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Etats-unis - Page 2

Ukraine : La Pologne se dit prête de déployer tous ses jets MIG-29 en Allemagne et à les mettre à la disposition des États-Unis

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La Pologne a accepté de remettre tous ses avions de chasse MIG-29 à une base aérienne américaine «immédiatement» dans le cadre d’un plan visant à fournir des avions aux Ukrainiens.

Les autorités de la République de Pologne ont annoncé dans un communiqué après consultations entre le président et le gouvernement, elles étaient prêtes à déployer – immédiatement et sans contrepartie financière – tous leurs jets MIG-29 sur la base aérienne de Ramstein en Allemagne et à les mettre à la disposition du gouvernement des États-Unis d’Amérique. En compensation, Washington devrait leur fournir des F-16 américains.

La Pologne demande aux Etats-Unis de lui fournir des avions d’occasion avec les capacités opérationnelles correspondantes. La Pologne est prête à établir immédiatement les conditions d’achat de ces avions, poursuit le communiqué.

Le gouvernement polonais demande également aux autres Alliés de l’OTAN – disposant de jets MIG-29 – d’agir dans le même sens.

McDonald’s ferme temporairement ses 850 magasins en Russie

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McDonald’s a annoncé mardi qu’elle fermait temporairement ses 850 restaurants en Russie en réponse à l’invasion de l’Ukraine par ce pays.

Le géant du fast-food a précisé qu’il continuerait à payer ses 62 000 employés en Russie «qui se sont investis corps et âme dans notre marque McDonald’s».

McDonald’s a également fermé temporairement 100 restaurants en Ukraine et continue de payer ces employés.

McDonald’s pourrait subir un coup financier important en raison de ces fermetures. Dans un récent document réglementaire, la société basée à Chicago a déclaré que ses restaurants en Russie et en Ukraine représentaient 9 % de ses revenus annuels, soit environ 2 milliards de dollars.

Contrairement à d’autres grandes marques de restauration rapide en Russie qui sont détenues par des franchisés – notamment KFC, Pizza Hut et Burger King – McDonald’s possède 84 % de ses établissements russes.

La pression est de plus en plus forte pour que McDonald’s et d’autres entreprises comme Coca-Cola et PepsiCo qui restent en Russie se retirent.

De nombreuses sociétés ont cessé leurs activités dans le pays pour protester contre l’invasion de l’Ukraine.

Urgent – Biden interdit toute importation de pétrole et de gaz russes aux États-Unis

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S’exprimant depuis la salle Roosevelt de la Maison Blanche mardi matin, le président américain Joe Biden a finalement annoncé l’interdiction des importations de pétrole russe aux États-Unis. Depuis des semaines, le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy et les législateurs du Capitole, démocrates et républicains, réclamaient cette mesure.

«Aujourd’hui, je vous annonce que les États-Unis ciblent une artère principale de l’économie russe. Nous interdisons toutes les importations de pétrole et de gaz russes.» a déclaré Joe Biden.

Biden a également déclaré que les États-Unis continuaient d’envoyer des armes et de l’aide humanitaire à l’Ukraine alors que la Russie poursuit son attaque contre les civils. Les États-Unis collaborent avec le Royaume-Uni, la France, la Pologne et d’autres pays de l’OTAN pour gérer la crise des réfugiés, qui s’aggrave de jour en jour.

https://twitter.com/le1info/status/1501238229206511621?s=21

«L’Ukraine ne sera jamais une victoire pour Poutine. Poutine peut être capable de prendre une ville, mais il ne sera jamais capable de tenir un pays et si nous ne répondons pas à l’assaut de Poutine contre la paix et la stabilité mondiales aujourd’hui, le coût de la liberté et du peuple américain, sera encore plus grand demain», a déclaré Biden. «Nous allons donc continuer à soutenir le courageux peuple ukrainien qui se bat pour son pays».

La compagnie pétrolière britannique Shell s’excuse pour avoir acheté du pétrole russe

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Le géant britannique des hydrocarbures Shell s’est excusé dans un communiqué pour sa décision d’acheter du pétrole brut russe malgré l’invasion et le bombardement de l’Ukraine. Vivement critiqué par le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kuleba, Shell a annoncé son intention de reverser les bénéfices de cette transaction à un fonds d’aide aux réfugiés ukrainiens. Ce lundi, l’exportateur américain du GNL, Venture Global LNG, annonce la signature d’un contrat de vente de gaz à Shell.

Les pays occidentaux se sont bien préservés de ne pas inclure le pétrole et le gaz russe dans les sanctions contre Moscou suite à son invasion de l’Ukraine. Si les navires russes ont été cibles des sévères restrictions européennes et d’Amérique du nord, le gaz pouvait toujours être exporté partout dans le monde, craignant que cela ne fasse grimper les prix déjà records de l’énergie dans le monde. Surtout que la Russie est le deuxième producteur mondial de pétrole brut après l’Arabie saoudite, et fournit environ un tiers des besoins de l’Europe.

Encouragée par les déclarations des ministères des affaires étrangères britannique et américain, Shell a décidé d’acheter, ce jeudi 4 mars, du pétrole provenant de Russie à un prix très bas et ce malgré l’aggravation de la situation militaire et humanitaire en Ukraine.

L’affaire est rendue publique. Shell se voit obliger publier un communiqué dans lequel elle justifie sa décision, tout en présentant des excuses.

Shell a déclaré qu’elle n’avait «pas d’autre choix», qu’elle était «obligée d’acheter du pétrole à la Russie» afin de «maintenir un approvisionnement régulier en carburant pour l’Europe».

«La décision d’acheter le carburant à un prix réduit à la Russie était difficile» s’est justifiée Shell.

La société a déclaré qu’elle restait «consternée par la guerre en Ukraine» et qu’elle avait arrêté la plupart des activités impliquant du pétrole russe, mais elle a ajouté que la situation en matière d’approvisionnement était «très complexe».

Le pétrole russe représente actuellement environ 8 % de l’approvisionnement opérationnel de Shell. L’une des raffineries de la société, qui produit du diesel, de l’essence et d’autres produits, est également l’une des plus grandes d’Europe.

Pour être clair, sans un approvisionnement ininterrompu de pétrole brut aux raffineries, l’industrie de l’énergie ne peut pas assurer la fourniture continue de produits essentiels aux personnes à travers l’Europe au cours des semaines à venir, a déclaré le porte-parole de Shell.

«Les cargaisons provenant de sources alternatives ne seraient pas arrivées à temps pour éviter les perturbations de l’approvisionnement du marché. Nous n’avons pas pris cette décision à la légère et nous comprenons la force du sentiment qui l’entoure.» a-t-il poursuivit.

Le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kuleba, s’en est pris à Shell, s’interrogeant sur Twitter si «Le pétrole russe ne sent-il pas le sang ukrainien pour vous ?».

Occasion inespérée pou Washington de vendre davantage son GNL en Europe

Dimanche, le secrétaire d’État américain Antony Blinken a déclaré que les États-Unis menaient désormais des «discussions actives» avec leurs partenaires européens pour les interdire tout en maintenant un «approvisionnement mondial stable».

Une déclaration qui sera suivie moins de 24 heures plus tard par celle de l’exportateur américain de gaz naturel liquéfié, Venture Global, annonçant que Shell avait accepté d’acheter du GNL qui lui sera livré à partir de l’installation de Plaquemines située dans la paroisse de Plaquemines, pendant les vingts prochaines années.

Le contrat entre Shell et Venture Global porte sur deux millions de tonnes (MTPA) par an de GNL pendant 20 ans, a précisé Venture Global dans un communiqué. Shell double ainsi son approvisionnement auprès de la société américaine qui lui fournit déjà 2 MTPA, depuis son usine de Calcasieu Pass, également située en Louisiane.

«Nous nous réjouissons de travailler avec Shell pendant de nombreuses années afin de fournir du GNL américain propre et à faible coût aux marchés qui en ont le plus besoin», a déclaré Mike Sabel, directeur général de Venture Global.

Dans une analyse d’avant la guerre en Ukraine et d’avant la propagande anti-russe, Le Figaro expliquait comment le GNL s’est imposé comme une arme géopolitique et d’influence sur l’Europe entre le États-unis et la Russie

«La crise énergétique européenne a permis aux Etats-Unis de devenir le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) devant le Qatar et l’Australie. Avec pour enjeu sur le long terme de réduire la dépendance de l’Europe à l’égard du gaz russe et d’accroître leur part de marché. C’est à la lumière de cette dépendance qui transforme le gaz naturel en arme géopolitique qu’il faut voir les mises en garde réitérées de Washington contre Berlin et le projet Nord Stream 2, un gazoduc acheminant directement du gaz de la Russie à l’Allemagne, et géré par le géant russe de l’énergie, Gazprom» a écrit Le Figaro. 

La crise en Ukraine permet donc aux pétroliers britanniques de forcer le divorce avec le gaz russe. Shell et BP ont annoncé concomitamment mettre fin à toutes leurs coentreprises avec les sociétés d’hydrocarbures russes, à savoir Gazprom Rosneft.

Shell à l’intention de céder sa participation de 27,5 % dans une importante usine de gaz naturel liquéfié et sa participation de 50 % dans deux projets de champs pétrolifères en Sibérie. Elle dit vouloir mettre également fin à sa participation au gazoduc Nord Stream 2 entre la Russie et l’Allemagne.

Shell a déclaré qu’elle s’attendait à ce que cette décision, qui s’appliquera également à toutes les «entités liées» à Gazprom, allait représenter environ 3 milliards de dollars.

Shell a suivi l’exemple de BP, qui avait déjà annoncé qu’elle se débarrasserait de sa participation dans Rosneft, le géant pétrolier public russe, ce qui représente une perte potentielle de 25 milliards de dollars.

Gouverneur de Floride : «Enlevez vos masques et arrêtez avec ce théâtre de Covid»

Le gouverneur de Floride Ron DeSantis, visiblement agacé, a réprimandé un groupe d’étudiants pour avoir porté des masques lors d’une conférence de presse mercredi, en disant qu’il était temps de mettre fin à ce qu’il a appelé «ce théâtre COVID».

Ron DeSantis, un farouche opposant aux masques et aux décrets de vaccination anti-Covid, s’est approché d’un groupe d’étudiants et leur a demandé de retirer leurs masques alors qu’ils attendaient l’arrivée du gouverneur républicain à la conférence de presse à l’Université de Floride du Sud à Tampa.

«Vous n’êtes pas obligés de porter ces masques. Je veux dire, s’il vous plaît, enlevez-les. Honnêtement, ça ne fait rien. Nous devons arrêter avec ce théâtre du COVID. Alors si vous voulez les porter, très bien, mais c’est ridicule», a-t-il dit, en laissant échapper un soupir audible et en secouant la tête.

Sa porte-parole, Christina Pushaw, a défendu sur Twitter les propos du gouverneur, écrivant : «Il fallait bien que quelqu’un le dise, après deux ans de propagande qui a terrifié et manipulé les jeunes. Respirez librement, sentez-vous en sécurité et soyez heureux.»

https://twitter.com/ChristinaPushaw/status/1499099001852944387

Dans un deuxième tweet la collaboratrice du gouverneur de Floride fustige les incohérence de certains politiciens. «Pourquoi le Washington Post n’interviewe-t-il pas les parents de ces élèves pour savoir ce qu’ils pensent du port de masque forcé des enfants alors que les politiciens n’en portent pas ?» a-t-elle écrit.

https://twitter.com/ChristinaPushaw/status/1499143901537619974

DeSantis se présente à la réélection et est considéré comme un candidat potentiel du GOP (Parti républicain) à la présidence en 2024. Son opposition aux masques et aux vaccins a attiré l’attention au niveau nationale, et son administration a interdit les décrets présidentiels de masques dans les écoles.

À la fin du mois dernier, les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies ont assoupli leurs directives sur le port du masque, mais ils recommandent toujours le port du masque à l’intérieur dans les zones qu’ils considèrent à haut risque. Le comté de Hillsborough, où se trouve le collège, est considéré comme à haut risque par le CDC.

Critiques sur les réseaux sociaux

L’incident a suscité des critiques à l’encontre de DeSantis sur les médias sociaux.

La représentante Frederica Wilson, une démocrate de Floride, a tweeté : «Honte à vous, gouverneur DeSantis, pour avoir réprimandé des étudiants qui ont choisi de porter des masques et pour avoir qualifié la pandémie actuelle de #Covid de théâtre».

L’armée américaine abandonne le port du masque au Pentagone

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L’armée américaine a déclaré mercredi 2 mars qu’elle n’exigeait plus le port de masques à l’intérieur des bâtiments du Pentagone, suite aux nouvelles directives sur le COVID-19 émises par les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

À compter de ce mercredi, les masques ne sont plus requis à l’intérieur du Pentagone, selon un communiqué du ministère de la Défense. «Les personnes peuvent porter un masque si elles le souhaitent».

En outre, le Pentagone – où travaillent environ 20 000 employés militaires et civils – a abaissé son niveau de protection de la santé dans le bâtiment à «Bravo», ce qui permet un taux d’occupation de 50 % dans le bâtiment ainsi que «plus d’options pour s’asseoir dans l’aire de restauration».

L’annonce du Pentagone fait suite à des mesures similaires prises par la Maison-Blanche. D’ailleurs, les législateurs n’ont pour la plupart pas porté de masque lorsqu’ils ont assisté au premier discours sur l’état de l’Union prononcé par le président Biden au Capitole mardi soir.

La Chambre des représentants a rendu, ce mardi, le port du masque facultatif dans tout le complexe du Capitole, quel que soit le statut vaccinal, tandis que la Maison Blanche a mis fin à l’obligation de porter un masque pour les employés entièrement vaccinés.

Ces décisions interviennent après que le CDC a assoupli vendredi dernier sa recommandation de porter un masque pour la plupart des Américains, en indiquant que les personnes vivant dans des communautés où les niveaux de COVID-19 sont « faibles » ou « moyens » n’ont pas besoin de se couvrir le visage.

La région de Washington, D.C., se situe au «niveau vert», selon les mesures du CDC, ce qui signifie que la transmission du COVID-19 est faible.

Japon : «Accueillir des armes nucléaires américaines est totalement inacceptable»

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Le Premier ministre japonais Fumio Kishida a déclaré lundi qu’il était totalement «inacceptable» pour le Japon de conclure un accord de partage nucléaire avec les États-Unis, rejetant l’idée que le Japon puisse accueillir des armes nucléaires américaines.

Après l’appel lancé par l’ancien Premier ministre Shinzo Abe un jour plus tôt pour discuter de l’option du partage nucléaire, Fumio Kishida a déclaré au Parlement : «C’est inacceptable étant donné la position de notre pays qui consiste à maintenir les trois principes non nucléaires.»

Le Japon a respecté ses trois principes de non production, de non possession et de non autorisation d’armes nucléaires sur son territoire. Ces principes ont été inspirés par les bombardements atomiques dévastateurs des villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le premier ministre japonais dont la circonscription se trouve à Hiroshima, est un partisan de la prolifération non nucléaire et a fait connaître son espoir d’un monde exempt d’armes nucléaires.

«La famille du Premier ministre japonais Fumio Kishida est originaire d’Hiroshima, qui, avec Nagasaki, a connu les ravages de la guerre nucléaire.» écrit sur twitter Hiroko Tabuchi, une journaliste du New York Times.

Les États-Unis expulsent 12 diplomates russes de l’ONU pour espionnage

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Les États-Unis ont demandé à 12 diplomates russes des Nations unies de quitter le territoire américain, les accusant d’«activités d’espionnage», alors que la Russie poursuit son attaque contre l’Ukraine.

Les diplomates russes ont été priés de partir en raison de leur engagement présumé dans des «activités qui n’étaient pas conformes à leurs responsabilités et obligations en tant que diplomates», a déclaré l’ambassadeur Richard Mills, représentant adjoint des États-Unis auprès des Nations unies, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU lundi après-midi.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vassily Nebenzia, a rétorqué que l’explication de Mills concernant les expulsions n’était «pas satisfaisante».

Les expulsions diplomatiques ont été annoncées moins d’une semaine après le début de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine, bien que les États-Unis aient déclaré que cette mesure était en préparation depuis plusieurs mois.

La semaine dernière, les États-Unis ont expulsé le diplomate ayant le deuxième plus haut rang dans l’ambassade de Russie à Washington en réponse à l’expulsion par Moscou du deuxième plus haut diplomate américain à Moscou plus tôt durant l’année. Le département d’État américain a annoncé cette expulsion dans les heures qui ont suivi le début des bombardements et de l’invasion de l’Ukraine par le Russie.

La mission américaine auprès de l’ONU a également déclaré dans un communiqué que les 12 diplomates russes étaient «des agents de renseignement qui ont abusé de leurs privilèges de résidence aux États-Unis en se livrant à des activités d’espionnage qui nuisent à notre sécurité nationale

«Nous prenons cette mesure conformément à l’accord de siège. L’action d’aujourd’hui était en préparation depuis plusieurs mois», a déclaré Olivia Alair Dalton, porte-parole de la mission américaine.

Vassily Nebenzia, représentant permanent de la Russie à l’ONU a annoncé la nouvelle de ces expulsions lors d’un point de presse organisé aux Nations unies lundi après-midi.

Il a déclaré qu’il ne savait pas quels étaient les 12 diplomates parmi ceux qui avaient été priés de partir, mais a indiqué que des représentants américains s’étaient rendus à la mission russe auprès de l’ONU et avaient remis une lettre exigeant qu’ils quittent le pays avant le 7 mars.

«Je viens d’être informé que les autorités américaines ont entrepris une nouvelle action hostile à l’encontre de la mission russe auprès des Nations unies, en violation flagrante des engagements qu’elles ont pris dans le cadre de l’accord avec le pays hôte», a déclaré Nebenzia aux journalistes. « »Ils viennent de se présenter à la Mission russe et nous ont remis une note nous ordonnant de faire ce qu’ils exigent».

Les États-Unis en colère devant la mollesse d’Israël face à la Russie au Conseil de Sécurité

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Peu après que la Russie eut opposé son veto à la résolution condamnant l’invasion de l’Ukraine, ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield a envoyé un message au Représentant permanent d’Israël auprès des Nations Unies, Gilad Erdan indiquant que l’administration Biden« était déçue de la conduite d’Israël». L’information a été rapportée par le site d’information israélien Walla! citant de hauts responsables israéliens. Cet incident vient contredire l’affirmation du premier ministre Bennett et son chef de la diplomatie Lapid selon laquelle les États-Unis comprenaient la position d’Israël face au conflit ukrainien.

L’ambassadrice américaine aux Nations Unies, Linda Thomas-Greenfield, a protesté auprès de son homologie israélien Gilad Erdan au sujet du refus d’Israël de soutenir la résolution que les États-Unis ont conduit au vote au Conseil de sécurité de l’ONU vendredi soir condamnant l’invasion russe de l’Ukraine.

Ce sont des hauts responsables israéliens qui ont ont révélé cette information au au journaliste israélien Barak Ravid du site d’information Walla!. La même source rappelle que la semaine dernière, le bureau du Premier ministre et le ministère des Affaires étrangères israéliens ont déclaré que les États-Unis comprenaient la position de l’Etat hébreu et n’avaient pas fait pression sur le gouvernement pour adopter quelconque position sur l’invasion russe de l’Ukraine. Mais les révélation de ce dimanche soir prouvent tout le contraire. Il s’avère donc que dans les coulisses, il y avait bel et bien une pression américaine et un mécontentement de la part du gouvernement Biden envers la conduite israélienne.

Israël a annoncé son soutien à l’Ukraine «sans évoquer la Russie»

Le ministère des Affaires étrangères avait déclaré dans un communiqué officiel pour la première fois depuis l’invasion russe de l’est de l’Ukraine, le 23 février dernier, «qu’Israël partageait l’inquiétude internationale concernant les mesures prises dans l’est de l’Ukraine». Et d’ajouter «qu’Israël soutenait l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Ukraine, et est prêt à transférer une aide humanitaire immédiate à l’Ukraine».

Le mot Russie n’a pas été mentionné dans la déclaration du ministère des Affaires étrangères.

Israël refuse d’exprimer son soutien à la condamnation de l’invasion russe de l’ONU

Israël a refusé de soutenir une résolution du Conseil de sécurité des États-Unis appelant la condamnation l’invasion de l’Ukraine par la Russie à envahir la Russie.

Israël a refusé d’exprimer son soutien à la résolution du Conseil de sécurité des États-Unis visant à condamner l’invasion de l’Ukraine par la Russie, malgré la demande du président Joe Biden.

Malgré qu’Israël n’est pas membre du Conseil de sécurité des Nations unies, les États-Unis l’ont approché, ainsi que des dizaines d’autres pays, pour leur demander de se joindre à la résolution en qualité de «demoiselles d’honneur», c’est-à-dire de l’a signer et d’exprimer publiquement leur soutien sans voter.

«Israël a traîné les pieds et n’a donné aucune réponse claire aux Américains jusqu’à vendredi minuit, lorsque la réunion du Conseil de sécurité a commencé» a écrit Walla!

Contrairement à Israël, plus de 80 pays qui ne sont pas membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont exprimé leur soutien à la résolution américaine. Lors du vote, 11 membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur de la condamnation de la Russie. Trois pays – la Chine, l’Inde et les Émirats arabes unis – se sont abstenus. La décision.

La semaine prochaine, l’Assemblée générale des Nations unies devrait se prononcer sur une décision de condamnation similaire. La Russie n’ayant pas de droit de veto à l’Assemblée générale des Nations unies, la proposition de condamnation devrait être adoptée à une large majorité. On estime qu’Israël n’aura pas d’autre choix que de voter en faveur de la décision lorsqu’elle sera soumise au vote de l’Assemblée générale des Nations unies.

«Notre vote n’aurait servi et nous avons un ensemble de contraintes»

Un responsable du ministère des Affaires étrangères a déclaré à Walla ! « Israël a décidé de ne pas rejoindre la liste des pays votant la décision du Conseil de sécurité. Israël n’est pas membre du Conseil de sécurité et c’est une décision qui ne passera de toute façon pas en raison du veto russe. La position d’Israël sur le conflit en Ukraine est claire et sera reflétée dans l’arène de l’ONU».
«Nous avons clairement fait savoir aux Alliés que nous nous opposons à la démarche russe telle qu’elle est exprimée dans les déclarations du ministre des Affaires étrangères et nous avons un ensemble de contraintes dont ils sont parfaitement conscients», a-t-il conclut.

Live

Live – Donald Trump fait son grand retour en public samedi lors du rassemblement annuel des conservateurs, CPAC

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Donald Trump s’est exprimé lors de l’événement CPAC à Orlando, et a commencé son discours en dénonçant la gauche radicale comme «pathétique». Le thème de la conférence de cette année est «Awake Not Woke», référence à la woke culture. Huit mois avant les élections de mi-mandat, les thèmes républicains classqiues tels que la baisse des impôts et une politique étrangère musclée ont été relégués au second plan, au profit de l’idée que l’Amérique recule dans une dystopie woke déclenchée par les élites libérales.

Donald Trump a interrompu son discours à plusieurs reprises pour permettre aux chants de la foule «USA» et «quatre années de plus» de s’éteindre, tandis que le public a également hué les membres des médias présents sur place.

L’ancien président Trump s’en prend également à Joe Biden dans son discours à la CPAC, après avoir fortement critiqué le président actuel cette semaine à la suite de la déclaration de guerre de Vladimir Poutine en Ukraine.

Joe Biden a annoncé une série de sanctions contre la Russie cette semaine, mais ses détracteurs l’ont accusé d’être «faible» et de ne pas faire assez pour stopper l’avancée de Poutine.

En début de semaine, avant le début de l’attaque russe, Donald Trump a fait l’éloge du plan «génial» de Poutine pour envahir l’Ukraine, mais a déclaré que cela ne se serait jamais produit sous sa direction.

«Voici un gars qui est très avisé… Je le connais très bien. Très, très bien», a déclaré Trump sur un podcast conservateur.

C’est quoi le CPAC ?

La CPAC a vu le jour en 1974 et est présentée comme le plus grand et le plus influent rassemblement de conservateurs au monde.

La convention rassemble des milliers de militants pour écouter des tables rondes et parler de politique.

Selon le site officiel de la CPAC, il s’agit du troisième événement politique et de presse de l’année, derrière le State of the Union et le White House Correspondents’ Dinner.

Trump a servi un assortiment de McDonald’s et de coca light lors de sa soirée VIP CPAC

L’ancien président Donald Trump a offert à une liste exclusive d’invités réunis pour la conférence conservatrice son festin préféré, composé de coca light et de fast-food.

Trump a offert différents types de hamburgers McDonald’s dans une pièce faiblement éclairée. On leur propose également du Coca-Cola light, une boisson que Trump demandait en appuyant sur un bouton lorsqu’il travaillait dans le Bureau ovale.

Trump : Le président ukrainien dit que je n’ai «rien fait de mal»

Trump affirme que Volodymyr Zelenskyy, président de l’Ukraine, a dit que Trump n’a «rien fait de mal».

Trump a été accusé d’avoir essayé de faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle enquête sur son rival politique Joe Biden, ce qui a conduit à l’une de ses deux enquêtes de destitution.

Trump s’en prend à Biden sous les acclamations de la foule

La foule de la CPAC a scandé «quatre ans de plus» lorsque Trump a mentionné la présidence.

«Le président est un représentant tellement important», a déclaré Trump.

«Psychologiquement, c’est tellement important pour notre pays».

«Vous devez montrer votre force au monde extérieur ou ils vous marcheront dessus.»

Il a également déclaré que l’administration Biden a fait plus de dégâts que «les cinq pires présidents de l’histoire».

Trump impute le «désastre» ukrainien à une «élection truquée»

«Nous prions pour le peuple fier de l’Ukraine. Que Dieu les bénisse tous», a déclaré Trump.

«Cette horrible catastrophe ne serait jamais arrivée si notre élection n’était pas truquée et si j’étais le président», a-t-il ajouté.

«Je me présente comme le seul président du 21e siècle sous la direction duquel la Russie n’a pas envahi un autre pays», s’est vanté Trump.

Trump dénonce une réponse «stupide» à la crise ukrainienne

Trump a averti que le retrait «pathétique» des États-Unis d’Afghanistan indique que les efforts militaires américains en Ukraine se termineront mal.

«Hier, des journalistes m’ont demandé si Vladimir Poutine est intelligent. J’ai répondu ‘bien sûr, il est intelligent’, ce à quoi j’ai été accueilli par c’est une chose si terrible à dire».

Il a ensuite déclaré que Poutine se joue de Biden «comme d’un tambour».

«Le problème n’est pas que Poutine est intelligent, bien sûr qu’il est intelligent. Le vrai problème, c’est que nos dirigeants sont bêtes, tellement bêtes.»

Trump fait une blague sur le réchauffement climatique

Tout en critiquant la politique énergétique de Biden, Trump a déclaré que parler du réchauffement climatique était «déconnecté de la réalité».

«Nous avons un monde qui est prêt à exploser et à se désintégrer à cause de l’énergie et il parle du réchauffement climatique», a-t-il dit.

«Il s’inquiète de la montée des océans au cours des 300 prochaines années… ce qui vous donne un peu plus de propriétés en bord de mer», a plaisanté Trump.

«Il ne pense pas au réchauffement nucléaire. Il pense à d’autres types d’avertissement».

Trump compare la  » crise  » frontalière américaine à une guerre

Utilisant l’invasion russe de l’Ukraine comme point d’entrée, Trump a pivoté pour parler des «échecs» de Biden en matière de sécurité des frontières américaines.

«Sous la direction de Joe Biden, nous sommes en train de perdre notre pays de la même manière que si nous l’avions perdu dans une guerre», a déclaré Trump.

Il a accusé les dirigeants américains d’exposer leur hypocrisie, considérant les frontières de l’Ukraine comme «sacrées» alors qu’aux États-Unis, «nous avons des gens qui entrent dans notre pays et que nous ne voulons pas.»

Trump fait l’éloge du «convoi de la liberté» au Canada

M. Trump a qualifié l’ALENA de « pire accord commercial jamais conclu » et a déclaré qu’il incombait à l’Amérique de défendre la démocratie canadienne.

Si les démocrates veulent vraiment «regarder à l’étranger et se battre pour ce qu’ils veulent, ils devraient commencer par la démocratie qui est menacée juste à côté».

«Il s’agit du Canada.»

Il a poursuivi en disant que les camionneurs faisant partie du «convoi de la liberté» canadien sont des victimes de la «tyrannie» accusées de «crimes bidons».

«Ils sont pourchassés comme des ennemis de leur propre gouvernement», a-t-il accusé. «Soit vous êtes avec les camionneurs pacifiques, soit vous êtes avec les fascistes de gauche».

Trump déclare l’urgence Covid «terminée»

«Ici même, dans notre propre nation, il est plus que temps de déclarer l’indépendance de chaque mandat Covid», a déclaré Trump.

«Dès que cela s’est produit, j’ai laissé les gouverneurs prendre cette décision».

«Je peux vous dire que les gouverneurs républicains se sont bien débrouillés, merci.»

Il a appelé le public à voter contre les politiciens de «gauche radicale» qui soutiennent les mandats de santé publique.

«D’une seule voix, les Américains doivent dire que l’urgence est terminée».

Trump qualifie le «comité du 6 janvier» de «diabolique» et «corrompu»

Trump a déclaré que le comité du 6 janvier est «corrompu» et a qualifié ses efforts d’enquête «maléfique et démente».

«Ils utilisent la big tech pour vous censurer, ils utilisent l’État profond pour vous espionner», a-t-il énuméré. «Ils truquent les élections pour vous priver de vos droits, vous détruire et ruiner vos vies».

«Pendant tout ce temps, ils prétendent comme si c’était eux qui défendaient la démocratie… C’est un tas de conneries, voilà ce que c’est.»

«Le marais de Washington sait que nous venons briser leur emprise sur le pouvoir pour toujours.»

Le «Comité du 6 janvier» est le nom de la commission parlementaire américaine chargée de faire la lumière sur l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021.

La Cour suprême est « terrifiée » par la gauche

Parlant de la Cour suprême, Trump a déclaré que les juges se sentent sous pression pour être «politiquement corrects».

«Ils sont terrifiés par la gauche radicale», a-t-il accusé.

Le gouvernement républicain devrait s’assurer que la Chine « respecte les accords »

Sous la direction des Républicains, les États-Unis imposeront de lourdes amendes et des droits de douane à la Chine, a déclaré Trump.

«Nous ferons payer à la Chine des billions de dollars pour avoir lâché le virus sur le monde», a déclaré Trump.

Il a également déclaré que sous la direction des Républicains, l’Amérique «fera la chose tarifaire, nous n’avons pas le choix».

Il a reproché à Biden de ne pas tenir la Chine responsable des accords tarifaires existants.

«Je comprends maintenant qu’une fois que je serai sorti, la Chine n’adhérera pas à l’accord».

La foule applaudit à la récapitulation du mandat présidentiel de Trump

Lorsque Trump a récapitulé les politiques de sa présidence, la foule s’est mise à l’ovationner aux mots «en tant que votre président».

«Ce sont des patriotes comme vous qui ont construit notre pays, et ce sont des patriotes comme vous qui vont sauver notre pays», a déclaré Trump.

Il a ajouté que les Américains ne céderont pas leur foi, leur culture, leurs frontières, leurs enfants ou leurs valeurs «à la petite bande de brutes et d’extrémistes.»