Décideurs

Glen Invest de Hassan Bennis et la Fondation «FRDISI» d’André Azoulay s’engagent pour l’inclusion économique des jeunes

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Hassan Bennis, Président de la société d’investissement Glen Invest et André Azoulay, Président de la Fondation de Recherche, de Développement et d’Innovation en Sciences et Ingénierie (FRDISI), ont ratifié la semaine dernière un partenariat pour l’inclusion économique des jeunes à travers la promotion de l’innovation à l’échelle nationale et internationale. Cet accord s’inscrit dans le cadre de la dynamique insufflée par le Roi Mohammed VI lors du lancement de la phase III de l’INDH en 2018 et qui s’articule autour de quatre principaux programmes, dont notamment l’inclusion économique des jeunes et l’impulsion du capital humain des générations montantes. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique, Mohammed Fikrat, Président Directeur Général de COSUMAR et de Abderrahim El Hafidi, Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE).

Le ralentissement économique dû à la crise sanitaire du Covid-19 remet à l’ordre du jour la situation précaire des jeunes de par le monde. En effet, après moins de 12 mois de pandémie, plusieurs organisations mondiales ont tiré la sonnette d’alarme, constatant l’aggravation de l’impact socioéconomique du virus sur les jeunes :

  • difficultés de formation et d’orientation,
  • arrêt des stages et des projets professionnels,
  • chômage,
  • précarité des familles,
  • perte de revenus,
  • détresse psychologique.

«Les personnes âgées ont payé les plus lourdes conséquences du coronavirus en matière de santé, les jeunes vont subir l’essentiel de ses retombées économiques», avait alerté le directeur de l’Observatoire des inégalités français en novembre dernier.

André Azoulay, très réactif

Au Maroc, la question de l’inclusion économique des jeunes a longtemps été au cœur des préoccupations du Roi Mohammed VI et il en avait fait l’essentiel de ses discours. Le souverain avait en effet : exigé des gouvernements qui se sont succédés à prioriser la jeunesse dans leurs stratégies; appelé le secteur privé et bancaire à soutenir la formation professionnelle et l’entreprenariat; tenu à inclure la problématique de l’inclusion financière des jeunes au centre de la phase III de l’Initiative nationale, hautement stratégique, pour le développement humain (INDH).

La Fondation de Recherche, de Développement et d’Innovation en Sciences et Ingénierie (FRDISI), présidée par André Azoulay, a été l’une des premières ONG à s’inscrire dans cette dynamique insufflée par le roi Mohammed VI.

En s’appuyant sur des partenariats publics privés, le Conseiller royal multiplie depuis, les conditions favorables à la jonction entre monde universitaire, les secteur privé et le secteur public.

Face à la pandémie et les alertes sur la précarité des jeunes, M. Azoulay a été particulièrement réactif en lançant une série d’initiatives visant à participer à l’effort national de relance économique sous l’angle de l’inclusion économique de la jeunesse marocaine.

C’est à ce titre que durant ce mois de janvier, M. Azoulay a signé pas moins de trois conventions avec des partenaires publics et privés et a lancé une plateforme pour l’insertion économique des jeunes à Sidi Bennour.

Glen Invest, innovation industrielle et engagement social

Glen Invest, société d‘investissement spécialisée dans la création, l’accélération et le développement d’entreprises industrielles, qui entame un tournant stratégique dans son développement, fait partie de ces acteurs privés qui accompagnent la prestigieuse Fondation «FRDISI», d’André Azoulay dans son engagement pour l’innovation au profit des jeunes.

En effet, le 15 janvier dernier, Hassan Bennis, Président de Glen Invest et M. Azoulay ont paraphé un accord qui vise à mettre en œuvre un plan d’action pour une meilleure inclusion économique et sociale des jeunes marocains à travers la promotion de l’innovation à l’échelle nationale et internationale. Glen Invest mettra à disposition, son conseil, ses ressources humaines et ses diverses études et recherches. Une démarche sociétale qui s’appuiera sur une approche intégrée visant à améliorer l’employabilité des jeunes, à créer de la valeur ajoutée locale, et à assurer la pérennité des projets industriels.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique, de Mohammed Fikrat, Président Directeur Général de COSUMAR et de Abderrahim El Hafidi, Directeur Général de l’ONEE ainsi que d’autres personnalités et invités.

« Nous sommes heureux de ce partenariat important avec la Fondation FRDISI qui nous permettra de porter notre contribution aux efforts et à l’engagement de M. André Azoulay pour l’inclusion économique des jeunes surtout en cette période complexe de crise sanitaire. Nous allons œuvrer avec les équipes de la Fondation pour apporter des solutions permettant de surmonter les barrières à l’inclusion des Jeunes à travers la promotion de l’innovation, la sensibilisation, l’accompagnement, la formation, l’entreprenariat et la création des start-ups », s’est félicité le PDG de Glen Invest à l’issue de cet événement.

Hassan Bennis, un serial entrepreneur, est tout d’abord un industriel. Il a été à la tête durant plus de 30 ans d’un fleuron de l’industrie du Royaume, les laboratoires pharmaceutiques Laprophan.

Avec ce partenariat avec la Fondation « FRDISI », Hassan Bennis affirme son engagement social et donne un avant goût de son plan développement dans lequel il prend le pari gagnant d’investir dans l’industrie nationale et dans la jeunesse marocaine.

D’après nos informations, Hassan Bennis s’active depuis des mois, en toute discrétion, à déployer une nouvelle stratégie de développement de sa société d’investissement, Glen Invest. Son objectif serait de lancer et d’accélérer des projets industriels marocains inédits créateurs de valeur ajoutée locale.

MAMDA-MCMA : Abed Yacoubi Soussane prend du recul et passe le témoin à Hicham Belmrah nouveau PDG «plénipotentiaire»

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S’il prend du recul, Abed Yacoubi Soussane, patron emblématique de la très discrète mais puissante Assurance de l’Agriculteur MAMDA-MCMA, il n’en reste pas moins l’Administrateur et Président Fondateur Honoraire, et il continuera à apporter ses conseils et son expérience, longue de 53 ans, au nouveau Président Directeur Général, Hicham Belmrah dont la compétence n’est plus à prouver.

Réuni le 27 Janvier 2021 à Rabat, le Conseil de Surveillance de la MAMDA-MCMA, a décidé, sur proposition de son président Abed Yacoubi Soussane, de faire évoluer la gouvernance des deux principales et des plus anciennes mutuelles du Maroc d’une gestion duale, à Conseil de Surveillance et Directoire, à celle de société à Conseil d’Administration.

«Cette décision qui sera entérinée après les validations règlementaires requises, vise à adopter un mode de gouvernance aligné avec les meilleures pratiques de la place et le retour d’expérience» précise le communiqué publié à l’issue de ce Conseil.

Ce changement de mode gouvernance a été accompagné par la nomination de celui qui a passé 53 ans à la tête de l’organisme d’assurance, Abed Yacoubi Soussane, en tant qu’Administrateur et Président Fondateur Honoraire de la MAMDA-MCMA ainsi que celle de Hicham Blemrah en tant que Président Directeur Général.

« Le Conseil de Surveillance a rendu un vibrant hommage à Monsieur Yacoubi Soussane et a souhaité qu’il reste actif dans la gouvernance de la MAMDA-MCMA, du fait de son rôle historique pour l’institution, de ses liens très forts avec les sociétaires et de sa connaissance aigüe de la mutualité de manière générale. Le Conseil de Surveillance a ainsi proposé sa nomination en tant qu’Administrateur et Président Fondateur Honoraire de la MAMDA-MCMA » annonce le communiqué.

Toujours debout, toujours vivant

La longévité, l’influence et la discrétion du fondateur et président honoraire de la MAMDA-MCMA, Abed Yacoubi Soussane, font de l’homme, du haut des ses 80 ans, une énigme, une légende et un cas unique dans l’histoire de l’économie nationale.

Pieux, n’hésitant pas à interrompre les conseils d’administration et ses réunions pour faire ses prières tout en s’imposant un jeûne intermittent, les lundis et les jeudis, Abed Yacoubi Soussane est un éternel et farouche battant, comme le décrit si bien l’un de ses rares portraits publié par le mensuel Economie & Enterprise en févier 2010, après l’annonce de la nomination du jeune associé du cabinet Ernest & Young, Hicham Belmrah, président du directoire de la MAMDA.

L’article décrivait Yacoubi Soussane en homme «courtois et doté d’une grande culture et qui cherchait toujours le consensus, arrivant à s’adapter à toutes les situations».

Aujourd’hui, Yacoubi Soussane, lâche du leste après onze années de co-pilotage en passant le témoin à un brillant dirigeant et fin connaisseur de système financier marocain, Hicham Belmrah, avec qui il partage au moins deux qualités, la discrétion et la fidélité.