Etats-unis

Mike Pompeo méconnaissable après avoir perdu du poids se présentera contre Trump en 2024

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La perte de poids de l’ancien secrétaire d’État de Trump, Mike Pompeo, a suscité plusieurs commentaires des américains sur les réseaux sociaux. Il faut dire que l’ex-patron de la CIA qui multiplie ses sorties médiatiques et mondaines notamment aux côtés de Benjamin Netanyahu est méconnaissable tellement sa transformation est spectaculaire. Par ailleurs, sur Twitter, une rumeur enfle ce dimanche rapportant que Pompeo dit à qui le voudra qu’il se présenterait contre Donald Trump durant les primaires des élections de 2024.

La colère française persistante contre les État-unis entache la réunion des américains et européens à Pittsburgh

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De hauts responsables des États-Unis et de l’Union Européenne se sont rencontrés mercredi à Pittsburgh pour tenter d’enterrer la hache de guerre après la colère noire d’Emmanuel Macron causée par le récent accord de Washington de la vente de sous-marins nucléaires à Canberra laissant sur la touche Paris.

La première réunion du Conseil du commerce et des technologies (CCT) UE-États-Unis qui s’est tenue à Pittsburgh a bien failli être annulée en raison de la fureur de Paris suite à l’annulation par Canberra d’un contrat d’achat de sous-marins français d’une valeur de 56 milliards d’euros au profit de sous-marins à propulsion nucléaire et de technologies américaines et britanniques.

Les pourparlers de mercredi se sont finalement déroulés comme prévu, bien que la France n’ait accepté le texte de la déclaration finale qu’après avoir clairement exigé plusieurs changements.

Par exemple, un accord pour se réunir dès le printemps prochain pour la prochaine session du conseil a rencontré le rejet des Français, qui ont également exigé qu’une déclaration formulée de manière positive sur la confiance mutuelle dans la production de semi-conducteurs soit modifiée.

Ce faisant, la France a clairement indiqué qu’après ce qu’elle considère comme la récente trahison de trois alliés proches, l’UE devrait lutter pour une bien plus grande indépendance vis-à-vis de son partenaire atlantique de longue date.

Les goulots d’étranglement actuels pour les semi-conducteurs, qui ont conduit, entre autres, à de nombreux constructeurs automobiles incapables de produire suffisamment de véhicules, ont été l’un des principaux sujets de la réunion, ainsi que la coopération dans le domaine de l’Intelligence Artificielle.

L’électronique grand public est rare dans le monde en raison d’une demande en plein essor, la pénurie n’étant exacerbée que par les perturbations du transport et de la production liées à la pandémie.

Selon le texte de la déclaration finale de la réunion, les goulots d’étranglement de l’approvisionnement devraient être surmontés grâce à une meilleure coordination UE-États-Unis et en réduisant la dépendance actuelle vis-à-vis de l’électronique asiatique, et en particulier chinoise.

Le Conseil du commerce et de la technologie a été créé en juin par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président américain Joe Biden, essentiellement pour mettre fin aux conflits sur les tarifs commerciaux qui ont surgi sous l’administration Trump, mais aussi pour aborder des questions telles que sécuriser les chaînes d’approvisionnement et lutter contre les pratiques commerciales déloyales employées par des pays comme la Chine.

Suite à la première réunion du conseil de mercredi, 10 groupes de travail ont été invités à élaborer des plans concrets sur ces sujets et d’autres au cours des prochains mois.

Urgent – L’administration Biden transfère son premier détenu, un Marocain, de Guantánamo Bay

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Selon The New York Times, l’équipe Biden a repris là où l’administration Obama s’était arrêtée au sujet de la prison de Guantánamo avec le rapatriement d’un Marocain, Abdellatif Nasser, réduisant la population carcérale à 39 détenus. Nasser devait être libéré et rapatrié au Maroc en 2016. Il n’a jamais été accusé d’aucun crime. Il sera pris en charge par sa famille à Casablanca.

Il s’appelle Abdellatif Nasser, âgé de 56 ans, et il avait été capturé par les forces de sécurité pakistanaises en 2001, juste après les attentats du 11 septembre de la même année, qui l’ont remis à l’armée américaine. Il a été incarcéré depuis, dans la célèbre prison de Guantánamo.

Les responsables du renseignement militaire américains ont présenté Abdellatif Nasser comme un ancien combattant taliban qui a combattu les forces d’invasion américaines dans les montagnes de Tora Bora à la fin de 2001. Selon The New York Times, le marocain avait déclaré devant un panel regroupant plusieurs départements de sécurité par l’intermédiaire d’un représentant il y a cinq ans qu’il « regrettait profondément ses actions du passé». Après ce «hearing» sa libération a été approuvée par ledit panel gouvernemental le 11 juillet 2016, dans la seule condition qu’il soit envoyé à son pays natal au Maroc avec les garanties de sécurité du gouvernement marocain.

Le panel en question était constitué des représentants de six agences de sécurité nationale, dont la Direction du renseignement, l’état-major conjoint du Pentagone et le Département de la sécurité intérieure. Sa recommandation de transfert qui ne granitisait pas la libération n’a pas été suivie par l’administration Trump.

En effet, le processus de transfert, poursuivi par les administrations George W. Bush et Barack Obama, s’était atrophié sous Donald J. Trump, explique The New York Times. L’ancien président a interrompu tous les transferts et a fermé le bureau du département d’État qui négociait des accords de sécurité concernant ce types de sujets.

Il fallait attendre son successeur, qui en plus de la pression des sénateurs démocrate déploie depuis son élection sa propre vision pour les gestion des mouvements islamistes armés, les Taliban et le Hamas entre autres, pour que le processus du transfert du Marocain soit enclenché.

Pour exécuter le départ de Guantánamo, le département d’État américain a dû conclure en avance un accord de transfert avec le Royaume et attendre l’approbation personnelle du Secrétaire d’Etat à la Défense qui doit en informer le Congrès.

Abdellatif Nasser transféré ce lundi matin

Les forces américaines ont en effet remis, ce lundi matin, Abdellatif Nasser à la garde du gouvernement marocain. «Ses membres de la famille à Casablanca se sont engagés à le soutenir en lui trouvant du travail dans l’entreprise de nettoyage de piscines de son frère», a déclaré son avocat, Thomas Anthony Durkin de Chicago.

Dans un communiqué, l’avocat Durkin a qualifié les quatre dernières années de la détention de Abdellatif Nasser de « dommages collatéraux de la politique brute de l’administration Trump et des faucons républicains zélés de la guerre contre le terrorisme », ajoutant : « S’il s’agissait d’une condamnation injustifiée cas dans le comté de Cook, cela aurait valu 20 millions de dollars d’indemnités».

«Nous applaudissons l’administration Biden pour n’avoir causé aucun autre préjudice», a-t-il déclaré.

Reconnaissance américaine

« Les États-Unis sont reconnaissants au Royaume du Maroc pour sa volonté de soutenir les efforts américains en cours pour fermer le centre de détention de Guantánamo Bay », a déclaré au journal américain, ce dimanche, un haut responsable de l’administration, sous couvert de l’anonymat, alors que le transfert au Maroc de Abdellatif Nasser était en cours. Le responsable a également déclaré que la Maison Blanche s’était «consacrée à un processus délibéré et approfondi de réduction responsable de la population carcérale et, in fine, la fermeture du centre de détention de Guantánamo Bay».

Aucun détail des arrangements entre Rabat et Washington n’ont été rendus publics assure la source américaine. Toutefois, souligne-t-elle, pendant les années Obama, les États-Unis exigeaient généralement au pays hôte de ne pas laisser l’ancien détenu voyager à l’étranger pendant plusieurs années et de s’engager à le surveiller et à partager toute information à son sujet avec le gouvernement américain.

Abdellatif Nasser a laissé derrière lui 39 autres détenus, dont 11 ont été inculpés de crimes de guerre. À son apogée dans les années qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001 et l’invasion de l’Afghanistan, le complexe pénitentiaire de la base navale américaine abritait environ 675 hommes .

Le coronavirus tuera plus de 600.000 personnes aux États-Unis et rien ne changerait la trajectoire de la pandémie, présage Joe Biden

Highlights

  • A peine installé dans le bureau ovale, le président Joe Biden a brossé un tableau sombre de la pandémie du coronavirus dans le pays.
  • Lors d’un point de presse vendredi, Biden a déclaré que les décès de Covid-19 devraient atteindre «bien plus de 600 000».
  • Le président a également averti qu’il n’y avait rien à faire pour changer la trajectoire de la pandémie au cours des prochains mois.

The News : Le président Joe Biden a brossé un tableau sombre de l’épidémie de coronavirus aux États-Unis à moins de 24h de son investiture. Le successeur de Donald Trump a avertit lors d’une point de presse qu’il faudra des mois pour renverser la trajectoire de la pandémie et que le nombre de décès devrait augmenter considérablement au cours des prochaines semaines.

«Nous sommes à 400.000 morts, et cela devrait atteindre beaucoup plus que 600.000», a déclaré le nouveau locataire du Bureau Ovale.

À ce jour, la Maison-Blanche n’avait jamais évoqué de bilan aussi lourd.

Pourquoi est-ce important: Face à l’ampleur des dossiers brulants sur son bureau et des attentes de ses électeurs, Joe Biden a choisi de se garder une marge de sécurité afin d’éviter un retour du boomerang avant la fin de ses 100 jours.

Si, le nouveau président a hérité d’une pandémie incontrôlable, plus de 140.000 cas quotidiens depuis décembre un pic dépassant les 4300 décès, l’impact sur l’économie est encore plus inquiétant, surtout qu’il a toujours été moins enclin à l’ouverture de l’économie.

D’ailleurs, à l’annonce du chiffre de 600.000 morts, Biden a décrit juste après «ces familles qui ont de plus en plus faim et les pertes d’emplois qui se multiplient, conséquences directes de la crise sanitaire».

Suite à ces déclarations Joe Biden a signé deux décrets présidentiels, qui s’ajoutent à la dizaine qu’il avait déjà adoptés la veille, visant à renforcer la confiance des américains dans la vaccination à l’obligation du port dans les vols internes et l’ensemble des édifices fédéraux.

Biden a promis une mobilisation comme «en temps de guerre» face au Covid-19, dénonçant le «terrible échec» de la distribution des vaccins.

«Notre stratégie se fonde sur la science, pas la politique, sur la vérité, pas sur le déni», a lancé Joe Biden, désireux de marquer le contraste avec Donald Trump.

Biden a poussé également le Congrès à agir sur un plan de relance de 1,9 billion de dollars.

«Si nous agissons maintenant, notre économie en sera plus forte, à court et long terme», a-t-il soutenu.

La Chine sanctionne Pompeo durant la cérémonie d’investiture de Biden

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La Chine a annoncé mercredi des sanctions contre près de 30 responsables du gouvernement de l’ancien président américain Donald Trump, dont son secrétaire d’État Mike Pompeo, pour violation de sa «souveraineté».

Avec AFP

La Chine a décidé de sanctionner 28 personnes qui ont gravement violé la souveraineté chinoise, a déclaré son ministère des Affaires étrangères dans un communiqué diffusé au moment même où Joe Biden était investi dans les fonctions de président à Washington.

https://twitter.com/SpokespersonCHN/status/1351942432292626433

Outre Mike Pompeo sont notamment cités par la diplomatie chinoise Peter Navarro, conseiller au commerce de Donald Trump, Robert O’Brien, qui fut un de ses conseillers à la sécurité nationale, Alex Azar, le secrétaire à la Santé sortant, ainsi que John Bolton et Stephen Bannon, qui ont aussi conseillé le milliardaire républicain.

Toutes ces personnalités et les membres de leurs familles se verront interdire d’entrer sur le territoire chinois, y compris Hong Kong et Macao, a souligné le ministère des Affaires étrangères.

Eux et les sociétés et les institutions qui leur sont associées ne peuvent également pas faire d’affaires avec la Chine, a-t-il ajouté.

Génocide contre les Ouïgours

À sa dernière journée comme secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a annoncé que les États-Unis considèrent désormais que la Chine commet un génocide contre les Ouïgours.

Je pense que ce génocide est encore en cours et que nous assistons à une tentative systématique de détruire les Ouïgours de la part du parti-État chinois, a-t-il ajouté, dans un communiqué publié mardi.

Il a aussi évoqué des crimes contre l’humanité menés depuis au moins mars 2017 par les autorités chinoises contre les Ouïgours et d’autres membres de minorités ethniques et religieuses au Xinjiang.

Les États-Unis appellent la République populaire de Chine à libérer immédiatement toutes les personnes détenues arbitrairement et à mettre fin à son système de camps d’internement et de détention, de résidences surveillées et de travail forcé, a martelé Mike Pompeo.

Selon des experts étrangers, plus d’un million de Ouïgours sont ou ont été détenus dans des camps de rééducation politique du Xinjiang.

Chiffon de papier

Plus tôt dans la journée, la Chine avait tourné en dérision ces accusations de Mike Pompeo selon lesquelles un génocide est en cours contre les musulmans ouïgours dans sa région du Xinjiang (nord-ouest).

Cette qualification n’est qu’un chiffon de papier à nos yeux, a déclaré devant la presse la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

Ces dernières années, Mike Pompeo a propagé un nombre incalculable de mensonges et d’idées pernicieuses. Cette accusation d’un prétendu [génocide] n’est qu’un de ses mensonges absurdes et éhontés, a dénoncé Mme Hua.

Nouvelle guerre froide

La question ouïgoure constitue l’un des nombreux points de friction entre Pékin et Washington avec la COVID-19, Hong Kong ou encore Taïwan. Une confrontation à laquelle le secrétaire d’État américain sortant aura donné des allures de nouvelle guerre froide.

Le président élu Biden avait lui estimé avant son élection en novembre, selon un communiqué de son équipe de campagne publié en août, que la répression contre cette minorité musulmane constituait un génocide perpétré par le gouvernement autoritaire de la Chine.

Live

Urgent – Israël : Biden change le nom Twitter de l’ambassadeur américain en Israël et y inclut la Cisjordanie et Gaza

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Juste après son investiture en tant que président des États-Unis, Joe Biden a procédé au changement de la dénomination du titre de l’ambassadeur des États-Unis sur le son compte Twitter «d’ambassadeur des États-Unis en Israël» à « C’est le compte Twitter officiel de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, en Cisjordanie et à Gaza». La célérité avec laquelle ce changement a été opéré démontre de la volonté du nouveau président de se démaquer de son prédécesseur.

!! Nouveaux développements plus bas !!

Ce changement de titre de l’ambassadeur en Israël à moins de 2 heures de l’investiture du nouveau président marque une transformation significative de la politique américaine envers Israël.

Les États-Unis ont refusé pendant des décennies de prendre une position politique sur la Cisjordanie et les territoires de Gaza, optant pour que les Israéliens et les Palestiniens arrivent à décider lors de leurs négociations sur la manière dont les zones seront réparties dans le cadre de la naissance d’un futur État palestinien.

En incluant Gaza et la Cisjordanie dans le portefeuille de l’ambassadeur, l’administration Biden semble déterminer qu’aucune des deux régions ne feront partie d’Israël – une décision qui ne manquera pas d’agacer les dirigeants israéliens.

La décision de la nouvelle administration indique également qu’elle élèvera la mission du prochain ambassadeur américain pour inclure la conduite d’une diplomatie directe avec les dirigeants palestiniens, y compris dans la bande de Gaza contrôlé par le Hamas maintient.

Une décision qui fera du prochain ambassadeur en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, un cas unique de diplomate américain chargé de mener une diplomatie dans une région contrôlée par un groupe désigné par les États-Unis comme étant un «groupe terroriste».

Biden se distingue ainsi d’Obama, qui avait désigné l’ancien ambassadeur Dan Shapiro comme «l’ambassadeur des États-Unis en Israël».

Reprise des pourparlers de paix israélo-palestiniens

Pour Joe Biden, l’ambassade américaine en Israël «n’aurait pas dû être déplacée» de Tel Aviv à Jérusalem par l’administration Trump sans que cela n’entre dans le cadre d’un accord de paix plus large au Proche-Orient. «Mais maintenant que c’est fait, je ne ramènerais pas l’ambassade à Tel Aviv», avait déclaré le candidat Biden mercredi 29 avril 2020.

Une promesse réitérée par le prochain Secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, à l’occasion de son audience au sénat mardi.

Toutefois, cette décision d’intégration dans le portefeuille de l’ambassadeur en Israël de la Cisjordanie et Gaza, il est probable que le nouveau président projette de mettre davantage l’accent sur les pourparlers de paix israélo-palestiniens, qui sont bloqués depuis longtemps. Biden sera également aux prises avec la décision de la dernière administration de reconnaître la région du plateau du Golan le long de la frontière israélo-syrienne comme faisant officiellement partie de l’État juif, estime Jonathan Schanzer, un expert chevronné du Moyen-Orient et vice-président de la recherche à la Fondation pour la défense des démocraties.

« Cette décision de l’administration Biden pourrait entraîner des changements politiques importants», souligne l’expert.

Développements :

Assaillis par les appels des journalistes israéliens, le porte-parole de l’ambassade des États-Unis en Israël a répondu à leurs interrogations en affirmant qu’«il ne s’agit pas d’un changement de politique ou d’une indication d’un changement de politique futur».

Devant la pression médiatique l’ambassade a rétablit le titre initial, sans donner aucune explication.

DIRECT. Investiture de Joe Biden

  • Joe Biden, âgé de 78 ans a prêté serment ce mercredi 20 janvier 2021, devenant ainsi le 46ème président des Etats-Unis
  • En prêtant serment, Kamal Harris devient pour sa part la première femme, et première personne afro-américaine et sud-asiatique, vice-présidente des Etats-Unis.
  • A Washington, les mesures de sécurité entourant la cérémonie sont exceptionnelles : 25.000 soldats de la Garde nationale, des milliers de policiers et une zone rouge délimitée par des grilles et des barbelés.
  • Donald Trump a refusé d’assister à la cérémonie. Il est arrivé à sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, quelques minutes avant la prestation de serment de son successeur Joe Biden.
  • Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton ont été aux premières loges à Washington.

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