que facteur de sécurité d’Israël. Le gouvernement israélien doit prendre en charge le rétablissement de ses relations avec la Jordanie comme un projet spécial. Il est nécessaire d’aider le Royaume hachémite de toute urgence avec les vaccinations et les quotas d’eau, de renouveler sa reconnaissance du statut spécial de la Jordanie dans les sites sacrés de Jérusalem et de l’aider à recueillir une aide régionale et internationale, recommande le think tank israélien.

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