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Intaliq : Chakib Alj a fait des progrès. C’est pire que d’habitude !

Le président de la CGEM, Chakib Alj, a lancé ce jeudi, un site web dédié aux startups et aux TPE, avec l’appui financier de l’Union Européenne, et la contribution de la région de Casablanca-Settat, de la Fondation OCP et de la Banque mondiale. Comme le népotisme fait désormais partie intégrante de l’ADN de la CGEM, M. Alj a profité de l’exposition médiatique de ce lancement pour mettre en avant sa nièce Sofia Alj, fille de son frère Kader Alj et promouvoir son mari, Ismael Belkhayat qui n’est autre le frère de l’ancien ministre Moncef Belkhayat. Désespérant.

Sensée être une plateforme inclusive au profit des jeunes porteurs de projets, aux startups et aux TPE de tous horizons, Intaliq est dans les fait est un outil de promotion exclusif à la famille Alj.

Sofia Alj, nièce du Président de Chakib Alj, a fait hier sa première sortie publique en tant que «Entrepreneuse» du digital en apportant son témoignage sur comment la plateforme de la confédération de son tonton allait faciliter la vie aux entrepreneurs. Une occasion ratée, car dans son «testimonial», son manque d’enthousiasme et de conviction dénotait avec l’énergie et le dynamisme des autres jeunes entrepreneuses. La reine du bal sera ensuite conviée à se mettre au centre de la photo de «famille» qui sera ensuite envoyée à la MAP et au reste des médias.

Dans son élan de générosité et d’expression de preuve d’amour pour son frère, il incruste le mari de sa nièce dans la rubrique podcasts de la plateforme. Ce mari n’est autre que Ismael Belkhayat, frère de l’ancien ministre Moncef Belkhayat.

Chakib Alj confond la CGEM, syndicat de toutes les entreprises du Royaume et sa minoterie. Pourquoi n’a-t-il pas profité de l’exceptionnelle aura de sa nièce et son mari pour faire briller ses affaires personnelles ? La réponse est simple, quand c’est l’argent des autres on peut jeter l’argent par la fenêtre.

Chakib Alj n’a aucun droit de faire profiter les entreprises de sa famille de l’image de la CGEM, de celle de la fondation OCP, de celle de l’Union européenne et de la Banque Mondiale. Ce que nous avons décrié ici sur ce support concernant les dérives népotistes de Mezouar, sont entrain de reprendre le dessus au sein de la Confédération avec son successeur.

Les jeunes dames qui ont témoigné aux cotés de la nièce du président ont été plus convaincantes. Il aurait dut s’arrêter à elles. Pourquoi absolument nous imposer une pourrie gâtée qui n’a de mérite que d’être née avec une cuillère d’argent dans la bouche.

Aussi, doit-on se poser la question sur le niveau de coordination avec le gouvernement marocain sur l’opportunité de s’afficher devant les drapeaux de l’UE qui nous cherche des poux depuis un moment.

L’autre mal qui gangrène le Digital marocain, ce sont les enfants des riches

Le scandal de la marque #MoroccoTech qui a apporté son lot de révélations, notamment celle de la falsification de données de l’OMPIC par la ministre Ghita Mezzour, a relancé le débat sur l’écosystème numérique du pays, gangrené par des vendeurs de sables et d’usurpateurs de tout genre.

Avec cette affaire de Chakib Alj, nous mettons le doigt sur un autre phénomène du digital marocain, celui des enfants de riches et des hauts responsables.

Avant l’ère du digital, les familles aisées marocaines, pour transmettre leur fortune à leurs rejetons, ou détourner le regard du fisc ou blanchir de l’argent, ils leur achetaient des voitures, des biens fonciers et immobiliers et leur finançaient «une affaire».

Aujourd’hui tous les enfants de la bourgeoisie marocaine veulent «faire le digital». Comme les parents et les tontons ne pigent rien dans ce domaine, ils vont aller piocher dans les idées de projets des enfants des moins aisés et des pauvres. Des jeunes que leur ramènent les nouveaux négriers de notre ère, les organisateurs de hackatons et des «speed pitchs».

Regardez-vous même l’attitude haineuse et scandaleuse de Thami Ghorfi lors d’une émission pour jeunes entrepreneurs diffusée l’année dernière sur 2M. Une scène moyenâgeuse d’un seigneur jetant une bourse d’écus du haut de sa carrosse au petit gueu qui traine dans une rue boueuse.

C’est l’exemple type du marocain qui s’est assuré une belle retraite à Londres et qui cherche à transmettre sa fortune à ses enfants.

Sur d’autre cieux, pour diluer ce phénomème, la bourgeoisie ne tombe pas si bas. Elle fait en sorte de faire grandir le gâteau pour que tout le monde peut en profiter dans la dignité.

APEBI : Report des élections, Hassan Bahej favori des «Sages»

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Les «Sages» de l’APEBI ont décidé de reporter le processus de renouvellement des instances dirigeantes de la fédération suite aux divers scandales de son ancien vice-président et candidat à la présidence, Mehdi Alaoui. Cette instance de gouvernance privilégie pour la reprise en main de l’APEBI, l’actuel Président Directeur Général d’IBM Maroc, Hassan Bahej.

Enfin une bonne nouvelle après cette folle semaine polluée par les scandales. Les «Sages» de la Fédération des Technologies de l’information et des Télécommunications, APEBI, ont décidé de reprendre les choses en main.

En plus de la décision du gel du processus de renouvellement des instances dirigeantes de la fédération, que l’ancien Vice-Président, Mehdi Alaoui, a tenté de détourner, le Conseil des Sages veut appuyer la candidature du PDG d’IBM Maroc, Hassan Bahej.

Le candidat des «Sages» est un ancien de la maison puisqu’il a occupé la vice-présidence de la Fédération de 2016 à 2019 en charge de la commission des relations institutionnelles.

Hassan Bahej a «roulé sa bosse» dans plusieurs multinationales technologiques. Il est passé par Alcatel Lucent, Juniper Networks, Satec et Cisco avant de prendre les rennes de IBM Maroc. Il sera l’architecte de Teal Technologies Services, fruit d’une JV entre le Groupe OCP et IBM, destinée à fournir les services numériques et informatiques pour les entreprises africaines de tous les secteurs d’activité, de l’agriculture à l’industrie.

Pour rappel le «Conseil des Sages» de l’APEBI est constitué d’anciens présidents de la Fédération, écoutés et respectés par la profession. Ces membres actuels sont :

Hassan AMOR

MICRODATA

Abdelghani BENDIAR

INDRA SISTEMAS MAGREB

Abdellah DEGUIG

Creativity at Work

Khalid EL HARIRY

LBO

Mohammed HORANI

HPS

Bachir RACHDI

INVOLYS

Il est grand temps de dissoudre l’APEBI

Après le départ de Saloua Karkri Belkeziz et la sortie de l’Outsourcing, l’APEBI n’est plus que l’ombre d’elle même. L’organisation qui jadis était un partenaire sérieux, respecté et écouté se retrouve otage d’un duo de mercenaires, l’un sans emploi et l’autre organisateur d’évènements. Outre les rumeurs sur des comptes non encore certifiés de la fédération, le président et son adjoint ont entrainé la Ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, Ghita Mezzour, dans le plus grand scandale de l’histoire de l’APEBI. Dans leur fuite en avant, le duo s’active pour rempiler pour un second mandat dans une course contre la montre indigne des valeurs la fédération. Il est grand temps que l’ensemble des parties prenantes entament la réflexion sur le devenir de l’APEBI et envisagent toutes les possibilités y compris la dissolution. Le risque du laisse faire est de voir se dilapider les efforts de toute une génération de pionniers de la technologie au Maroc.

Tout est parti de l’organisation de l’évènement de lancement de la marque digital pays #MoroccoTech par la ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, Ghita Mezzour.

Dans un précédent article, nous avons mis le doigt sur l’absurdité de cette stratégie et nous avons relevé que le nom de domaine de la marque en question, MoroccoTech.org n’était pas la propriété du Royaume du Maroc mais celle de la société Media Mobility, détenue par le vice-président de l’APEBI, Mehdi Alaoui.

Aujourd’hui, il s’avère que l’APEBI a procédé au dépôt auprès de l’OMPIC, le 04 janvier 2022, en son nom, de la marque #MoroccoTech sensée être la propriété de l’Etat Marocain. Et cela dix jours exactement avant la tenue de l’évènement de lancement de la dite marque.

L’escroquerie n’aurait finalement pas échappé à la vigilance des responsables de l’Office puisqu’ils ont jugé la demande irrecevable. Une fin de non-recevoir qui a fait le tour des médias et des réseaux sociaux révélant au grand jour le plus grand scandale de l’histoire de l’Apebi et engageant la responsabilité directe de la Ministre Ghita Mezzour, désormais complice.

#MoroccoTech, la Casa de Papel

Rappelons le contexte.

Janvier 2020, Saloua Karkri-Belkeziz qui venait de réaliser l’acquisition de Capital consulting, et qui siégeait au Conseil de la concurrence, décide de se retirer de la présidence de l’APEBI après 4 mandats de hautes factures. Son expérience, son sérieux et le respect dont lui vouait la profession et le gouvernement, donnait à l’APEBI un poids important et un rayonnement international.

Soucieuse de donner sa chance aux jeunes surtout avec la place que commençait à prendre le digital dans l’écosystème IT, elle encourage des candidatures d’une nouvelle génération d’acteurs technologiques.

C’est finalement la candidature d’un duo composé de Amine Zarouk, DG d’Alten Delivery Center Maroc et Mehdi Alaoui, fondateur de Media Mobility, Screendy et LaFactory.

Le Covid se déclare et l’année qui durant laquelle le secteur des nouvelles technologies devait être en première ligne, s’est transformée en une année où l’avenir de l’Apebi a été mis en équation.

Mené par Ghita Lahlou, vice-présidente de la CGEM et DG de Phone assistance, un groupement des professionnels de l’outsourcing s’est constitué pour «vider l’Apebi de l’outsourcing» – une expression tirée d’un article du LeDesk paru le 25 septembre 2009-.

Inaudible, insignifiant et dépourvu de tout capital d’influence, e président de l’APEBI Amine Zarouk ne faisait pas le poids face à des opérateurs d’un secteur qui pèse pas moins de 14 milliards de dirhams en chiffre d’affaires. Ghita Lahlou va le terrasser devant les membres du Conseil d’administration de la CGEM tenu le 23 septembre 2020. C’est l’humiliation de toute l’Apebi.

Le 25 janvier 2021, soit quatre mois plus tard, et comme cadeau d’anniversaire pour la première année du duo Zarouk/Alaoui à l’APEBI, la CGEM annonce officiellement la cooptation de la Fédération Marocaine de l’Externalisation des Services (FMES) en tant que Fédération sectorielle statutaire externe.

5 millions de dirhams de subvention pour la promotion de l’outsourcing s’évaporent.

Ghita Lahlou et Youssef Chraibi exultent, Amine Zarouk et Mehdi Alaoui se morfondent.

Et comme un malheur ne vient jamais seul, le même mois, le président de l’Apebi apprend son licenciement. IL tait l’information jusqu’en mars où il va se payer une campagne RP annonçant son départ d’Alten et la création de deux Startups.

Le 10 septembre 2021, Ghita Mezzour est nommée Ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration. Les deux responsables de l’APEBI prennent attache avec elle. Ils déterrent un dossier que Moulay Hafid Elalamy avait refusé d’administrer, la création d’un label marocain du digital #MoroccoTech.

Alignement d’étoiles, Aziz Akhannouch sous pression et en manque de réalisations concrètes pour le bilan des 100 premiers jours de son gouvernement, donne son accord pour le lancement de #MoroccoTech.

L’idée du jackpot du siècle commence à se dessiner. Le plan du Mehdi Alaoui, alias le Professeur, et Amine Zarouk, alias Berlin, est de faire mainmise sur la stratégie digitale nationale. Ghita Mezour, alias Lisbonne, qui n’a que 15 jours pour lancer l’initiative est prête à tout pour organiser l’évènement dans les délais.

Comme l’appétit vient en mangeant, et comme les deux responsables de l’APEBI se sont rendus compte que la ministre et son patron étaient des pigeons, ils vont décider d’aller plus loin et de s’approprier la marque. Ils commencent par acheter le nom de domaine MoroccoTech.org.

Si le dépôt de la marque à l’Ompic a été fait au nom de l’Apebi, le nom de domaine n’a pas été acheté ni au nom du ministère, ni au nom de la fédération, ni au nom de Lafactory, ni au nom de Screendy mais au nom d’une société en veilleuse de Mehdi Alaoui, Media Mobility. Une société qui avait développé la première application de 2M. Une expérience douloureuse pour la chaine qui a très rapidement changé de prestataire.

D’après nos informations, Ghita Mezzour a demandé à l’Apebi de participer à l’organisation de l’évènement de lancement de #Moroccotech en contrepartie de les impliquer dans la mise en oeuvre de la stratégie. Ils débloquent un budget pour financer le studio d’enregistrement de l’évènement.

Toujours selon nos indiscrétions, Amine Zarouk répétait à tout bout de champs et qui veut entendre qu’il était sur une liste de nomination royale et qu’il avait l’appui de la ministre Ghita Mezzour.

La suite on la connait, ça devient tellement gros et tellement flagrant que la presse en parle, les langues se délient, le CESE invite la ministre et la recadre et l’Ompic fait tomber son couperet et refuse le dépôt de la marque au nom de la fédération.

Faute d’homogénéité des métiers, d’engagement de ses membres fondateurs, Il est grand temps de dissoudre l’APEBI

Le 17 janvier 2020, soit trois jours après le MoroccoTech, Mehdi Alaoui et Amine Zarouk envoient aux membres de l’APEBI, un email annonçant le lancement des candidatures pour le renouvellement du bureau de la fédération.

Comme la situation comptable de leur mandat serait, selon les rumeurs, pas très reluisante, qu’ils viennent de réussir leur coup en co-organisant avec le gouvernement le lancement de MoroccoTech, que Zarouk dit avoir besoin du poste pour pouvoir toujours espérer la nomination royale, ils se devaient de rempiler pour un deuxième mandat.

Pour le faire, ils vont encore une fois faire les malins. Ils fixent pour la réception des candidatures une période de quatre jours seulement, le jour de l’envoi du courriel, le mardi 17 janvier, inclus. Puis ils attendent le dernier jour du délai, soit le jeudi 20 pour déposer leur candidature. Et ils sont seuls en course.

Dans un exercice démocratique qui leur est propre, ils ont faire jouer l’alternance, mais entre eux. Mehdi Alaoui, postule pour président et son ancien président postule pour vice-président.

De l’histoire de l’Apebi jamais le niveau n’a été aussi bas.

Au delà des personnes, de leur inconscience, leur opportunisme et leur ignorance des enjeux et des risques, ce qui ce passe aujourd’hui est le résultat de la fin d’un cycle. Le cycle de femmes et d’hommes, des pionniers qui ont investit un secteur complexe et très technique et qui se sont organisés pour défendre leur métier et porter haut et fort le flambeau du savoir-faire du royaume.

Commençant par feu Kamil Benjelloun fondateur de CBI et de l’Apebi, passant par Doss Bennani d’Attijariwafa bank, Fouad Brini Président de la Fondation Tanger Med, Bachir Rachdi, président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption, Mohammed Horani président HPS jusqu’à Saloua Karkri Belkeziz. Tous reconnus et récompensés pour leurs probité, intégrité, sérieux, profesionalisme et patriotisme.

Ce nivellement par le bas que vit l’Apebi est aussi une résultante d’une part du peu d’implication des membres fondateurs et d’autre part d’un changement structurel de l’écosystème technologique.

La révolution numérique a un impact global et systémique sur l’ensemble des chaines de valeurs. La technologie ne peut plus se définir comme un ilot à part. Elle fait désormais partie intégrante de tout les autres secteurs. La santé, devient HealthTech, l’agriculture devient Agritech et la finance devient Fintech.

De plus, l’arrivée progressive aux postes de décision de jeunes managers nés dans le digital âge, la fonction numérique n’est plus l’exclusivité des ingénieurs et des DSI.

Dans le cas de l’Apebi, ce constat est vérifiable auprès de la CGEM. En effet, la voix de la commission Start-ups et Transformation digitale de la confédération a depuis le départ de Mme Belkeziz gagné des galons. Elle est plus écouté et plus influente que toute l’Apebi réunie. Pourtant, la Commission n’a pas de budget et sa présidente, Mme Meriem Zairi, n’est pas une informaticienne, elle est financière.

Le phénomène s’accélère de jour en jour. La sortie de l’offshoring est certes dû entre autres à un lobbying efficace mais répond à une réalité économique certaine et un exécution à des menaces réelles qui planent sur le secteur à cause de politiques européennes de plus en plus protectionnistes. Cet évènement majeur aurait dû alerter les membres de l’Apebi et les pousser à enclencher une réflexion sérieuse sur son avenir.

La transition numérique a besoin de bâtisseurs d’infrastructures, d’innovateurs deeptech, de la souveraineté des données, de la maitrise des flux financiers, de la cyberdéfense et surtout une gouvernance agile.

Ce n’est pas avec les hackathons, les keynotes, l’événementiel qu’on va y arriver.

On en appelle à un sursaut des membres fondateurs et des sages de la fédération, à l’intervention du ministre de tutelle, M. Ryad Mezzour, au Président de MedZ, M. Omar EL Yazghi, au Président de la CGEM, M. Chakib Alj et aux partenaires Inwi et Orange.

#MoroccoTech, l’éternel recommencement

70 séances d’écoutes et auditions; 30 visites de terrain; 35 séances d’écoute citoyenne; 113 Ateliers d’experts; 360 experts nationaux; 75 experts internationaux; 5 rencontres citoyennes avec 440 participants, 3277 dissertations lycéennes, 14 projets et articles universitaires distingués, 25 conférences labélisées; 12 rencontres régionales, 2270 contributeurs et 53 373 utilisateurs web; 9 719 personnes en interaction directe via les réseaux sociaux et 16 mois de labeur de la CSMD, couronnés par un discours royal érigeant « l’opérationnalisation du modèle de développement » et le « lancement d’une nouvelle génération de projets et de réformes intégrés » comme l’une des priorités du quinquennat Aziz Akhannouch. La messe est dite, le nouveau gouvernement n’avait qu’à s’atteler au travail.

De l’ensemble des recommandations, tous secteurs confondus, la transformation numérique en a été le fil rouge et le voeu pieux. L’attente était forte et la nomination d’une jeune ministre rattachée directement à la Chefferie du gouvernement a nourri tous les espoirs. Alors qu’on s’attendait à ce qu’on déroule la feuille de route Royale, qu’on apprenne de nos échecs passés, qu’on modélise le NMD, le gouvernement nous pond, à une semaine de la première sortie médiatique d’Akhannouch, ce qu’il fait de mieux, de la confusion. Le lancement de la stratégie numérique du gouvernement Akhannouch s’est résumé à un titre « Morocco Tech», des hashtags #BeBold #BeDigital, un site web bricolé, des selfies et des discours creux. Aucun chiffre, aucun parti pris, aucune annonce phare, rien, nada! Finalement, c’est évènement a tout l’aire d’être une manoeuvre politique, une opération d’enfumage d’un Chef du gouvernement acculé, qui en vue d’un naufrage programmé sur les plateaux télés de ce mercredi, a envoyé au casse-pipe une ministre néophyte.

Occulter le travail de ses prédécesseurs et ne pas apprendre des erreurs du passé, surtout en matière de politiques publiques et d’investissement sont des attitudes prédictives à l’échec. Et c’est dans ce gouffre, que s’est enfoncée la Ministre déléguée auprès du chef du gouvernement chargé de la Transition numérique et de la Réforme administrative, Ghita Mezzour.

La jeune ministre déléguée a en effet fait preuve, dans toutes ses prises de paroles publiques, d’une suffisance et d’une condescendance quand aux réalisations de ses prédécesseurs quand au chantier de simplification des procédures administratives. Elle doit probablement ignorer ou ne pas apprécier à sa juste valeur, le combat quotidien qu’ont mené et que mènent toujours, entre autres, les cadres des départements de l’Intérieur et de l’Economie et des Finances. Ainsi que les montagnes de défis, juridiques, techniques, budgétaires et de «Change Management» dont font face des femmes et des hommes anonymes.

En entamant son mandat sur le numérique avec le lancement d’une marque cocotte minute, La jeune ministre révèle sa profonde méconnaissance de la complexité et de la difficulté de sa tâche. Une simple retrospective des conditions de la création de l’ADD et la lecture du rapport de la Cour des Comptes qui étrille la stratégie nationale Numeric 2013 lui auraient évité bien de mauvaises décisions.

Aziz Akhannouch, le politique, cherche à recoller les morceaux de son navire chavirant. Ghita Mezzour, la technocrate, devait se concentrer sur sa mission et travailler son projet. La précipitation, le manque de discernement et l’incompétence ont donné lieu à ce que le choix du nom de l’étendard national de l’économie numérique s’est fait sans s’assurer que le domaine «.ma» correspondant soit disponible. En effet, MoroccoTech.ma créé e 2020 est celui d’une société de droit marocain. Le comble pour une stratégie nationale fruit d’un NMD qui prône une sereine souverainté.

MoroccoTech, la marque nationale consacrant le Maroc Digital, est aujourd’hui logée sous le domaine .Org, faute du .ma et tenez-vous bien hébergée sur un serveur français OVH. Souveraineté dites-vous ?

Quand au contenu du site Moroccotech.org, il s’agit d’une landing page construite sous la forme d’un site pour évènements et en aucun cas un portail d’information sur la marque ou la stratégie.

Quid de la propriété de la marque ? Le site est enregistré jusqu’au moment on nous écrivons ces lignes au nom d’une société privée !

A quoi bon les 16 mois de travaux de la commision de Chakib Benmoussa ? C’est cela la valeur que vous donnez aux discours royaux ? Ça vous arrange de vous cacher derrière le souverain quand ça vous chante, Hein!?

Fallait pas s’inspirer uniquement du label et du wording de la FrenchTech, Mme la ministre déléguée

Pour le choix du label de l’étendard national du Digital, Ghita Mezzour a fait simple, copier la France.

En novembre 2013, Fleur Pellerin alors ministre déléguée au Numérique sous François Hollande, lance «French Tech» un mouvement des start-up françaises, destiné à les promouvoir, les fédérer et les faire rayonner à l’international.

L’expression «French Tech» devenue une marque ne fait pas l’unanimité à cause de son anflissime et Mme Pellerin la défend : « French Tech, c’est facile et ça claque. C’est Très français, imprononçable pour des Américains ou des Chinois ».

Fait important, la création de la marque «French Tech» survient un an après le lancement de ce qui va devenir son bras armé pour investir dans l’écosystème numérique, BPI France.

En janvier 2022 , Ghita Mezzour, Ministre déléguée à la Transition numérique sous Aziz Akhannouch, lance «Morocco Tech» un mouvement, un mouvement, une marque et un engagement à renforcer la position du Maroc en tant que pôle numérique régional.

Fait important, elle prend des selfies.

CQFD!

Alors que les juges de Driss Jettou constataient le cuisant échec de la Stratégie Nationale pour la Société de l’Information et de l’Économie Numérique, Maroc numérique 2009-2013, François Hollande se félicitait lui de son bilan :

« Pour faire de la France une République numérique, le Gouvernement a lancé un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des start-up numériques françaises. La labellisation de Métropoles French Tech a permis de structurer l’écosystème français sous la forme d’un réseau rassemblant Paris et 13 autres écosystèmes remarquables qui sont les têtes de pont de la French Tech en régions. Des réseaux d’entrepreneurs français sont structurés dans 12 villes du monde entier, de New York à Tokyo en passant par Moscou et Le Cap, autour des « French Tech Hubs ». Le 25 juillet 2016, 9 réseaux thématiques French Tech ont été lancés.», peut-on lire sur le portail de l’Elysée.

Emmanuel Macron, moins président normal que son predecesseur, va reprendre le flambeau et explosera quand à lui les compteurs.

Avec Jupiter, la French Tech prend un tournant politique. D’ailleurs, il va emprunter d’Israël l’expression « start-up nation » pour en faire un argument de campagne.

Président, Macron fait passer la French Tech de l’adolescence à la maturité et le pays regagne la souveraineté numérique et ambitionne même de prendre le leadership à l’échelle européenne, en appuyant la deeptech, l’industrie et la finance décentralisée. A ce titre, et à l’initiative de la France, l’Europe a lancé le « Scale-Up Europe » avec un objectif : décliner, malgré les différences culturelles et réglementaires, une dynamique French Tech à l’échelle de l’Europe, avec un accès accru aux financements et aux talents. Passer, en somme, de la start-up nation au start-up continent.

Pour avoir une idée de l’appui financier du gouvernemnt français au numérique, 7 milliards € ont été alloués au secteur dont presque la moitié au profit de la deeptech, dans le cadre du plan de relance Covid.

Pour arriver à 25 licornes avec trois ans d’avance, la France a tout mis en place en faveur de l’entrepreuner et des talents. Incentives fiscales, financements, passeports talents et spécialsations régionales. Toutefois, sans l’implication personnelle du Président Macron, les résultats auraient été moins brillants.

Contrairement à Ghita Mezzour, le préalable à la Frecn Tech était le « lac d’argent » de Bpifrance et le préalable à la «Start Up Nation», la Station F fondée par une Telco, une industrie ignorée par la marocaine.

Notons que ce n’est pas une #SelfieTech entre amis Linkedin, heureux de se retrouver enfin entre eux, qui fera du Maroc un pôle numérique régional. Peut-être, Mme la ministre n’aurait pas dû se limiter à Linkedin, il fallait peut être élargir le spectre de l’écosystème à Instagram. Fati Jamali et ses copines sont également des auto-entrepreneuses du numérique et ont leur mot à dire notamment sur la fiscalité des revenus de leurs prestations d’influenceuses.

27 Novembre 2013

Fleur Pellerin lance l’Initiative French Tech.

12 février 2014

François Hollande inaugure le « French Tech Hub » au cœur de la Silicon Valley .

Juin 2014

Festival French Tech

Le premier Festival de la French Tech est l’occasion durant tout le mois de juin de mieux faire connaître les start-up et l’enjeu du numérique pour l’économie française. Le 11 juin est organisée à l’Elysée la conférence France Digital Day.

12 novembre 2014

Labellisation

Les noms des 9 premières Métropoles French Tech sont divulgués.

Janvier 2015

CES2015

La France envoie 120 start-up au CES 2015 de Las Vegas, constituant ainsi la 1re délégation d’Europe, et la 5e au niveau mondial.

16 février 2015

Partenariat Etat – Cisco

Manuel Valls signe un partenariat entre l’Etat et le spécialiste américain des réseaux Cisco qui choisit d’investir 100 millions de dollars dans la French Tech.
Cisco entend aussi former 200 000 personnes au numérique en trois ans.

25 juillet 2016

Résaux thématiques

9 réseaux thématiques French Tech sont lancé pour structurer l’écosystème français. L’objectif : regrouper des entrepreneurs spécialisés dans un même domaine, pour les aider à faire face ensemble à leurs problématiques, et gagner en visibilité.

15 Juin 2017

Viva Tech : le plan Macron

FAIRE DE LA FRANCE UN PAYS DE LICORNE
3 MESURES PHARES EN FAVEUR DE L’ENTREPRENARIAT : fonds de 10 milliards d’euros pour l’innovation + réformes fiscales favorables à l’entreprenariat et l’innovation + lancement du dispositif Tibi visant à mobiliser des investisseurs institutionnels pour le financement d’entreprises tech
RENDRE LA FRANCE ATTRACTIVE POUR LES START-UP ÉTRANGÈRES

29 juin 2017

Station F

Emmanuel Macron a inauguré la Station F sous un tonnerre d’applaudissements de start-uppers

9 octobre 2018

Startup Nation

Emmanuel Macron édicte ses 4 grandes convictions pour faire de la France une start-up nation :
ÉCOSYSTÈME FRANÇAIS DYNAMIQUE
PASSAGE À L’ÉCHELLE
LES TALENTS
DES RÈGLES PLUS SIMPLES

Janvier 2019

Deep Tech

BPI France annonce un budget de 2,5 milliards € en janvier 2019 par Bpifrance, consacrés aux technologies numérique de rupture : le quantique, la cybersécurité, l’intelligence artificielle, le cloud (informatique dématérialisée, NDLR), la santé numérique, etc

18/09/2019

Objectif 2025 : 25 licornes

Emmanuel Macron fixe comme objectif que la France compte d’ici à 2025 « 25 licornes », des entreprises non cotées de la tech valorisées plus d’un milliard de dollars – contre sept actuellement (Blablacar, Deezer, Doctolib, Ivalua, Meero, Veepee – ex-Vente-privee.com –, OVH)

3 Septembre 2020

Sept milliards d’euros au soutien de la filière numérique

3,7 milliards € pour « les startups et les technologies numériques stratégiques »

30 Septembre 2021

Nouvelle stratégie

Le Gouvernement poursuit la stratégie French Tech en trois axes :
MASSIFIER LES PROGRAMMES D’ACCOMPAGNEMENT DE LA MISSION FRENCH TECH.
RENFORCER LE SOUTIEN AUX START-UPS LES PLUS INNOVANTES.
DÉPLOYER L’ACCOMPAGNEMENT DES START-UPS DANS LEUR DÉVELOPPEMENT À L’INTERNATIONAL

17 Janvier 2021

Macron salue de bon matin la naissance d’une 25 ème “licorne” française

Le chef de l’Etat français avait fixé l’objectif de 25 licornes d’ici 2025. L’objectif pulvérisé avec trois ans d’avance

Entre le sérieux du Rwanda et la légèreté de Ghita Mezzour

Si l’exemple français pourrait paraître inadéquat au contexte marocain, entre autres en raison de la puissance financière du pays et de l’Europe, la politique numérique du Rwanda constitue pour le Royaume un cas d’école qui devrait pousser nos ministres à plus d’humilité.

Deux facteurs clés nous distinguent de ce pays africain : le Mindset et la gouvernance.

A l’occasion de l’un des évènements organisés au Maroc sur le numérique il y a quelques années, auquel était invité le patron du Kigali Innovation City, Steve Mutabazi.

Des hauts de ses soixantaines d’années, le membre du puissant RDB, Rwanda Development Board, s’arrêtait stand par stand pour promouvoir la destination numérique de son pays.

«Venez chez-nous. Nous avons tout. Nous avons mis en place toute l’infrastructure et les plus grands players technologiques du monde ont leurs bureaux à Kigali Innovation City. Nous avons juste besoin de la matière grise. Le brassage panafricain de talents est notre objectif», répétait-il sans se lasser.

La stratégie numérique rwandaise met l’innovation et les talents au centre de sa stratégie numérique. Elle est pilotée par une instance supragouvernementale, le Rwanda Development Board (RDB). Il s’agit d’une institution dont le mandat est d’accélérer le développement économique du Rwanda en permettant la croissance du secteur privé. Le RDB est sous la supervision du Bureau du Président Paul Kagamé et est dirigé par un Conseil d’Administration composé d’entrepreneurs et d’experts mondiaux. C’est comme ci demain, on décrète que le CSMD supervisera l’accélération de la mise en oeuvre du nouveau modèle de développement.

Revenons sur le cas du Maroc et le lancement de Morocco Tech et analysons le message phare du lancement : «#BeBold #BeDigital» – Soyez audacieux, soyez numérique -.

A qui s’adresse madame la ministre déléguée avec ce ton impératif ? Un ton qui l’exclu d’office ainsi que le gouvernement dont elle est la porte parole. Serait-il à nous donc, citoyens d’être audacieux et d’être numériques?

L’initiative #MoroccoTech a été lancée dans la précipitation et avec légèreté. Une opération de communication sensée répondre aux critiques croissantes de la rue et des médias.

L’éternel recommencement

C’est un état de fait dans nos organisations et dans nos administrations non régaliennes, un nouveau responsable regarde rarement les réalisations de son prédécesseur. C’est pour cela sous d’autres cieux, aux Etats-unis en l’occurence, la période de transition entre l’administration du nouveau président et celle du sortant constitue un processus sacré de la démocratie du pays.

Chez-nous, la situation se complique davantage quand le sujet concerne une dynamique interministérielle ou bien après l’échec d’une stratégie ou d’une politique publique, sanctionné par un rapport d’une instance de gouvernance. On peu en citer, le plan Azur, la stratégie intégrée de la jeunesse et Maroc numérique.

La digitalisation du monde est en marche. La pandémie lui a donné un coup d’accélérateur phénoménal à tel point qu’aussi bien la consommation que la production tous secteurs confondus ont été touché irrémédiablement.

#MoroccTech est un faux départ et il est impératif au gouvernement de rattraper le coup. Nous lançons l’appel à MM. Chakib Benmoussa et Ahmed Reda Chami a intervenir auprès du Chef du gouvernement pour structurer l’approche de la mise en oeuvre d’une stratégie nationale de transition numérique.

Sans cela, l’économie numérique marocaine est condamnée au cercle vicieux de l’éternel recommencement.

https://twitter.com/CESEMaroc/status/1483156275101904905

Cyabra : bijou technologique et modèle de l’esprit d’entreprise et d’innovation en Israël

Tous les ingrédients ont été réunis pour faire de la 1ère rencontre du forum #Morocco21 «the place to be» de tout le gotha médiatique et économique casablancais. Si la bienveillance et le professionnalisme de son organisateur Omar Dahbi et de ses équipes ont constitué le socle de cette réussite, le choix du thème, «Cybersécurité et Fake-news» – le jour même où le site de la CGEM venait de subir un hacking – et la qualité de l’invité, Cyabra, une startup israélienne qui a le vent en poupe, a donné un caractère spéciale et captivant à cet évènement. Mais au-delà du savoir-faire technologique de Cyabra, de la qualité des échanges et des thématiques abordées, le plus important apprentissage de cette rencontre a été la manifestation de la puissance du modèle israélien qui fait du triptyque recherche-innovation-entrepreneuriat un levier majeur de l’économie et de la défense et un outil de soft power extraordinaire aux retombées multiples. A ce titre, on ne peut pas s’empêcher de se comparer. L’inaction du Maroc face à l’effet d’accélération considérable qu’a eu la pandémie sur la transformation digitale des individus et des organisations est frustrante. Une situation qui trouve son origine dans l’illettrisme numérique de nos gouvernements successifs, l’immobilisme des agences spécialisées à l’image de l’AMDIE et de l’ADD et les pratiques discriminatoires qui gangrènent toutes nos levées de fonds.

La première rencontre du forum #Morocco21 organisée par News Com Africa s’est tenue jeudi 25 novembre 2021 au Hyatt Regency à Casablanca. Le dit forum s’est donné comme mission l’enrichissement du débat autour de la mise en oeuvre des recommandations du nouveau modèle de développement élaborées par la CSMD.

Le thème de ce premier rendez-vous a été celui de la «Cybersécurité et la désinformation». Pour cela, les organisateurs ont convié Dan Brahmy, PDG d’une stratup israélienne qui est entrain de révolutionner l’analyse du web et des réseaux sociaux.

En effet, Cyabra est spécialisée dans la conception d’outils d’aide à la décision qui mesurent entre autres l’authenticité et l’impact des conversations en ligne et détecte et analyse les fausses informations et leurs auteurs.

En seulement trois ans, la jeune entreprise a levé plus de 10,4 millions de dollars et compte parmi ses clients de nombreuses organisations publiques et privées aux quatre coins du globe.

Dan Brahmy, âgé seulement de 30 ans est franco-israélien et d’origine maroco-tunisienne. Son discours est parfaitement rodé et millimétré. Déformation professionnelle ou posture commerciale, le ton du jeune PDG s’accorde avec le récit glaçant des menaces cybernétiques qui hantent les gouvernements, les entreprises, les écoles et les familles. Une heure de présentation est suffisante pour dissuader l’auditoire de reprendre son smartphone, d’utiliser une messagerie instantanée et encore moins de commenter ou de poster sur les réseaux sociaux.

Le monde cybernétique devient de plus en plus dangereux et cela s’accentue avec l’accessibilité de nouvelles technologies comme le deepfake et l’intelligence artificielle. La taille et la puissance de certaines GAFA, dont la plus inquiétante reste à ce jour Meta le nouveau «variant» de Facebook, constituent de très sérieuses menaces quand aux risques de manipulation de masse. Le pression de leurs actionnaires guidés par l’appât du gain favoriserait, selon Brahmy, la prolifération de la désinformation.

Attentive à ce retour d’expérience, l’assistance du #Morocco21, composée d’ambassadeurs, de décideurs d’établissements financiers, de chefs d’entreprises, d’experts et de journalistes, a interpellé l’expert israélien qui s’est prêté au jeu des questions-réponses.

Les interrogations et inquiétudes soulevées lors de cet échange ont concerné entre autres : le manque de préparation des marques marocaines aux risques de la désinformation, la vulnérabilité des systèmes d’information ouverts sur Internet et des applications mobiles, l’incompatibilité des solutions d’analyse du web et des réseaux sociaux avec le contexte marocain et l’absence de sensibilisation des parents et des éducateurs à la surexposition des enfants aux risques accrus sur Internet.

Israël, «Startup Nation» par excellence, un modèle d’innovation pour les pays émergents

La première image qui nous vient à l’esprit quand on échange avec le jeune dirigeant de la Stratup israélienne et le head of Business Development d’un des fonds d’investissement qui l’accompagne est une vidéo qui tourne encore sur Twitter où l’on voit Thami Ghorfi affalé sur un fauteuil lançant à un jeune porteur de projet : « je suis prêt à investir dans ton business, je vais donner de ma poche 50.000 dhs».

Israël qui compte douze prix Nobel et figure ainsi parmi les 15 champions mondiaux pour le nombre de lauréats, a fait de l’innovation l’une des ressources naturelles les plus précieuses. Le pays a d’ailleurs mis en place un écosystème d’innovation transversal et multidimensionnel s’articulant autour de la recherche, l’excellence, l’entrepreneuriat, le financement et l’export.

Pour propulser et maintenir une discipline de création et de production, l’écosystème d’innovation israélien a placé à sa tête une locomotive infatigable, l’armée. En effet, Tsahal reste à aujourd’hui le principal incubateur de startups innovantes du pays.

De plus, comme l’innovation c’est principalement de la matière grise, de la rigueur scientifique et une utilité sociale ou économique, l’essentiel des chercheurs et des ingénieurs israéliens passent obligatoirement par un service militaire qui dure trois ans pour les garçons et deux pour les jeunes filles.

«Quand ils en sortent vers 22 ans, prêts à commencer leurs études, les jeunes ont le sens des responsabilités et de la discipline. Ils sont plus motivés et deviennent plus créatifs», rapporte LeFigaro dans un dossier spécial consacré sur le sujet.

Puis il y a l’Autorité israélienne de l’innovation, une entité publique indépendante et impartiale responsable de la politique d’innovation du pays et qui œuvre au profit de l’écosystème de l’innovation et de l’économie israélienne dans son ensemble.

C’est cette même Autorité, qui elle même financée par des fonds publics, compte parmi ses prérogatives l’élaboration des plateformes de financement visant à répondre efficacement aux besoins des écosystèmes d’innovation.

L’Autorité israélienne de l’innovation finance les entrepreneurs en démarrage, les entreprises matures développant de nouveaux produits ou procédés de fabrication, les groupes universitaires cherchant à transférer leurs idées sur le marché, les entreprises mondiales intéressées à collaborer avec la technologie israélienne, les entreprises israéliennes à la recherche de nouveaux marchés à l’étranger et les usines traditionnelles cherchant à intégrer une fabrication innovante et avancée dans leurs procédés.

Les tickets pour l’incubation de projets d’innovation en lancement démarrent à 1 million $ que l’Autorité finance à hauteur de 85% et le reste est supporté par un fonds d’investissement privé qui s’engage à accompagner le projet jusqu’à sa maturité.

La réussite du modèle est spectaculaire :

  • Israël dispute à la Corée du Sud la première place mondiale pour les dépenses de recherche et développement (R&D), soit 4,25 % de son PIB;
  • Israël abrite aujourd’hui plus de 350 centres de R&D de sociétés multinationales;
  • Le pays est le deuxième poids lourd mondial de l’innovation, juste derrière la « Silicon valley »;
  • Il produit le nombre le plus important de startups par habitant au monde;
  • La Silicon Wadi, une région comptant plus de 5000 start-ups est classée au 6e rang des plus grands écosystèmes de start-ups au monde;
  • Le secteur « high tech » emploie directement 10% de la population active, génère 15% du PIB et représente 45% des exportations;
  • Tel-Aviv se classe : au 2e rang mondial des écosystèmes dans le secteur de la cybersécurité et au 3e rang en matière d’intelligence artificielle;
  • Jérusalem se classe parmi les leaders en science de la vie;
  • La VoIP, le Firewall, la clé USB, la messagerie instantanée, le Face ID d’Apple sont une innovation israélienne.

L’invitée du forum #Morocco21, la société Cyabra est elle même le produit de cet écosystème vertueux.

Les trois jeunes fondateurs ont fait le service militaire, deux d’entre eux ont démarré leur carrière professionnelle au sein de l’armée où ils ont développé leur savoir faire technologique et leur maîtrise de l’intelligence artificielle et du data-mining.

Pour son lancement en juin 2018, Cyabra a levé 1 millions de dollars auprès la branche d’investissement de l’Université de Tel Aviv, TAU Ventures puis 2 millions $ la deuxième année auprès du même investisseur.

En 2021, après seulement trois exercices, la startup va lever coup sur coup, 2 millions $ et 5,6 millions $ auprès de fonds prestigieux, notamment Founders Fund qui compte dans son portefeuille, excusez du peu, SpaceX, Palantir et Facebook, ainsi que le fonds OurCrowd dont le Head of Business est un marocain, Youssef Seffar.

Source : Dealroom

Durant son périple au Maroc, Dan Brahmy s’occupait de présenter les services de son entreprise et de parler aux médias et son actionnaire se chargeait de tout le reste : PR, RDV, Lobbying… Chacun des partenaires se focalisait sur sa mission et sur ce qui sait faire et tout le monde en sortait gagnant.

D’ailleurs ce schéma de fonctionnement a permis au jeune PDG de faire le tour du monde en quelques mois, l’Europe de l’Est, l’Amérique du Nord et du Sud, les Émirats arabes unis, le Maroc et tout récemment l’Arabie saoudite.

L’autre particularité de ce couple, startupeur/investisseur est la simplicité, l’humilité et la discrétion. Rien dans l’ostentatoire, toute l’énergie et l’attention est concentrée dans le contenu, la mission et les objectifs.

Enclavé, avec un territoire désertique et sans ressources naturelles, Israël est un modèle pour les pays émergents. Le pays a investi dans l’humain, a rationalisé ses ressources et a su inculquer à ses jeunes et à ses fonctionnaires l’esprit entrepreneurial.

En invitant pour la première édition un acteur d’un pays qu’on ne connait finalement que très peu, Omar Dahbi, Président de News Com Africa, a réussi la mission fondatrice de son forum à savoir «approfondir la réflexion et le partage de savoir-faire dans la construction du Maroc de demain».

Une panne géante d’Internet paralyse les plus grands sites web du monde

D’innombrables grands sites Web, notamment Reddit, Spotify, Twitch, Amazon, Stack Overflow, GitHub, gov.uk, Hulu, HBO Max, Quora, PayPal, Vimeo, Shopify, Stripe et les médias CNN, The Guardian, The New York Times, BBC, Financial Times et LeMonde sont actuellement confrontés à une panne géante d’Internet. La société Fastly, serait à l’origine de la panne.

En plus de l’inaccessibilité de ces sites, des bugs mineurs ont aussi été relevés sur d’autres plateformes, notamment sur Twitter où les émojis n’apparaissent parfois plus. Une description de l’émoji en question remplace l’image.

Le problème semble être résolu car les sites Web et les services concernés se chargent désormais normalement. Fastly, l’entreprise américaine à l’origine de la panne n’a pas encore communiqué sur la source du dysfonctionnement qui a duré environ une heure.

Le problème d’aujourd’hui ne se limite pas à un data center en particulier. Fastly appelle cela une « perturbation CDN mondiale » et il semble que cela affecte le réseau de l’entreprise à l’échelle mondiale.

Content delivery network (CDN)

Fastly, est un CDN (content delivery network ou réseau de diffusion de contenu en français), un intermédiaire technique spécialisé dans l’accélération de chargement des pages Internet.

Les réseaux de diffusion de contenu (CDN) sont un élément clé de l’infrastructure Internet. Ces sociétés exploitent des réseaux mondiaux de serveurs pour améliorer les performances et la disponibilité des services Web. Les CDN agissent comme des serveurs proxy et mettent en cache certaines données aussi près que possible de l’utilisateur final. Par exemple, le contenu multimédia est souvent mis en cache sur un serveur CDN près de chez vous afin qu’il n’ait pas à être récupéré sur le serveur d’origine chaque fois qu’un utilisateur charge une page Web.

Même si le web est une plateforme numérique, il est très physique par nature. Lorsque vous chargez une page sur un serveur à l’autre bout du monde, cela va prendre des centaines de millisecondes pour obtenir la page. Au fil du temps, cette latence s’additionne et cela ressemble à une expérience lente. Lorsqu’une page est déjà mise en cache, un CDN peut généralement commencer à envoyer le contenu de la page en moins de 25 millisecondes.

Au fil du temps, les CDN ont ajouté plus de fonctionnalités, telles que l’équilibrage de charge, la protection DDoS, les pare-feu d’applications Web et d’autres fonctionnalités de sécurité. Les CDN populaires incluent Fastly, Cloudflare, CloudFront sur Amazon Web Services et Akamai.

Fastly en particulier est très populaire auprès des sites Web de médias. La société est devenue publique en 2019. Les actions Fastly (NYSE:FSLY) se négocient actuellement à 48,06 $, en baisse de 5,21% par rapport au cours de clôture d’hier.

Open Startup Maroc célèbre les 7 équipes finalistes

26 étudiants d’Al Akhawayn ont participé à ce programme. 6 d’entre eux se sont qualifiés en demi-finale; 5 des 7 équipes finalistes incluaient chacune un membre étudiant d’Al Akhawayn, et chacune des 3 meilleures équipes avait un étudiant Al Akhawayn, ce qui illustre l’esprit d’excellence, d’innovation et de prise d’initiative qui règne au sein de la communauté de l’Université.

Dans le cadre de ses actions en faveur de l’innovation et de l’entreprenariat des jeunes, l’Université Al Akhawayn à Ifrane (AUI), à travers sa School of Business Administration, a été partie prenante pour lancer le programme Open Startup Maroc, qui vise à inculquer aux étudiants universitaires marocains et aux jeunes diplômés les compétences et connaissances pour lancer leur propre idée et entreprise.

C’est ainsi que le Président d’Al Akhawayn, Dr. Amine BENSAID, le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des États-Unis au Maroc, M. David GREENE, le Président de l’Université Mohamed VI Polytechnique, M. Hicham EL HABTI et le Président d’Impact pour le Développement (IFD), M. Tarik NESH-NESH ont pris part, hier 29 mars 2021, à la cérémonie de clôture pour célébrer les 7 équipes finalistes et annoncer l’équipe gagnante du programme, choisie parmi 94 participants.

26 étudiants d’Al Akhawayn ont participé à ce programme. 6 d’entre eux se sont qualifiés en demi-finale; 5 des 7 équipes finalistes incluaient chacune un membre étudiant d’Al Akhawayn, et chacune des 3 meilleures équipes avait un étudiant Al Akhawayn, ce qui illustre l’esprit d’excellence, d’innovation et de prise d’initiative qui règne au sein de la communauté de l’Université.

Fruit d’un partenariat tripartite entre Impact For Development (IFD), l’Université Al Akhawayn (AUI), l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), l’Université de Columbia et OST International, Open Startup Maroc est un programme de pré-incubation suivant un modèle basé sur le soutien d’un réseau au niveau national et international, qui permet le partage des enseignements, l’avancement des connaissances, le renforcement des capacités ainsi que le rayonnement à l’international. Il s’étale sur quatre mois et rassemble des équipes d’étudiants à fort potentiel issus d’institutions publiques et privées marocaines multidisciplinaires et multi-régionales.

A noter qu’en septembre 2021, AUI et UM6P avaient signé une convention pour renforcer leur coopération en matière d’enseignement, d’e-learning, d’innovation, de recherche et d’entreprenariat.

GlaxoSmithKline dit que le «tsar du vaccin de Trump» est accusé de harcèlement sexuel

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KEY POINTS :

  • Moncef Slaoui a été licencié ce mercredi de son poste de président du conseil d’administration de sa filiale Galvani Bioelectronics, une joint-venture avec Alphabet’s Verily.
  • Il est accusé de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée à l’égard d’un employé alors qu’il dirigeait auparavant la recherche et le développement chez GSK jusqu’en 2017.
  • Une enquête menée par un cabinet d’avocats aurait corroboré les allégations, qui concernaient des incidents survenus il y a plusieurs années.

Que se passe-t-il ?

«Moncef Slaoui, devenu le tsar des vaccins de l’administration Trump, a été accusé de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée à l’égard d’un employé pendant son séjour chez un fabricant de médicaments britannique» a écrit le Financial Times ce mercredi.

Le fabricant britannique n’est autre que GlaxoSmithKline (GSK) multinationale britannique, l’un des dix géants de l’industrie pharmaceutique mondiale. Lequel laboratoire a publié un communiqué de presse, disponible sur son site internet, qui confirme l’information du FT et annonce le licenciement de Moncef Slaoui.

«Le conseil d’administration de GlaxoSmithKline plc («GSK»), l’actionnaire majoritaire de Galvani Bioelectronics («Galvani»), a annoncé aujourd’hui le licenciement de Moncef Slaoui en tant que président du conseil d’administration de Galvani, avec effet immédiat» affirme le communiqué.

«Le licenciement fait suite à la réception d’une lettre contenant des allégations de harcèlement sexuel et de conduite inappropriée envers un employé de GSK par le Dr Slaoui, survenue il y a plusieurs années alors qu’il était employé de GSK», précise la même source.

Dès réception de la lettre, le conseil d’administration de GSK a immédiatement ouvert une enquête auprès d’un cabinet d’avocats expérimenté pour enquêter sur les allégations. L’enquête sur la conduite du Dr Slaoui a corroboré les allégations et se poursuit toujours, révèle le communiqué.

Dans les coulisses :

Selon le Financial Times, Emma Walmsley, PDG de GSK, a écrit une lettre aux employés disant que la société avait reçu en février dernier, un courrier détaillant les allégations de harcèlement sexuel contre Moncef Slaoui. Elle a dit dans sa lettre qu’elle était «choquée» et «en colère».

«Depuis février, les plus hauts responsables de notre entreprise s’efforcent de comprendre et de résoudre ce qui s’est passé», a-t-elle écrit. «La protection de la femme qui s’est manifestée et de sa vie privée a été une priorité essentielle tout au long de cette période. Cela va continuer. Je respecte et admire son courage et sa force. Ces derniers temps, j’ai passé de nombreuses nuits à me mettre à sa place. Plus que tout, cela n’aurait tout simplement pas dû se produire.»

Moncef Slaoui avec la directrice générale de Glaxo, Emma Walmsley, lors de la cérémonie d’ouverture du Slaoui Center for Vaccines Research à Rockville, en 2016

En quoi est-ce significatif ?

Moncef Slaoui a été choisi par Donald Trump pour diriger le programme gouvernemental américain Operation Warp Speed et réaliser ce qu’on croyait impossible: le développement d’un vaccin contre le Covid-19, en moins d’un an.

Le chercheur biologiste d’origine marocaine et ancien chef de la Recherche et Développement de GSK, devient après la fameuse conférence de presse aux côtés de Trump et Fauci, l’avatar de la course mondiale au vaccin, dopée par une collaboration inédite entre le secteur pharmaceutique, les scientifiques et les institutions publiques, financée par un budget de pas moins de 14 milliards de dollars.

L’opération Warp Speed ​​a été saluée comme un point positif dans la réponse de l’administration Trump à la pandémie de coronavirus. Un projet qui sera mis à la trappe après la prise de contrôle de l’administration Biden.

Le divorce brutale entre Dr Slaoui et GSK survient au moment où la guerre des vaccins a atteint à son paroxysme. Alors qu’AstraZeneca subit une pression mondiale suite à la polémique sur ses effets secondaires et son efficacité contre les variants et que Pfizer et Moderna continuent de fournir les américains et les israéliens, GSK a annoncé, le 22 février 2021, sa collaboration avec le laboratoire français Sanofi Pasteur pour développer un candidat-vaccin anti-Covid-19 fondé sur la technique de fabrication à base de protéines recombinantes. Ce vaccin devrait être disponible au quatrième trimestre de 2021.

Moncef Slaoui dont le nom est lié à vie au vaccin Moderna est devenu récemment le directeur scientifique de Centessa, un roll-up biotech créé à partir de 10 entreprises soutenues par Medicxi, une société européenne de capital-risque dont il est associé. Ni Centessa ni Medicxi n’ont répondu à une demande de commentaire.

Cette nouvelle voie choisit par Slaoui l’éloigne de GSK, qui ne va pas hésiter de profiter de ces graves accusations d’harcèlement pour dissocier définitivement le nom du chercheur marocain de celui de la multinationale britannique.

En effet, en déclarant dans un communiqué que le comportement de Slaoui était «totalement inacceptable» et en faisant appel à Grace Speights, associée du cabinet d’avocats Morgan Lewis, basé à Washington, pour diriger l’enquête, GSK annonce la couleur. Speights est connue pour son travail de haut niveau dans les affaires d’inconduite en milieu professionnel, en particulier à l’ère de #MeToo. D’ailleurs, la machine est déjà lancée, la société a annoncé :

  1. d’ores est déjà, que son centre de R&D sur les vaccins, ne porterait plus le nom de Slaoui.
  2. qu’elle examine également les stocks options de Slaoui, qui, l’année dernière, valaient environ 10 millions de dollars. Il avait précédemment refusé de les abandonner en rejoignant l’opération Warp Speed, arguant qu’il s’agissait de ses économies de retraite.
  3. le remplacement de Slaoui par Christopher Corsico, vice-président senior chez GSK et membre actuel du conseil d’administration de Galvani.

[TECH-EVENT] Êtes-vous IoT & IA ready ?

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MOBIBLANC, acteur incontournable du conseil en technologies et de l’accompagnement en transformation digitale au Maroc, organise, ce mardi 24 Mars, un webinar traitant de «l’intelligence artificielle des objets ou IAoT». Un débat qui verra la participation de Muhammad Zeeshan Asghar, Directeur Général de CellSenal, partenaire technologique de Mobiblanc, installé en Virginie aux États-Unis.

C’est quoi «l’intelligence artificielle des objets ou IAoT» ?

L’AIoT, Artificial Intelligence of Things, combine les technologies de l’intelligence artificielle (IA) et l’infrastructure de l’Internet des objets (IoT, Internet of Things).

Ainsi, quand la connexion des machines (généralement sans fil) est établie, les données générées à partir de ces machines (via des plateformes de visualisation ou d’application) nous permettent :

  • un fonctionnement plus efficace des objets connectés,
  • une amélioration des interactions homme-machine,
  • une richesse de la gestion des données et l’analytique.

Are you «IoT & IA & 5G ready» ?

La combinaison du Cloud, de l’IoT, du Big Data et de l’Intelligence Artificielle est entrain de révolutionner l’économie mondiale. Une révolution qui s’ajoute à celle de la 5G qui va porter à un autre niveau le développement de nouveaux usages des smartphones, tablettes et autres objets connectés.

Etude datée de 2018, démontre que la 5G, l’intelligence artificielle et l’IoT transformeront les États-Unis qui auront 260 millions de connexions 5G d’ici 2025

Les entreprises et leur DSI se trouvent submergés par la déferlante de demande et les métiers n’attendent pas et prennent le lead sur l’ensemble de leurs besoins, créant ce que les professionnels appellent le Shadow IoT. Un système d’information parallèle qui échappe au contrôle et à la sécurité des entreprises mais les prive surtout de données stratégiques.

C’est dans ce contexte que MOBIBLANC, un des leaders du marché marocain de la transformation digitale, lance à travers sa BU Telecom une nouvelle offre pour répondre à ces nouveaux enjeux. Un catalogue de services permettant de construire toute la chaîne de valeur autour des objets connectés, de l’intelligence artificielle mais aussi du Big Data.

S’inscrire au Webinar

«Création d’opportunités infinies pours les entreprises télécom en intégrant l’Intelligence artificielle aux objets connectés» est le thème du Webinar organisé par la BU «TELECOM SERVICES» de MOBIBLANC, ce mardi 24 mars à 16h. Un événement qui verra la participation d’un spécialiste du domaine, Muhammad Zeeshan Asghar, Directeur Général de CellSenal, partenaire technologique de Mobiblanc, installé en Virginie aux États-Unis.

Deux manière pour s’y inscrire :

  1. Linkedin :

2. Facebook :