Etats-unis

Le coronavirus tuera plus de 600.000 personnes aux États-Unis et rien ne changerait la trajectoire de la pandémie, présage Joe Biden

Highlights

  • A peine installé dans le bureau ovale, le président Joe Biden a brossé un tableau sombre de la pandémie du coronavirus dans le pays.
  • Lors d’un point de presse vendredi, Biden a déclaré que les décès de Covid-19 devraient atteindre «bien plus de 600 000».
  • Le président a également averti qu’il n’y avait rien à faire pour changer la trajectoire de la pandémie au cours des prochains mois.

The News : Le président Joe Biden a brossé un tableau sombre de l’épidémie de coronavirus aux États-Unis à moins de 24h de son investiture. Le successeur de Donald Trump a avertit lors d’une point de presse qu’il faudra des mois pour renverser la trajectoire de la pandémie et que le nombre de décès devrait augmenter considérablement au cours des prochaines semaines.

«Nous sommes à 400.000 morts, et cela devrait atteindre beaucoup plus que 600.000», a déclaré le nouveau locataire du Bureau Ovale.

À ce jour, la Maison-Blanche n’avait jamais évoqué de bilan aussi lourd.

Pourquoi est-ce important: Face à l’ampleur des dossiers brulants sur son bureau et des attentes de ses électeurs, Joe Biden a choisi de se garder une marge de sécurité afin d’éviter un retour du boomerang avant la fin de ses 100 jours.

Si, le nouveau président a hérité d’une pandémie incontrôlable, plus de 140.000 cas quotidiens depuis décembre un pic dépassant les 4300 décès, l’impact sur l’économie est encore plus inquiétant, surtout qu’il a toujours été moins enclin à l’ouverture de l’économie.

D’ailleurs, à l’annonce du chiffre de 600.000 morts, Biden a décrit juste après «ces familles qui ont de plus en plus faim et les pertes d’emplois qui se multiplient, conséquences directes de la crise sanitaire».

Suite à ces déclarations Joe Biden a signé deux décrets présidentiels, qui s’ajoutent à la dizaine qu’il avait déjà adoptés la veille, visant à renforcer la confiance des américains dans la vaccination à l’obligation du port dans les vols internes et l’ensemble des édifices fédéraux.

Biden a promis une mobilisation comme «en temps de guerre» face au Covid-19, dénonçant le «terrible échec» de la distribution des vaccins.

«Notre stratégie se fonde sur la science, pas la politique, sur la vérité, pas sur le déni», a lancé Joe Biden, désireux de marquer le contraste avec Donald Trump.

Biden a poussé également le Congrès à agir sur un plan de relance de 1,9 billion de dollars.

«Si nous agissons maintenant, notre économie en sera plus forte, à court et long terme», a-t-il soutenu.

La Chine sanctionne Pompeo durant la cérémonie d’investiture de Biden

/

La Chine a annoncé mercredi des sanctions contre près de 30 responsables du gouvernement de l’ancien président américain Donald Trump, dont son secrétaire d’État Mike Pompeo, pour violation de sa «souveraineté».

Avec AFP

La Chine a décidé de sanctionner 28 personnes qui ont gravement violé la souveraineté chinoise, a déclaré son ministère des Affaires étrangères dans un communiqué diffusé au moment même où Joe Biden était investi dans les fonctions de président à Washington.

https://twitter.com/SpokespersonCHN/status/1351942432292626433

Outre Mike Pompeo sont notamment cités par la diplomatie chinoise Peter Navarro, conseiller au commerce de Donald Trump, Robert O’Brien, qui fut un de ses conseillers à la sécurité nationale, Alex Azar, le secrétaire à la Santé sortant, ainsi que John Bolton et Stephen Bannon, qui ont aussi conseillé le milliardaire républicain.

Toutes ces personnalités et les membres de leurs familles se verront interdire d’entrer sur le territoire chinois, y compris Hong Kong et Macao, a souligné le ministère des Affaires étrangères.

Eux et les sociétés et les institutions qui leur sont associées ne peuvent également pas faire d’affaires avec la Chine, a-t-il ajouté.

Génocide contre les Ouïgours

À sa dernière journée comme secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a annoncé que les États-Unis considèrent désormais que la Chine commet un génocide contre les Ouïgours.

Je pense que ce génocide est encore en cours et que nous assistons à une tentative systématique de détruire les Ouïgours de la part du parti-État chinois, a-t-il ajouté, dans un communiqué publié mardi.

Il a aussi évoqué des crimes contre l’humanité menés depuis au moins mars 2017 par les autorités chinoises contre les Ouïgours et d’autres membres de minorités ethniques et religieuses au Xinjiang.

Les États-Unis appellent la République populaire de Chine à libérer immédiatement toutes les personnes détenues arbitrairement et à mettre fin à son système de camps d’internement et de détention, de résidences surveillées et de travail forcé, a martelé Mike Pompeo.

Selon des experts étrangers, plus d’un million de Ouïgours sont ou ont été détenus dans des camps de rééducation politique du Xinjiang.

Chiffon de papier

Plus tôt dans la journée, la Chine avait tourné en dérision ces accusations de Mike Pompeo selon lesquelles un génocide est en cours contre les musulmans ouïgours dans sa région du Xinjiang (nord-ouest).

Cette qualification n’est qu’un chiffon de papier à nos yeux, a déclaré devant la presse la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

Ces dernières années, Mike Pompeo a propagé un nombre incalculable de mensonges et d’idées pernicieuses. Cette accusation d’un prétendu [génocide] n’est qu’un de ses mensonges absurdes et éhontés, a dénoncé Mme Hua.

Nouvelle guerre froide

La question ouïgoure constitue l’un des nombreux points de friction entre Pékin et Washington avec la COVID-19, Hong Kong ou encore Taïwan. Une confrontation à laquelle le secrétaire d’État américain sortant aura donné des allures de nouvelle guerre froide.

Le président élu Biden avait lui estimé avant son élection en novembre, selon un communiqué de son équipe de campagne publié en août, que la répression contre cette minorité musulmane constituait un génocide perpétré par le gouvernement autoritaire de la Chine.

Live

Urgent – Israël : Biden change le nom Twitter de l’ambassadeur américain en Israël et y inclut la Cisjordanie et Gaza

/

Juste après son investiture en tant que président des États-Unis, Joe Biden a procédé au changement de la dénomination du titre de l’ambassadeur des États-Unis sur le son compte Twitter «d’ambassadeur des États-Unis en Israël» à « C’est le compte Twitter officiel de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, en Cisjordanie et à Gaza». La célérité avec laquelle ce changement a été opéré démontre de la volonté du nouveau président de se démaquer de son prédécesseur.

!! Nouveaux développements plus bas !!

Ce changement de titre de l’ambassadeur en Israël à moins de 2 heures de l’investiture du nouveau président marque une transformation significative de la politique américaine envers Israël.

Les États-Unis ont refusé pendant des décennies de prendre une position politique sur la Cisjordanie et les territoires de Gaza, optant pour que les Israéliens et les Palestiniens arrivent à décider lors de leurs négociations sur la manière dont les zones seront réparties dans le cadre de la naissance d’un futur État palestinien.

En incluant Gaza et la Cisjordanie dans le portefeuille de l’ambassadeur, l’administration Biden semble déterminer qu’aucune des deux régions ne feront partie d’Israël – une décision qui ne manquera pas d’agacer les dirigeants israéliens.

La décision de la nouvelle administration indique également qu’elle élèvera la mission du prochain ambassadeur américain pour inclure la conduite d’une diplomatie directe avec les dirigeants palestiniens, y compris dans la bande de Gaza contrôlé par le Hamas maintient.

Une décision qui fera du prochain ambassadeur en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, un cas unique de diplomate américain chargé de mener une diplomatie dans une région contrôlée par un groupe désigné par les États-Unis comme étant un «groupe terroriste».

Biden se distingue ainsi d’Obama, qui avait désigné l’ancien ambassadeur Dan Shapiro comme «l’ambassadeur des États-Unis en Israël».

Reprise des pourparlers de paix israélo-palestiniens

Pour Joe Biden, l’ambassade américaine en Israël «n’aurait pas dû être déplacée» de Tel Aviv à Jérusalem par l’administration Trump sans que cela n’entre dans le cadre d’un accord de paix plus large au Proche-Orient. «Mais maintenant que c’est fait, je ne ramènerais pas l’ambassade à Tel Aviv», avait déclaré le candidat Biden mercredi 29 avril 2020.

Une promesse réitérée par le prochain Secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, à l’occasion de son audience au sénat mardi.

Toutefois, cette décision d’intégration dans le portefeuille de l’ambassadeur en Israël de la Cisjordanie et Gaza, il est probable que le nouveau président projette de mettre davantage l’accent sur les pourparlers de paix israélo-palestiniens, qui sont bloqués depuis longtemps. Biden sera également aux prises avec la décision de la dernière administration de reconnaître la région du plateau du Golan le long de la frontière israélo-syrienne comme faisant officiellement partie de l’État juif, estime Jonathan Schanzer, un expert chevronné du Moyen-Orient et vice-président de la recherche à la Fondation pour la défense des démocraties.

« Cette décision de l’administration Biden pourrait entraîner des changements politiques importants», souligne l’expert.

Développements :

Assaillis par les appels des journalistes israéliens, le porte-parole de l’ambassade des États-Unis en Israël a répondu à leurs interrogations en affirmant qu’«il ne s’agit pas d’un changement de politique ou d’une indication d’un changement de politique futur».

Devant la pression médiatique l’ambassade a rétablit le titre initial, sans donner aucune explication.

DIRECT. Investiture de Joe Biden

  • Joe Biden, âgé de 78 ans a prêté serment ce mercredi 20 janvier 2021, devenant ainsi le 46ème président des Etats-Unis
  • En prêtant serment, Kamal Harris devient pour sa part la première femme, et première personne afro-américaine et sud-asiatique, vice-présidente des Etats-Unis.
  • A Washington, les mesures de sécurité entourant la cérémonie sont exceptionnelles : 25.000 soldats de la Garde nationale, des milliers de policiers et une zone rouge délimitée par des grilles et des barbelés.
  • Donald Trump a refusé d’assister à la cérémonie. Il est arrivé à sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, quelques minutes avant la prestation de serment de son successeur Joe Biden.
  • Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton ont été aux premières loges à Washington.

↓↓Attendez quelques secondes pour l’affichage du live↓↓

Trump quitte la Maison Blanche pour la Floride, Biden arrive

Quatre années «extraordinaires»: le président américain Donald Trump a quitté mercredi la Maison Blanche, quelques heures avant la fin de son mandat et la prestation de serment de Joe Biden.

AFP

Le 45e président de l’Histoire américaine, qui, pendant toute la durée de son mandat, a piétiné tous les usages et, pendant plus de deux mois, refusé d’accepter sa défaite, est parti sans avoir rencontré son successeur.

Depuis la base militaire d’Andrews, il a souhaité «bonne chance» à la nouvelle administration sans jamais prononcer le nom de Joe Biden. «Je reviendrai d’une manière ou d’une autre», a-t-il ajouté, entretenant le flou sur ses projets.

Il s’est ensuite envolé à bord d’Air Force One pour la Floride où il entamera dans son club de Mar-a-Lago, à 74 ans, sa vie d’ex-président.

Fait sans précédent depuis 150 ans, il a décidé de bouder la cérémonie d’investiture de son successeur.

Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton seront, eux, aux premières loges durant ce moment fort de la démocratie américaine prévu à 12H00 (17H00 GMT) avec un dispositif de très haute sécurité qui rend la capitale fédérale américaine méconnaissable.

La journée restera dans les livres d’histoire en particulier en raison de l’accession, pour la première fois, d’une femme à la vice-présidence de la première puissance mondiale. Kamala Harris, 56 ans, deviendra aussi la première personne noire, et d’origine indienne, à occuper cette fonction.

A l’issue d’un mandat marqué par une avalanche de scandales et deux «impeachments», Donald Trump quitte le pouvoir au plus bas dans les sondages, coupé d’une partie de son camp horrifiée par les violences du Capitole le 6 janvier dernier.

Juste avant de partir, il a gracié 73 personnes, dont son ancien conseiller Steve Bannon, accusé d’avoir détourné des fonds prétendument destinés à la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique.

Biden marque le contraste

Joe Biden, qui accède à la présidence à 78 ans après un demi-siècle en politique, entend marquer dès le premier jour le contraste — sur le fond comme sur la forme — avec l’ancien homme d’affaires de New York.

«Nous n’avons pas une seconde à perdre pour faire face aux crises auxquelles nous sommes confrontés en tant que nation», a-t-il tweeté mardi soir.

Dès mercredi, il prendra 17 décisions présidentielles pour revenir sur les mesures phares de Donald Trump, en engageant notamment le retour des Etats-Unis dans l’accord de Paris sur le climat et au sein de l’Organisation mondiale de la Santé.

L’immunologue Anthony Fauci interviendra au nom des Etats-Unis à une réunion du conseil exécutif de l’OMS dès jeudi, a déclaré Jeff Zients, qui coordonne la réponse de la nouvelle administration à la pandémie de Covid-19.

Pour limiter la propagation du virus, le président signera également un décret pour rendre obligatoire le port du masque dans les bâtiments fédéraux, ou pour les agents fédéraux.

Mardi soir, peu après son arrivée à Washington, il avait rendu un hommage solennel aux victimes du Covid-19, prenant le contre-pied de Donald Trump qui a depuis des mois tenté de minimiser l’impact d’une pandémie ayant fait plus de 400.000 morts aux Etats-Unis.

“Pour guérir, nous devons nous souvenir. Il est difficile parfois de se souvenir mais c’est ainsi que nous guérissons”, a-t-il déclaré devant l’imposant monument Abraham Lincoln.

L’ancien bras droit de Barack Obama s’est ensuite recueilli, au son de la chanson “Hallelujah” de Leonard Cohen, face aux 400 lumières allumées autour du bassin rectangulaire dans lequel se reflétait le Washington Monument.

Pas de foule mais des drapeaux

Cette journée de consécration pour Joe Biden se déroulera dans un climat très particulier, sous l’effet combiné de la pandémie et du traumatisme encore frais des violences du Capitole qui ont fait cinq morts.

Les mesures de sécurité entourant la cérémonie sont exceptionnelles. Quelque 25.000 soldats de la Garde nationale et des milliers de policiers venus de tout le pays seront déployés. Preuve de la tension qui règne: douze d’entre eux ont été écartés du dispositif de sécurité dans le cadre d’une procédure de recherche d’éventuels liens avec des groupes extrémistes, a indiqué mardi le Pentagone.

Loin des foules immenses qui se pressent traditionnellement sur l’immense esplanade du «National Mall» pour voir leur nouveau président, l’ancien vice-président de Barack Obama fera face à plus de 190.000 drapeaux plantés pour représenter ce public absent.

De hautes grilles, parfois surmontées de barbelés, protègent la «zone rouge» entre la colline du Capitole et la Maison Blanche.

En attendant, le processus de confirmation par le Sénat des ministres désignés par le président élu a commencé mardi, afin que le gouvernement soit au plus tôt en ordre de marche face aux nombreuses crises.

Sur le front diplomatique, le futur secrétaire d’Etat, Antony Blinken, a promis de rompre avec quatre années d’unilatéralisme en “revigorant” les alliances mises à mal sous Donald Trump.

Mais le futur chef de la diplomatie américaine a aussi déclaré que le républicain avait «eu raison» d’avoir adopté une position «plus ferme face à la Chine».

L’Europe «a de nouveau un ami à la Maison Blanche» a lancé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, quelques heures avant l’investiture de Joe Biden, tandis que le président du Conseil européen, Charles Michel, l’a invité à une réunion avec les dirigeants de l’Union européenne pour «construire ensemble un pacte fondateur nouveau».

Le président iranien Hassan Rohani s’est réjoui, lui, de la «fin» de l’ère du «tyran» Donald Trump.

Du côté de l’économie, la prochaine secrétaire au Trésor Janet Yellen a appelé à «voir grand» dans la réponse à la crise provoquée par la pandémie et à remettre donc à plus tard les préoccupations sur le déficit public.

The New Yorker publie la vidéo de son journaliste infiltré dans le groupe des manifestants pro-Trump qui ont investi le Capitole

Luke Mogelson, correspondant de guerre et écrivain contributeur pour le journal américain anti-Trump, The New Yorker, a suivi les émeutiers partisans du président sortant à l’intérieur du Capitole et immortalisé dans une vidéo le chaos qui a ébranlé le cœur de la démocratie américaine le 6 janvier dernier. Une vidéo à charge qui dévoile entre autre l’implication d’éléments ayant reçu une formation militaire.

A quelques heures de l’installation de Joe Biden à la maison Blanche, le célèbre magazine américain The New Yorker a révélé dimanche une vidéo exclusive de l’intrusion du Capitole le 6 janvier dernier par des militants pro-Trump. Un événement durant lequel sont survenues de multiples violences ayant entraîné la mort de cinq personnes dont un policier.

Le reporter de guerre de Luke Mogelson, a en effet réussi à s’infiltrer parmi les manifestants qui sont entrés dans le Capitole interrompant une séance extraordinaire du Congrès qui s’apprêtait à valider la victoire de Joe Biden.

La vidéo montre les émeutiers à la recherche de législateurs, notamment Nancy Pelosi, et, n’en trouvant aucun, photographiant des documents comme «preuves».

«Pendant qu’on est là, on devrait instaurer un nouveau gouvernement» propose un militant tandis qu’un autre se demande où se trouve Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants et cible des pro-Trump. Quelques personnes occupent alors l’hémicycle du Sénat, désert et vidé de ses occupants évacués pour raisons de sécurité. 

Certains n’hésitent d’ailleurs pas à s’installer sur le siège du président du Sénat, un poste occupé par le vice-président Mike Pence accusé de traîtrise par les manifestants pro-Trump pour ne pas s’être opposé à la certification de la victoire de Biden.

Robert Pape, politologue à l’Université de Chicago et directeur du Chicago Project on Security and Threats. a déclaré à la presse après avoir visionné la vidéo que certaines personnes, en particulier celles qui donnent des ordres, peuvent avoir reçu une formation militaire, policière ou «quasi-paramilitaire».

Il a spécifiquement pointé du doigt un homme portant un treillis militaire, identifié plus tard comme Larry Rendall Brock Jr., un lieutenant-colonel à la retraite de l’armée de l’air qui semblait donner des ordres à d’autres émeutiers dans la vidéo.

L’activiste militaire, Brock Jr., a plus tard été arrêté et accusé d’avoir sciemment pénétré dans un bâtiment restreint sans autorisation légale, entrée violente et conduite désordonnée au Capitole, selon The New Yorker.

États-Unis : Le Capitole bouclé provisoirement après un incendie à proximité

Le Capitole à Washington a été provisoirement fermé lundi à la suite d’un incendie près du bâtiment, a déclaré la police chargée de la protection de cet édifice abritant les deux chambres du Congrès des Etats-Unis, à deux jours de l’investiture de Joe Biden.

Reuters

«Il n’y a aucune menace contre la population», ont écrit sur Twitter les services chargés de la protection du président américain.

Dans un communiqué, la police du Capitole a déclaré que les membres et le personnel du bâtiment avaient été priés de se mettre à l’abri pendant que les investigations sont en cours.

Un journaliste de Reuters avait auparavant rapporté que le Capitole avait été bouclé en raison d’une menace extérieure et que les participants aux répétitions pour l’investiture de Joe Biden, prévue mercredi, avaient été mis à l’abri dans le bâtiment.

L’incendie près du Capitole est désormais maîtrisé, ont indiqué les pompiers de la ville sur Twitter.

«Il n’y a eu aucun blessé», a déclaré le service des pompiers.

La ville de Washington et le Capitole sont sous tension depuis que des partisans de Donald Trump ont envahi le bâtiment le 6 janvier, interrompant le processus de certification des résultats de l’élection présidentielle de novembre. Cinq personnes ont trouvé la mort au cours de cet assaut.

1 2 3 40