Défense

Vidéo – Premier déplacement à l’étranger du nouvel Inspecteur Général des Forces Armées Royales Belkhir El Farouk

Le Prince héritier d’Abou Dhabi, Son Altesse Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyane, commandant suprême adjoint des Forces armées des Emirats arabes unis (EAU), a reçu, mardi à Abou Dhabi, le Général de Corps d’Armée, Belkhir El Farouk, Inspecteur Général des Forces armées royales (FAR), commandant la Zone sud. Il s’agit du premier déplacement à l’étranger du Gén. El Farouk après sa nomination le 15 septembre dernier nouvel inspecteur général des Forces Armées Royales.

Lors de cette rencontre importante qui s’inscrit dans un contexte régional particulièrement tendu, Mohammed Ben Zayed et Le Général de Corps d’Armée EL Farouk ont discuté des relations bilatérales fraternelles entre les deux pays, de la coopération et de la coordination conjointe dans les domaines et affaires militaires et de défense, ainsi que des moyens à même de les développer, comme l’a indiqué l’Agence de presse émiratie Wam.

Au cours de cet entretien, auquel ont assisté le général de division, Hamad Mohammed Thani Al Rumaithi, Chef d’état-major des Forces armées des Émirats arabes Unis, le Chef d’état-major adjoint des forces armées émiraties, Issa Seïf ben Ablan Al Mazrouei, ainsi que le secrétaire du Cabinet du Prince Héritier d’Abou Dhabi, Mohamed Moubarak Al Mazrouei, les deux parties ont passé en revue nombre de questions d’intérêt commun.

Selon la même source, le Général de Corps d’armée, Belkhir El Farouk, a eu également des entretiens avec le lieutenant-général, Saleh Ben Mujren Al-Amiri, commandant des opérations conjointes au ministère de la Défense des Emirats Arabes Unis, et ce dans le cadre de la consultation et de la coordination continues entre les frères visant à renforcer le contact entre les deux pays et à jeter les bases de relations développées dans les domaines de la coopération militaire.

Le responsable émirati, a ajouté l’agence, a salué, lors de cette rencontre, la dynamique de développement des relations fraternelles qui unissent l’Etat des Emirats Arabes Unis et le Royaume du Maroc, mettant en exergue la profondeur des relations fraternelles qui lient les deux pays et leur souci constant de les renforcer et de développer la coopération bilatérale dans tous les domaines, à la faveur du soutien et de la sollicitude des dirigeants des deux pays frères.

Les deux parties ont mis en relief, à cette occasion, la profondeur des relations bilatérales et le niveau de coordination conjointe entre les deux pays dans les affaires militaires et de défense, qui contribuent au renforcement de la coopération et de l’action commune au service de l’intérêt des deux pays.

Le Gén. Belkhir El Farouk rend hommage aux martyrs de l’Etat des Emirats Arabes Unis

Le Général de Corps d’armée, Belkhir El Farouk, Inspecteur Général des FAR, commandant la zone sud, a également été reçu à Wahat Al Karama à Abou Dhabi par Cheikh Khalifa Ben Tahnoon Al Nahyan, directeur exécutif du Bureau des affaires des familles des martyrs au cabinet du prince héritier d’Abou Dhabi.

A son arrivée à Wahat Al Karama, le Général de Corps d’armée, Belkhir El Farouk, a passé en revue un détachement de la Garde d’Honneur et a, ensuite, déposé une gerbe de fleurs devant le Mémorial du martyr, qui se compose de 31 tablettes qui se reposent les unes sur les autres, comme symbole d’unité, de cohésion et de solidarité entre la direction de l’Etat des Emirats Arabes Unis, son peuple et ses soldats héroïques.

Cheikh Khalifa Ben Tahnoun Ben Mohammed Al Nahyan a donné, lors d’une tournée du Général de Corps d’armée, Belkhir El Farouk, à travers l’Oasis, des explications amples sur ses dépendances qui symbolisent l’héroïsme et les sacrifices consentis par les braves fils des Emirats Arabes Unis et qui traduisent les nombreuses nobles significations et valeurs nationales.

Le Général de Corps d’armée, Belkhir El Farouk, a conclu sa tournée en inscrivant un mot dans le Livre des visiteurs exprimant sa considération pour l’héroïsme et les sacrifices des martyrs de l’Etat des Emirats Arabes Unis.

L’inspecteur général des Forces Armées Royales Belkhir El Farouk reçu par MBZ

Le prince héritier d’Abu Dhabi et commandant suprême adjoint des forces armées des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed Al Nahyane, a reçu ce mardi 28 septembre le général de Corps d’Armée Belkhir El Farouk, inspecteur Général des FAR. Les deux hommes ont discuté des relations bilatérales et de la coopération entre les deux pays frères dans le domaine militaire et de la défense, précise l’agence de presse officielle émiratie WAM.

Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane a reçu aujourd’hui le général de Corps d’Armée Belkhir El Farouk à Qasr Al Shati à Abou Dhabi.

Le général Al Farouk a transmis à MBZ les salutations du Roi Mohammed VI, et ses vœux de progrès et de prospérité au peuple des Emirats Arabes Unis, précise le communiqué émirati.

Cheikh Mohamed a rendu ses salutations au roi du Maroc, souhaitant au peuple marocain plus de progrès sous la direction sage et éclairée de son illustre frère.

La réunion à laquelle ont assisté le lieutenant général Hamad Mohammed Thani Al Rumaithi, chef d’état-major des forces armées, le lieutenant général, Issa Saif bin Ablan Al Mazrouei, chef d’état-major adjoint des forces armées, et Mohammed Mubarak Al Mazrouei, Directeur générale du Cabinet du prince héritier d’Abou Dhabi, a porté sur un certain nombre de sujets d’intérêt mutuel, précise le communiqué.

Naftali Bennett veut faire d’Israël le noyau d’un bouclier mondial contre les menaces de cybersécurité

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Alors que l’affaire Pegasus occupait les Unes des principaux médias internationaux, Tel-Aviv organisait une conférence internationale sur la cybersécurité à laquelle ont participé des officiels israéliens notamment le nouveau premier ministre Naftali Bennett. Ce dernier a révélé, ce mercredi, lors de son intervention, qu’Israël mettait en place un «bouclier mondial en réseau» au sein duquel les gouvernements partenaires du monde entier étaient invités à collaborer en temps réel pour identifier les attaques de cybersécurité, donner l’alerte et collaborer à l’élaboration de solutions. La #Cyberweek2021 de Tel-Aviv est une opération minutieusement orchestrée pour blanchir le nouveau gouvernement israélien, d’alourdir le passif de Netanyahu et de libérer Israël de la pression médiatique mondiale de l’affaire Pegasus.

La Cyberweek, conférence internationale annuelle sur la cybersécurité organisée à l’Université de Tel-Aviv lancée ce lundi 19 Juillet ne pouvait pas mieux tomber. La veille au soir, «Forbiden Stories» et 16 grands médias internationaux mettaient en ligne des supposées analyses de 50.000 numéros de téléphones qui auraient été infectés par le malware Pagasus développé par la firme israélienne NSO.

Au lieu de s’en embarrasser, le gouvernement israélien est passé à l’attaque. Pour le nouvel exécutif, NSO c’est de l’histoire ancienne. Une carte brulée, sacrifiée et affectée au passif de Netanyahu. Les services de renseignement de l’Etat hébreux ont eu tout le temps nécessaire pour gérer l’exposition médiatique de sa pépite technologique et mettre en place une nouvelle stratégie cybernétique plus inclusive.

L’anticipation d’Israël de la pression médiatique internationale s’est matérialisée d’une part par la formalisation de la coopération sur la cybersécurité avec le Maroc et l’Arabie Saoudite quelques jours seulement avant la mise en ligne des révélations de «Forbiden Stories» et d’autre part, le choix de la date de la tenue de la Cyberweek de Tel-Aviv. Sachant que les anciennes éditions de l’évènement se tenaient plus tôt, la dernière semaine de juin.

Article Haaretz incriminant Netanyahu – «Où Bibi est allé, NSO a suivi : Comment Israël a poussé les ventes de cyber-armes»

15 juillet 2021 – Signature d’un accord de coopération dans le domaine de la cyberdéfense,

17 Juillet 2021 – Israël autorise un groupe de sociétés de cybersurveillance à travailler pour le gouvernement d’Arabie saoudite

CyberWeek2018 : 17-21 juin

CyberWeek2019 : 23-27 juin

Israël montre patte blanche et invite à une collaboration mondiale contre les cybermenaces

Alors que les panelistes invités ce lundi à la #CyberWeek2021 se tenaient dans leurs interventions respectives au programme de la conférence en dépit de l’excitation médiatique mondiale au sujet de l’affaire Pegasus, seule la Cheffe du National Cyber ​​​​Security Center du Royaume-Uni, Lindy Cameron, a profité de la présence du ministre israélien de la Défense Beni Gantz pour crever l’abcès et évoquer publiquement le sujet.

« Nous assistons maintenant à un phénomène de pays qui n’ont pas de capacités élevées et sont capables de l’acheter, avec moins de contrôle direct sur l’impact direct et indirect de leurs activités », a déclaré la responsable britannique faisant allusion à la technologie NSO vendue à plusieurs pays à travers le monde.

« Nous pensons que les cybermenaces auxquelles nous sommes confrontées sont des menaces mondiales. Il est important que tous les cyberacteurs utilisent leurs capacités de manière légale, responsable et proportionnelle pour garantir que le cyberespace reste un espace sûr et prospère pour tous. Et nous travaillerons avec nos alliés pour garantir cette.» a-t-elle souligné.

Beni Gantz sera obligé de répondre à l’allusion faite par la responsbale britannique et annoncera qu’Israël « étudiait » les publications des médias sur la société NSO. «Nous approuvons l’exportation de produits cybernétiques uniquement vers les gouvernements et uniquement à des fins légales et pour la prévention du crime et du terrorisme», a-t-il ajouté. Et de souligner «Les pays qui achètent ces systèmes doivent respecter les conditions d’utilisation».

Le lendemain, le premier ministre israélien Naftali Bennett s’invitera à la conférence et déroulera la nouvelle stratégique bienveillante de son pays face aux cybermenaces.

Naftali Bennett va entamer son intervention par alerter des dangers des cyberattaques qui sont entrain de remplacer les soldats et et les avions, soulignant qu’elles sont désormais « l’une des plus grandes menaces pour la sécurité nationale et le monde entier » .

«Si dans le passé, un pays malveillant devait, pour mener une offensive, envoyer un avion avec des soldats et des bombes, aujourd’hui le meilleur moyen est une cyberattaque. Tout ce qu’il faut, ce sont des cerveaux, des connaissances, de l’expérience et une bonne connexion Internet. C’est facile», a-t-il affirmé.

Il va ensuite révéler qu’Israël mettait en place un « bouclier mondial en réseau » au sein duquel des gouvernements partenaires du monde entier collaboreront en temps réel pour identifier les menaces de cybersécurité, ainsi qu’alerter et travailler ensemble pour développer des solutions.

Il s’agira d’un « réseau de défense mondial en ligne et en temps réel », a-t-il déclaré Bennett. « Nous invitons tous les pays bien intentionnés partageant les mêmes idées à unir leurs forces. »

Face aux cybermenaces, ce réseau mondial « alertera, enquêtera et développera conjointement un antivirus et le diffusera dans tous les pays membres du réseau. Unis, nous nous tenons debout, divisés, nous tombons », s’est-t-il exclamé.

Pour contrer ce nouveau danger, le Premier ministre a estimé que le marché privé et le gouvernement devaient s’unir.

«Le nouveau réseau fonctionnera de la même manière que la Direction nationale de la cybersécurité d’Israël, en charge de la cyberdéfense nationale. Celle-ci travaille avec le secteur privé et d’autres entités gouvernementales afin d’aider à défendre la nation contre la menace croissante de cyberattaques», a-t-il expliqué.

Et de rajouter, «En Israël, nous avons des jeunes gens très intelligents qui s’engagent dans l’armée, dans le domaine du renseignement à un très jeune âge, et sont ensuite “jetés” dans la société israélienne avec d’énormes capacités. J’étais l’un d’entre eux il y a 29 ans

«En tant que pays, nous devons nous protéger. Nous avons donc créé le seul cyberorganisme national au monde, dont le rôle est de surveiller toutes les industries en Israël – eau, électricité, etc., et cette autorité est également responsable du marché privé», a martelé le Premier ministre israélien.

Le cyber hiver est là

Selon The Time of Israël, Yigal Unna, chef de la Direction nationale israélienne de la cybersécurité et signataire du partenariat sur la cyberdéfense avec le Maroc, qui a prévenu l’année dernière que « le cyber hiver arrivait », a déclaré mercredi lors de la conférence que « le cyber hiver est là ».

« Les menaces proviennent de tous les fronts », a-t-il alerté, et les cyberattaques sont en augmentation. « Il nous reste encore à découvrir à quel point cet hiver sera rude, mais oui, nous y sommes ».

Une entreprise sur cinq en Israël a été victime d’une cyberattaque en 2020, indique le responsable israélien. La moitié d’entre elles étaient des entreprises de haute technologie, et près de 42 % étaient de grandes entreprises. Une entreprise sur 30 a signalé des pertes dues à des cyberattaques en 2020, et « 2021 s’annonce encore pire », a-t-il déclaré.

Israël coopère aujourd’hui en matière de cybersécurité avec 90 pays, a-t-il révélé.

Le secteur de la cybersécurité israélien a levé 3,4 milliards de dollar en 2021, soit 41 % du total des levés au niveau mondial.

Au premier semestre 2021, rapporte The Times Of Israël, les entreprises de cybersécurité israéliennes ont levé 3,4 milliards de dollars à travers 50 transactions. Sept de ces sociétés sont devenues des licornes, évaluées à plus d’un milliard de dollars, selon la Direction nationale israélienne de la cybersécurité.

L’argent levé au cours des six premiers mois de cette année dépasse la somme récoltée par les startups israéliennes de cybersécurité au cours de l’année dernière – qui était déjà un record, avec 2,9 milliards de dollars, révèle la même source. Le chiffre semestriel représente 41 % du total des fonds levés par les entreprises de cybersécurité dans le monde, et représente trois fois le montant levé au cours de la même période un an plus tôt.

Le chef d’Etat major américain se réunit avec les talibans

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Le chef d’état-major américain a discuté d’une «réduction de la violence» en Afghanistan au cours d’une rare rencontre avec les négociateurs talibans à Doha, au moment où Donald Trump accélère le désengagement des Etats-Unis d’une guerre de près de 20 ans.

AFP

Désireux de mettre un terme aux «guerres sans fin», le président républicain sortant a décidé de ramener le 15 janvier à 2.500 soldats la présence militaire américaine dans le pays, laissant à son successeur Joe Biden la décision d’un retrait total alors même que les pourparlers de paix entre le gouvernement afghan et les talibans ont été suspendus jusqu’au 5 janvier.

Le général Mark Milley a évoqué mardi avec les négociateurs talibans «la nécessité de réduire immédiatement la violence et d’accélérer les progrès vers une solution politique qui contribue à la stabilité de la région et sauvegarde les intérêts des Etats-Unis», selon un communiqué du Pentagone publié jeudi.

Au cours d’une tournée non annoncée de quatre jours au Moyen-Orient, le plus haut gradé de l’armée américaine s’est rendu le lendemain en Afghanistan où il a rencontré le président afghan Ashraf Ghani, a précisé l’armée américaine.

Pour des raisons de sécurité à l’approche du premier anniversaire de l’élimination par les Etats-Unis du général iranien Qassem Soleimani, aucune information n’a été divulguée sur cette tournée, y compris par les trois journalistes américains qui accompagnaient le chef d’état-major, avant qu’il quitte la région.

C’est la deuxième rencontre du général Milley avec les talibans. Il s’était déjà rendu en juin au Qatar, où les talibans ont leur bureau politique, mais cette première rencontre n’avait pas été rendue publique.

En vertu d’un accord séparé avec les talibans conclu en février à Doha, les Etats-Unis ont accepté de retirer toutes leurs troupes d’Afghanistan d’ici mai 2021 en échange de garanties en matière de sécurité et d’un engagement des talibans à discuter avec Kaboul.

L’armée américaine comptait 13.000 hommes en Afghanistan il y a un an, et la présence américaine avait été ramenée à 5.000 soldats en juin puis 4.500 en novembre.

Général Milley : nous sommes dans une impasse stratégique

Le Pentagone prévoyait de maintenir le contingent américain à ce niveau début 2021 en attendant de constater des avancées dans les pourparlers interafghans mais Donald Trump a exigé de réduire le contingent américain à 2.500 avant la fin de son mandat.

Le retrait est en cours, précise-t-on au Pentagone.

Le retrait américain suscite l’inquiétude d’élus et d’experts qui considèrent que ce nombre n’est pas suffisant pour contrer une résurgence des insurgés jihadistes. Les alliés des Etats-Unis au sein de l’Otan ont maintenu leurs effectifs en Afghanistan.

L’Alliance atlantique a annoncé qu’elle déciderait de la suite à donner à sa mission dans le pays en février, soit après la prise de fonctions du nouveau président américain Joe Biden.

Or l’Afghanistan est en proie à une recrudescence des violences, les talibans ayant mené ces dernières semaines des attaques quasi-quotidiennes contre les forces gouvernementales, et il n’est pas certain qu’une nouvelle administration démocrate acceptera le retrait total prévu selon les termes de l’accord de Doha.

M. Biden n’a pas présenté de plan détaillé sur l’Afghanistan, mais il a promis pendant la campagne de «mettre fin aux guerres interminables» et de rapatrier «la grande majorité» des troupes américaines d’Afghanistan, tout en y maintenant une mission contreterroriste pour contrer Al-Qaïda et le groupe jihadiste Etat islamique.

Lorsqu’il était vice-président de Barack Obama, il s’était opposé à l’envoi de renforts dans le pays en 2009, mais son point de vue ne l’avait pas emporté.

L’intervention en Afghanistan, lancée en octobre 2001, a coûté plus de 1.000 milliards de dollars aux Etats-Unis et la vie à quelque 2.400 militaires américains. Mais après avoir chassé rapidement du pouvoir les talibans, accusés d’avoir hébergé Al-Qaïda, la nébuleuse jihadiste responsable des attentats du 11-Septembre, la victoire n’a jamais été proche sur le terrain.

“Après deux décennies d’efforts permanents, nous avons obtenu des succès modestes”, admettait début décembre le général Milley. “Je dirais aussi que depuis au moins 5 à 7 ans, nous sommes dans une impasse stratégique.”

Laftit s’entretient avec Dupond-Moretti en visite officielle au Maroc

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit s’est entretenu, lundi à Rabat, avec Eric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux, ministre français de la Justice, en visite officielle de deux jours au Maroc.

Avec MAP

Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ministre de la Justice français est arrivé à Rabat ce lundi 7 décembre dans le cadre de sa première visite officielle au Maroc depuis sa nomination le 6 juillet dernier dans le gouvernement Castex.

Dupond-Moretti a entamé sa visite par la signature, avec son homologue marocain , Mohammed Ben Abdelkader, de la déclaration conjointe entre la République française et le Royaume du Maroc relative à la protection des mineurs non accompagnés (MNA).

La déclaration d’intention porte sur la diffusion d’un schéma de procédures qui détaille le processus de gestion de la situation des MNA, permettant ainsi aux magistrats de la jeunesse français de disposer d’informations indispensables pour prendre les mesures les plus adaptées à l’intérêt de l’enfant.

Le ministre français a par la suite rencontré le président du Ministère public, Mohamed Abdennabaoui et le président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), Mustapha Fares.

Le garde des sceaux français a clôturé sa première journée de sa visite officielle en rencontrant le ministre de l’Intérieur Abdelouafi Laftit.

David T. Fischer, ambassadeur américain au Maroc reçu par Abdellatif Hammouchi au siège de la DGST

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Décidemment, les responsables américains semblent apprécier de plus en plus l’accueil de l’homme fort de la «Homeland Security» marocaine, Abdellatif Hammouchi. Dix mois après la visite, première du genre, de l’ancien patron de la CIA et actuel ministre des affaires étrangères Mike Pompeo, c’est au tour de l’ambassadeur des États-Unis au Maroc David T.Fischer de se rendre au siège de la Direction générale de la Surveillance du territoire, pour rencontrer l’homme qui est sur tous les fronts surtout depuis l’éclatement de la crise sanitaire.

Septembre a été un mois marathon pour Abdellatif Hammouchi. Les couacs à répétition de l’exécutif dans la gestion du déconfinement, l’Aïd al-Adha et la rentrée scolaire, ont poussé Hammouchi de reprendre la main sur le dossier sanitaire dans le but d’endiguer la deuxième vague qui semble s’abattre sur le monde entier.

Par ailleurs, les évolutions inquiétantes des conflits régionaux, les transformations majeures dans la géopolitique du Moyen-Orient et de la méditerranée, le retour sur la scène internationale des talibans et l’instabilité politique au Sahel font ressurgir de nouvelles menaces terroristes. Lesquelles menaces que Hammouchi a tenu a y répondre en procédant à un coup de filet et une campagne médiatique bien orchestrée contre des cellules terroristes dormantes dans les quatre coins du pays.

Il faut être dupe pour penser qu’une telle opération soit une simple opération de «personal branding» du responsable sécuritaire. Il s’agit surtout d’un rappel aux citoyens marocains, aux partenaires et au monde entier de la solidité de ses institutions en dépit de la faiblesse de l’exécutif face à l’urgence sanitaire et économique.

Après Pompeo, Hammouchi reçoit Fischer à la DGST à Temara

«Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi a reçu jeudi l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique accrédité auprès du Royaume du Maroc, David T.Fischer, et ce dans le cadre des relations de coopération bilatérale dans les différents domaines sécuritaires» annonce la DGST dans un communiqué repris par l’agence de presse officielle, MAP.

Cette réunion bilatérale, nous apprend la même source, qui s’est déroulée au siège de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) à Rabat, a vu la participation des cadres des services centraux de la DGST et des représentants de l’ambassade des Etats-Unis à Rabat.

La DGST a indiqué dans son communiqué que les deux parties ont évoqué les différents sujets sécuritaires d’intérêt commun notamment les mécanismes de coopération et de coordination en matière de lutte contre les risques du danger terroriste, l’extrémisme violent, le crime organisé et leurs liens croissants dans la région de l’Afrique du nord et du Sahel.

Elles ont aussi abordé les moyens à même de mettre en valeur cette coopération devenue un modèle à suivre dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, souligne la même source.

Les deux parties ont également passé en revue les mécanismes de développement et de renforcement de la coopération entre les services de la DGSN et la DGST et les agences américaines de sécurité dans le domaine de lutte contre les risques et dangers liés à la criminalité transnationale organisée, outre l’échange d’expertises et d’expériences.

Au terme de cette rencontre, le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire et l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat se sont félicité du bilan de la coopération stratégique bilatérale dans le domaine sécuritaire, exprimant la disposition des deux pays à développer les niveaux de cette coopération en contribution à la paix et à la stabilité mondiales, conclut le communiqué.

Le Pentagone déboursera 9 millions de dollars pour réparer les missiles marocains et turques

Dans le cadre du renforcent de la collaboration militaire entre Rabat et Washington en vertu d’un accord visant à développer les Forces armées royales et à renforcer leur expertise, le Pentagone a conclu un contrat de 9.075.931 dollars avec l’entreprise américaine Raytheon pour la réparation de 155 missiles antiradars à grande vitesse pour le Maroc et la Turquie.

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