Open Startup Maroc célèbre les 7 équipes finalistes

26 étudiants d’Al Akhawayn ont participé à ce programme. 6 d’entre eux se sont qualifiés en demi-finale; 5 des 7 équipes finalistes incluaient chacune un membre étudiant d’Al Akhawayn, et chacune des 3 meilleures équipes avait un étudiant Al Akhawayn, ce qui illustre l’esprit d’excellence, d’innovation et de prise d’initiative qui règne au sein de la communauté de l’Université.

Dans le cadre de ses actions en faveur de l’innovation et de l’entreprenariat des jeunes, l’Université Al Akhawayn à Ifrane (AUI), à travers sa School of Business Administration, a été partie prenante pour lancer le programme Open Startup Maroc, qui vise à inculquer aux étudiants universitaires marocains et aux jeunes diplômés les compétences et connaissances pour lancer leur propre idée et entreprise.

C’est ainsi que le Président d’Al Akhawayn, Dr. Amine BENSAID, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis au Maroc, M. David GREENE, le Président de l’Université Mohamed VI Polytechnique, M. Hicham EL HABTI et le Président d’Impact pour le Développement (IFD), M. Tarik NESH-NESH ont pris part, hier 29 mars 2021, à la cérémonie de clôture pour célébrer les 7 équipes finalistes et annoncer l’équipe gagnante du programme, choisie parmi 94 participants.

26 étudiants d’Al Akhawayn ont participé à ce programme. 6 d’entre eux se sont qualifiés en demi-finale; 5 des 7 équipes finalistes incluaient chacune un membre étudiant d’Al Akhawayn, et chacune des 3 meilleures équipes avait un étudiant Al Akhawayn, ce qui illustre l’esprit d’excellence, d’innovation et de prise d’initiative qui règne au sein de la communauté de l’Université.

Fruit d’un partenariat tripartite entre Impact For Development (IFD), l’Université Al Akhawayn (AUI), l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), l’Université de Columbia et OST International, Open Startup Maroc est un programme de pré-incubation suivant un modèle basé sur le soutien d’un réseau au niveau national et international, qui permet le partage des enseignements, l’avancement des connaissances, le renforcement des capacités ainsi que le rayonnement à l’international. Il s’étale sur quatre mois et rassemble des équipes d’étudiants à fort potentiel issus d’institutions publiques et privées marocaines multidisciplinaires et multi-régionales.

A noter qu’en septembre 2021, AUI et UM6P avaient signé une convention pour renforcer leur coopération en matière d’enseignement, d’e-learning, d’innovation, de recherche et d’entreprenariat.

GlaxoSmithKline dit que le «tsar du vaccin de Trump» est accusé de harcèlement sexuel

/

KEY POINTS :

  • Moncef Slaoui a été licencié ce mercredi de son poste de président du conseil d’administration de sa filiale Galvani Bioelectronics, une joint-venture avec Alphabet’s Verily.
  • Il est accusé de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée à l’égard d’un employé alors qu’il dirigeait auparavant la recherche et le développement chez GSK jusqu’en 2017.
  • Une enquête menée par un cabinet d’avocats aurait corroboré les allégations, qui concernaient des incidents survenus il y a plusieurs années.

Que se passe-t-il ?

«Moncef Slaoui, devenu le tsar des vaccins de l’administration Trump, a été accusé de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée à l’égard d’un employé pendant son séjour chez un fabricant de médicaments britannique» a écrit le Financial Times ce mercredi.

Le fabricant britannique n’est autre que GlaxoSmithKline (GSK) multinationale britannique, l’un des dix géants de l’industrie pharmaceutique mondiale. Lequel laboratoire a publié un communiqué de presse, disponible sur son site internet, qui confirme l’information du FT et annonce le licenciement de Moncef Slaoui.

«Le conseil d’administration de GlaxoSmithKline plc («GSK»), l’actionnaire majoritaire de Galvani Bioelectronics («Galvani»), a annoncé aujourd’hui le licenciement de Moncef Slaoui en tant que président du conseil d’administration de Galvani, avec effet immédiat» affirme le communiqué.

«Le licenciement fait suite à la réception d’une lettre contenant des allégations de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée envers un employé de GSK par le Dr Slaoui, survenue il y a plusieurs années alors qu’il était employé de GSK», précise la même source.

Dès réception de la lettre, le conseil d’administration de GSK a immédiatement ouvert une enquête auprès d’un cabinet d’avocats expérimenté pour enquêter sur les allégations. L’enquête sur la conduite du Dr Slaoui a corroboré les allégations et se poursuit toujours, révèle le communiqué.

Dans les coulisses :

Selon le Financial Times, Emma Walmsley, PDG de GSK, a écrit une lettre aux employés disant que la société avait reçu en février dernier, un courrier détaillant les allégations de harcèlement sexuel contre Moncef Slaoui. Elle a dit dans sa lettre qu’elle était «choquée» et «en colère».

«Depuis février, les plus hauts responsables de notre entreprise s’efforcent de comprendre et de résoudre ce qui s’est passé», a-t-elle écrit. «La protection de la femme qui s’est manifestée et de sa vie privée a été une priorité essentielle tout au long de cette période. Cela va continuer. Je respecte et admire son courage et sa force. Ces derniers temps, j’ai passé de nombreuses nuits à me mettre à sa place. Plus que tout, cela n’aurait tout simplement pas dû se produire.»

Moncef Slaoui avec la directrice générale de Glaxo, Emma Walmsley, lors de la cérémonie d’ouverture du Slaoui Center for Vaccines Research à Rockville, en 2016

En quoi est-ce significatif ?

Moncef Slaoui a été choisi par Donald Trump pour diriger le programme gouvernemental américain Operation Warp Speed et réaliser ce qu’on croyait impossible: le développement d’un vaccin contre le Covid-19, en moins d’un an.

Le chercheur biologiste d’origine marocaine et ancien chef de la Recherche et Développement de GSK, devient après la fameuse conférence de presse aux côtés de Trump et Fauci, l’avatar de la course mondiale au vaccin, dopée par une collaboration inédite entre le secteur pharmaceutique, les scientifiques et les institutions publiques, financée par un budget de pas moins de 14 milliards de dollars.

L’opération Warp Speed ​​a été saluée comme un point positif dans la réponse de l’administration Trump à la pandémie de coronavirus. Un projet qui sera mis à la trappe après la prise de contrôle de l’administration Biden.

Le divorce brutale entre Dr Slaoui et GSK survient au moment où la guerre des vaccins a atteint à son paroxysme. Alors qu’AstraZeneca subit une pression mondiale suite à la polémique sur ses effets secondaires et son efficacité contre les variants et que Pfizer et Moderna continuent de fournir les américains et les israéliens, GSK a annoncé, le 22 février 2021, sa collaboration avec le laboratoire français Sanofi Pasteur pour développer un candidat-vaccin anti-Covid-19 fondé sur la technique de fabrication à base de protéines recombinantes. Ce vaccin devrait être disponible au quatrième trimestre de 2021.

Moncef Slaoui dont le nom est lié à vie au vaccin Moderna est devenu récemment le directeur scientifique de Centessa, un roll-up biotech créé à partir de 10 entreprises soutenues par Medicxi, une société européenne de capital-risque dont il est associé. Ni Centessa ni Medicxi n’ont répondu à une demande de commentaire.

Cette nouvelle voie choisit par Slaoui l’éloigne de GSK, qui ne va pas hésiter de profiter de ces graves accusations d’harcèlement pour dissocier définitivement le nom du chercheur marocain de celui de la multinationale britannique.

En effet, en déclarant dans un communiqué que le comportement de Slaoui était «totalement inacceptable» et en faisant appel à Grace Speights, associée du cabinet d’avocats Morgan Lewis, basé à Washington, pour diriger l’enquête, GSK annonce la couleur. Speights est connue pour son travail de haut niveau dans les affaires d’inconduite en milieu professionnel, en particulier à l’ère de #MeToo. D’ailleurs, la machine est déjà lancée, la société a annoncé :

  1. d’ores est déjà, que son centre de R&D sur les vaccins, ne porterait plus le nom de Slaoui.
  2. qu’elle examine également les stocks options de Slaoui, qui, l’année dernière, valaient environ 10 millions de dollars. Il avait précédemment refusé de les abandonner en rejoignant l’opération Warp Speed, arguant qu’il s’agissait de ses économies de retraite.
  3. le remplacement de Slaoui par Christopher Corsico, vice-président senior chez GSK et membre actuel du conseil d’administration de Galvani.

[TECH-EVENT] Êtes-vous IoT & IA ready ?

/

MOBIBLANC, acteur incontournable du conseil en technologies et de l’accompagnement en transformation digitale au Maroc, organise, ce mardi 24 Mars, un webinar traitant de «l’intelligence artificielle des objets ou IAoT». Un débat qui verra la participation de Muhammad Zeeshan Asghar, Directeur Général de CellSenal, partenaire technologique de Mobiblanc, installé en Virginie aux États-Unis.

C’est quoi «l’intelligence artificielle des objets ou IAoT» ?

L’AIoT, Artificial Intelligence of Things, combine les technologies de l’intelligence artificielle (IA) et l’infrastructure de l’Internet des objets (IoT, Internet of Things).

Ainsi, quand la connexion des machines (généralement sans fil) est établie, les données générées à partir de ces machines (via des plateformes de visualisation ou d’application) nous permettent :

  • un fonctionnement plus efficace des objets connectés,
  • une amélioration des interactions homme-machine,
  • une richesse de la gestion des données et l’analytique.

Are you «IoT & IA & 5G ready» ?

La combinaison du Cloud, de l’IoT, du Big Data et de l’Intelligence Artificielle est entrain de révolutionner l’économie mondiale. Une révolution qui s’ajoute à celle de la 5G qui va porter à un autre niveau le développement de nouveaux usages des smartphones, tablettes et autres objets connectés.

Etude datée de 2018, démontre que la 5G, l’intelligence artificielle et l’IoT transformeront les États-Unis qui auront 260 millions de connexions 5G d’ici 2025

Les entreprises et leur DSI se trouvent submergés par la déferlante de demande et les métiers n’attendent pas et prennent le lead sur l’ensemble de leurs besoins, créant ce que les professionnels appellent le Shadow IoT. Un système d’information parallèle qui échappe au contrôle et à la sécurité des entreprises mais les prive surtout de données stratégiques.

C’est dans ce contexte que MOBIBLANC, un des leaders du marché marocain de la transformation digitale, lance à travers sa BU Telecom une nouvelle offre pour répondre à ces nouveaux enjeux. Un catalogue de services permettant de construire toute la chaîne de valeur autour des objets connectés, de l’intelligence artificielle mais aussi du Big Data.

S’inscrire au Webinar

«Création d’opportunités infinies pours les entreprises télécom en intégrant l’Intelligence artificielle aux objets connectés» est le thème du Webinar organisé par la BU «TELECOM SERVICES» de MOBIBLANC, ce mardi 24 mars à 16h. Un événement qui verra la participation d’un spécialiste du domaine, Muhammad Zeeshan Asghar, Directeur Général de CellSenal, partenaire technologique de Mobiblanc, installé en Virginie aux États-Unis.

Deux manière pour s’y inscrire :

  1. Linkedin :

2. Facebook :

#Tabsite, une volonté royale transformée en choc de simplification administrative

/

Ahmed Laamoumri, est le haut responsable qui s’apprête à administrer à coup d’articles de sa loi 55.19 et de notifications de son #PNA, en guise de défibrillateurs, le choc de simplification administrative, à même de recréer le lien de confiance entre les citoyens marocains et leur administration. Un seul mot d’ordre : #Tabsite! Un vocabulaire emprunté du discours royal du 29 juillet 2019 et transformé en hashtag mobilisateur et en appel de ralliement à toutes les bonnes volontés et les bonnes énergies.

«Le secteur public doit, sans tarder, opérer un triple sursaut en termes de simplification, d’efficacité et de moralisation», un passage du discours royal du 29 juillet 2019, qui semble avoir bien résonné dans la têtes des responsables de l’administration marocaine. Il faut dire que le sujet revenait systématiquement dans presque tous les discours royaux.

«La Réforme de l’Administration et de la Fonction Publique est un chantier qui n’a que trop duré. Le Roi Mohammed VI, qui met cette reforme au cœur du projet social du Royaume, ne cesse d’ailleurs de nous rappeler l’urgence de sa mise œuvre» a déclaré Ahmed Laamoumri, Secrétaire Général du Ministère de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration, à l’occasion du rencontre d’information au sujet du lancement d’une campagne de sensibilisation sur la mise en œuvre de la loi N° 55.19 relative à la simplification des procédures et formalités administratives.

Choc de simplification

«La copie légalisée, c’est fini»

«Les double et triple copies, c’est fini»

«Le silence de l’administration, c’est fini»

«Les procédures qui n’ont aucune référence juridique, c’est fini»

«Citoyens, on va vous munir d’un outil qui va vous permettre de na pas subir les abus de certaines administrations».

Tenez-vous bien chers lecteurs, ces phrases n’émanent pas d’un politique en campagne mais bel et bien de M. le Secrétaire général, himself, depuis les bureaux de son administration et devant un parterre d’invités composés entre autres de journalistes et de créateurs de contenus.

Un ton qu’on retrouve chez l’ensemble des membres de la commission technique de simplification des procédures et formalités administratives qui ont également pris la parole pour témoigner sur l’avancement du chantier de mise en œuvre de la loi N° 55.19.

Ahmed Laamoumri n’a jamais été aussi sur de son choc de simplification et de la faisabilité de son modèle et pour cause l’impressionnant succès de l’organisation de la campagne de vaccination contre le Covid-19.

«Si notre administration a réussi, en un temps record, à mettre en place un dispositif aussi simple, aussi efficace et aussi orienté vers l’écoute de nos citoyens, c’est qu’on peut tout faire par ailleurs.» s’est exclamé le haut responsable devant ses invités.

Le Portail National de l’Administration (PNA), 1er jalon structurant du chantier de la simplification

Créée sous la présidence du Chef de gouvernement, la commission nationale de simplification des procédures et formalités administratives a adopté une feuille de route portant sur la planification stratégique des modalités de mise en œuvre des dispositions de la loi N° 55.19. Laquelle feuille de route s’articule autour de 3 phases et de 7 axes principaux à savoir:

  1. Guides d’orientation,
  2. Communication et Formation,
  3. Simplification des formalités de l’Usager,
  4. Soutien et Accompagnement,
  5. Digitalisation,
  6. Conduite du Changement,
  7. Préparation des texte d’application de la loi N° 55.19

Si la conduite de changement, la formation et la sensibilisation des agents des administrations sur l’ensemble du territoire nationale constituent un enjeu majeur pour la réussite du chantier, le jalon structurant et essentiel du dispositif reste le lancement du Portail National de l’Administration, le PNA.

1ère phase de la feuille de route, le PNA a l’objectif de devenir le référentiel national des procédures et formalités administratives. Pour cela, la commission technique s’est attelée :

  1. à recenser les décisions administratives entrant dans leur champ de compétence de chaque Administration,
  2. à les classifier,
  3. à les documenter,
  4. à les retranscrire
  5. à les soumettre à l’approbation de la Chefferie du gouvernement avant leur publication sur le PNA

«L’alimentation du PNA est un travail minutieux et fastidieux, qui a demandé un très fort engagement des différentes équipes» s’est confié M. Laamoumri. «Aujourd’hui plus de 3000 articles ont été finalisés, une grande partie sera approuvée dans les jours qui suivent par le Chef de Gouvernement», a-t-il souligné.

Au sujet du délai de la mise en ligne du portail, préalablement annoncé pour le 28 mars courant, le Secrétaire Général a annoncé que le calendrier risque d’être remanié. «Nous n’avons pas encore tranché si nous allons attendre l’exhaustivité du recensement où procéder par lots.» a-t-il déclaré.

M. Laamoumri a par la suite insisté sur l’importance de la digitalisation dans l’accélération de la simplification des procédures et formalités administratives. La célérité de ce processus dépend, selon le haut responsable, de la mise à niveau de certaines administrations dont découlerait l’interopérabilité entre l’ensemble des administrations et par conséquent un environnement propice à l’optimisation et à l’amélioration du service aux usagers et aux citoyens.

«Le bonheur pour moi en tant que citoyen, est de ne pas perdre mon temps devant une administration»

La «confiance», l’ADN du dispositif

«Le cœur du modèle de simplification que nous avons adopté est la confiance. Nous allons faire confiance au citoyen et nous le rendra par retour» a répété M. Laamoumri. «C’est à ce titre que nous avons demandé à l’ensemble des administrations de proposer un remplacement systématique de certains documents par une déclaration sur l’honneur» a-t-il souligné.

«La confiance» a d’ailleurs été placée en tête de liste de dix principes généraux de la loi 55.19. Une liste qui comprend entre autres : la transparence, la proximité, le feed-back et l’engagement.

Des principes qui ont amené les intervenants à évoquer la mesure de satisfaction des usagers dans leurs rapports avec l’administration et son impact sur la notion de bonheur, citant des exemples de pays qui ont nommé des ministres du bonheur. Une notion que M. Laamoumri a tenu à ramené au contexte de «son rêve» de voir une administration réactive et à l’écoute de l’usager (usager est un terme qui a été au centre des échanges, en raison de sa traduction difficile en arabe ).

«Le bonheur pour moi en tant que citoyen, est de ne pas perdre mon temps devant une administration» s’est-il exclamé à l’audience. «Nous n’avons pas besoin d’un ministère de confiance qui se positionnera en intermédiaire avec le citoyen» a-t-il lancé à l’audience.

A l’écoute des jeunes

A l’ère des réseaux sociaux, les classiques de la communication sont soumis à rude épreuve. Et quand une administration invite une influenceuse de moins de 30 ans qui trône sur 2,7 millions de followers, c’est s’exposer à une communauté qu’elle n’a presque jamais côtoyer.

La démonstration s’est faite en directe, quand Ihssane Benalluch, ambassadrice de bonne volonté de l’Union Européenne, a rapporté les interrogations de ses followers. «Les jeunes me demandent c’est quoi la simplification des procédures administratives ?».

M. Laamoumri n’a pas caché son étonnement après avoir profondément écouté l’intervention de la jeune créatrice de contenu. «Votre retour est déconcertant. Des choses qu’on prenait comme acquises ne le sont finalement pas.» a-t-il concéder.

Et de rajouter : «Nous nous comprenons parfaitement entre nous, nous les 1 millions d’agents de l’Administration nous avons notre propre jargon. Nous sommes conscients que nous devons améliorer notre communication avec les usagers et les citoyens. D’ailleurs c’est la raison pour laquelle nous nous sommes réunis aujourd’hui».

Employabilité : D&A TECHNOLOGIES forme 48 ingénieurs sur Salesforce

/

D&A TECHNOLOGIES, une Entreprise de Services du Numérique (ESN), spécialisée dans le Conseil et l’intégration de Solutions de transformation digitale, assure la formation de jeunes ingénieurs issus de différentes écoles marocaines, les préparant à la certification sur Salesforce, leader mondial des applications de gestion de la Relation Client et l’un des principaux acteurs de la transformation digitale des entreprises.

Désignée partenaire du programme «Act4Engineer», lancé par l’alliance des ingénieurs istiqlaliens en mai 2020 et qui vise à améliorer l’employabilité des jeunes diplômés marocains, D&A TECHNOLOGIES, a entamé le 2 février 2021, le deuxième cycle de la formation certifiante Salesforce.

48 ingénieurs issus de différentes écoles marocaines avaient bénéficié d’un premier cycle de la formation étalé sur huit semaines. Lequel cycle s’est articulé autour des connaissances de bases de l’environnement Salesforce ainsi que des modules de gestion du cycle de vente et des réclamations clients.

Le deuxième cycle de la formation assurée par D&A TECHNOLOGIES, s’inscrit dans la continuité du premier visant à l’acquisition de connaissances plus avancées sur les plateformes Salesforce Service Cloud et Salesforce Sales Cloud.
L’approche adoptée par D&A TECHNOLOGIES consiste à faire acquérir aux jeunes des connaissances techniques, les transformer en compétence puis en certification tout en favorisant les échanges entre la communauté mondiale Salesforce.

« Salesforce a connu ces dernières années un développement fulgurant, grâce à la vision de son fondateur Marc Benioff qui a pris le pari très tôt d’investir dans le cloud computing. Aujourd’hui, Salesforce est devenu un géant mondial de la transformation digitale générant plusieurs centaines de milliers d’emplois directs et indirects de par le monde. Salesforce s’est engagée à ce titre à favoriser la création de près de 3.3 millions d’emplois d’ici à 2022. Un objectif réalisable grâce à la simplicité et l’ingéniosité de l‘architecture de l’environnement Salesforce qui le rendent accessible à tous, du développeur, passant par l’administrateur, jusqu’à l’utilisateur final. Animée par cette dynamique, D&A TECHNOLOGIES n’a pas hésité à accompagner le programme «ACT4ENGINEER», qui a permis à trois jeunes ingénieurs de décrocher un emploi, avant même la fin du cycle de formation. C’est une grande fierté pour nous tous.» s’est félicité Driss Lahrichi, Directeur Général et fondateur de D&A TECHNOLOGIES.

« Le professionnalisme hors norme de l’équipe D&A TECHNOLOGIES à travers son directeur M.Driss Lahrichi, ainsi que sa consultante Mme. Khadija Makik, a poussé plusieurs à redessiner leur projet professionnel vers les technologies Salesforce», témoigne M. Ahmed Hilali, jeune ingénieur bénéficiaire du programme «ACT4ENGINEER».

«Je tiens également à remercier, Monsieur Alaoui Ismaïli, président du Bureau régional de l’A.I.I. à Casablanca, pour sa confiance et son engagement à aider les jeunes diplômés marocains à trouver le chemin de la réussite professionnelle. Une initiative remarquable de l’Alliance des Ingénieurs Istiqlaliens (AII) présidée par M.Anouar Alaoui Ismaili de la région de Casablanca et M.Ahmed Kamal ARCHANE de la région de Khouribga, pour l’initiation au programme «Act4Engineer», qui a été une occasion pour nous, lauréats et futurs ingénieurs, de découvrir Salesforce», a-t-il souligné.

#Tech – L’UM6P et l’université américaine EC-Council, se lancent dans la Cybersécurité

/

L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) procèdera, dès avril prochain, au lancement d’un Programme Professionnel en Cybersécurité en partenariat avec EC-Council University, première institution d’enseignement supérieur américaine spécialisée dans les technologies de la Cybersécurité.

Basé sur un modèle d’apprentissage aligné au meilleur standard du domaine, ce programme vise à doter les participants de la connaissance et du savoir-faire de pointe dans le domaine de la cybersécurité.

Ce programme, axé sur la pratique, a pour objectifs un apprentissage des stratégies, d’outils et des techniques de cybersécurité contribuant à la protection des données et des informations en milieu professionnel, une utilisation des méthodes de recherche pour enrichir les connaissances en cybersécurité des participants, afin qu’ils soient en mesure de s’adapter à un contexte mondial où les menaces cyber ne cessent d’évoluer, une maîtrise des compétences nécessaires pour accéder à des rôles de leadership en cybersécurité et une adhésion à un standard éthique mondial des experts en cybersécurité.

A l’issue de la formation, les participants auront acquis les principales connaissances et compétences nécessaires pour assurer efficacement la sécurité des systèmes d’information en maîtrisant les techniques d’attaques, les méthodes d’identification des menaces et des failles affectant les applications et les systèmes actuels.

Par la mise en situations simulant des problématiques issues d’environnements professionnels, les participants au programme sont amenés à appliquer leur apprentissage tout au long du programme durant des exercices de cyberdrill afin d’être en mesure d’évaluer leur assimilation des concepts et des techniques enseignés.

Ce programme, qui sera dispensé en ligne, est destiné aux participants qui désirent devenir des spécialistes de haut niveau en sécurité technique des systèmes d’information, ou à des professionnels du domaine ayant une bonne connaissance des besoins des entreprises et qui souhaitent acquérir une meilleure maîtrise technique.

Ce programme couvre des domaines variés de la cybersécurité, traitant de la sécurité offensive, de la sécurité des infrastructures, ou encore des techniques d’investigation numériques.

Etalé sur une durée de 24 mois, le programme comprend des Cyber Bootcamps, qui seront organisés durant cette formation. Durant ces exercices, les participants seront confrontés à des simulations d’incidents auxquels les entreprises doivent traiter dans leurs opérations au quotidien.

Les participants au programme auront ainsi l’occasion de pratiquer ce qu’ils ont appris au cours des semaines de cours qui ont précédé et sous la supervision d’un expert en Cybersécurité.