Tunisie : Kais Saied dégomme le chef du gouvernement et prend le contrôle de tout le pouvoir exécutif

Le président tunisien Kaïs Saïed a réuni, ce dimanche 25 juillet 2021, de façon urgente, les dirigeants sécuritaires et militaires, et a décidé, conformément aux dispositions de l’article 80, de limoger le Chef du gouvernement, Hichem Mechichi, de geler les travaux du Parlement et de lever l’immunité sur tous les députés.

Lors d’un discours prononcé dans la soirée de ce dimanche 25 juillet 2021, le Président tunisien, Kaïs Saïed, a annoncé le gel des activités du Parlement ainsi que la levée de l’immunité de tous les élus. Il a précisé qu’il aurait dû prendre cette décision depuis plusieurs mois.

Le chef de l’Etat qui s’exprimait en marge d’une réunion d’urgence, avec des cadres sécuritaires et militaires au palais de Carthage a également décidé de mettre fin à la mission du chef du gouvernement Hichem Mechichi.

Kaïs Saïed a, également annoncé qu’il va présider le ministère public afin de poursuivre en justice les députés ayant des affaires en cours. Il a ajouté qu’il présidera le pourvoir exécutif, aidé par un gouvernement dirigé par un chef de gouvernement qu’il désignera lui-même

Kaïs Saïed a assuré que d’autres mesures vont suivre et seront annoncées à travers des décret-loi, et ce, conformément aux dispositions à la Constitution.

Il a, également assuré qu’un texte sera publié dans les prochains instants et entrera en vigueur immédiatement, selon lequel le chef du gouvernement actuel serait limogé et remplacé par une autre personnalité.

« Le chef du gouvernement dirigera le gouvernement et sera responsable devant le président de la République. Il présidera le conseil des ministres sur ordre du président de la République qui est le président du Conseil. Le président de la République désignera les membres du Gouvernement, proposés par le chef du Gouvernement », a indiqué le chef de l’Etat.

Il convient de rappeler que que le président de la République avait chargé officiellement Hichem Mechichi de former un gouvernement le 25 juillet 2020.

Israël redevient membre de l’Union africaine avec un statut d’observateur après l’avoir quitté en 2002

Israël a obtenu le statut d’observateur à l’Union africaine, qu’il réclamait depuis des années. Jusqu’en 2002, Israël était membre observateur de l’Organisation de l’unité africaine, jusqu’à ce qu’elle soit dissoute et remplacée par l’Union africaine.

Avec Agences

L’ambassadeur israélien Aleli Admasu a présenté jeudi ses lettres de créances au président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, selon des communiqués de l’organisation panafricaine et de la diplomatie israélienne. «Cela corrige une anomalie qui a perduré pendant près de deux décennies et représente une partie importante du renforcement des relations extérieures d’Israël», s’est félicité dans un communiqué le ministre israélien des Affaires étrangères Yaïr Lapid.

Israël entretient des relations diplomatiques avec 46 pays africains «et a des partenariats de grande ampleur et des coopérations dans de nombreux domaines, y compris le commerce et l’aide», selon le texte. Israël avait ce statut d’observateur au sein de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) jusqu’à sa transformation en Union africaine en 2002. La Palestine bénéficie déjà de ce statut d’observateur à l’UA, où elle compte d’importants soutiens, notamment dans le conflit israélo-palestinien.

« C’est un jour de fête pour les relations israélo-africaines », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid. « Cet exploit diplomatique est le résultat des efforts du ministère des Affaires étrangères, de la division africaine et des ambassades israéliennes sur le continent. Il s’agit d’une mesure corrigeant l’anomalie qui a prévalu pendant près de deux décennies et constitue un élément important du renforcement du tissu des relations étrangères d’Israël. »

Des appels à l’expulsion de l’Algérie de l’UA

Après l’annonce de l’établissement établissement officiel du statut d’observateur d’Israël auprès de l’Union Africaine, les réactions sur twitter de diplomates, journalistes et activistes israéliens se sont enchainées.

Outre les tweets de satisfaction de cet «exploit diplomatique», quelques leaders d’opinion particulièrement suivis sur le réseaux sociaux ont toutefois pas ménagé leurs critiques à l’égard de l’Algérie qui a toujours été chef de fil de l’opposition contre le retour d’Israël en Union Africaine.

Naftali Bennett veut faire d’Israël le noyau d’un bouclier mondial contre les menaces de cybersécurité

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Alors que l’affaire Pegasus occupait les Unes des principaux médias internationaux, Tel-Aviv organisait une conférence internationale sur la cybersécurité à laquelle ont participé des officiels israéliens notamment le nouveau premier ministre Naftali Bennett. Ce dernier a révélé, ce mercredi, lors de son intervention, qu’Israël mettait en place un «bouclier mondial en réseau» au sein duquel les gouvernements partenaires du monde entier étaient invités à collaborer en temps réel pour identifier les attaques de cybersécurité, donner l’alerte et collaborer à l’élaboration de solutions. La #Cyberweek2021 de Tel-Aviv est une opération minutieusement orchestrée pour blanchir le nouveau gouvernement israélien, d’alourdir le passif de Netanyahu et de libérer Israël de la pression médiatique mondiale de l’affaire Pegasus.

La Cyberweek, conférence internationale annuelle sur la cybersécurité organisée à l’Université de Tel-Aviv lancée ce lundi 19 Juillet ne pouvait pas mieux tomber. La veille au soir, «Forbiden Stories» et 16 grands médias internationaux mettaient en ligne des supposées analyses de 50.000 numéros de téléphones qui auraient été infectés par le malware Pagasus développé par la firme israélienne NSO.

Au lieu de s’en embarrasser, le gouvernement israélien est passé à l’attaque. Pour le nouvel exécutif, NSO c’est de l’histoire ancienne. Une carte brulée, sacrifiée et affectée au passif de Netanyahu. Les services de renseignement de l’Etat hébreux ont eu tout le temps nécessaire pour gérer l’exposition médiatique de sa pépite technologique et mettre en place une nouvelle stratégie cybernétique plus inclusive.

L’anticipation d’Israël de la pression médiatique internationale s’est matérialisée d’une part par la formalisation de la coopération sur la cybersécurité avec le Maroc et l’Arabie Saoudite quelques jours seulement avant la mise en ligne des révélations de «Forbiden Stories» et d’autre part, le choix de la date de la tenue de la Cyberweek de Tel-Aviv. Sachant que les anciennes éditions de l’évènement se tenaient plus tôt, la dernière semaine de juin.

Article Haaretz incriminant Netanyahu – «Où Bibi est allé, NSO a suivi : Comment Israël a poussé les ventes de cyber-armes»

15 juillet 2021 – Signature d’un accord de coopération dans le domaine de la cyberdéfense,

17 Juillet 2021 – Israël autorise un groupe de sociétés de cybersurveillance à travailler pour le gouvernement d’Arabie saoudite

CyberWeek2018 : 17-21 juin

CyberWeek2019 : 23-27 juin

Israël montre patte blanche et invite à une collaboration mondiale contre les cybermenaces

Alors que les panelistes invités ce lundi à la #CyberWeek2021 se tenaient dans leurs interventions respectives au programme de la conférence en dépit de l’excitation médiatique mondiale au sujet de l’affaire Pegasus, seule la Cheffe du National Cyber ​​​​Security Center du Royaume-Uni, Lindy Cameron, a profité de la présence du ministre israélien de la Défense Beni Gantz pour crever l’abcès et évoquer publiquement le sujet.

« Nous assistons maintenant à un phénomène de pays qui n’ont pas de capacités élevées et sont capables de l’acheter, avec moins de contrôle direct sur l’impact direct et indirect de leurs activités », a déclaré la responsable britannique faisant allusion à la technologie NSO vendue à plusieurs pays à travers le monde.

« Nous pensons que les cybermenaces auxquelles nous sommes confrontées sont des menaces mondiales. Il est important que tous les cyberacteurs utilisent leurs capacités de manière légale, responsable et proportionnelle pour garantir que le cyberespace reste un espace sûr et prospère pour tous. Et nous travaillerons avec nos alliés pour garantir cette.» a-t-elle souligné.

Beni Gantz sera obligé de répondre à l’allusion faite par la responsbale britannique et annoncera qu’Israël « étudiait » les publications des médias sur la société NSO. «Nous approuvons l’exportation de produits cybernétiques uniquement vers les gouvernements et uniquement à des fins légales et pour la prévention du crime et du terrorisme», a-t-il ajouté. Et de souligner «Les pays qui achètent ces systèmes doivent respecter les conditions d’utilisation».

Le lendemain, le premier ministre israélien Naftali Bennett s’invitera à la conférence et déroulera la nouvelle stratégique bienveillante de son pays face aux cybermenaces.

Naftali Bennett va entamer son intervention par alerter des dangers des cyberattaques qui sont entrain de remplacer les soldats et et les avions, soulignant qu’elles sont désormais « l’une des plus grandes menaces pour la sécurité nationale et le monde entier » .

«Si dans le passé, un pays malveillant devait, pour mener une offensive, envoyer un avion avec des soldats et des bombes, aujourd’hui le meilleur moyen est une cyberattaque. Tout ce qu’il faut, ce sont des cerveaux, des connaissances, de l’expérience et une bonne connexion Internet. C’est facile», a-t-il affirmé.

Il va ensuite révéler qu’Israël mettait en place un « bouclier mondial en réseau » au sein duquel des gouvernements partenaires du monde entier collaboreront en temps réel pour identifier les menaces de cybersécurité, ainsi qu’alerter et travailler ensemble pour développer des solutions.

Il s’agira d’un « réseau de défense mondial en ligne et en temps réel », a-t-il déclaré Bennett. « Nous invitons tous les pays bien intentionnés partageant les mêmes idées à unir leurs forces. »

Face aux cybermenaces, ce réseau mondial « alertera, enquêtera et développera conjointement un antivirus et le diffusera dans tous les pays membres du réseau. Unis, nous nous tenons debout, divisés, nous tombons », s’est-t-il exclamé.

Pour contrer ce nouveau danger, le Premier ministre a estimé que le marché privé et le gouvernement devaient s’unir.

«Le nouveau réseau fonctionnera de la même manière que la Direction nationale de la cybersécurité d’Israël, en charge de la cyberdéfense nationale. Celle-ci travaille avec le secteur privé et d’autres entités gouvernementales afin d’aider à défendre la nation contre la menace croissante de cyberattaques», a-t-il expliqué.

Et de rajouter, «En Israël, nous avons des jeunes gens très intelligents qui s’engagent dans l’armée, dans le domaine du renseignement à un très jeune âge, et sont ensuite “jetés” dans la société israélienne avec d’énormes capacités. J’étais l’un d’entre eux il y a 29 ans

«En tant que pays, nous devons nous protéger. Nous avons donc créé le seul cyberorganisme national au monde, dont le rôle est de surveiller toutes les industries en Israël – eau, électricité, etc., et cette autorité est également responsable du marché privé», a martelé le Premier ministre israélien.

Le cyber hiver est là

Selon The Time of Israël, Yigal Unna, chef de la Direction nationale israélienne de la cybersécurité et signataire du partenariat sur la cyberdéfense avec le Maroc, qui a prévenu l’année dernière que « le cyber hiver arrivait », a déclaré mercredi lors de la conférence que « le cyber hiver est là ».

« Les menaces proviennent de tous les fronts », a-t-il alerté, et les cyberattaques sont en augmentation. « Il nous reste encore à découvrir à quel point cet hiver sera rude, mais oui, nous y sommes ».

Une entreprise sur cinq en Israël a été victime d’une cyberattaque en 2020, indique le responsable israélien. La moitié d’entre elles étaient des entreprises de haute technologie, et près de 42 % étaient de grandes entreprises. Une entreprise sur 30 a signalé des pertes dues à des cyberattaques en 2020, et « 2021 s’annonce encore pire », a-t-il déclaré.

Israël coopère aujourd’hui en matière de cybersécurité avec 90 pays, a-t-il révélé.

Le secteur de la cybersécurité israélien a levé 3,4 milliards de dollar en 2021, soit 41 % du total des levés au niveau mondial.

Au premier semestre 2021, rapporte The Times Of Israël, les entreprises de cybersécurité israéliennes ont levé 3,4 milliards de dollars à travers 50 transactions. Sept de ces sociétés sont devenues des licornes, évaluées à plus d’un milliard de dollars, selon la Direction nationale israélienne de la cybersécurité.

L’argent levé au cours des six premiers mois de cette année dépasse la somme récoltée par les startups israéliennes de cybersécurité au cours de l’année dernière – qui était déjà un record, avec 2,9 milliards de dollars, révèle la même source. Le chiffre semestriel représente 41 % du total des fonds levés par les entreprises de cybersécurité dans le monde, et représente trois fois le montant levé au cours de la même période un an plus tôt.

Urgent – L’administration Biden transfère son premier détenu, un Marocain, de Guantánamo Bay

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Selon The New York Times, l’équipe Biden a repris là où l’administration Obama s’était arrêtée au sujet de la prison de Guantánamo avec le rapatriement d’un Marocain, Abdellatif Nasser, réduisant la population carcérale à 39 détenus. Nasser devait être libéré et rapatrié au Maroc en 2016. Il n’a jamais été accusé d’aucun crime. Il sera pris en charge par sa famille à Casablanca.

Il s’appelle Abdellatif Nasser, âgé de 56 ans, et il avait été capturé par les forces de sécurité pakistanaises en 2001, juste après les attentats du 11 septembre de la même année, qui l’ont remis à l’armée américaine. Il a été incarcéré depuis, dans la célèbre prison de Guantánamo.

Les responsables du renseignement militaire américains ont présenté Abdellatif Nasser comme un ancien combattant taliban qui a combattu les forces d’invasion américaines dans les montagnes de Tora Bora à la fin de 2001. Selon The New York Times, le marocain avait déclaré devant un panel regroupant plusieurs départements de sécurité par l’intermédiaire d’un représentant il y a cinq ans qu’il « regrettait profondément ses actions du passé». Après ce «hearing» sa libération a été approuvée par ledit panel gouvernemental le 11 juillet 2016, dans la seule condition qu’il soit envoyé à son pays natal au Maroc avec les garanties de sécurité du gouvernement marocain.

Le panel en question était constitué des représentants de six agences de sécurité nationale, dont la Direction du renseignement, l’état-major conjoint du Pentagone et le Département de la sécurité intérieure. Sa recommandation de transfert qui ne granitisait pas la libération n’a pas été suivie par l’administration Trump.

En effet, le processus de transfert, poursuivi par les administrations George W. Bush et Barack Obama, s’était atrophié sous Donald J. Trump, explique The New York Times. L’ancien président a interrompu tous les transferts et a fermé le bureau du département d’État qui négociait des accords de sécurité concernant ce types de sujets.

Il fallait attendre son successeur, qui en plus de la pression des sénateurs démocrate déploie depuis son élection sa propre vision pour les gestion des mouvements islamistes armés, les Taliban et le Hamas entre autres, pour que le processus du transfert du Marocain soit enclenché.

Pour exécuter le départ de Guantánamo, le département d’État américain a dû conclure en avance un accord de transfert avec le Royaume et attendre l’approbation personnelle du Secrétaire d’Etat à la Défense qui doit en informer le Congrès.

Abdellatif Nasser transféré ce lundi matin

Les forces américaines ont en effet remis, ce lundi matin, Abdellatif Nasser à la garde du gouvernement marocain. «Ses membres de la famille à Casablanca se sont engagés à le soutenir en lui trouvant du travail dans l’entreprise de nettoyage de piscines de son frère», a déclaré son avocat, Thomas Anthony Durkin de Chicago.

Dans un communiqué, l’avocat Durkin a qualifié les quatre dernières années de la détention de Abdellatif Nasser de « dommages collatéraux de la politique brute de l’administration Trump et des faucons républicains zélés de la guerre contre le terrorisme », ajoutant : « S’il s’agissait d’une condamnation injustifiée cas dans le comté de Cook, cela aurait valu 20 millions de dollars d’indemnités».

«Nous applaudissons l’administration Biden pour n’avoir causé aucun autre préjudice», a-t-il déclaré.

Reconnaissance américaine

« Les États-Unis sont reconnaissants au Royaume du Maroc pour sa volonté de soutenir les efforts américains en cours pour fermer le centre de détention de Guantánamo Bay », a déclaré au journal américain, ce dimanche, un haut responsable de l’administration, sous couvert de l’anonymat, alors que le transfert au Maroc de Abdellatif Nasser était en cours. Le responsable a également déclaré que la Maison Blanche s’était «consacrée à un processus délibéré et approfondi de réduction responsable de la population carcérale et, in fine, la fermeture du centre de détention de Guantánamo Bay».

Aucun détail des arrangements entre Rabat et Washington n’ont été rendus publics assure la source américaine. Toutefois, souligne-t-elle, pendant les années Obama, les États-Unis exigeaient généralement au pays hôte de ne pas laisser l’ancien détenu voyager à l’étranger pendant plusieurs années et de s’engager à le surveiller et à partager toute information à son sujet avec le gouvernement américain.

Abdellatif Nasser a laissé derrière lui 39 autres détenus, dont 11 ont été inculpés de crimes de guerre. À son apogée dans les années qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001 et l’invasion de l’Afghanistan, le complexe pénitentiaire de la base navale américaine abritait environ 675 hommes .

Pour la Chine, la 3ème guerre mondiale sera biologique

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Key points

  • Des scientifiques chinois se préparent depuis six ans à une troisième guerre mondiale utilisant des armes biologiques et génétiques, dont le coronavirus, selon un document obtenu par des enquêteurs du département d’État américain.
  • Selon ce rapport, Pékin aurait considéré le potentiel militaire des coronavirus depuis 2015.
  • La troisième guerre mondiale «sera biologique» selon les auteurs de l’enquête.

Que se passe-t-il

Le DailyMail et The Australien ont révélé l’existence d’un dossier produit par l’Armée populaire chinoise de libération en 2015, Pékin considérait le potentiel militaire des coronavirus SRAS.

Des enquêteurs du département d’État américain qui ont eu accès à ce rapport explosif affirment que des scientifiques chinois se préparent depuis six ans à une troisième guerre mondiale à base d’armes biologiques et génétiques, dont le coronavirus.

L’article du «The Australian» rapporte que les scientifiques et des responsables de la santé de l’Armée populaire de libération ont examiné la manipulation de maladies pour fabriquer des armes d’une manière jamais vue auparavant.

Le document insiste sur le fait que le fait qu’une troisième guerre mondiale sera biologique et que les virus seront l’arme principale de la victoire dans un tel conflit, contrairement aux deux premières guerres qui ont été décrites respectivement comme chimique et nucléaire.

«les armes biologiques seront l’arme principale de la victoire dans une troisième guerre mondiale.», souligne le rapport. Lequel document décrit les conditions parfaites pour libérer une arme biologique et documente l’impact qu’elle aurait sur le système médical de l’ennemi.

Les scientifiques chinois estiment que les attaques ne devraient pas être menées au milieu d’une journée lumineuse, car la lumière du soleil intense peut endommager les agents pathogènes, tandis que la pluie ou la neige peuvent affecter les particules d’aérosol.

«Au lieu de cela, il doit être libéré la nuit, à l’aube, au crépuscule ou par temps nuageux, avec une direction du vent stable afin que l’aérosol puisse flotter dans la zone cible», décrivent-ils.

L’étude chinoise note par ailleurs que toute attaque biologique entraînerait une augmentation du nombre de patients nécessitant des soins hospitaliers, ce qui pourrait entraîner l’effondrement du système médical de l’ennemi.

En quoi est-ce important

Après le départ de Donald Trump qui n’a cessé d’accuser la Chine d’être derrière l’éclatement de la pandémie du Covid-19, le monde entier scrute les faits et gestes de la nouvelle administration américaine sur le sujet.

Alors que les États-Unis s’apprêtent à annoncer sa victoire contre le virus le 4 juillet prochain, la publication de ce type de rapports dans la presse internationale incriminant indirectement Pékin, soulève plusieurs interrogations et suscite de l’inquiétude. Plusieurs déclarations vont ainsi dans ce sens :

  • Le député Tom Tugendhat, président de la Commission des affaires étrangères : « ce document soulève des inquiétudes majeures quant aux ambitions de certains de ceux qui conseillent les dirigeants du parti. Même sous les contrôles les plus stricts, ces armes sont dangereuses. »
  • Hamish de Bretton-Gordon, expert en armes chimiques : « la Chine a contrecarré toutes les tentatives de réglementation et de police de ses laboratoires où une telle expérimentation a pu avoir lieu ».
  • Peter Jennings, directeur exécutif de l’Australian Strategic Policy Institute : « Si vous développez des compétences apparemment pour protéger votre armée d’une attaque biologique, vous donnez en même temps à votre armée la capacité d’utiliser ces armes de manière offensive. Vous ne pouvez pas séparer les deux. »

Ces révélations redonnent une nouvelle vie aux théories et hypothèses que soutiennent entre autres des agences de renseignement qui soupçonnent que le Covid-19 pourrait être le résultat d’une fuite accidentelle dans un laboratoire de Wuhan. Mais elles indiquent surtout que la lutte d’influence entre les États-Unis et la Chine est entrée dans une phase critique et potentiellement dangereuse.

Attijariwafa bank intéressée par l’acquisition d’Union Bank of Nigeria

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Key Points

  • Attijariwafa bank a soumis une offre pour l’acquisition de 49,97% du capital de l’Union Bank of Nigeria Plc, basée à Lagos, au Nigeria.
  • L’offre a été déposée auprès de l’actionnaire de référence de l’Union bank of Nigeria, la société de services financiers, Atlas Mara, dirigée par l’ancien président de Barclays, Bob Diamond.
  • Atlas Mara, en difficultés, se désengage de l’ensemble des actifs africains.
  • Aux côtés d’Attijariwafa bank, d’autres prétendants africains ont manifesté leur intérêt, notamment les banques du Nigéria, Zenith Bank Plc et Access Bank.
  • Certains acheteurs potentiels du Moyen-Orient seraient prêts de racheter tous les actifs restants d’Atlas Mara en Afrique, qui comprendraient ceux au Zimbabwe, rapporte Bloomberg.

Ce que l’on sait

L’agence Bloomberg a révélé dans la soirée du mercredi qu’Atlas Mara Ltd., un groupe bancaire panafricain créé par l’ancien patron de la banque britannique Barclays, Bob Diamond, a reçu plusieurs offres pour l’acquisition de sa participation de 49,97% dans Union Bank of Nigeria Plc, (UBN) basée à Lagos.

Selon la source de Bloomberg qui a souhaité garder l’anonymat, le groupe financier panafricain marocain, Attijariwafa bank, les banques nigérianes Zenith Bank Plc et Access Bank Plc du Nigéria font partie des prétendants qui ont manifesté leur intérêt. Certaines offres incluaient l’acquisition des actifs restants d’Atlas Mara en Afrique, y compris la filiale au Zimbabwe.

https://twitter.com/NigeriaDaiily/status/1390255897105076227

Atlas Mara a travaillé avec Rothschild & Co. pour envisager des options pour sa participation dans l’Union Bank, a rapporté Bloomberg News. Aucune décision finale n’a été prise et il n’ya aucune certitude que les délibérations aboutiront à une transaction, indique la même source.

Les représentants d’Atlas Mara et de Zenith Bank n’ont pas répondu aux sollicitations de Bloomberg. De son côté, le directeur général délégué d’Attijariwafa Bank, Ismail Douiri, approché par le journaliste de l’agence de presse américaine Souhail Karam, a refusé de commenter cette information à l’image du représentant d’Access Bank​​.

Ce que vous devriez savoir

La crise sanitaire a accentué les difficultés du groupe Atlas Mara et a accéléré la mise en œuvre de son plan de restructuration et de repositionnement de ses opérations. Fait marquant, le cours de l’action s’est effondré de 96% depuis son introduction à la Bourse de Londres en 2013. D’ailleurs, le plan de sauvetage a démarré dès avril 2019, quand Atlas Mara avait décidé de se désengager de quatre pays africains.

En effet, en une seule transaction, l’entreprise, dont le siège est à Dubaï, a cédé au kényan Equity Bank, le plus grand groupe bancaire du Kenya, contre une part de 6,3 % de son capital, 62 % de la Banque populaire du Rwanda, et 100 % du capital de l’African Banking Corporation, une banque britannique d’outre-mer, qui détient trois filiales, au Mozambique, en Tanzanie et en Zambie.

Atlas Mara a également déclaré :

  • avoir prolongé un accord de statu quo avec ses créanciers jusqu’au 17 mai pour compléter la documentation nécessaire. Il est toujours en litige avec deux créanciers, TLG et Norsad.
  • avoir obtenu l’approbation réglementaire pour la cession de ses activités au Botswana et au Mozambique.
  • avoir reçu des offres dans d’autres actifs, sans entrer dans les détails.

Il est à noter que la participation d’Atlas Mara UBN, la sixième plus grande banque du Nigéria en termes de valeur marchande, est son investissement le plus important. Il est considérée comme un point d’ancrage dans la nation la plus peuplée du continent. Un accord de cession d’UBN signerait à ce titre, la fin de partition de l’incursion africaine d’Atlas Mara après que Bob Diamond, l’ancien PDG de Barclays Plc, ait mal évalué la concurrence sur le continent et surpayé les acquisitions.

The big picture

L’Union Bank of Nigeria constitue une excellente opportunité pour Attijariwafa bank pour renforcer son maillage continental. Outre l’intérêt économique et commercial certain du pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigéria s’est hissé comme un allié stratégique du Royaume chérifien. L’excellence et la solidité des relations entre le roi Mohammed VI et le président Muhammadu Buhari, en atteste.

Deux projets phares consolident se partenariat stratégique, le premier eu cours d’achèvement, la construction d’une l’usine d’engrais et d’ammoniaque au Nigeria pour un investissement de 1,3 milliard de dollars. Le second en cours d’étude, la construction d’une gazoduc long de 5600 kilomètres reliant le Nigeria, premier gisement africain, vers les quinze pays de la CEDEAO, la Mauritanie, le Maroc, et jusqu’à l’Europe.

Israël: Yaïr Lapid mandaté pour former une coalition

Le président israélien, Reuven Rivlin, a annoncé mercredi soir qu’il avait confié au chef de l’opposition Yaïr Lapid, la responsabilité de former un gouvernement après l’échec du Premier ministre sortant, Benjamin Netanyahu.

Que se passe-t-il :

Après l’expiration, mardi minuit, du délai accordé à Netanyahu à la suite des élections législatives du 23 mars pour former un gouvernement, le président israélien Reuven Rivlin a rencontré Yaïr Lapid, Chef de la formation centriste Yesh Atid (“Il y a un futur”) et Naftali Bennett, le leader de la formation de droite radicale Yamina qui ont chacun demandé au président d’obtenir le mandat pour former le prochain gouvernement.

«J’ai parlé avec Yaïr Lapid et je lui at dit que je lui confiais le mandat de former le gouvernement», a déclaré Rivlin lors d’une allocution officielle depuis la présidence à Jérusalem.

«Des recommandations reçues il est clairement apparu que le député Lapid avait le plus de chance de former un gouvernement», a-t-il ajouté.

Yaïr Lapid a reçu l’appui mercredi d’une cinquantaine de députés du «bloc du changement», tandis que le «bloc de droite» de Benjamin Netanyahu n’a pas recommandé de candidats mais plutôt demandé au président de donner 21 jours aux parlementaires pour trouver un candidat.

Ce qu’ils disent :

Chef de la formation centriste Yesh Atid (“Il y a un futur”), arrivée en deuxième place avec 17 députés aux législatives, les quatrièmes en moins de deux ans, Yaïr Lapid cherche à former un «gouvernement d’union nationale» afin de chasser du pouvoir Netanyahu.

«Le temps pour un nouveau gouvernement est venu (…) Il s’agit d’une opportunité historique de briser les barrières qui divisent la société israélienne, d’unir les religieux et les laïcs, la gauche, la droite et le centre», a-t-il lancé cette semaine.

S’il apparaît comme un choix logique pour nombre de commentateurs israéliens, Yaïr Lapid pourrait devoir trouver un terrain d’entente avec Naftali Bennett, chef de la formation de droite radicale Yamina (7 députés), pour tenter d’atteindre le seuil des 61 députés.

De son côté le parti Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu continue de s’en prendre au leader de Yamina, Naftali Bennett, à qui il impute la responsabilité de l’échec du Premier ministre à former un gouvernement avant la date limite fixée. Le parti accuse Bennett de «tromper tout le monde et joue sur tous les tableaux».

Netanyahu a également vivement critiqué Bennett, qu’il a accusé d’avoir refusé d’exclure un gouvernement d’unité avec Yaïr Lapid, peu après que ce-dernier se soit fut confié le mandat pour former la prochaine coalition, après l’échec du chef du Likoud, rapporte i24News.

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