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La Rédaction

Officiel : Mohammed ben Zayed Al Nahyane élu nouveau président des EAU

Le Conseil suprême des Émirats arabes unis a élu samedi Mohammed ben Zayed Al Nahyan, l’émir d’Abu Dhabi, président des Émirats Arabes Unis.

WAM

Le Conseil suprême des Émirats arabes s’est réuni aujourd’hui au palais Al Mushrif à Abu Dhabi, sous la présidence du Sheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum, vice-président et premier ministre des EAU et gouverneur de Dubaï, et a élu Mohammed ben Zayed Al Nahyan nouveau président des E.A.U succédant à son père décédé ce vendredi 13 mai.

Ont assisté à la réunion Mohamed ben Zayed, Sultan ben Muhammad Al Qasimi, membre du Conseil suprême et dirigeant de Sharjah, Sheikh Humaid bin Rashid Al Nuaimi, membre du Conseil suprême et dirigeant d’Ajman, Sheikh Hamad bin Muhammad Al Sharqi, membre du Conseil suprême et gouverneur de Fujairah, Sheikh Saud bin Rashid Al Mualla, membre du Conseil suprême et gouverneur d’Umm Al Quwain, et Sheikh Saud bin Saqr Al Qasimi, membre du Conseil suprême et gouverneur de Ras Al Khaimah.

«Le Conseil a exprimé sa pleine confiance dans le fait que le peuple des EAU restera, comme le souhaitaient Zayed et les fondateurs, un gardien fidèle de l’Union et de ses acquis à tous les niveaux» indique le communiqué officiel.

Après cette annonce, Mohammed ben Rachid Al Maktoumet et son fils, prince héritier de Dubaï, Hamdan ben Mohammed ben Rashid Al Maktoum, ont tenu à féliciter MBZ.

«Mon frère, Mohammed ben Zayed Al Nahyan, nous l’avons connu en tant que leader, et nous lui avons prêté allégeance en tant que président.» a écrit Al Maktoum sur son compte Twitter.

Emmanuel Macron réélu président de la France

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Emmanuel Macron a battu pour la seconde fois Marine Le Pen dans la course à la présidence française. Une victoire plus serrée qu’en 2017, avec 58,2% contre 41,8% pour la présidence du Rassemblement National.

Avec agences

La présidentielle française a rendu son verdict ce dimanche 24 avril. Emmanuel Macron est reconduit pour un second mandat, récoltant 58,2%, contre 41,8% pour son adversaire Marine Le Pen. Un score moins bien qu’en 2017, quand Macron avait écrasé son adversaire de 66% contre 33%.

Abstention record

L’abstention a atteint 28 %, soit 2,5 points de plus qu’en 2017 (25,44 %), selon les estimations convergentes de quatre instituts de sondage, rapporte les médias français.

Jamais une abstention aussi forte n’a été enregistrée à un second tour d’une présidentielle, à l’exception du record de 1969 (31,3 %), quand les électeurs de gauche avaient, à l’appel du candidat communiste éliminé au 1er tour, massivement refusé de choisir entre « bonnet blanc et blanc bonnet » (Georges Pompidou et Alain Poher).

BFM TV divulgue les résultats avant l’heure

Alors que les médias français n’étaient pas autorisés à divulguer les résultats avant 20 heures, BFMTV publie un tweet dans lequel elle annoncé la victoire d’Emmanuel Macron avant de le supprimer.

Le Porte-parole d’Akhannouch : Captieux et Ganache

On peut faire pire que Abayba, faire du Baitas. La malhonnêteté politico-intellectuelle de ce dernier, entretenue par l’obédience aveugle à son maître Aziz Akhannouch, a atteint des sommets. Dans son dernier point de presse, pour justifier les gabegies de Fatim-Zahra Ammor, la pourrie gâtée du gouvernement, Baitas a sous-entendu qu’il ne s’agissait «que d’un don de l’AFD», la ministre peut donc en faire ce qu’elle veut. Circulez y’a rien à voir!

Avec seulement 1,1% de croissance pour l’année en cours et un gouvernement impuissant et incompétant, le Maroc n’est pas à l’abris d’une grave crise économique. Les échos qui viennent des pays voisins sont inquiétants. Il n’y a qu’à suivre le débat sur les menaces de faillite de l’Egypte, lancé cette semaine par Al-Sissi, secoué par le dernier rapport de la Banque Mondiale et du cas du Sri Lanka. Pourtant L’Égypte annonce une croissance de plus 5% en 2022.

Il est urgent de mettre hors d’état de nuire la clique d’amateurs qui gangrènent le gouvernement. Le temps n’est pas à l’amateurisme, il est au jihad économique.

«Quand la médiocrité règne, l’incompétence est une règle, la roublardise une culture», telle est la devise du gouvernement Akhannouch. Entre la cherté de la vie, la passivité de l’excutif, la gabegie des ministres et des élus et l’absurdité de la communication du gouvernement, les marocains ne savent plus où donner la tête.

Cette semaine, le gouvernement s’est surpassé. Tout le monde a entendu Akhannouch scandé au parlement «Simo, Simo, Simo ..» sans que ce Simo daigne l’écouter. – Nota Bene : Simo n’est autre que Mohamed Ghayat, ancien DRH de La Samir, qui pantoufle au parlement, le temps qu’Akhannouch remette la main sur la raffinerie-.

Tout le monde a vu et entendu le Chef du Gouvernement se donner à la délation, accusant son complice dans la libéralisation des hydrocarbures, celui qui lui a permis de doubler sa fortune, Abdelilah Benkirane, d’être à l’origine des flambées des prix.

Tout le monde a vu et entendu également, le SG du PAM et ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, plaidoyer au parlement contre la lutte contre la corruption des élus.

Par contre, peu de marocains ont vu ou entendu le porte-parole du gouvernement mentir sur le prix de la tomate, donner le feu vert à l’augmentation de 30% du prix de l’huile de tournesol et justifier le népotisme et la gabegie de la ministre du tourisme pretextant l’origine de l’argent utilisé, à savoir l’Agence Française de Développement.

Dans un cynisme funeste, la déclartion de Baitas, ce jeudi, au sujet du prix de l’huile de tournosole a été suivi instantanément par l’augmentation de son prix : de 18 à 26 dirhams le litre. «Le prix de l’huile n’a pas augmenté depuis des mois. Les prix des huiles sont liés à la qualité et les produits qu’elles contiennent» a-t-il déclaré, quelques heures seulement avant que le prix des bidons d’huile de 5 litres dans les supermarchés est passé à 130 dirhams.

Au sujet de la polémique de la sous-traitance de l’élaboration d’une loi à deux cabinets conseil dont l’un est celui d’un ancien membre du bureau politique du RNI, Hassan Belkhayat, le porte-parole du gouvernement a fait une déclaration qui a choqué les journalistes présents au point de presse.

Après avoir débité les élèments de langage de la communication de crise: respect des procédures, appel d’offre, bla bla bla, il a clairement sous-entendu que l’argent qui sera versé à ces prestataires, n’est pas du budget de l’Etat mais rien qu’un don de l’Agence Française de Développement. Fatim-Zahra Ammor, la BFF d’Aakhannouch, pouvait donc, selon l’argumentaire de Baitas, en disposer comme elle veut.

Quand le Président de la CGEM utilise du financement de l’Union européenne pour promouvoir sa nièce et son mari, et quand la ministre du Tourisme exploite celui de l’AFD pour arroser ses amis et les consultants proches du parti, c’est la crédibilité du Royaume face aux bailleurs de fonds internationaux qui est menacée.

« Je pense que le point faible de M. Aziz Akhannouch, c’est qu’il s’est entouré, peut-être de n’importe qui, de personnes comme Ammor et comme Baitas. Ce dernier qui, comme on me l’a rapporté, pratiquait jusqu’à récemment, pour arrondir ses fins de mois du racolage avec ses collègues enseignants dans un taxi clandestin dans la commune Assbouya à Sidi Ifni» a écrit le journaliste Mustafa Elfanne sur sa page Facebook.

Le directeur de publication de Anfas a écrit pour sa part : «Dans la perpective d’un remaniement ministériel, Akhannouch est appelé à revoir l’éducation de ses ministres défaillants (losers)».

L’économiste, Philippe Hugon a écrit : «La fragilité renvoie à la faillite des États quant à leurs fonctions régaliennes (finances, sécurité, éducation, santé), aux défauts de légitimité des pouvoirs, à la remise en question du vouloir vivre ensemble». La fragilité est incarnée dans notre contexte par l’incompétence du gouvernement Akhannouch et les menaces alimentaires et énergétiques causées par les bouleversements de l’ordre mondial catalysés par la guerre en Ukraine.

L’amateurisme fait perdre du temps préciseux au Maroc. Le caractère brouillon et improvisé de la politique économique et énergétique gouvernementale menace la solvabilité de l’État.

Les marocains ne croient plus en Akhannouch, il impératif de leur redonner confiance mais également une perspective. C’est l’absence de récit, de courage et de cohérence qui font les jacqueries et les frondes.

La France redirige une commande de canons vers l’Ukraine initialement destinés au Maroc

Emmanuel Macron a révélé ce vendredi la nature des armes livrées à l’Ukraine, parmi lesquelles une batterie de systèmes CAESAR à l’Ukraine, prélevés sur la commande passée par le Maroc en janvier 2020.

Le Président français a levé le voile dans une interview donnée au quotidien regional Ouest-France, sur les armes livrées par la France à l’Ukraine. Emmanuel Macron a cité les missiles anti-chars MILAN ainsi que, et c’est une première, précise le site Meta Defense, des systèmes d’artillerie mobile CAESAR de 155mm, un canon réputé pour sa grande précision, sa portée et sa grande mobilité.

Selon la même source, cette déclaration paraissait étonnante, puisque la France n’avait jamais évoqué le détail de son effort pour livrer des armements, contrairement à d’autres pays européens. De plus, indique Meta Defense, l’Armée de Terre ne disposerait à ce jour que de 76 canons CAESAR, soit à peine le nombre requis pour remplir son contrat opérationnel vis-à-vis de l’OTAN.

Canon Automoteur CAESAR en Irak

L’annonce de Macron donc jeté le doute parmi les observateurs qui ont pensé que le président français s’était trompé, ou avait confondu avec d’autres types d’armes, notamment le missile anti-aérien SATCP Mistral, fournis également aux Ukrainiens.

Des sources concordantes confirment la livraison d’une batterie de systèmes CAESAR à l’Ukraine. Ces canons seront finalement prélevés sur la commande passée par le Maroc en janvier 2020 pour 36 systèmes CAESAR. Nexter, la société française qui produits ces armes serait entièrement concentrée sur cette livraison urgente pour l’Ukraine.

Selon Meta Defense, Paris aurait accepté de payer les pénalités de retard à Rabat pour les délais supplémentaires induits par cette décision. La valeur de la commande des canons CAESAR s’élève à 2,1 milliards de dirhams.

L’Elysée a par ailleurs indiqué qu’une quarantaine de militaires ukrainiens seront formée en France, à partir de samedi, pour la maniement de cette dernière livraison d’armes.

Le 13 avril dernier, le ministère des Armées avait indiqué que les livraisons de matériels militaires à l’Ukraine représentaient un montant de 100 millions d’euros.

Vente d’armes au Maroc : la France très loin derrière les Etats-unis

Dans son édition du 21 janvier 2020, la Tribune indique que les ventes des industriels d’armement français au Maroc s’élèvent de façon très modeste à 38,6 millions d’euros en moyenne sur une période de onze ans (entre 2,3 millions en 2017 et 89,9 millions en 2016).

En contrepartie, les américains ont enregistré des ventes records de 11,6 milliards de dollars rien qu’en 2018 et 2019.

Maroc : l’inflation atteint 5,3 % son plus haut niveau depuis plus de 26 ans

Dissimulé dans le dernier paragraphe du communiqué du HCP, l’inflation au Maroc a atteint un niveau jamais vu depuis plus de 26 ans, à savoir 5,3 % en mars par rapport au même mois de l’année précédente, en raison de la montée en flèche des coûts de l’énergie et des denrées alimentaires.

Dans une dépêche MAP au titre rassurant «Hausse de 1,8% des prix à la consommation en mars» se cache une information de taille : l’inflation au Maroc a atteint le niveau record de 5,3 % son plus haut niveau depuis plus de 26 ans.

Il s’agit des derniers chiffres du Haut Commissariat au Plan sur l’indice des prix à la consommation. Le HCP explique ce niveau historique d’inflation par la hausse de l’indice des produits alimentaires de 9,1% et de celui des produits non alimentaires de 2,8%. Des chiffres qui viennent démentir les messages rassurants du Chef du gouvernement lors de sa dernière sortie au parlement où il a accusé les députés de l’opposition d’exagérer les prix de certaines denrées alimentaires.

Statistic: Morocco: Inflation rate from 1986 to 2026 (compared to the previous year) | Statista
Find more statistics at Statista

Le HCP précise également que pour les produits non alimentaires, les variations sur un an glissant vont d’une stagnation pour la «santé» et la «communication» à une hausse de 7,6% pour le «Transport».

Les hausses des produits alimentaires observées entre février et mars 2022 concernent principalement :

  • Les “Légumes” + 13,8%,
  • les “Poissons et fruits de mer” + 6,2%,
  • les “Fruits” + 5,2%,
  • les “Viandes” + 3,5%,
  • le “Lait, fromage et œufs” + 2,1%,
  • le “Pain et céréales” avec 1,9% les “Huiles et graisses” + 1,2%,
  • “Eaux minérales, boissons rafraichissantes, jus de fruits et de légumes” -0,2%

Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des “Carburants” avec + 8,0%.

Par villes, les hausses de l’IPC ont été enregistrées à :

  1. Errachidia + 2,8%,
  2. Beni- Mellal + 2,5%,
  3. Settat et Al-hoceima + 2,4%,
  4. Fès, Tétouan et Safi + 2,3%,
  5. Meknès, Tanger et Laâyoune avec 2,1%,
  6. Kénitra et Oujda + 1,9%,
  7. Casablanca + 1,7%,
  8. Dakhla + 1,6%,
  9. Marrakech + 1,4%,
  10. Agadir et Rabat + 1,2%,
  11. Guelmim + 0,7%.

Le danger d’un tel niveau d’inflation est qu’il ne soit pas tiré par une économie forte, ni par une tension sur le marché du travail. Le Maroc ne dépassera pas les 1,1% de croissance en 2022 et l’économie continue à détruire des emplois.

En raison de la passivité et l’impuissance du gouvernement Akhannouch face aux défis géostratégiques, le Maroc s’engouffre jour après jour dans une crise à ne plus finir.

Hydrocarbures : L’ambassade américaine fait le job de Aziz Akhannouch

Le quotidien arabophone Al Akhbar a révélé ce vendredi que l’ambassade américaine à Rabat aurait réuni des membres de la Fédération nationale des gérants et propriétaires des stations-service pour discuter de l’impact de la flambée des prix des hydrocarbures. Avant de condamner l’ingérence américaine dans les affaires intérieures du pays, ne faut-il pas blâmer la passivité dont a fait preuve le Chef de Gouvernement Aziz Akhannouch ?

L’ambassade américaine à Rabat aurait tenu une réunion ce mardi 19 avec les membres de la Fédération nationale des gérants et propriétaires des stations-service, la FGNPS, rapporte le quotidien arabophone Al Akhbar.

La délégation menée par le président de la fédération Jamal Zrikem a répondu aux questions des diplomates américains du service économique de l’ambassade au sujet de l’impact de la flambée des prix des hydrocarbures et les répercussions sur les stations d’essence.

Selon Al Akhbar, les responsables de l’ambassade américaine auraient également demandé des informations sur les activité de la FGNPS et se sont enquis de ses positions notamment celle de l’appel à une gréve nationale après la décision du gouvernement Akhannouch de fermer la porte du dialogue.

Ingérence américaine dans les affaires intérieures du pays ?

Une telle réunion d’une chancellerie étrangère sur un sujet aussi sensible avec une organisation non gouvernementale peut être considérée comme une ingérence dans les affaires intérieurs du pays.

On peut comprendre l’intérêt des américains à ce sujet, vu qu’ils sont en partie responsables de l’instabilité des cours du pétrole, comme on peut imaginer qu’ils ne font que combler le vide laissé par le gouvernement Akhannouch dans la gestion de cette crise. En effet, le Chef du gouvernement qui est en même temps principal acteur sur le marché des hydrocarbures au Maroc à travers sa société Afriquia Gaz, a joué à l’autruche depuis l’avénement de la guerre en Ukraine, se limitant à des communiqués de presse froids et souvent provocateurs.

Réagissant sur cette information d’Al Akhbar, Le journaliste Mustafa Elfanne a partagé une opinion particulièrement virulente contre l’ambassade américaine à Rabat. Il estime qu’il s’agit d’une acte «dangereux et périlleux» qui «porte atteinte à la souveraineté du pays».

«Au lieu que le gouvernement de M. Aziz Akhannouch convoque les propriétaires des compagnies de carburant, pour discuter des propositions possibles pour atténuer la flambée des prix dru Gasoil, c’est l’ambassade américaine à Rabat qui s’est chargée de les « convoquer » pour trouver des solutions à cette hausse vertigineuse des prix du gasoil» a-t-il écrit sur son compte Facebook.

«Mon avis est que ce qu’a fait l’ambassade américaine, soumise au devoir de réserve, est très dangereux et périlleux, et cela peut « porter atteinte » à la souveraineté de notre pays, à nos institutions et à nos symboles» a-t-il renchéri.

Et de rajouter : « Ce que je crains, c’est que cette « démarche provocatrice » soit une « protection » accordée au lobby des hydrocarbures, qui dispose de tentacules transnationales».

Le journaliste appelle les responsables et les propriétaires des compagnies des hydrocarbures à rompre leur silence «avant que la boule de neige ne grossisse dans un contexte national où subsistent beaucoup de tensions et de crispations».

La HACA autorise une radio dédiée aux juifs et au judaïsme

La Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) a donné son feu pour la création d’une nouvelle radio dédiée aux juifs et au judaïsme, rapporte Maghreb-Intelligence. Le projet est porté par un homme d’affaires maroco-israélien, installé au Maroc depuis de longues années.

Il aurait fallu la signature des Accords d’Abraham pour voir se concrétiser enfin un média dédié à la redécouverte de la culture juive marocaine. Il s’agit d’une radio récemment autorisée par la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) que préside Latifa Akharbach.

Selon Maghreb Intelligence, cette nouvelle radio nationale, dont on connait pas encore le nom, est destinée à tous les Marocains puisque ses émissions seront émises 24 heures sur 24, en arabe classique, en français et en darija. Elle a pour principale mission, la promotion de la composante hébraïque comme affluent du patrimoine et de la vie des Marocains.

Le promoteur de ce projet médiatique est un homme d’affaires maroco-israélien influent au Maroc, connu pour son réseau d’établissements d’enseignement privé.

Il est à rappeler qu’avant même la normalisation de ses relations diplomatiques avec Israël, le Maroc, sous l’impulsion du roi Mohammed VI a toujours accordé une très grande importance aux questions ayant trait au dialogue des religions, des civilisations et des cultures, notamment à celle relative à la patrimonialisation et à la valorisation de la culture juive :

2010 : Lancement du programme de réhabilitation de 167 cimetières juifs au Maroc.

2013 :  Restauration de la synagogue « Slat El Fassyine » de Fès, classée au patrimoine mondial par l’Unesco et transformée en lieu de mémoire juive.

2016 : Signature d’un accord de coopération entre Archives du Maroc et le Musée français mémorial de la Shoah pour faire connaître l’histoire des juifs et du judaïsme dans les pays d’Afrique du Nord.

2017 : Rénovation du quartier juif de Marrakech, rebaptisé «El Mellah».

2019 : Construction d’un musée de la culture juive à Fès.

2020 : Restauration de «Bayt Dakira», haut lieu d’histoire, de culture et de spiritualité juive dans l’ancienne médina d’Essaouira.

2020 : Inscription de la culture juive dans les programmes scolaires.

D’autres médias dans les strating-blocks

Le premier projet médiatique concret post Accords d’Abraham au Maroc a été la signature d’un partenariat stratégique entre le Jerusalem Post et L’Observateur du Maroc et d’Afrique du groupe média marocain Global Media Holding. Depuis, plusieurs grands médias hébreux cherchent à s’installer dans le pays, notamment i24News., au moment où l’agence officielle MAP s’active pour installer son correspondant permanent à Tel Aviv.

L’inflation américaine atteint 8,5 % son plus haut niveau depuis plus de 40 ans.

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L’inflation aux États-Unis a atteint un niveau jamais vu depuis plus de 40 ans, à savoir 8,5 % en mars par rapport au même mois de l’année précédente, en raison de la montée en flèche des coûts de l’énergie et des denrées alimentaires, des contraintes d’approvisionnement et de la forte demande des consommateurs.

Le département du travail américain a indiqué mardi que l’indice des prix à la consommation aux États-unis – qui mesure ce que les consommateurs paient pour les biens et les services – a augmenté le mois dernier à son rythme annuel le plus rapide depuis décembre 1981, contre un taux annuel de 7,9 % en février. La hausse des prix a été implacable, avec six mois consécutifs d’inflation supérieure à 6 %, ce qui dépasse largement l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie a entraîné une flambée des prix du pétrole et de l’essence en mars. Les prix de l’énergie ont augmenté de 11 % en mars par rapport au mois précédent, selon le ministère. Les prix des produits alimentaires se sont accélérés en mars, augmentant de 1,5 % par rapport au mois précédent, tandis que la hausse des coûts des repas au restaurant s’est modérée.

Approvisionnement, Ukraine et Covid en Chine

«Nous observons une forte dynamique d’inflation dans tous les domaines, tant pour les biens que pour les services», a déclaré au Wall Street Journal Blerina Uruci, économiste américaine chez T. Rowe Price Group Inc. Uruci a souligné que les contraintes de la chaîne d’approvisionnement continuent de pousser les prix à la hausse, à l’exception d’un allègement des coûts pour les voitures d’occasion.

«Pour moi, c’est un voyant rouge», affirme l’économiste. «L’autre voyant rouge est l’invasion de l’Ukraine par la Russie et la montée du Covid en Chine. Ceux-ci posent des risques que la soi-disant normalisation des chaînes d’approvisionnement prenne plus de temps à se concrétiser.»

Le voyage et l’automobile en constante hausse

Les tarifs des compagnies aériennes ont bondi de 10,7 % en mars par rapport à février, s’accélérant au fur et à mesure que la demande de voyages se rétablissait après la dernière vague de Covid-19. Les prix des voyages aériens étaient 23,6 % plus élevés qu’il y a un an.

Le rebond de la demande de voyages, de restaurants et d’autres services à la suite de la diminution des cas de Covid-19 est également à l’origine de la hausse des prix, et pourrait s’amplifier à mesure que les vacances d’été stimulent les dépenses de loisirs. Une hausse constante des coûts du logement, qui représentent près d’un tiers de l’IPC, ajoute également à la pression inflationniste.

Les prix de l’automobile, qui ont alimenté une grande partie de la poussée inflationniste, ont diminué en mars. Les prix des véhicules d’occasion ont baissé de 3,8 % le mois dernier par rapport à février, mais ils étaient encore en hausse de 35,3 % par rapport à l’année précédente. Les prix des véhicules neufs ont ralenti sur une base mensuelle, augmentant de 0,2 % en mars par rapport au mois précédent. Toutefois, l’augmentation de 12,5 % sur 12 mois a été la plus forte depuis 1975.

Tensions sur le marché du travail

La persistance de la hausse des prix intervient alors que l’économie américaine est forte et que le marché du travail reste tendu. Les employeurs américains ont créé 431 000 emplois en mars, soit le 11e mois consécutif où les gains sont supérieurs à 400 000, ce qui constitue la plus longue période depuis le début des statistiques en 1939.

Les taux d’inflation élevés et en hausse ont accru la pression sur la Fed pour qu’elle continue à relever les taux d’intérêt cette année afin de réduire les pressions sur les prix. La banque centrale a relevé son taux de référence en mars pour la première fois depuis 2018.

Avec une forte croissance de l’emploi et une inflation bien supérieure à l’objectif de la Fed, de nombreux responsables de la Fed ont indiqué qu’ils pourraient soutenir une hausse des taux d’un demi-point de pourcentage – au lieu du traditionnel quart de point – lors de leur prochaine réunion début mai.

Énergie et denrées alimentaires

Les prix de l’énergie ont grimpé en flèche début mars, l’invasion de l’Ukraine par la Russie ayant fait grimper les prix du pétrole brut. Bien que les prix de l’essence aient légèrement baissé ces dernières semaines, ils restent proches des records.

L’inflation des denrées alimentaires fait également grimper la facture d’épicerie des consommateurs. En mars, les prix de la viande aux États-unis ont augmenté de 14,8 % par rapport à l’année précédente, les hot-dogs et les viandes à déjeuner ayant connu la hausse la plus rapide depuis 1979. Les prix des céréales pour petit-déjeuner ont augmenté de 9,2 % l’année dernière, soit la plus forte hausse depuis 1989. La crise ukrainienne risque d’accentuer la pression au cours des prochains mois en raison des perturbations de la production mondiale de blé et d’engrais.

Le poids de la hausse des prix pourrait déclencher un repli de la consommation, a déclaré Richard F. Moody, économiste en chef de Regions Financial Corp. Les dépenses de consommation ont ralenti en février, augmentant de 0,2 % par rapport à janvier, mais elles restent fortes, avec une hausse de 13,7 % par rapport au même mois en 2021.

«Il y a un élément de choc des prix lorsque les gens font le plein ou vont à l’épicerie. Les ménages à revenus faibles et moyens doivent déjà faire des choix sur ce qu’ils achètent parce qu’ils doivent payer beaucoup plus pour la nourriture et l’énergie», a déclaré Richard Moody.

Source WJS

Soupçons d’espionnage : rude épreuve pour les relations israélo-chinoises

La radio de l’armée israélienne a rapporté ce mardi matin qu’un contrôle de sécurité de routine a révélé que l’un des nombreux mugs thermiques offerts par l’ambassade de Chine aux membres du gouvernement israélien contenait un composant suspecté d’être un dispositif d’espionnage. La nouvelle s’est répandue « comme un feu de paille » sous les yeux de l’ambassade de Chine inaudible, avant que le Shin Bet mette fin à cette crise en publiant le résultat de l’analyse des mugs incriminés, écartant la présence d’un dispositif d’écoute. 

L’ambassade chinoise à Tel-Aviv a passé ça pire matinée de son histoire après les accusations de tentative d’espionnage contre le gouvernement israélien dont elle a fait l’objet. Surtout que l’alerte a été lancée par la radio de l’armée israélienne Galeï Tsahal, puis relayée par l’ensemble de la presse israélienne et internationale.

Les accusations sérieuses de l’armée israélienne ont fait état de la découverte d’un composant métallique qui ressemble à un dispositif miniature d’écoute dans un mug offert par l’ambassade chinoise à la ministre des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation Orit Farkash Hacohen. Une photo de l’objet incriminé a même été publié sur les réseaux sociaux de la radio de Tsahal.

Le bout du mug soupçonné d’avoir un dispositif d’écoute intégré

Le gouvernement a pris très au sérieux ces soupçons d’espionnage et a demandé à tous ses ministres de ne pas réceptionner, ni ouvrir le cadeaux des chinois.

Selon la correspondante diplomatique de la radio de l’armée, Moriah Asraf-Walberg, le Shin Bet (Agence de sécurité israélienne) a immédiatement lancé une enquête sur cette affaire surtout après la découverte d’un dispositif similaire dans un autre mug destiné au ministre des Transports.

En outre, il a été demandé à tous les départements gouvernementaux israéliens d’être extrêmement prudents lorsqu’ils reçoivent des cadeaux d’entités étrangères, car «ils peuvent contenir des dispositifs d’écoute ou des caméras».

«Certains bureaux de ministres ont été informés ce matin qu’ils devaient recevoir un cadeau de l’ambassade de Chine et ont reçu l’ordre de ne pas le réceptionner mais de le transférer à la Knesset. Le bureau du Premier ministre a également précisé les procédures de réception des cadeaux» a alerté Galeï Tsahal dans un tweet publié tôt ce matin.

Quatre longues heures d’attente avant le verdict du Shin Bet

Il a fallu attendre pas moins de quatre heures avant que les résultats de l’analyse technique du Shin Bet soient dévoilés. Un intervalle suffisamment long pour mettre à rude épreuve les relations israélo-chinoises et ébranler le capital confiance entre les deux États. 

C’est la Société de radiodiffusion publique israélienne, KAN, qui publie en premier le rapport des renseignements qui affirme «qu’aucun dispositif d’écoute n’était enfoui dans le verre thermique envoyé en cadeau par l’ambassade de Chine au bureau de la ministre de l’Innovation, des Sciences et de la Technologie Orit Farkash-HaCohen».

Les experts techniques qui ont examiné le mug ont conclut que le composant suspect était destiné à «maintenir le vide dans les parois du verre et la température du liquide qu’il contient», précise le Shin Bet.

Peu avant la publication de ce rapport, l’ambassade de Chine en Israël a publié un communiqué rejetant les accusation d’espionnage. «Les rumeurs sans fondement visent à creuser un fossé entre la Chine et Israël, à ternir l’image de la Chine et à tromper le public», a déclaré l’ambassade de Chine.

D’après la chaine publique israélienne, l’incident a suscité une tension telle entre les deux pays que la Chine a exigé des clarifications officielles et publiques de la part d’Israël. C’est pourquoi, de manière inhabituelle, le Shin Bet a publié un communiqué officiel sur les conclusion de son enquête.

Nouvelles technologies et les transports israéliens, cibles stratégiques de la Chine

Toute la communication des médias israéliens s’est focalisée sur les deux premières supposés  cibles de la tentative d’espionnage, à savoir le ministère des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation et celui des Transports. Deux départements qui intéressent particulièrement la Chine dans sa guerre économique avec les États-unis. 

Orit Farkash-Hacohen, ministre de la Science, de la Technologie et de l’Espace.

En effet, Tel Aviv et Pékin ont vu leurs relations se réchauffer et la Chine s’intéresser de plus en plus aux innovations israéliennes, notamment dans les domaines de la technologie médicale, de la robotique, de la technologie alimentaire et de l’intelligence artificielle.

Le 24 janvier dernier, Israël et la Chine ont tenu le 5ème comité conjoint sur la coopération en matière d’innovation, dirigé par le ministre des affaires étrangères Yair Lapid et le vice-président chinois Wang Qishan. Le comité a convenu d’un plan triennal visant à réglementer la coopération et le dialogue entre les gouvernements des deux pays jusqu’en 2024.

Les données publiées par le Bureau national des statistiques israélien en janvier indiquaient qu’en 2021, la Chine est devenu la première source d’importations d’Israël, dépassant même les États-Unis.

Par ailleurs, tout en renforçant progressivement ses liens avec Pékin, le gouvernement israélien a également informé l’administration Biden qu’il tiendrait la Maison Blanche informée des accords importants conclus avec la Chine et qu’il était prêt à réexaminer ces accords si les États-Unis, l’allié le plus proche d’Israël, s’y opposaient.

Fébrilité  israélienne ou un coup des renseignements ? 

En février dernier, l’INSS, premier Think tank  en Israël et au Moyen-Orient, qui compte dans son conseil d’administration, entre autres Tzipi Livni et Meir Ben-Shabbat, a publié un rapport sur les risques de l’espionnage militaro-industrielle de la Chine. Une étude qui recommande au gouvernement Israélien de réduire le niveau d’exposition des cibles en Israël et d’entreprendre une première étape essentielle pour faire face à ce défi : «accroître la sensibilisation au risque d’espionnage et à ses implications».

L’incident des cadeaux de l’ambassade chinoise et des mugs thermiques, semble s’inscrire dans cet optique de sensibilisation des acteurs gouvernementaux contre les risques d’espionnage. Désormais, tout responsable israélien est amené à réfléchir à deux fois avant l’utilisation d’un cadeau d’un pays étranger.

Par ailleurs, des interrogation subsistent. Comment expliquer cette communication de l’armée israélienne créant un incident diplomatique avant même de s’assurer de l’existence d’un dispositif d’écoute dans les mugs chinois ?

Serait-ce une hyper-fébrillté du gouvernement israélien avec l’accumulation des menaces internes  et externes, notamment la perte de la majorité à la Knesset, la reprise des violences avec les palestiniens où bien le grand écart diplomatique dans le conflit ukrainien ?

Ce qui est sur, après neuf mois seulement de répit, Israël s’est engagé dans un vortex d’instabilité irradiant la tension en Europe et au Moyen-Orient. 

Le Roi Mohammed VI reçoit le Président du Gouvernement Espagnol Pedro Sanchez

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Le Roi Mohammed VI a reçu ce jeudi, au Palais Royal de Rabat, Pedro Sanchez, Président du Gouvernement Espagnol, qui effectue, à l’invitation du Souverain, une visite au Maroc dans le cadre d’une nouvelle étape de partenariat entre les Royaumes du Maroc et d’Espagne, indique un communiqué du Cabinet royal.

Cette audience, qui s’inscrit dans le prolongement de l’entretien téléphonique intervenu le 31 mars entre le Roi Mohammed VI et le Président du Gouvernement Espagnol, vient en concrétisation de la lettre adressée le 14 mars par Monsieur Pedro Sanchez au Roi dans laquelle le Gouvernement espagnol s’engage à inaugurer une nouvelle phase dans les relations entre les deux Royaumes, basée sur la transparence et le respect mutuel.

Cette nouvelle dynamique se veut un écho à l’appel du Roi Mohammed VI lors du Discours du 20 août 2021 à inaugurer une étape inédite dans les relations entre les deux pays.

Au cours de cette audience, Pedro Sanchez, a tenu à réaffirmer la position de l’Espagne sur le dossier du Sahara, considérant l’initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend.

A cette occasion, le Roi Mohammed VI et le Président du Gouvernement Espagnol ont réitéré la volonté d’ouvrir une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays, fondée sur le respect mutuel, la confiance réciproque, la concertation permanente et la coopération franche et loyale.

À cet égard, il a été notamment convenu la mise en œuvre d’actions concrètes dans le cadre d’une feuille de route couvrant l’ensemble des domaines du partenariat, intégrant toutes les questions d’intérêt commun.

Par ailleurs, l’audience accordée au Chef de l’exécutif espagnol a été l’occasion de passer en revue les différents volets d’intérêt commun dans leurs composantes politique, économique, sécuritaire et culturelle. Les questions régionales et internationales ont également été au menu de ces entretiens.

Ont assisté à cette audience du côté espagnol, le ministre des Affaires étrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, l’ambassadeur d’Espagne à Rabat, M. Ricardo Diez-Hochleitner, et du côté marocain, le Conseiller du Roi, M. Fouad Ali El Himma, le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et l’ambassadeur de SM le Roi à Madrid, Mme Karima Benyaich.

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