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La reine Elizabeth II est décédée

La reine Elizabeth II est décédée, a annoncé le palais de Buckingham ce jeudi soir. Le monarque qui a régné le plus longtemps sur la Grande-Bretagne, et qui a été un roc de stabilité pendant plus de sept décennies, avait 96 ans. Elle était sur le trône alors que le Royaume-Uni se reconstruisait après la guerre et qu’il entrait et sortait de l’Union européenne.

La mort de la reine représente la perte de l’un des symboles les plus immédiatement identifiables de la « britannicité » sur terre et la fin de la deuxième ère élisabéthaine.

La reine Elizabeth II – monarque du Royaume-Uni, souveraine de 14 autres royaumes, chef du Commonwealth, gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre et figure emblématique de la vie publique mondiale depuis près de trois quarts de siècle – est décédée, a annoncé jeudi le palais de Buckingham. Elle avait 96 ans.

«La Reine est morte paisiblement à Balmoral cet après-midi«, a déclaré la famille royale dans un communiqué. «Le roi et la reine consort resteront à Balmoral ce soir et rentreront à Londres demain».

La famille royale avait annoncé plus tôt jeudi que les médecins étaient «inquiets» pour la santé de la reine et l’avaient placée sous surveillance médicale au château de Balmoral en Écosse. Ses enfants et petits-enfants avaient fait le déplacement pour être auprès d’elle.

La monarque a été photographiée pour la dernière fois mardi dans sa résidence écossaise, où elle a rencontré Liz Truss pour l’inviter à devenir Premier ministre. Mme Truss et le Premier ministre sortant Boris Johnson s’étaient rendus en Écosse, plutôt qu’au palais de Buckingham à Londres, car les médecins avaient déconseillé à la reine de voyager.

La Reine et Liz Truss au château de Balmoral, mardi.

Ayant régné pendant plus de 70 ans et traversé les mandats de 15 premiers ministres britanniques – en commençant par le second mandat de Winston Churchill – elle était la monarque britannique la plus ancienne et, jusqu’à sa mort, la cheffe d’État la plus ancienne de la planète.

En raison de l’étonnante longévité du règne d’Élisabeth, seule une minorité de personnes en vie peut se souvenir de la vie telle qu’elle était avant son ascension en 1952. Pendant des décennies, elle a été une présence constante, que ce soit dans les cérémonies d’apparat ou dans les discours du jour de Noël, qu’on l’ait vue saluer depuis un carrosse ou de profil au dos d’une monnaie, alors que le monde qui l’entourait changeait de façon vertigineuse.

Au cours de ses décennies au pouvoir, Elizabeth a supervisé une grande partie de la décolonisation effective de l’empire britannique et son évolution vers l’actuel Commonwealth des nations. Elle a vu le Royaume-Uni perdre de son influence après la Seconde Guerre mondiale, mais émerger comme une nation du XXIe siècle, plus diverse, plus confiante et plus moderne. Elle a vu ses sujets vivre des avancées technologiques, des révolutions sociales, des crises politiques, des catastrophes naturelles et une pandémie mondiale. Elle a vu des femmes moyennes obtenir plus de droits, d’indépendance et de pouvoir, et trois d’entre elles occuper le poste de premier ministre – l’une d’entre elles, Truss, est née 23 ans après qu’Elizabeth ait accédé au trône.

Et pourtant, dans son ancien rôle de devoir et de tradition, elle a personnifié l’identité de la Grande-Bretagne, son sentiment sous-jacent de grandeur historique, aux yeux du monde. Sa mort représente la perte de l’un des symboles les plus immédiatement identifiables de la « britannicité » sur terre et la fin de la deuxième ère élisabéthaine.

Urgent – Un gigantesque incendie de forêt menace Cabo Negro

Un gigantesque feu de forêt fait rage en ce moment dans une forêt qui surplombe la station balnéaire de Cabo Negro et la petite ville côtière de Mdiq.

Le nord du Maroc est à nouveau la proie des flammes. Après les derniers incendies qui ont ravagé plusieurs hectares de forêts, un nouveau feu s’est déclaré ce lundi dans la zone de Cabo Negro, dans la région de Tétouan. L’étendue de l’incendie n’est pas encore connue, mais les flammes sont visibles depuis la ville autonome de Ceuta.

Le sinistre a pris naissance dans la zone forestière de Kediyat Al-Tayfur vers 19 heures de ce lundi 15 aout 2022. Les flammes se sont propagées pour se rapprocher dangereusement des plaines qui bordent la côte de Cabo Negro. Les habitants, qui ont été évacués, s’inquiètent de la propagation de l’incendie, car leurs maisons sont en danger. L’ordre d’évacuation a été donné par les autorités aux habitants de la zone qui se trouvent à quelques centaines de mètres seulement de l’incendie.

Trump affirme que ses passeports ont été saisis par le FBI

Donald Trump a affirmé lundi que ses passeports avaient été saisis lors de la descente du FBI à sa résidence Mar-a-Lago, en Floride, la semaine dernière. Si les allégations de l’ancien président sont vraies, il ne peut donc pas quitter le pays. Trump possède un passeport bleu ordinaire délivré aux citoyens américains et un passeport rouge «diplomatique» qui lui a été délivré quand il était président.

«Wow. Lors du raid du FBI ou de Mar-a-Lago, ils ont volé mes trois passeports (dont un qui avait expiré), ainsi que tout le reste. C’est une agression contre un adversaire politique à un niveau jamais vu dans notre pays. Tiers monde», a-t-il écrit sur sa plateforme digitale «Truth Social».

Donald Trump détient probablement un passeport bleu ordinaire délivré aux citoyens américains et un passeport rouge «diplomatique» délivré pour les voyages officiels du gouvernement. Il aurait reçu un passeport diplomatique en tant que président.

Sans ces passeports, Trump ne pourrait pas voyager en dehors des États-Unis.

La presse américaine souligne qu’on ignore si les passeports ont été véritablement saisis et si le FBI estimait que Trump pouvait fuir.

Trump accuse Biden

Le président Trump et sa famille ont accusé le président Joe Biden d’avoir ordonné le raid.

«Les républicains pourraient gagner de nombreux sièges supplémentaires, tant à la Chambre des représentants qu’au Sénat, en raison de la forte réaction qu’a suscitée le raid à Mar-a-Lago. Les sondages montrent que le territoire perdu par les républicains au cours des dernières semaines a été plus que rattrapé par l’irruption inopinée du FBI, qui n’aurait jamais dû se produire !». a écrit Trump sur son réseau social.

En réponse aux accusation de l’ancien président, la Maison Blanche a déclaré que le président avait appris l’existence du raid par des rapports publics. Une affirmation soutenue par l’attachée de presse de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, qui a déclaré dimanche que le président Biden n’avait pas du tout été mis au courant de cette affaire.

«Pas été informé. Nous n’avons pas interféré», a-t-elle déclaré dans l’émission This Week sur ABC.

Le procureur général Merrick Garland a déclaré à ce sujet qu’il avait «personnellement approuvé» le raid. Il n’a pas donné de détails supplémentaires sur l’enquête, mais a affirmé que le ministère de la Justice avait demandé que le mandat et la liste d’inventaire soient rendus publics en raison du grand intérêt des citoyens américains pour l’enquête.

Au total, les agents du FBI ont emporté 27 boîtes de documents

Selon les documents judiciaires publiés vendredi après qu’un juge fédéral a dévoilé le mandat qui a autorisé la perquisition soudaine et sans précédent de la semaine dernière, le FBI a récupéré des documents «top secrets» et sensibles dans la propriété Mar-a-Lago de l’ancien président Donald Trump en Floride.

L’inventaire des objets saisis par les agents comprend certains éléments spécifiques, notamment un «Executive Grant of Clemency : Re Roger Jason Stone Jr» – un ancien conseiller de Trump qui a été gracié dans les derniers jours de la présidence de Trump – et «info re : President of France».

La liste comprend également des étiquettes plus génériques comme «Divers documents classifiés/TS/SCI». Dans le monde de la sécurité nationale, l’abréviation «TS/SCI» fait généralement référence à «Top Secret/Sensitive Compartmented Information», accessible uniquement aux personnes ayant le plus haut niveau d’habilitation.

Quatre séries de documents «top secret», trois de documents «secrets» et trois de documents «confidentiels» figurent également dans la liste, mais le reçu ne fournit aucune autre information sur leur contenu.

Les avocats de Trump insistent sur le fait qu’en tant que président, il avait le pouvoir de déclassifier les documents avant de quitter ses fonctions.

Trump a également accusé le FBI de prendre des documents qui relèvent du secret professionnel et d’exiger leur restitution.

«Oh, génial ! On vient d’apprendre que le FBI, lors de sa désormais célèbre descente à Mar-a-Lago, a pris des boîtes de documents privilégiés ‘avocat-client’, ainsi que des documents privilégiés ‘exécutif’, qu’il n’aurait pas dû prendre en toute connaissance de cause», a-t-il déclaré dimanche sur Truth Social.

Il a déclaré que le FBI devait considérer sa publication sur le site alternatif de médias sociaux comme une demande officielle de restitution des documents à sa propriété de Palm Beach.

«Par copie de cette publication sur TRUTH», a écrit M. Trump dimanche, «je demande respectueusement que ces documents soient immédiatement renvoyés à l’endroit d’où ils ont été pris. Merci !»

Le Mali reçoit un avion militaire de la Russie

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Le Mali a reçu mardi de la Russie des jets militaires de liaison externe et un hélicoptère de combat. Au cours d’une cérémonie, des avions à réaction L-39 et Sukhoi-25 ainsi que des hélicoptères de combat Mi-24P ont été présentés. Aucune information n’a été divulguée sur les conditions d’acquisition des hélicoptères de combat. Les précédentes livraisons d’armes russes rendues publiques cette année, étaient des hélicoptères et des radars de surveillance ainsi que des systèmes de radar mobiles.

VOA

Le gouvernement militaire du Mali a reçu plusieurs avions de chasse et hélicoptères de la Russie, qui est devenue un allié proche et controversé dans sa lutte contre les groupes armés islamistes.

Les appareils ont été remis lors d’une cérémonie à l’aéroport de Bamako, en présence du président malien Assimi Goita et de l’ambassadeur russe Igor Gromyko.

Des photos des appareils ont été publiées sur la page Twitter officielle de la présidence, et le média d’État russe RIA a déclaré que la livraison se composait d’avions de combat Sukhoi Su-25, de jets L-39 Albatros et d’hélicoptères d’attaque. Le ministre malien de la défense, Sadio Camara, a déclaré dans un discours sur la chaîne de télévision publique malienne ORTM qu’un nombre encore plus important d’avions avait été livré.

Nous ne montrons ici qu’une partie de ce qui a été livré, dit-il. Le reste, bien sûr, est engagé dans des opérations au moment où se déroule cette cérémonie.

Le Mali lutte contre une insurrection depuis une dizaine d’années, depuis que des groupes armés islamistes ont pris le contrôle du nord du Mali en 2012. Le contrôle du territoire malien a été repris après l’intervention de la France en 2013, mais les attaques et les combats se sont poursuivis depuis, l’année 2022 étant déjà l’une des plus meurtrières jamais enregistrées dans le conflit.

L’armée française est dans les dernières étapes de son retrait du Mali, après que le président français Emmanuel Macron ait annoncé le retrait des forces en février, suite aux tensions croissantes avec le gouvernement militaire du Mali et aux inquiétudes concernant la collaboration du Mali avec des mercenaires russes.

Le gouvernement militaire malien a continuellement nié les allégations selon lesquelles il travaille avec des mercenaires, affirmant qu’il ne travaille qu’avec des instructeurs russes.

Plusieurs gouvernements ont accusé le Mali de travailler avec la société militaire privée russe, Wagner. En mars, Human Rights Watch a publié un rapport dans lequel plusieurs témoins locaux ont attesté avoir vu des mercenaires commettre des exécutions et des violations des droits de l’homme avec l’armée malienne durant cinq jours.

Le Mali a également reçu deux hélicoptères russes en avril, et quatre hélicoptères ainsi que des armes en septembre de l’année dernière

Plus de la moitié de l’Europe touchée par une extrême sécheresse

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Environ 60 % de l’UE et du Royaume-Uni ont été touchés par la sécheresse, selon l’Observatoire européen de la sécheresse. Les vagues de chaleur record liées au changement climatique ont asséché les rivières du continent et fait chuter les réserves d’eau à des niveaux historiquement bas.

De la distribution d’eau en France à l’ouest à la mort de poissons en Serbie à l’est, en passant par l’évaporation d’un fleuve en Allemagne et le dépérissement des oliviers en Espagne et en Italie, une grande partie du territoire européen souffre de ce qui devrait être la pire sécheresse depuis 500 ans.

Selon de nouvelles données publiées mardi soir par l’Observatoire européen de la sécheresse (OED) de la Commission, quelque 47 % des terres de l’Union européenne ont connu des conditions de sécheresse « d’alerte » – la deuxième catégorie de sécheresse la plus grave – au cours des dix jours précédant le 30 juillet.

Ce qui est plus inquiétant, c’est que 17 % des terres ont atteint le statut d' »alerte » le plus grave, contre 15 % auparavant, ce qui signifie que non seulement les sols s’assèchent après de faibles précipitations, mais que les plantes et les cultures souffrent également.

47 % du territoire de l’UE ont été placés en état d’alerte à la sécheresse
Les poissons meurent en raison de la baisse des niveaux d’eau en Serbie

De nouvelles vagues de chaleur et peu de pluie se profilent à l’horizon, mais les prévisions à plus long terme sont plus inquiétantes, a déclaré mardi Andrea Toreti, chercheur principal au Centre commun de recherche de la Commission européenne.

«Si l’on considère les trois prochains mois, nous voyons toujours un risque très élevé de conditions sèches sur l’Europe occidentale et centrale, ainsi que sur le Royaume-Uni», a-t-il déclaré aux journalistes.

https://twitter.com/andreatoreti/status/1557714129846259712?s=21&t=eNHoc-yVFLs5g9zX3f2k8Q

Copernicus, un service de surveillance du climat associé à l’Union européenne, simule un danger croissant d’incendie en Europe occidentale dans les années à venir, les températures continuant à augmenter.

https://twitter.com/mrjamescosgrove/status/1557694528554950656?s=21&t=ljRv_sHxCLEZVsLlQFFP8w

Égypte : Au moins 41 personnes tuées dans l’incendie d’une église, la plupart sont des enfants

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Un incendie d’origine électrique a ravagé une église chrétienne copte égyptienne pendant la messe dimanche, provoquant une bousculade et tuant au moins 41 personnes, pour la plupart des enfants.

Un incendie s’est déclaré peu avant 9 heures de ce dimanche matin dans l’église Abu Sifin de la ville de Gizeh, où 5 000 personnes s’étaient rassemblées. Gizeh est la deuxième ville d’Égypte. Elle est située de l’autre côté du Nil, en face du Caire.

L’incendie a bloqué l’entrée de l’église et a provoqué une bousculade qui a fait 41 morts dont la plupart des sont des enfants.

«Les personnes qui s’étaient rassemblées aux troisième et quatrième étages, n’ont pas vu la fumée provenant du deuxième étage. Ils se sont précipités pour descendre les escaliers et ont commencé à tomber les uns sur les autres », a déclaré un témoin à Reuters.

«Nous avons ensuite entendu une détonation et des étincelles et du feu qui sortaient de la fenêtre», a-t-il ajouté, précisant que lui et sa fille se trouvaient au rez-de-chaussée et ont pu s’échapper.

Les dégâts sont visibles à l’extérieur du bâtiment. Photo : AP

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur a déclaré qu’un examen médico-légal a montré que le feu a démarré au niveau de la climatisation du deuxième étage à la suite d’un dysfonctionnement électrique.

Départ du feu

L’inhalation de fumée est la principale cause de décès, a-t-il précisé. Les familles des personnes décédées recevront 100 000 livres égyptiennes (5 220 dollars), selon un communiqué du cabinet.

«Je présente mes sincères condoléances aux familles des victimes innocentes qui sont parties rejoindre leur Seigneur dans l’un de ses lieux de culte», a déclaré le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi dans un tweet.

Au moins neuf enfants parmi les morts

Selon un porte-parole de l’Église copte égyptienne citant des responsables de la santé, des enfants figurent parmi les 41 personnes tuées et les 14 autres blessées dans l’incendie.

«Après que les pompiers ont éteint le feu, j’ai reconnu le corps de ma sœur. Les corps étaient tous carbonisés, et beaucoup d’entre eux sont des enfants qui se trouvaient dans une salle de crèche de l’église.» a déclaré un témoin à Reuters

«Je ne sais pas si c’était un feu électrique ou ce qui s’est passé, mais il y avait des enfants et des personnes âgées, nous avons sauvé qui nous pouvions sauver», a déclaré un autre témoin qui s’exprimait depuis un hôpital.

Une liste des noms des victimes de l’incendie publiée sur les réseaux, montre qu’au moins neuf enfants de moins de 12 ans sont morts. Le plus jeune n’a que trois ans.

https://twitter.com/lolamarsakr/status/1558823368824180739?s=21&t=e9bet_TMeZY6r6Fu25lscw
https://twitter.com/abaydsadik/status/1558820972928581633?s=21&t=e9bet_TMeZY6r6Fu25lscw

Au moins deux officiers et trois membres des services de protection civile ont été blessés en intervenant sur l’incendie, a annoncé le ministère égyptien de l’Intérieur dans un post Facebook.

Le communiqué ajoute que l’incendie s’est déclaré vers 9 heures, heure locale, et qu’il a été provoqué par une défaillance électrique d’une unité de climatisation au deuxième étage de l’église.

La plupart des décès et des blessures ont été causés par la fumée à l’intérieur des salles de classe de l’église après la panne électrique, a déclaré le ministère de l’intérieur.

AKDITAL obtient la certification ISO 9001. Un exemple de transversalité

Après son développement exceptionnel et une croissance très soutenue de ses activités, le Groupe AKDITAL consolide ses bonnes pratiques dans l’objectif ultime d’améliorer des prestations de santé à ses patients. En effet, la holding, les cliniques de Jerrada Oasis et de Ain Borja Casablanca ont décroché le label officiel ISO 9001 version 2015, une norme internationale de management de la Qualité.

La diversité des métiers, des activités, des risques, des pathologies et des populations adréssées que requiert un groupe de santé aussi important qu’AKDITAL, nécessite une organisation sans faille, une mécanique humaine, matérielle et financière très précise.

A ce titre, le groupe c’est engagé à consolider son développement en menant un chantier important de mise en place d’un management de la qualité basée sur une approche par processus. Laquelle approche fait de la transversalité des interactions existantes entre la holding et les divers structures du groupe hospitalier un facteur clé de l’optimisation et l’amélioration de la qualité et de la sécurité de prise en charge du patient.

Clinique Jerrada Oasis, certifiée

«A l’issue d’un audit rigoureux mené par le bureau VERITAS Maroc, la Clinique Jerrada Oasis est désormais certifiée ISO 9001 : 2015 au titre des circuits de prise en charge des patients pour les hospitalisations médico-chirurgicales, les activités ambulatoires, l’imagerie et les urgences» annonce un communiqué du groupe privé de santé.

Clinique Ain Borja Casablanca, certifiée

«La Clinique Ain Borja Casablanca est également certifiée ISO 9001 : 2015 en ce qui concerne les circuits de prise en charge des patients pour les hospitalisations médico-chirurgicales et obstétricales, les activités ambulatoires, l’imagerie et les urgences», poursuit la même source.

AKDITAL holding, certifiée

«La Holding du Groupe AKDITAL décroche la certification ISO 9001 : 2015 pour Assistance au développement et au fonctionnement des établissements de santé du groupe AKDITAL», assure le communiqué du groupe.

AKDITAL : 9 hôpitaux privés et cliniques, 2.000 lits, 3.000 collaborateurs

Le Groupe AKDITAL détient à son actif, neuf infrastructures de soins, avec plus de 20%
de la capacité litière globale du royaume, sans compter neuf autres projets en cours de réalisation. AKDITAL déclare employer 3000 personnes.

L’accélération du développement du groupe observé depuis 2015, s’inscrit dans la dynamique nationale de mise à niveau du secteur de la santé et de la généralisation de l’accès aux soins pour les patients.

Le ministère de l’intérieur s’insurge contre les allégations malveillantes de Abdelilah Benkirane

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Les marocains ne pardonnent pas le mensonge, l’hypocrisie et la manipulation. Ils ont, encore une fois, fait mordre la poussière à Abdelilah Benkirane et son parti le PJD. Cette fois-ci à l’occasion des élections partielles à  Al Hoceima, Meknès et Mediouna. Le pestiféré des islamistes, l’homme politique le plus détesté par les marocains après Aziz Akhannouch, n’a pas eu le courage d’assumer sa défaite personnelle. Donnant libre cours à sa réthorique habituelle : «les agents de l’Intérieurs seraient responsables de sa déconfiture».

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, n’a pas voulu laissé passer cette énième attaque de l’individu, au risque de porter atteinte à la crédibilité de l’opération électorale. Un communiqué de presse cinglant du Ministère, publié ce lundi, a étrillé le Secrétaire Général du PJD sans le citer nommément, l’accusant de véhiculer des allégations infondées en place et lieu de recourir aux institutions constitutionnelles compétentes pour contester les résultats électoraux.

La malédiction Benkirane commence à peser lourd sur le PJD. Son double langage et ses plans machiavéliques ne passent plus ni auprès de sa base partisane ni auprès des marocains. Celui qui rêve d’une V2.0 du printemps arabe pour espérer refaire le coup du sauveur, n’hésite pas à ménager Aziz Akhannouch, l’ennemie numéro 1 des marocains, pour rester rester dans ses bonnes grâces, et de s’en prendre frontalement à la technostructure de l’intérieur. Laquelle administration qui absorbe les contrecoups de l’incompétence de la galaxie Akhannouch et les manoeuvres et guet-apents de tout genre.

A l’approche des élections partielles du jeudi 21 juillet 2022, Abdelilah Benkirane jouait sur les deux tableaux : celui des hashtags contre la cherté de la vie, tout en épargnant Aziz Akhannouch, son complice dans la dégradation du pouvoir d’achat des marocains. De plus, paraît-il, Mustapha El Khalfi, l’un de ses fidèles lieutenants espère toujours être nommé ambassadeur.

Mais les résultats du scrutin ont confirmé la déconfiture historique du PJD le 8 septembre 2021. Le parti de Abdelilah Benkirane ne fait plus le poids face à ses anciens concurrents, le PAM, l’USFP, le PI et le RNI.

Le ministère de l’Intérieur nie catégoriquement les allégations malveillantes de la direction d’un parti prétendant que le vote était orienté par des agents d’autorité

Dans un communiqué, le ministère a souligné que «la direction d’un parti politique ayant participé aux élections législatives partielles du 21 juillet 2022 a tenté, de manière délibérée, de porter atteinte à la crédibilité de cette opération électorale, en faisant la propagande d’informations erronées prétendant que le vote aurait été orienté par certains agents d’autorité, en proférant à leur encontre des propos diffamatoires qui ne sont pas à la hauteur du discours politique sérieux dont doit faire preuve le secrétaire général d’un parti politique».

Le ministère d’Abdelouafi Laftit a également relevé que ces «allégations malveillantes et inacceptables ont pour objet de porter atteinte à cette étape électorale et semer le doute sur son déroulement d’une manière méthodique et délibérée, à l’instar de la ligne politique adoptée par le parti lors des échéances électorales du 8 septembre 2021».

Tout en se disant étonné par la justification de cet échec pour le mettre sur le dos des agents d’autorité qui ont contribué d’une manière patriotique au succès de ces élections partielles, le ministère de l’Intérieur note que ces accusations qui se répètent à l’occasion de chaque échéance électorale sont «une forme de dénigrement des acquis démocratiques réalisés par notre pays et de tous les efforts déployés par tous, gouvernement, institutions constitutionnelles, partis politiques responsables et médias professionnels.» Pire, il s’agit ni plus, ni moins que d’un mépris et d’un refus de la volonté des électeurs qui ont choisi en toute liberté et responsabilité leurs représentants dans la gestion de la chose publique nationale, déplore-t-on de même source.

D’où, le nécessaire rappel qu’il s’agit de faire en soulignant que le pays a veillé à réunir toutes les garanties juridiques, judiciaires et politiques assurant un déroulement transparent des échéances électorales, relève la même source, ajoutant que tous ceux qui ne sont pas de cet avis ont la possibilité de recourir aux institutions constitutionnelles compétentes pour contester les résultats électoraux, laquelle démarche est une pratique démocratique bien ancrée dans l’expérience électorale marocaine, au lieu de véhiculer des accusations infondées.

Variole du singe : l’OMS décrète l’état d’urgence sanitaire mondiale

L’Organisation mondiale de la santé a classé l’épidémie mondiale de variole du singe comme une «urgence de santé publique de portée internationale», la plaçant au même niveau que des maladies telles que le Covid-19, Ebola et la polio. Plus de 16 000 cas ont été recensés en dehors de l’Afrique, et le virus a atteint 75 pays et territoires.

Pour la deuxième fois en deux ans, l’Organisation mondiale de la santé a pris la mesure extraordinaire de déclarer une urgence mondiale. Cette fois, il s’agit de la variole du singe, qui s’est propagée en quelques semaines à des dizaines de pays et a infecté des dizaines de milliers de personnes.

Samedi, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a annulé la décision d’un groupe de conseillers, qui n’ont pas pu parvenir à un consensus, et a déclaré une «urgence de santé publique de portée internationale», une désignation que l’OMS n’utilise actuellement que pour deux autres maladies, le Covid-19 et la polio.

«Nous sommes face à une épidémie qui s’est propagée rapidement dans le monde entier par de nouveaux modes de transmission, dont nous ne savons pas grand-chose, et qui répond aux critères» d’une urgence de santé publique, a déclaré le Dr Tedros aux journalistes.

L’incapacité du comité à parvenir à un consensus souligne également la nécessité d’un meilleur processus pour décider quels événements représentent des urgences de santé publique. C’est apparemment la première fois que le directeur général passe outre ses conseillers pour déclarer une urgence de santé publique.

https://twitter.com/WHO/status/1550847224963371010

«Ce processus démontre une fois de plus que cet outil vital doit être affiné pour être plus efficace», a déclaré le Dr Tedros, en faisant référence aux délibérations de l’OMS. Les pays membres étudient les moyens d’améliorer le processus, a-t-il ajouté.

La déclaration de l’OMS signale un risque pour la santé publique nécessitant une réponse internationale coordonnée. Cette désignation peut amener les pays membres à investir des ressources importantes dans le contrôle d’une épidémie, à mobiliser davantage de fonds pour la réponse et à encourager les nations à partager les vaccins, les traitements et d’autres ressources essentielles pour contenir l’épidémie.

Il s’agit de la septième urgence de santé publique depuis 2007, la pandémie de Covid en est la plus récente. Certains experts de la santé mondiale ont critiqué les critères utilisés par l’OMS pour déclarer de telles urgences, les qualifiant d’opaques et d’incohérents.

Lors d’une réunion en juin, les conseillers de l’OMS ont conclu que si la variole du singe représentait une menace croissante, elle ne constituait pas encore une urgence internationale. Le groupe n’a pas pu prendre de décision jeudi, a déclaré le Dr Tedros.

De nombreux experts ont vivement critiqué le processus, le qualifiant de myope et de trop prudent.

Rapports sexuels entre les hommes

On dénombre plus de 16 000 cas de variole du singe en dehors de l’Afrique, soit environ cinq fois plus que lors de la réunion des conseillers en juin. Presque toutes les infections sont survenues chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes.

À ce samedi, les États-Unis avaient enregistré près de 3 000 cas, dont deux enfants, mais le bilan réel serait bien plus lourd, car les tests commencent seulement à être intensifiés. La Grande-Bretagne et l’Espagne ont chacune environ autant de cas, et le reste est réparti dans environ 70 pays.

Un grand nombre des personnes infectées dans ces pays ne signalent aucune source d’infection connue, ce qui indique une propagation communautaire non détectée.

Vaccin et antiviraux

Selon une étude de Nature Medicine publiée le mois dernier, les premières données suggèrent que le virus mute plus rapidement que prévu.

Il existe des contre-mesures efficaces, notamment un vaccin, normalement utilisé contre la variole, et un antiviral.

Les gouvernements se sont empressés de s’approvisionner en ces deux produits et, dans certains endroits – notamment au Royaume-Uni, à New York et dans certaines régions du Canada – les autorités sanitaires ont élargi les conditions de vaccination afin d’atteindre un plus grand nombre de personnes potentiellement vulnérables. Certains pays européens envisagent de faire de même, selon les responsables.

Les pays africains montent au créneau

Durant les débats houleux au sein des commissions de l’OMS traitant le monkeypox, les gouvernements africains se sont insurgés.

«Nous avons la variole du singe depuis des décennies et vous ne vous en rendez compte que maintenant, et c’est parce que les pays riches du nord ont quelques cas et que vous faites tout ce bruit.» se sont-ils indignés.

Une autre personne ayant connaissance des débats a déclaré que l’hésitation était due à la crainte que l’organisme de santé ne soit accusé d’en faire trop.

En 2020, l’OMS a été accusée d’avoir tardé à déclarer Covid comme une pandémie, les critiques affirmant que le processus était devenu profondément politisé.

Gonflé à bloc par la remontada de Lopinion.ma, Nizar Baraka lance un hebdomadaire économique

Lopinion.ma connaît depuis l’élection de Nizar Baraka à la tête de l’Istiqlal, un succès grandissant dépassant de très loin l’audience réunie de l’ensemble des supports du Chef du Gouvernement, le milliardaire Aziz Akhannouch, y compris celui de son parti, le RNI. Gonflé à bloc par ce succès, et selon les informations de Maghreb Intelligence, Baraka décide d’investir davantage l’espace médiatique en lançant un hebdomadaire économique.

Lopinion.ma : 45.000 visites par jour. Rni.ma : 5.000 visites par jour. Lavieco.com : 5.000 visites par jour. Aujourdhui.ma : 11.000 visites par jour. Le constat est sans appel, Aziz Akhannouch, son conglomérat économique et son parti au pouvoir ne font pas la moitié de l’audience du support de son allié gouvernemental et néanmoins rival, le parti de l’Istiqlal. Et on se pose encore la question sur le déficit chronique du Chef de gouvernement en communication. Il est d’ailleurs tellement mauvais, qu’il s’est donné à la facilité : les RP de «l’enveloppe».

Fondé en avril 1965, huit après LaVieEco d’Akhannouch, l’Opinion a longtemps été un quotidien francophone généraliste de référence. Plusieurs plumes et figures illustres du paysage médiatique marocain ont marqué l’histoire de ce journal, à l’image de Khalid El Jamaï, Naïm Kamal, Najib Salmi, Saïd El Fatmi, Fatima Belarbi, Mounir Rahmouni et Nordine Benmansour.

Deux ans après son élection, Nizar Baraka procède à la refonte de la maquette du journal et de son site web. L’investissement a porté ses fruits, aujourd’hui l’opinion.ma a conquis un lectorat en dehors de sa sphère partisane.

Au vu déficit chronique du gouvernement en communication surtout en ces temps très troubles et de la situation sinistrée de la presse marocaine, M. Baraka a décidé de lancer «un magazine économique, le parti de Nizar Baraka compte défendre ses visions économiques et les choix de ses politiques».

Selon le très bien informé site d’information Maghreb Intelligence, il sera question, dans un premier temps, d’un supplément économique publié chaque week-end et distribué avec le quotidien L’Opinion. Par la suite, il sera question d’un magazine hebdomadaire à part entière. C’est un ancien journaliste de TelQuel qui a été chargé du lancement de ce projet.

Notons, que le parti de l’Istiqlal est le seul parti du pays qui dispose d’un centre de réflexion économique «Alliance des Économistes Istiqlaliens (AEI) » participant à l’élaboration d’une vision propre au parti sur les questions économiques. L’AEI est actuellement dirigée par le président de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz.

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