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Abraham Accords

Paul Packer : «En tant que juif américain, je me sens plus en sécurité en marchant dans les rues du Maroc que dans celles des États-unis»

Paul Packer, capital-investisseur et ancien président de la Commission des États-Unis pour la préservation du patrimoine américain à l’étranger a fait sensation à Marrakech. Invité d’honneur de la première édition marocaine du Forum Mondial de l’Investissement, organisé par Global Media Holding et The Jerusalem Post, M. Packer a affirmé qu’il avait plus peur, en étant juif, de marcher dans les rues de New York que dans les rues de Casablanca ou Marrakech. «Un état de fait qui ne date pas de la signature des Accords d’Abraham mais le fruit de la vision de tolérance et de paix du Roi Mohammed VI» a-t-il souligné.

L’interview en tête-à-tête de l’homme d’affaires américain Paul Packer avec le rédacteur en chef du Jerusalem Post, Yaakov Katz à Marrakech restera gravée dans les annales du Global Investment Forum. Un événement organisé par le journal israélien suscité, le groupe média marocain GMH fondé par M. Ahmed Charaï et le journal anglophone émirati Khaleej Times.

Paul Packer était invité au prestigieux forum, en sa qualité de dirigeant de Globis Acquisition Corp, une société d’investissement américaine qui a fait sa première opération à l’international en dehors d’Israël, en prenant le contrôle d’une entreprise marocaine. Il s’agit de la société Forafric qui deviendra peu de temps, la première société agroalimentaire africaine et la première société basée au Maroc à s’introduire en bourse aux États-unis.

Ses actions ordinaires sont cotées au Nasdaq sous le symbole «AFRI» et sa capitalisation boursière d’élève à 301.61 million $.

De part l’originalité et le succès de ce «use case» qui a brisé le plafond de verre en matérialisant des ponts d’affaires entre le Maroc, les États-unis et Israël, son architecte Paul Packer a été le premier participant au Forum de Marrakech à répondre aux questions du rédacteur en Chef du célèbre journal The Jerusalem Post.

Le cadre de l’entretien était «Banque, Finance et Fintech. Le Maroc, porte d’entrée de l’Afrique». Les questions du journalistes se sont attardées sur le climat des affaires au Maroc et les opportunités d’investissement dans le Royaume.

M. Packer a assuré que son expérience entant que dirigeant de Foraric, lui a démontre que le Maroc est bel et bien la porte d’entrée de l’Afrique. «Au cours des dix prochaines années, le Maroc atteindra 2 milliards de personnes avec des accords de libre-échange avec 100 pays», a-t-il déclaré. «C’est quelque chose sur lequel nous sommes prêts à parier et à investir. Le Maroc est prêt à accueillir les capitaux occidentaux.». L’homme d’affaires a ajouté que Casablanca n’est qu’à six heures d’avion de New York.

Packer a partagé sa fascination du niveau élevé de l’éducation que propose l’Université de Benguerir qu’il avait visité la veille du Forum. Il a souligné que chaque année, l’UM6P formait 500 ingénieurs. «C’est un joyau caché ici au Maroc», a-t-il déclaré. «Ce sont les jeunes ingénieurs marocains qui pourraient vraiment être un  » 1+1=4″ pour les investissements» a-t-il ajouté.

«Pour un juif américain, les rues de Casablanca et de Marrakech sont plus sures que celles de New York»

En réponse à la question du rédacteur en chef du Jerusalem Post, Yaakov Katz, sur le climat des affaires au Maroc, Packer a répondu qu’il se sentait plus en sécurité en marchant dans les rues de Casablanca et de Marrakech qu’en marchant à New York, louant les efforts et la vision du roi Mohammed VI.

Ci-après la retranscription exacte de cet échange qui a marqué cette première édition marocaine du Global Investment Forum.

Yaakov Katz : Je suis curieux de savoir ce que ça fait de faire des affaires ici (Maroc). Les gens pourraient dire que le Maroc, c’est dur. C’est beaucoup de bureaucratie et de paperasserie. Je suppose que certains de vos amis de Wall Street pensent qu’en tant qu’éminent juif américain, c’est étrange que ce soit vous qui que vous veniez ici pour faire des affaires. Comment vous expliquez cela ? Qu’est ce que vous leur dites ?

Paul Packer : «Je leur dit, qu’en tant que juif américain, je me sens beaucoup plus en sécurité en marchant dans les dans les rues du Maroc que dans les rues de n’importe où à New York en ce moment ou en Amérique. Vous savez c’est quelque chose qui existait même avant les Accords d’Abraham. C’est grâce à sa majesté le roi Mohammed VI, sa vision pour la tolérance mais pas seulement ! Aussi une vision pour les droits de l’Homme et les droits de la Femme ici au Maroc».

«A tous ceux qui m’ont demandé :  n’avez-vous pas peur au Maroc ? »

«Peur au Maroc ?! J’ai plus peur de marcher en Amérique en tant que juif que de marcher dans les rues de Casablanca, Marrakech ou n’importe quelle autre ville du Royaume».

«Non seulement nous sommes bien accueillis, je suis bien accueilli, mais une fois qu’ils entendent que tu es juif nous ne sommes pas des cousins nous sommes des frères !

C’est quelque chose pour laquelle je dois vraiment remercier le roi Mohammed VI.»

Global Investment Forum. Ali Seddiki fait honneur au Maroc

Ali Seddiki, DG de l’AMDIE, a fait briller de mille feux le Maroc, devant un parterre d’hommes d’affaires et de décideurs israéliens et américains venus nombreux pour participer aux travaux de la première édition marocaine du Global Investment Forum. Son allocution, diffusée juste après celle du président israélien Isaac Herzog, était agréable, simple, fluide et surtout sincère. Ali Seddiki nous rendu fiers et nous a donné de l’espoir quant à l’avenir de notre pays.

Ali Seddiki, Directeur Général de l’AMDIE, a gratifié les participants au Global Investment Forum, qui s’est tenu à Marrakech les 16 et 17 novembre, d’une allocution de haute facture. Une prestance qui a octroyé une forte crédibilité à son plaidoyer pour investir au Maroc.

Du haut de ses 37 ans, M. Seddiki a pris la parole avec efficacité lors d’un discours captivant, tout en adoptant une posture ouverte, rassurante et fière.

Avec des silences bien choisis, une attitude avenante et une phrase de fin marquante, il a réussi à dépeindre une image attrayante du Royaume sur le plan de la stabilité, de la paix, et de la durabilité.

Les 4 raisons d’investir au Maroc

Il y a au moins quatre raisons d’investir au Maroc maintenant, selon Ali Seddiki, Directeur Général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations :

Le Maroc est un pays stable, démocratique et doté d’une vision claire à long terme. «La stabilité politique est assurée par notre monarchie».

Le pays est stratégiquement situé au bord de la mer Méditerranée et sert de porte à l’Afrique. Le Maroc bénéficie de 50 accords de libre-échange, ce qui en fait également un lien avec l’Europe, les États-Unis et le reste du Moyen-Orient.

Le port Tanger Med est le plus grand port de la Méditerranée. Il sert de point d’escale aux entreprises de transport maritime par conteneurs, notamment entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe.

Près de 40% du mix énergétique marocain est issu d’énergies vertes et le pays vise à dépasser les 50% d’ici 2030. Le Maroc attire de nombreux investisseurs internationaux pour mettre en œuvre des projets d’énergie renouvelable.

Transformer les paroles en actions

M. Seddiki a ensuite appelé le public à aider le Maroc à «transformer ces paroles en actions concrètes sur le terrain».

«Le Maroc a l’ambition d’aller plus loin tout en étant le pays le plus attractif pour les investissements dans la région», a conclu Seddiki. «Le Maroc vit un tournant».

Transcription intégrale de l’allocution de Ali Seddiki

Ci-après la traduction de l’allocution intégrale du DG de l’AMDIE Ali Seddiki au Global Investment Forum, qui s’est tenu à Marrakech les 16 et 17 novembre.

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais tout d’abord saluer le Forum mondial de l’investissement pour avoir pris cette initiative et pour tous les efforts déployés pour faire de cet événement un grand succès sous la Direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le Maroc a entrepris de nombreuses réformes aux niveaux politique, économique et social afin d’améliorer son environnement des affaires, de construire une plateforme manufacturière compétitive et à faible émission de carbone et de développer une infrastructure de classe mondiale. Ces réformes ont sans aucun doute aidé le Maroc à gagner la confiance des investisseurs internationaux et ont placé le royaume du Maroc comme un acteur fort aux niveaux régional et international.

«Morocco Now» reflète la vision du Royaume : le dynamisme de sa jeunesse, son innovation industrielle, l’agilité de ses entrepreneurs, son ouverture historique et le potentiel de croissance que le Maroc offre à vos affaires.

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi de souligner certains des facteurs qui font du Maroc l’une des meilleures destinations pour investir le royaume est un pays stable et démocratique avec une vision claire et à long terme.

Notre stabilité politique est assurée par notre monarchie, notre institution démocratique, la paix et la sécurité.

Notre position stratégique, associée à plus de 50 accords de libre-échange, permet au Maroc de relier l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient et les États-Unis. Cet emplacement est soutenu par le premier port de la mer Méditerranée, TangeMed, au carrefour des principales routes maritimes internationales.

Le Maroc accorde une grande importance à la durabilité : près de 40 % de son mix énergétique provient des énergies vertes et l’objectif d’ici 2030 est de dépasser les 50 %.

L’empreinte économique marocaine en Afrique reflète l’extension continentale du Royaume en tant que premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest et deuxième sur le continent.

Mesdames et Messieurs,

Nous devons transformer ces paroles en actions concrètes sur le terrain et nous devons mettre en œuvre des projets d’investissement qui peuvent avoir un impact positif pour l’économie marocaine et ses citoyens.

Le Maroc a l’ambition d’aller plus loin en étant la destination la plus attractive pour investir dans la région.

L’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations est impatiente de vous assister et prête à vous soutenir dans vos investissements.

Le Maroc vit un momentum.

C’est le Maroc. Maintenant.

Global Media Holdings et le Jerusalem Post organisent le Forum Global de l’Investissement à Marrakech

Le 16 et 17 novembre courant, une forte délégation israélienne composée d’homme d’affaires et de responsables gouvernementaux participera aux travaux du «Global Investment Forum» qui se tiendra à Marrakech. C’est évènement est co-organisé par le marocain Global Media Holdings, éditeur de «l’Observateur du Maroc et de l’Afrique» et de «Pouvoir d’Afrique» et par l’israélien The Jerusalem Post Group, en partenariat avec l’émirati The Khaleej Times.

Après le succès de l’édition du juin 2021 à Dubaï, le Forum israélien « The Global Investissement Forum» pose ses valises à Marrakech. Organisé par The Jerusalem Post en partenariat avec Global Media Holdings et The Khaleej Times, l’évènement se veut une occasion de nouer des relations d’affaires et le développement d’opportunités d’investissement entre le Maroc et Israël en particulier.

Pas moins de 21 personnalités israéliennes prendront la parole lors de cet évènement qui se distingue par quatre formats d’échanges : La plénière, l’Interview, le Ted Talk et le Panel.

Parmi ces invités israéliens, on note la présence des trois hauts dirigeants de la puissante Compagnie nationale des eaux d’Israël «Mekorot» :

  • YITZHAK AHARONOVICH : Président de la société nationale des eaux Mekorot
  • AMIT LANG : PDG de la société nationale des eaux Mekorot et président du conseil d’administration de l’initiative EMS Mekorot
  • AVRUM (AVRAHAM) BEN-JOSEF : Vice-président de l’ingénierie des systèmes pour la compagnie nationale des eaux Mekorot

D’autres hommes d’affaires et responsables gouvernementaux pas moins influents participeront au Forum, notamment :

  • PAUL PACKER : PDG de Globis Capital Management. (Société de fonds spéculatifs basée à New York, aux États-Unis. Elle a moins de 150 millions de dollars d’actifs sous gestion et exploite 2 fonds privés)
  • EITAN NEISHLOS : Fondateur et président de Fondation Neishlos et Neishlos Capital. (Fonds d’investissement spécialisé dans les entreprises privées et publiques opérant principalement dans les secteurs de la finance et des fintechs)
  • YOSSI ABU : PDG de NewMed Energy. (Principal acteur énergétique d’Israël dans le domaine de l’exploration, du développement, de la production et de la vente de gaz naturel et de condensats)
  • AVI COHEN : PDG – Eilat Economic Company. ( Bras financier de la municipalité d’Eilat, fondé en 1984)
  • EYAL HAIMOVSKY : Directeur général de l’Autorité de développement de Jérusalem. (JDA, créée en 1988, promeut, planifie et encourage le développement économique de Jérusalem)
  • WOJTEK SOCZEWICA : PDG Fondation Auschwitz-Birkenau, Varsovie, Pologne. ( La Fondation vise à rassembler et à gérer des dons de dotation qui financeront le programme de préservation globale et à long terme du site commémoratif d’Auschwitz-Birkenau ).

The Jerusalem Post sera également présent en force au Forum. Outre le Directeur de publication Yaakov Katz, la PDG du groupe Inbar Ashkenazi, fera également le déplacement à Marrakech. La femme de fer du du célèbre journal israélien, l’a annoncé elle-même sur sa page Facebook.

Le forum sera également diffusé en direct sur les sites web et les canaux de médias sociaux du Jerusalem Post (jpost.com), L’Observateur du maroc et d’Afrique (https://lobservateur.info/) et du Khaleej Times (khaleejtimes.com). Lors de cet événement, les panélistes et les intervenants discuteront des collaborations et encourageront les investissements de capitaux mondiaux dans les domaines de la fintech, de la cybernétique, de la santé, du tourisme, des énergies renouvelables et de l’eau. Les travaux du forum s’articuleront autour de 11 sujets :

  1. Finance – Banque, Finance & Fintech : Le Maroc comme porte d’accès à l’Afrique
  2. Eau – De nouvelles solutions pour un vieux problème : Comment résoudre le stress hydrique
  3. Eau – Récolter les nuages : Comment faire de l’eau à partir du brouillard
  4. Economie – Comment construire ensemble l’avenir des affaires
  5. Economie – La synergie entre la philanthropie et les affaires
  6. Energie – Quelles sont les alternatives viables pour faire face à la crise énergétique
  7. Sociologie – Unique en son genre : Le business de la construction de la tolérance
  8. Tourisme – Établir un line : l’Industrie du tourisme
  9. Climat – Réparer l’environnement, une innovation à la fois
  10. Innovation – L’avenir, c’est maintenant : l’art de l’aérospatiale
  11. Sociologie – Puissantes femme entrepreneuses

PROGRAMME PROVISOIRE DU GLOBAL INVESTMENT FORUM

  • 7:30 a.m. Welcome and breakfast
  • OPENING REMARKS
    Yaakov Katz, Editor-in-Chief, Jerusalem Post
    Robert Silverman, Managing Editor & Columnist, Jerusalem Strategic Tribune
    Poonam Chawla, Head of Content Partnerships, Events & Conferences, the Khaleej Times
    President Isaac Herzog, President of the State of Israel (video address)
    Ambassador Alona Fisher-Kamm, Representative of the Ministry of Foreign Affairs of the State of Israël at the Liaison Office in Rabat
    Ali Seddiki, General Director, Moroccan Agency for Investment and Export Development (video address)
  • BANKING, FINANCE & FINTECH: MOROCCO AS A GATEWAY TO AFRICA
  • TedTalk:
    Khalid Nasr, Executive General Manager, Bank of Africa/BMCE Group
  • Interview:
    Paul Packer, CEO, Globis Capital Management, with Robert Silverman, Managing Editor & Columnist, Jerusalem Strategic Tribune
  • Ted Talk: Economic Opportunities in the Sea
    Amine Laghidi, International Expert Foreign Trade and Economic Diplomacy
  • NEW SOLUTIONS FOR AN OLD PROBLEM: HOW TO SOLVE WATER STRESS
  • TedTalk:
    Amit Lang, CEO, Mekorot
  • TedTalk:
    Abderrahim EL Hafidi, Director General, ONEE, the National Office of Electricity and Drinking Water
  • Panel discussion:
    Avraham Ben Yosef, Vice President – Systems Engineering, Mekorot National Water Company
    Yitzhak Aharonovich, Chairman, Mekorot National Water Company
    Salma Bougarrani, Co-founder and CEO, Green Watech
    Moderated by Yaakov Katz, Editor-in-Chief, The Jerusalem Post
  • HOW TO BUILD THE FUTURE OF BUSINESS TOGETHER
  • Interview:
    Dr. Raphael Nagel, Chairman and Founder of the Abrahamic Business Circle with Maayan Hoffman, Head of Conferences, The Jerusalem Post
  • Panel discussion:
    Medi Tazi, Vice President General, The General Confederation of Moroccan Enterprises
    Tami Dayan, Creative Business Consultant
    Christophe Bachelet, Country Manager – Morocco, DLA Piper
    Yann Assor, Vice-President, Morocco-Israel Business Council
    Moderated by Maayan Hoffman, Head of Conferences, The Jerusalem Post
  • THE SYNERGY BETWEEN PHILANTHROPY AND BUSINESS
    Eitan Neishlos, Founder and President Neishlos Foundation and Neishlos Capital
    Revital Yakin, Deputy CEO, International March of the Living
    Wojtek Soczewica, CEO, Auschwitz-Birkenau Foundation, Warsaw, Poland
    Moderated by Tamar Uriel-Beeri, Managing Editor, jpost.com
  • COFFEE BREAK
  • INNOVATION 2022 AND BEYOND
  • Panel discussion:
    Youseef El Bari, Director of the Investment and Innovation Division of the Innovx-OCP Group
    Einat Levi, Consultant to the Israeli Ministry of Regional Cooperation and Start-up Nation Central
    Mehdi Alaoui, Ceo & Founder of LaStartupStation & Member of the Board of Directors of Moroccan National Federation of IT and Offshoring – APEBI
    Moderated by Poonam Chawla, Head of Content Partnerships, Events & Conferences, the Khaleej Times
  • WHAT ARE THE VIABLE ALTERNATIVES TO FACE THE ENERGY CRISIS?
  • Interview:
    Said Mouline, President, Moroccan Agency for Energy Efficiency with Eran Lerman, Editor-in-chief, Jerusalem Strategic Tribune
  • Panel discussion:
    Badr Ikken, Executive Chairman, GI3
    Moundir Zniber, President, Gaia Energy
    Yossi Abu, CEO, NewMed Energy
    Ali Zerouali, Head, Cooperation & International Development, Masen; Vice President African Commission, CGEM; Co-President, International Commission, Moroccan Green H2 Cluster; and Energy Transition Expert, United Nations
    Moderated by Eran Lerman, Editor-in-chief, Jerusalem Strategic Tribune
  • ONE OF A KIND: THE BUSINESS OF BUILDING TOLERANCE
  • TedTalk:
    Jonathan Riss, Director of Operations, Museum of Tolerance
  • Interview:
    Oren Hazan, Former Knesset Member and Deputy Speaker of the Israeli Knesset with Maayan Hoffman, Head of Conferences, The Jerusalem Post
  • MAKING A CONNECTION: THE TOURISM INDUSTRY
  • TedTalk:
    Matan Beeri, Deputy Mayor of the City of Eilat
  • Panel discussion:
    Jalil Benabbès-Taarji, Former President, Moroccan National Association of Investors in Tourism
    Matan Beeri, Deputy Mayor of the City of Eilat
    Moderated by Tamar Uriel-Beeri, Managing Editor, jpost.com
  • Interview:
    Eyal Haimovsky, CEO, Jerusalem Development Authority with Tamar Uriel-Beeir, Managing Editor, jpost.com
  • LUNCH
  • REPAIRING THE ENVIRONMENT ONE INNOVATION AT A TIME
  • Panel discussion:
    Ahmed al Bouari, Director, Department of Irrigation and Agriculture and Spatial Planning, Ministry of Agriculture (translator)
    Udi Gat, Marine Aqualculture Project Manager, City of Eilat
    Abed Masarwa, Vice President – Products, Netafim
    Moderated by Mohammed Zainabi, Editor-in-Chief, L’Observateur Du Maroc & D’Afrique and Maayan Hoffman, Head of Conferences, The Jerusalem Post
  • THE FUTURE IS NOW: THE ART OF AEROSPACE
  • Panel discussion:
    Karim Cheikh, President, Moroccan Aerospace Industries Association
    Moderated by Robert Silverman, Managing Editor & Columnist, Jerusalem Strategic Tribune
  • POWERFUL WOMEN ENTREPNEURS
    Fleur Hassan Nahoum, Founder, UAE-Israel Business Council (Israel)
    Leila Doukkali, President, Association of Women Entrpreneurs of Morocco (Morocco)
    Shekha Nadia Aldoseri, CEO & Founder, NDA Global (Bahrain)
    H.E Laila Rahhal El Atfani, The Royal House of Sheba Crown Senator and President & Founder Business Gate & I AM AFRICA Platform
    Moderated by Maayan Hoffman, Head of Conferences, The Jerusalem Post
  • HARVESTING THE CLOUDS: HOW TO MAKE WATER FROM FOG
  • TedTalk:
    Jamila Bargach, Founder and Anthropologist, Dar-Si-Hmad NGO
  • COCKTAIL RECEPTION

Sponsors marocains

Sponsors Israéliens

Maroc-Israël : Le «Faklore» c’est fini !

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David Govrin is done ! A l’ère #MeToo, encore plus qu’hier, on se relève rarement d’une accusation de harcèlement sexuel. Le diplomate clame pourtant son innocence et se morfond dans le déni, refusant la réalité d’être lui-même responsable, à coups de maladresses, de sa propre fin. On le voit presque marmonner et écrire avec son doigt ensanglanté «Chama, m’a tuer».

Si Govrin a été mis au chômage technique, les relations maroco-israéliennes, les vraies, se sont au contraire davantage affirmées, décomplexées et assumées. La présence de l’Inspecteur général des FAR, Belkhir El Farouk, à Tel Aviv concomitamment avec la «désactivation» de Govrin est forte de symboles mais loin d’être une rupture. La coopération militaire et de renseignement entre le Maroc et Israël, datant des années cinquante a toujours été la règle, au moment où la coopération diplomatique n’a été qu’exception. Dans un monde au bord de l’implosion, il n’y a plus de place au folklore, encore moins au «fake folklore» dont David Govrin en a été l’illustre ambassadeur.

Attribuer la chute fracassante de David Govrin à l’inclassable Chama Darchoul, c’est lui conférer un pouvoir qu’elle n’a pas. L’ancienne et la première «PR» du chef de la mission diplomatique israélienne au Maroc a pourtant menacé, décembre 2021 dans une série de publications sur Facebook, de «tuer l’ambassadeur», son ancien client. Un précédent dans l’histoire de la diplomatie marocaine que nous avons révélé sur les colonnes de le1.ma (Gossip et crêpage de chignon éclaboussent David Govrin).

Si la sulfureuse Mme Darchoul a supprimé depuis, ses publications menaçantes, elle n’a pas pour autant arrêté ses attaques contre le diplomate israélien et contre son véritable adversaire, celui qu’elle qualifie de «lobby des hommes d’affaires».

Ses discours doctrinaux abrupts et ses prises de position tranchées au sujet de la portée stratégique de l’alliance maroco-israélienne, ne sont que l’expression d’une guerre d’influence que se sont livrés une pléthore de protagonistes au lendemain de l’audience accordée par le Roi Mohammed VI à Jared Kushner, durant le ramadan 2019.

En effet, contrairement à l’analyse réductrice de notre influenceuse politique, ce n’est pas une affaire de lutte entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre les «Abraham Accords». C’est une affaire d’Etat, avec des intérêts immédiats à court terme et des intérêts stratégiques à long terme. Ce sont également des acteurs multiples connus et d’autres invisibles jouant leurs partitions sous la conduite d’un seul, unique et intemporel chef d’orchestre.

Dans le camp des favorables aux «Abraham Accords», Mme Darchoul met dans le même panier, Nasser Bourita, Abu Dhabi et le «lobby des hommes d’affaire». Un axe de mal qui, selon elle, agit contre les intérêts du Maroc.

En réalité, Rabat a toujours gardé la main sur le tempo de sa relation diplomatique avec Tel Aviv. Rappelons-nous comment le Roi Mohammed VI a résisté aux pressions de Benjamin Netanyahu, qui a tout essayé pour décrocher une audience. Comment le souverain a fait en sorte à ce que Jared Kushner fasse de Rabat, le point de chute des négociations de paix. Et avec quelle retenue a-t-il géré les sollicitations du très fragile gouvernement Bennett-Lapid.

Et à l’image de sa stratégie avec les américains en 2014, le souverain a imposé à Israël une relation imperméable à son jeu politique interne. Mais également, hors de portée des empoignades entre les juifs marocains installés au Maroc, les juifs marocains du monde et autres israéliens séfarades et ashkénazes.

Clap de fin royal au «Faklore» de la mission israélienne au Maroc

Le discours du Roi Mohammed VI, du 20 août dernier, est tombé comme un couperet sur la tête des membres de la mission israélienne à Rabat.

En effet, ce discours a été qualifié par l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux de «rupture diplomatique» concernant la clarification des relations entre le Maroc et ses alliés.

Le Souverain a appelé les pays partenaires du Maroc à «clarifier» leur position sur la question du Sahara et à le soutenir «sans aucune équivoque».

«Je voudrais adresser un message clair à tout le monde : le dossier du Sahara est le prisme à travers lequel le Maroc considère son environnement international. C’est aussi clairement et simplement l’aune qui mesure la sincérité des amitiés et l’efficacité des partenariats qu’il établit», a-t-il déclaré dans son discours à l’occasion de la fête dite de la Révolution du roi et du peuple.

«S’agissant de certains pays comptant parmi nos partenaires, traditionnels ou nouveaux, dont les positions sur l’affaire du Sahara sont ambiguës, nous attendons qu’ils clarifient et revoient le fond de leur positionnement, d’une manière qui ne prête à aucune équivoque», a averti le souverain.

Plus place donc aux diplomates de parade à l’image de David Govrin et Hélène Le Gal. D’aucuns n’oublierait les déclarations du Chef de mission israélien à l’agence espagnole EFE, affirmant que «les séparatistes du Polisario seraient une partie concernée par le dossier du Sahara avec laquelle le Royaume devait négocier».

David Govrin n’a finalement rien compris de la particularité du Royaume et de la portée de l’affluent hébraïque dans l’identité et de la culture marocaine. Ces errements à répétition ont toujours donné l’impression que le diplomate sort directement d’un épisode du célèbre feuilleton égyptien, Raafat Al-Haggan.

Emberlificoté par le passif de ses expériences jordanienne et égyptienne, submergé par les opportunistes et les intermédiaires, déboussolé par la fragilité de son gouvernement, David Govrin, n’a réussi aucune action palpable, aucun réel rapprochement économique, ni assumé aucune prise de position courageuse.

Il a investit son temps dans le folklore diplomatique, sans vraiment y croire. Instituant ainsi une nouvelle pratique dans la gestion des relations étrangères le « Fake folklore», le «Faklore».

Imbroglio sur la représentativité des israéliens au Maroc

En dehors de quelques formations politiques d’extrême gauche et autres d’obédience islamiste, les marocains ont bien assimilé le pragmatisme de la décision du Chef de l’Etat de la normalisation des relations avec Israël. Si la majorité y voient un gage supplémentaire pour la stabilité du pays, d’autres une opportunité de faire des affaires et de gagner de l’argent.

Ainsi, au lendemain de la signature de l’Accord tripartite Maroc-USA-Israël, plusieurs centaines de courriers de tout genre (évènements, voyages, business plan, partenariat,…) ont submergé les bureaux d’ordres des ministères notamment celui de Nasser Bourita.

Malheureusement, les initiatives sérieuses ont vite été noyées sous le flot des vagues de sollicitations d’intermédiaires opportunistes. En quelques semaines seulement, les critiques et les déceptions se sont enchainées, révélant au grand jour la stérilité de la mission israélienne, l’impéritie de la CGEM, l’hébétude de nos hommes d’affaires et la flétrissure de la vielle garde du judaïsme marocain.

L’exemple de la Chambre de Commerce et d’Industrie Maroc-Israël, CCIM, est édifiant. En presque une année d’existence, aucune seule action concrète n’a vu le jour. Pire, les membres de la Chambre vont découvrir que l’ambition de leur président Saïd Benryane, s’est arrêtée à un salaire mensuel de 30.000 dh.

«Un véritable scandal» nous a confié un proche du dossier. «De plus, Benryane ne rate aucune occasion pour « descendre » Nasser Bourita en public», a-t-il renchérit.

Un ancien ambassadeur qui dénigre le Chef de diplomatie de son pays, bravo la crédibilité.

Par ailleurs, face aux tergiversations de David Govrin, à sa diplomatie folklorique et la disqualification des organisations telles la CGEM et la CCIM, la prudence a vite gagné l’action des institutions officielles marocaines.

Au moment où la communication entre les organisations de défense et de renseignement s’est fluidifiée et intensifiée, celle entre les acteurs économiques s’est presque arrêtée. D’une part, les israéliens ne trouvent presque plus d’interlocuteur marocain disponible ou crédible. D’autre part, le couple Azoulay/Berdugo ont décidé de fermer la porte à tous les nouveaux venus, surtout ceux d’origine marocaine.

Aujourd’hui, la question de la représentativité des israéliens au Maroc est devenue un frein pour le processus de normalisation. A-t-on toujours besoin du tutorat d’André Azoulay et de Serge Berdugo ? Devons-nous privilégier les israéliens d’origine marocaine ? N’avons-nous pas à gagner en s’ouvrant aux autres décideurs et hommes d’affaires israéliens non marocains et non séfarades ?

Outre les enjeux politiques et d’influence évidents, les enjeux économiques sont aussi importants dans cette guéguerre fratricide. Rien que le business de la Cacheroute aiguise les appétits et suscite les velléités bouillonnantes d’une nouvelle génération d’israéliens ambitieux, fortunés et très pressés.

N’en déplaise aux sceptiques, cette situation semble être traitée avec discernement et clairvoyance au plus haut niveau de l’état.

Le 13 juillet dernier, le Roi Mohammed VI a décidé lors d’un Conseil des ministres, le renforcement du dispositif légal encadrant les institutions organisant la communauté juive marocaine par le biais de trois instances :

  1. Le Conseil national de la communauté juive marocaine
  2. La Commission des Juifs marocains de l’étranger
  3. La Fondation du judaïsme marocain.

Les FAR et la galaxie OCP : Coopération militaire et scientifique

La coopération militaire entre le Maroc et Israël a connu son apogée ce mois de septembre avec la participation, sur instructions du roi Mohammed VI, de l’Inspecteur général des Forces Armées Royales, Belkhir El Farouk, à la 1re Conférence internationale sur l’innovation de Défense «CII» à Tel Aviv.

https://twitter.com/ItayBlumental/status/1569561876765483009

Une visite sans précédent qui survient quelques semaines après le déplacement au Maroc du ministre de la Défense israélien Benny Gantz, suivi par la visite officielle du chef de Tsahal, Aviv Kochavi.

Quelques jours après le déplacement du Général El Farouk en Israël, les médias de l’Etat hébreu ont révélé les détails de l’acquisition par le Maroc d’au moins 150 drones à la société israélienne BlueBird Aero Systems. L’objectif est de soutenir diverses missions militaires et de renforcer les capacités de défense aérienne du Maroc.

Il s’agit des drones à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) WanderB et ThunderB qui effectueront des missions de reconnaissance, de surveillance, de défense aérienne et d’urgence.

Bien que la valeur totale de l’accord n’ait pas été divulguée, des sources médiatiques ont déclaré qu’elle atteignait «des dizaines de millions de dollars».

L’intérêt de ce «deal» est qu’une partie des systèmes sans pilote serait construite au Maroc.

Par ailleurs, l’Université Mohammed VI Polytechnique et son bras d’investissement UM6P Ventures sont à ce jour les seuls organisations marocaines non militaires à avoir concrétisé des affaires avec Israël.

Lors de la 5ème édition de «Les Impériales», Yasser Biaz, président de UM6P Ventures a déclaré que son fonds a investit dans une startup israélienne spécialisée dan l’Agritech.

Alors que ce jeudi, Hicham El Habti, Président de l’UM6P était à Tel-Aviv pour signer un accord bilatéral de coopération énergétique entre Israël et le Maroc.

Dans le cadre de cet accord, des recherches bilatérales conjointes seront menées dans des domaines tels que les batteries rechargeables, le recyclage, l’énergie solaire et l’économie de l’hydrogène, ainsi que la résolution du défi majeur que représente pour le Maroc le stockage et le transport de son énergie vers les pays voisins tels que l’Espagne.

L’Inspecteur général des Forces armées royales Belkhir El Farouk en Israël la semaine prochaine

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L’Inspecteur général des Forces armées royales, Belkhir El Farouk, devrait arriver en Israël la semaine prochaine. Il participerait selon la presse israélienne à un colloque sur «l’innovation opérationnelle» organisé par Tsahal au quartier général de l’armée à Tel Aviv.

Les Forces de défense israéliennes ont annoncé qu’elles tiendraient une conférence d’une semaine sur l’innovation opérationnelle au quartier général de l’armée à Tel Aviv la semaine prochaine.

Tsahal a indiqué que des délégations militaires de 25 nations sont attendues, dont neuf enverront leurs chefs militaires.

Dans une déclaration, elle afirme que la conférence «permettra d’approfondir la coopération dans les domaines de la stratégie et de la défense, ainsi que de développer l’apprentissage mutuel approfondi et la coopération internationale lors du développement et de l’exploitation des capacités militaires».

«La conférence est une étape supplémentaire dans le renforcement de la coopération entre les FDI et d’autres pays du monde entier, ainsi que pour la création de la sécurité et de la stabilité régionales», ajoute les FDI.

«Une semaine internationale de l’innovation opérationnelle, qui se tient pour la première fois, débutera ce lundi, à laquelle participeront des chefs d’état-major et des commandants de nombreuses armées différentes dans le monde, ceci avec une compréhension des défis futurs partagés sur le champ de bataille» peut-on lire sur le compte Twitter de Tsahal.

La semaine se terminera par un large modèle opérationnel militaire dirigé par l’Arme terrestre et avec la participation de toutes les armes de Tsahal. Elle mettra en avant des capacités innovantes dans les méthodes de combat et réalisera le concept d’activation pour la victoire et le changement au combat sur le champ de bataille moderne auquel l’armée israélienne est confrontée, explique un communiqué de Tsahal.

La conférence a été planifiée par la division Shiloh (méthodes de combat et innovation) et sera dirigée par le chef d’état-major, le lieutenant-colonel Aviv Kochavi, et les membres du Forum d’état-major général qui participent à la transmission du contenu de la conférence. En outre, la conférence réunira des commandants du niveau opérationnel de combat de Tsahal qui exprimeront leur riche expérience militaire basée sur leur large compréhension basée sur les frictions quotidiennes auxquelles ils sont confrontés dans les différents secteurs et dimensions, précise la même source.

Le Maroc seul pays arabe invité à l’événement

Les nations participantes comprennent les États-Unis, la Grèce, Chypre, la Finlande, la Pologne, l’Italie, le Maroc, la République tchèque, l’Inde, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Hongrie, la France, le Canada et l’Australie, ainsi que l’OTAN.

Liste des pays qui participeront à la conférence publiée sur le site officielle de l’armée israélienne

Le Maroc sera présent par une délégation de haut niveau. Selon la presse israélienne, c’est le Général de corps d’armée Belkhir El Farouk «himself» qui conduira la délégation. Il est rappelé que le Royaume avait reçu en juillet dernier, Le chef d’État-major de l’armée israélienne, Aviv Kohavi.

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Live

Israël et les militants palestiniens déclarent une trêve à Gaza

Israël et le groupe militant palestinien du Jihad islamique ont déclaré une trêve dimanche en fin de journée, laissant espérer la fin de la plus grave flambée de violence à la frontière de Gaza depuis plus d’un an.

Reuters

Les forces israéliennes ont pilonné des cibles palestiniennes tout au long du week-end, déclenchant des tirs de roquettes contre les villes israéliennes, qui se sont largement atténués au moment où la trêve est entrée en vigueur à 23h30 (20h30 GMT).

La trêve a été annoncée dans des déclarations séparées du Jihad islamique et d’Israël, qui ont tous deux remercié l’Égypte d’avoir servi de médiateur pour le cessez-le-feu.

Les affrontements qui ont duré trois jours ont fait écho aux préludes des précédentes guerres de Gaza, bien qu’ils aient été relativement limités car le Hamas, le groupe islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza et une force plus puissante que le Jihad islamique soutenu par l’Iran, était jusqu’à présent resté en dehors.

Les responsables de Gaza ont déclaré que 44 Palestiniens, dont près de la moitié sont des civils et des enfants, ont été tués jusqu’à présent. Les roquettes ont menacé une grande partie du sud d’Israël et poussé les habitants de villes comme Tel Aviv et Ashkelon à se mettre à l’abri.

Vendredi, Israël a lancé ce qu’il a appelé des frappes préventives contre ce qu’il prévoyait être une attaque du Jihad islamique destinée à venger l’arrestation d’un dirigeant du groupe, Bassam al-Saadi, en Cisjordanie occupée.

En réponse, le Jihad islamique a tiré des centaines de roquettes sur Israël. Lors d’une conférence de presse à Téhéran, le chef du groupe, Ziyad al-Nakhala, a déclaré que le Caire « s’efforcerait d’obtenir la libération » d’al-Saadi. Les responsables israéliens et égyptiens n’ont pas répondu immédiatement aux demandes de commentaires.

Dimanche, le Djihad islamique a étendu son rayon d’action pour tirer en direction de Jérusalem dans ce qu’il a décrit comme des représailles à l’assassinat par Israël, dans la nuit, de son commandant pour le sud de Gaza – le deuxième officier supérieur qu’il a perdu dans les combats.

Israël a déclaré que son intercepteur Iron Dome a abattu les roquettes juste à l’ouest de la ville. L’armée a déclaré que d’autres avaient manqué leur cible, faisant plusieurs morts à Gaza, tandis que le Hamas a affirmé que tous les décès palestiniens étaient dus aux frappes israéliennes.

Abasourdis par une nouvelle vague d’effusion de sang – après des flambées de guerre en 2008-09, 2012, 2014 et l’année dernière – les Palestiniens ont fouillé dans les ruines des maisons pour sauver leurs biens.

«Qui veut une guerre ? Personne. Mais nous n’aimons pas non plus garder le silence lorsque des femmes, des enfants et des dirigeants sont tués», a déclaré un chauffeur de taxi de Gaza qui s’est identifié seulement comme Abu Mohammad. «Œil pour œil.»

Quatre enfants tués ce dimanche dans des raids israéliens sur Gaza, le bilan monte à 41 mort

Quatre enfants palestiniens ont été tués dimanche dans de nouvelles frappes israéliennes sur la bande de Gaza, malgré des informations sur la possibilité d’une trêve, a indiqué le ministère de la Santé du mouvement palestinien Hamas au pouvoir dans l’enclave.

Depuis le début vendredi de l’opération militaire israélienne ciblant le mouvement armé palestinien Jihad islamique, «41 Palestiniens sont tombés en martyrs dont 15 enfants et quatre femmes, et 311 ont été blessés» dans la bande de Gaza, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Urgent – Lapid : Israël a atteint ses objectifs à Gaza

Le Premier ministre Yair Lapid a déclaré aux responsables municipaux du sud qu’Israël avait atteint ses objectifs au cours des trois jours de combat à Gaza contre le Jihad islamique palestinien et qu’il n’y avait aucun avantage à poursuivre l’opération Breaking Dawn, selon les médias israéliens.

Live

Frappes israéliennes sur Gaza : Bourita réagit

Nasser Bourita a publié ce dimanche matin un communiqué exprimant la vive inquiétude du Royaume du Maroc suite aux frappes israéliennes sur la bande de Gaza qui ont fait 31 morts dont six enfants et quatre femmes et plus de 253 blessés.

«Le Royaume du Maroc suit avec une vive inquiétude la grave détérioration de la situation dans la bande de Gaza, à cause du retour des actes de violences et des combats, qui ont causé des pertes humaines et des dégâts matériels», indique Nasser Bourita dans un communiqué publié ce dimanche matin sur son site web et diffusé par l’agence presse nationale MAP.

Le ministre souligne que le Maroc, dont le Souverain, le Roi Mohammed VI, préside le Comité Al-Qods, «appelle à éviter davantage d’escalade et à rétablir le calme pour que la situation ne dégénère pas, épargnant ainsi à la région d’autres tensions qui compromettent les chances de paix».

Tout en réitérant ses positions constantes soutenant les droits du peuple palestinien, le Maroc affirme que la solution durable au conflit entre les deux parties, palestinienne et israélienne réside dans l’établissement d’un État palestinien indépendant vivant côte-à-côte avec l’État d’Israël dans la sécurité et la paix, conclut le communiqué.

Urgent : Israël croit avoir tué tous les hauts responsables de la sécurité du Jihad islamique à Gaza

Le chef de la direction des opérations militaires israélienne, le général de division Oded Basiuk, a annoncé ce samedi soir que selon «toutes les informations disponibles», Israël a tué les hauts gradés du Jihad islamique palestinien.

«Cette organisation a tenté de mener une attaque meurtrière contre des citoyens israéliens et des soldats de Tsahal en lançant un missile guidé antichar, pour tuer des civils et des soldats», déclare Basiuk lors d’une conférence de presse.

«Nous avons frappé et déjoué la chaîne [qui cherchait à] exécuter cette attaque», dit-il, faisant référence à l’assassinat de Tayseer Jabari, le commandant du groupe terroriste dans le nord de Gaza, et de Khaled Mansour, l’équivalent dans le sud de Gaza.

Jabari a été tué par une frappe aérienne israélienne vendredi après-midi, et Mansour il y a quelques heures.

«D’après toutes les informations dont nous disposons, [Mansour] a été [frappé] avec d’autres», dit-il.

«Tous les hauts responsables de l’aile militaire du PIJ à Gaza ont été [frappés]», ajoute Basiuk.

24 morts dont six enfants palestiniens

Vingt-quatre personnes dont six enfants sont mortes dans la bande de Gaza depuis le début de la flambée de violences entre Israël et le groupe Jihad islamique, a annoncé samedi le ministère de la Santé dans l’enclave palestinienne.

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