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La DGSN se penche sur la défense de ses intérêts et celles de ses fonctionnaires devant la justice

La DGSN a organisé, ce mardi à l’Institut Royal de police (IRP) de Kénitra, une rencontre axée sur la protection juridique de ses fonctionnaires et sur le règlement des contentieux. Cette rencontre a vu la participation de l’Agence judiciaire du Royaume (AJR), relevant du ministère de l’Economie et des finances, et de cadres spécialisés en la matière.

Avec MAP

Une journée d’étude a été organisé ce mardi à l’initiative de la DGSN et en partenariat avec l’AJR sous le thème « Défense des intérêts de la DGSN et de ses fonctionnaires devant la justice”». Le programme de la rencontre s’est articulé autour des débats sur les mécanismes de protection juridique et judiciaire des fonctionnaires de la Direction générale de la sûreté nationale, qui font l’objet d’agressions physiques, de violences verbales et d’insultes lors de l’accomplissement de leurs fonctions.

Les discussions ont porté également sur les moyens de gestion de certains dossiers et contentieux à caractère administratif et judiciaire liés aux intérêts de la Sûreté nationale, ainsi que sur les bonnes pratiques pour assurer le suivi de tels dossiers devant la justice.

L’accent est en outre mis sur les mécanismes d’opérationnalisation du principe de «Protection de l’Etat» au profit des agents de police dans l’exercice de leurs fonctions, en passant en revue les éléments constitutifs des délits d’injure et de violence envers les agents de police, ainsi que les procédures d’activation de cette protection judiciaire.

« Cette journée d’étude a été aussi l’occasion d’échanger sur une série de problématiques d’ordre juridique et d’explorer les solutions à y apporter, en vue notamment d’améliorer les procédures administratives de règlement des contentieux administratifs de la part des cadres de la DGSN » a déclaré à la MAP, Asbayti Rochdi, chef de la division des études et affaires juridiques au sein de la direction des ressources humaines à la DGSN

Stratégie RH & renforcement des compétences

«Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de la DGSN, visant à assurer le bien-être de son capital humain et à offrir une protection juridique à ses fonctionnaires, victimes d’agressions physiques ou morales pendant l’exercice de leur fonction», a souligné Asbayti Rochdi.

«Elle se tient, également, dans le cadre de l’intérêt que porte la DGSN à la formation continue de ses ressources humaines», a-t-il souligné dans une déclaration à la MAP.

Consolidation des relations avec l’AJR

Le renforcement et la consolidation des relations de coopération et de concertation avec l’AJR, de par ses attributions dans la défense des intérêts des établissements et administrations publics, s’avèrent d’une utilité indéniable au regard de l’expertise cumulée par l’agence et son apport aux cadres de la DGSN, en matière juridique et judiciaire, a affirmé le haut responsable.

La participation de l’AJR à cet événement intervient en application de la politique d’ouverture du ministère de l’Économie et des finances sur son environnement, a souligné, pour sa part, l’agent judiciaire du Royaume, Mohamed Kasri.

La DGSN s’est donnée pour mission d’investir dans son capital humain à travers des formations de base et continue, afin de garantir une bonne gestion des contentieux devant la justice, a-t-il expliqué au micro de M24.

Une gestion appropriée des contentieux permet de consolider une gouvernance juridique et de favoriser la défense des intérêts de la DGSN et de ses fonctionnaires devant les tribunaux, a-t-il affirmé, en plus de la préservation des deniers publics.

Premier bain de foule du Roi Mohammed VI post-pandémie

Sur un peu plus de 2 Km, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce lundi pour accueillir chaleureusement le Roi Mohammed VI, venu inaugurer la nouvelle gare routière de Rabat. Une première depuis l’avènement de la pandémie en mars 2020.

Le pas ferme, droit, d’aplomb, décidé, le Roi Mohammed VI a inauguré ce lundi la nouvelle gare routière de Rabat. Accueilli par le ministre de l’intérieur Abdelouafi Laftit et l’autre homme fort du département, le Wali de la région Rabat-Salé-Kénitra Mohamed Yacoubi, le Souverain s’est arrêté pour saluer la Directrice générale de l’UNESCO.

Audrey Azoulay a eu droit à 1min35 du l’oreille du Roi (une éternité). Elle en a profité pour saluer l’engagement du monarque pour la protection et la promotion du patrimoine immatériel du Maroc ainsi que la centralité et le caractère stratégique des relations entre l’UNESCO et le Royaume du Maroc.

La Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la Culture (UNESCO), Mme Audrey Azoulay, saluant le Roi Mohammed VI en marge de en marge de l’inauguration par le Souverain de la nouvelle gare routière de Rabat.

Signal fort du Roi Mohammed VI, tournant la page de la pandémie, a été la levée de l’interdiction du salut physique. Youssef Bennani, Directeur général de «Rabat Voyageur» société gestionnaire de la nouvelle gare routière, chargé de présenter l’infrastructure au Roi, a même eu le privilège de prendre l’ascenseur avec le souverain, une proximité impossible du temps du Covid.

Le Roi Mohammed VI en visite inaugurale de la nouvelle gare routière de Rabat, sortant de l’ascenseur, accompagné de son aide de camp, son garde du corps et du DG de «Rabat Voyageur»

Bain de foule

Les rbatis ont réservé un accueil des plus chaleureux au roi Mohammed VI tout le long des artères qui menaient à la nouvelle gare de Rabat. Femmes et hommes de tout âge applaudissaient et scandaient des slogans à la gloire du souverain.

Rabat la magnifique, une volonté de Mohammed VI devenue réalité

«Rabat est l’une des plus belle ville au Monde». Ce n’est pas cette rédaction que l’affirme mais c’est la réaction de chaque visiteur de la capitale.

Transformée , embellie et modernisée par le Roi Mohammed VI, Rabat a tourné la page à l’héritage colonial. L’inauguration de la nouvelle gare routière de Rabat en est la parfaite illustration.

La gare routière de rabat à l’occasion de son inauguration par le Roi Mohammed VI le lundi 28 novembre 2022

Aussi bien l’architecture futuriste que les installations modernes et confortables, la nouvelle gare n’a rien à envier à un aéroport ou une gare de TGV. Mobilisant des investissements de l’ordre de 245 millions de dirhams, ce projet vient illustrer la ferme volonté du Souverain de doter la ville de Rabat d’infrastructures à la hauteur de son statut et en phase avec les attentes des populations, résidents et visiteurs.

Installations et équipements ultra-modernes de la nouvelle gare routière de Rabat

Par ailleurs, la position stratégique de la nouvelle gare routière et sa liaison au réseau des routes nationales et à celui des autoroutes devra contribuer au décongestionnement du trafic à l’intérieur de la ville de Rabat, à la réduction du taux de pollution et à l’optimisation du transport des voyageurs, à la faveur d’une liaison de la nouvelle gare au réseau de transport urbain.

Vue aérienne de la nouvelle gare routière de Rabat, inaugurée par Mohammed VI le 29 novembre 2022

Le PDG de Pfizer épinglé pour ses déclarations «trompeuses» sur les vaccins pour enfants

Le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, est dans le collimateur de l’autorité de régulation pour les déclarations qu’il a faites lors d’une interview sur la BBC à la fin de l’année dernière au sujet du vaccin COVID, alors non approuvé, destiné aux jeunes enfants. Ces affirmations auraient été qualifiées de «trompeuses» et de «trop promotionnelles».

C’est la dernière conclusion d’une affaire en cours auprès de l’autorité britannique de réglementation du marketing pharmaceutique, la Prescription Medicines Code of Practice Authority (PMCPA), rapporte The Telegraph.

Dans une interview accordée à la BBC le 2 décembre 2021, Burla, le patron de Pfizer a déclaré «qu’il n’y a aucun doute dans son esprit que les avantages, absolument, sont en faveur de la vaccination des jeunes âgés de 5 à 11 ans contre le COVID».

Il a ajouté que : «Le COVID dans les écoles est en plein essor […] Cela perturbe, de manière significative, le système éducatif, et il y a des enfants qui auront des symptômes graves.»

Bourla a donné cette interview avant que le vaccin n’ait reçu le feu vert pour être administré aux enfants ce qui signifie que tout ce qui est considéré comme une promotion du vaccin pourrait être considéré comme une violation des règles strictes de commercialisation des médicaments dans le pays.

En fait, ce n’est qu’en février de cette année que le gouvernement britannique a décidé que les enfants âgés de 5 à 11 ans pouvaient se voir offrir le vaccin. Le gouvernement a également laissé la décision de vacciner ou non les enfants entre les mains des parents.

Dans une plainte déposée par UsForThem, un groupe de campagne de parents au Royaume-Uni qui vise à mettre en lumière les dommages causés aux enfants pendant la pandémie, le groupe a déclaré que les commentaires de Bourla étaient «honteusement trompeurs» et «extrêmement promotionnels par nature». L’organisation a fait valoir que l’interview de Bourla enfreignait plusieurs clauses du code de l’Association de l’industrie pharmaceutique britannique (ABPI).

Selon le Telegraph, la PMCPA, qui veille à l’application du code de l’ABPI, a jugé que Pfizer avait enfreint les règles de plusieurs façons, notamment en induisant le public en erreur, en faisant des déclarations non fondées et en ne présentant pas les informations de manière factuelle et équilibrée.

Dans une décision antérieure, la PMCPA avait également conclu que Pfizer avait jeté le discrédit sur l’industrie, encouragé l’utilisation irrationnelle d’un médicament et omis de maintenir des normes élevées, ce qui constitue la partie la plus grave des infractions aux règles.

Mais Pfizer a riposté et a fait appel de ces décisions. En fin de compte, la PMCPA a annulé la plupart des infractions graves, selon le Telegraph.

Un leak inhabituel au Telegraph

La façon dont cette nouvelle est apparue est inhabituelle. Le PMCPA est un organisme d’autorégulation mis en place par l’industrie pharmaceutique, mais il peut appliquer et applique effectivement des sanctions strictes si des entreprises sont jugées en infraction avec ses règles de commercialisation. Dans les cas les plus graves, les conclusions sont publiées dans des revues médicales.

Ces affaires sont toujours téléchargées sur le site du PMCPA et, une fois terminées, elles peuvent être consultées par le public. Mais l’affaire Pfizer – officiellement intitulée AUTH/3591/12/21 – A complaint on behalf of UsForThem v Pfizer – est toujours en cours.

Il semble que les détails aient été communiqués au Telegraph à l’avance, mais à personne d’autre, ce qui n’est pas une pratique habituelle. La PMCPA a déclaré à Fierce Pharma Marketing qu’elle ne pouvait pas dire comment ou pourquoi cette information avait été vue par le Telegraph, mais un porte-parole a déclaré qu’ils «prévoient que le rapport de cas sera publié sur notre site Web avant Noël».

Les États-unis appellent leurs ressortissants en Chine à faire une réserve de 14 jours de médicaments, d’eau et de nourriture

Alors que le nombre de cas de Covid-19 continue d’augmenter en Chine, l’ambassade des États-Unis en Chine a exhorté lundi tous les citoyens américains résidant en Chine de constituer une réserve de 14 jours de médicaments, d’eau en bouteille et de nourriture en prévision d’éventuelles restrictions en cas de pandémie.

Dans un communiqué, l’ambassade des États-Unis a déclaré que la Chine pourrait prendre plusieurs mesures, notamment des quarantaines résidentielles, des tests de masse, des fermetures, des perturbations des transports, des confinements et d’éventuelles séparations familiales, à la suite de la récente augmentation des infections par le virus Covid-19.

«Les États-Unis n’ont pas de priorité plus élevée que la sécurité, la santé et le bien-être des citoyens américains à l’étranger. Nous travaillons activement avec et aidons nos citoyens qui rencontrent des difficultés liées à la récente augmentation des infections au COVID-19 en Chine. Les autorités de la République populaire de Chine (RPC) ont étendu les restrictions de prévention et les mesures de contrôle du COVID-19 au fur et à mesure de l’apparition de foyers», peut-on lire dans le communiqué.

«Ces mesures peuvent inclure des quarantaines résidentielles, des tests de masse, des fermetures, des perturbations des transports, des confinements et d’éventuelles séparations familiales. L’ambassadeur Burns et d’autres représentants de la mission ont régulièrement fait part de nos préoccupations sur bon nombre de ces questions directement aux hauts responsables de la République Populaire de Chine et continueront à le faire. Nous encourageons tous les citoyens américains à conserver une réserve de 14 jours de médicaments, d’eau en bouteille et de nourriture pour eux-mêmes et les membres de leur famille», ajoute le communiqué.

Tibu Africa brille de mille feux à Johannesburg

Tibu Africa, l’association marocaine qui œuvre pour l’insertion professionnelle des jeunes par le sport, a été sacrée meilleure ONG nord-africaine par la société à but non-lucratif sud-africaine SSCN (Sports for Social Change Network), en partenariat avec l’initiative Leading Like Mandela.

Le réseau SSCN (Sports for Social Change Network), en partenariat avec l’initiative Leading Like Mandela, a organisé les premiers SSCN Africa 2022 Awards à la radio SABC d’Auckland Park mercredi soir.

En présence de 138 organisations de 13 pays africains, l’événement a rendu hommage aux réalisations de divers acteurs sociaux du continent, qui ont fait du sport un levier de changement de la vie de leurs communautés.

Allan Williams, le directeur du SSCN, a déclaré que l’organisation est fière d’avoir accueilli cet événement avec succès.

«Nous sommes incroyablement fiers du résultat de la soirée, de pouvoir reconnaître les organisations africaines qui ont fait preuve d’excellence dans l’utilisation du sport, de l’activité physique ou de l’éducation physique pour contribuer au développement et à la paix sur le continent», a-t-il déclaré.

Parmi les 14 lauréats, Tribu Africa, représentée par son président fondateur, Mohamed Amine Zariat, a remporté le prix «Leading Like Mandela» de la meilleure ONG nord-africaine pour sa contribution à à la promotion du sport pour la paix et le développement.

À travers ses nombreux programmes à fort impact social, Tribu Africa contribue à l’insertion professionnelle des jeunes, à l’intégration socio-économique des jeunes de la diaspora subsaharienne et des Marocains de retour au pays, à l’émancipation et à l’autonomisation des jeunes femmes en milieu urbain et rural, à l’autonomisation des femmes des quartiers populaires et à l’inclusion des jeunes à mobilité réduite grâce au pouvoir du sport.

Tibu Africa offre une large couverture nationale dans plus de 25 villes et 12 régions du Royaume, ainsi que dans 6 capitales africaines. Son objectif est de devenir la locomotive du sport au service du développement en Afrique d’ici 2030.

Liste des gagnants

Les gagnants des prix SSCN Afrique en 2022 sont :

  1. Prix de la bonne santé et du bien-être pour Waves for Change (Muizenberg, Cape Town) ;
  2. Prix de la sécurité sportive pour School of Hardknocks (Woodstock, Cape Town) ;
  3. Prix de l’égalité des sexes pour United Through Sport (UTS) (Newton Park, Gqeberha) ;
  4. Prix de la qualité de l’éducation pour Altus Sport (Silver Lakes Golf Estate, Pretoria) ;
  5. Prix de l’environnement pour I am Water (Muizenberg, Cape Town) ;
  6. Prix de l’inclusion pour Bacop (Mukono, Ouganda) ;
  7. Prix de la cohésion sociale pour Youth Sport Uganda (Kampala, Ouganda) ;
  8. Prix de l’autonomisation économique pour Special Education Professionals (Nairobi, Kenya).

Des prix régionaux ont également été décernés à diverses organisations en Afrique :

  1. Tibu Africa (Maroc), pour l’Afrique du Nord ;
  2. Esperance (Rwanda), pour l’Afrique de l’Est ;
  3. Whizz Kids (Uganda), pour l’Afrique de l’Ouest ;
  4. Grootbos Foundation, pour l’Afrique du Sud ;
  5. Mailaka (Tanzania), pour l’Afrique Centrale.

Le Sport for Social Change Network (SSCN) une initiative de Nike lancée en 2007

Le Sport for Social Change Network (SSCN) est un réseau d’organisations non gouvernementales et communautaires impliquées dans le sport au service du développement. Il s’agit d’une idée de Nike Inc. lancée en 2007 qui visait à créer un mouvement autour du sport pour le changement. Lequel mouvement consiste en une coordination régionale avec des Hubs en Afrique australe, au Brésil et en Argentine. En Afrique australe, le SSCN a été fondé par des organisations membres dans sept pays et compte 42 membres affiliés.

En 2009, NIKE South Africa et Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, par le biais de son projet Youth Development through Football, ont signé un partenariat public-privé pour cofinancer le SSCN en Afrique australe.

Le SSCN offre à ses membres la possibilité de se réunir, d’échanger des connaissances et de plaider d’une seule voix. Son rôle est d’améliorer la croissance, la qualité et la durabilité des programmes de sport pour le changement social.

En mars 2012, le SSCN est devenu une entité légale indépendante et est enregistré comme une société à but non lucratif (NPC).

Pour sa part, l’initiative «Leading Like Mandela» offre une plateforme pour le développement du leadership et le dialogue intergénérationnel sur le concept d’excellence du leadership africain.

Elle vise à développer le leadership africain et mondial, et d’inculquer aux participants une compréhension plus approfondie des qualités et des caractéristiques de l’ancien leader sud-africain Nelson Mandela.

Le message clé délivré lors de la 1ère édition des SSCN Africa Awards est de mettre en relation les acteurs du changement d’aujourd’hui qui ont pris conscience des problèmes sociaux et ont décidé de travailler dur pour développer des projets et des programmes par le biais du sport au profit de la jeunesse africaine.

Habib El Malki revient aux affaires

Le Roi Mohammed VI a reçu, lundi 14 novembre 2022 au Palais Royal de Rabat, l’ancien ministre de l’éducation Habib El Malki, que le Souverain a nommé Président du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique. M. El Malki, natif de Bejaâd, est âgé de 76 ans.

L’USFP prend le témoin des mains du PAM en ce qui concerne la supervision des politiques publiques en matière d’éducation. En effet, après l’échec de la mission d’Ahmed Akhchichine de mener à bien le Plan d’urgence pour la réforme de l’éducation et l’évaporation des 45 milliards de dirhams qui lui étaient alloué, le Roi Mohammed VI nomme l’Usfpéiste Habib El Malki à la tête du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique. Une instance prévue par la constitution de 2011.

L’annonce a été faite ce lundi après-midi par le Cabinet Royal dans une dépêche diffusée par l’agence officielle MAP. Lequel communiqué précise que le Roi a reçu en audience M. El Malki au Palais Royal de Rabat et l’a chargé de veiller à la mise en oeuvre des missions de ce Conseil et de veiller à émettre des avis et à contribuer à l’évaluation au des politiques publiques et les questions nationales concernant l’éducation.

«SM le Roi a donné Ses Hautes Orientations au nouveau président du Conseil pour la mise en oeuvre optimale des missions confiées par la Constitution à cette Institution, en vue de promouvoir l’école marocaine, émettre des avis au sujet de toutes les politiques publiques et les questions nationales concernant l’éducation, la formation et la recherche scientifique, et de contribuer à l’évaluation des politiques et programmes publics dans ce secteur crucial pour l’avenir du Maroc» souligne le communiqué .

Le Roi Mohammed VI a également insisté sur la nécessité pour le Conseil, en tant qu’institution consultative, d’accompagner la réforme du système de l’éducation et de la formation en coordination avec les départements gouvernementaux et les établissements concernés, afin de réaliser les principaux objectifs de cette réforme en ce qui concerne :

  • la promotion de la qualité de l’enseignement à tous les niveaux,
  • la réalisation de l’équité et de l’égalité des chances dans ce domaine,
  • la maîtrise des langues étrangères et l’encouragement de la recherche scientifique, à même de contribuer à la qualification du capital humain national et de faciliter l’intégration des générations actuelles et futures dans la dynamique de développement que connaît le pays.

Biographie de Habib El Malki

M. Habib El Malki, que le Roi Mohammed VI a nommé lundi président du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique, est né le 15 avril 1946 à Bejaâd (province de Khouribga).

Professeur d’économie, M. El Malki a été président de la Chambre des représentants entre 2017 et 2021.

Il était président du Groupement d’études et de recherches sur la Méditerranée et du Centre marocain de conjoncture.

Le 12 novembre 1990, il a été nommé par feu Hassan II secrétaire général du Conseil national de la jeunesse et de l’avenir.

Elu député pour l’Union socialiste des forces populaires à la Chambre des Représentants, puis réélu en 1997, 2002, 2007, 2011 et 2016, M. El Malki est depuis le 19 novembre 1992 membre de l’Académie du Royaume du Maroc.

En mars 1998, il a été nommé ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche maritime au gouvernement de transition conduit par M. Abderrahmane El Youssoufi, avant d’être nommé en 2002 ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, puis en 2004 ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique.

M. El Malki est décoré du Wissam Al-Arch de l’Ordre d’officier et de la médaille de mérite économique que lui a décerné l’Institut luso-arabe de coopération (ILAC) et des insignes d’officier de la légion d’honneur française.

Vidéo de l’arrivée du Roi Mohammed VI à la veillée religieuse à la mosquée Hassan à Rabat

Le Roi Mohammed VI a présidé, samedi 8 octobre à la mosquée Hassan à Rabat, la première activité religieuse dans un cadre publique après deux années de pandémie. Il s’agissait d’une veillée en commémoration de l’Aïd Al-Mawlid Al-Nabawi Acharif.

Le souverain était accompagné du Prince Héritier Moulay El Hassan, du Prince Moulay Rachid, du Prince Moulay Ahmed et du Prince Moulay Ismail.

C’est un évènement qui était particulièrement attendu par tous les marocains. Le Roi Mohammed VI a effectué ce samedi soir la première activité religieuse en dehors du Palais Royal après deux années d’interruption forcée en raison de la pandémie du Covid-19.

D’un pas sur et léger, le souverain a traversé l’esplanade de la mosquée Hassan à Rabat accompagné par le Prince Héritier Moulay El Hassan, du Prince Moulay Rachid et du Prince Moulay Ahmed.

Le Roi a interpellé à deux reprises le Chef du protocole royal et a passé en revue un détachement de la garde royale qui rendait les honneurs. Il a été accueilli par Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires Islamiques, et Mohamed El Alaoui, le Chambellan.

Cette veillée religieuse a été marquée par la déclamation de versets du Saint Coran et de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, Prière et Bénédiction sur Lui.

A cette occasion, Ahmed Toufiq a prononcé devant le Roi une allocution dans laquelle il a présenté le bilan des activités du Conseil supérieur et des Conseils locaux des Oulémas, avant de remettre au Souverain le rapport relatif à ces activités.

Dans son allocution, le ministre a indiqué que le Conseil supérieur des Oulémas, qui a l’honneur d’être présidé par le Roi, Amir Al-Mouminine, a veillé à l’accomplissement de sa mission au service de la religion et dans le respect des constantes de la Nation, notant que cette Institution a pu, en dépit de la pandémie, poursuivre son œuvre à travers les quatre principaux axes, à savoir la communication (Tabligh), la qualification, l’encadrement et l’intervention sur le terrain dans la cadre des activités d’intérêt général.

Par la suite, le Roi a remis le Prix Mohammed VI de la pensée et des études islamiques (Prix de mérite et d’hommage) à M. Chbihna Hamdati Maa El Aïnine (Rabat).

Ce Prix est décerné annuellement afin de récompenser les personnalités scientifiques éminentes et de les inciter à réaliser des travaux de recherches de haute qualité dans le domaine des études islamiques, conformément aux enseignements de la noble Charia qui prône la recherche du savoir et exhorte à en faire bon usage.

Le Roi a ensuite été salué par M. Hamid Adardour, de la ville d’Agadir, qui a reçu des mains du Souverain le Prix international Mohammed VI de mémorisation, de déclamation et d’exégèse du Saint Coran.

Le Souverain a également été salué par M. Farhane Mohamadi Fadlane, de la République d’Indonésie, à qui SM le Roi a remis le Prix international Mohammed VI de psalmodie du Saint Coran avec mémorisation de cinq Hizbs.

Amir Al-Mouminine, a également remis le Prix Mohammed VI d’excellence en art calligraphique marocain à M. Omar Sarghini, de la ville de Rabat. Le Souverain a, par la suite, remis le Prix Mohammed VI de l’art décoratif marocain sur papier (Prix honorifique) à M. Abdelmajid Talbi, de la ville de Salé, et le Prix Mohammed VI de l’art décoratif marocain sur papier (Prix de l’excellence) à Mme Leila El Jemli, de la ville de Fès.

Le Roi a aussi remis le Prix Mohammed VI de lettrisme arabe [Al Horoufia] (Prix honorifique) à M. Mohamed Boukhana, de la ville de Témara, et le Prix Mohammed VI de lettrisme arabe [Al Horoufia] (Prix de l’excellence) à M. Mohamed Al Asri, de la ville de Casablanca.

Le Roi a, par la même occasion, été salué par les membres du jury du Prix Mohammed VI de la pensée et des études islamiques, les professeurs Mohamed Kettani, Mohamed Yssef, Mustapha Benhamza, Idriss Khalifa, Ahmed Chaouki Binebine, Ahmed Chahlane et Abdelhamid El Alami.

Cette veillée religieuse s’est déroulée en présence du Chef du gouvernement, des Présidents des deux Chambres du Parlement, de Conseillers de Sa Majesté le Roi, de membres du gouvernement, des présidents des Instances Constitutionnelles, des officiers supérieurs des Forces Armées Royales, des membres du corps diplomatique islamique accrédité à Rabat, ainsi que de plusieurs oulémas et autres personnalités civiles et militaires.

Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane nommé Premier ministre

Le roi d’Arabie saoudite Salmane ben Abdelaziz a nommé son fils et prince héritier Mohammed ben Salman au poste de premier ministre du royaume et son deuxième fils, le prince Khalid, au poste de ministre de la défense, selon un décret royal publié mardi.

Le roi d’Arabie saoudite, âgé de 86 ans, a nommé son fils, le prince héritier Mohammed ben Salmane, pour le remplacer au poste de premier ministre, poursuivant ainsi un transfert progressif du pouvoir.

Dirigeant de facto de l’Arabie saoudite, cette nomination officialise le prince Mohammed ben Salmane comme chef du gouvernement du royaume. Connu sous ses initiales MBS, le prince héritier, âgé de 37 ans, supervisait déjà un grand nombre des principaux portefeuilles de l’Arabie saoudite, notamment le pétrole, la défense, la politique économique et la sécurité intérieure – tandis que son père, le roi Salman ben Abdelaziz, reste chef de l’État.

Le remaniement a promu Khalid ben Salmane, frère cadet du prince héritier, au poste de ministre de la défense. Il en était le vice-ministre. L’autre fils de Salmane, le prince Abdelaziz, a été maintenu au poste de ministre de l’énergie.

Le ministre des affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan Al Saud, le ministre des finances, Mohammed al-Jadaan, le ministre de l’intérieur, le prince Abdelaziz ben Saud ben Nayef ben Abdelaziz et le ministre de l’investissement, Khalid al-Falih, ont gardé leurs portefeuilles, selon le décret royal.

Le roi Salman continuera de présider les réunions du cabinet auxquelles il assiste, indique le décret.

La reine Elizabeth II est décédée

La reine Elizabeth II est décédée, a annoncé le palais de Buckingham ce jeudi soir. Le monarque qui a régné le plus longtemps sur la Grande-Bretagne, et qui a été un roc de stabilité pendant plus de sept décennies, avait 96 ans. Elle était sur le trône alors que le Royaume-Uni se reconstruisait après la guerre et qu’il entrait et sortait de l’Union européenne.

La mort de la reine représente la perte de l’un des symboles les plus immédiatement identifiables de la « britannicité » sur terre et la fin de la deuxième ère élisabéthaine.

La reine Elizabeth II – monarque du Royaume-Uni, souveraine de 14 autres royaumes, chef du Commonwealth, gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre et figure emblématique de la vie publique mondiale depuis près de trois quarts de siècle – est décédée, a annoncé jeudi le palais de Buckingham. Elle avait 96 ans.

«La Reine est morte paisiblement à Balmoral cet après-midi«, a déclaré la famille royale dans un communiqué. «Le roi et la reine consort resteront à Balmoral ce soir et rentreront à Londres demain».

La famille royale avait annoncé plus tôt jeudi que les médecins étaient «inquiets» pour la santé de la reine et l’avaient placée sous surveillance médicale au château de Balmoral en Écosse. Ses enfants et petits-enfants avaient fait le déplacement pour être auprès d’elle.

La monarque a été photographiée pour la dernière fois mardi dans sa résidence écossaise, où elle a rencontré Liz Truss pour l’inviter à devenir Premier ministre. Mme Truss et le Premier ministre sortant Boris Johnson s’étaient rendus en Écosse, plutôt qu’au palais de Buckingham à Londres, car les médecins avaient déconseillé à la reine de voyager.

La Reine et Liz Truss au château de Balmoral, mardi.

Ayant régné pendant plus de 70 ans et traversé les mandats de 15 premiers ministres britanniques – en commençant par le second mandat de Winston Churchill – elle était la monarque britannique la plus ancienne et, jusqu’à sa mort, la cheffe d’État la plus ancienne de la planète.

En raison de l’étonnante longévité du règne d’Élisabeth, seule une minorité de personnes en vie peut se souvenir de la vie telle qu’elle était avant son ascension en 1952. Pendant des décennies, elle a été une présence constante, que ce soit dans les cérémonies d’apparat ou dans les discours du jour de Noël, qu’on l’ait vue saluer depuis un carrosse ou de profil au dos d’une monnaie, alors que le monde qui l’entourait changeait de façon vertigineuse.

Au cours de ses décennies au pouvoir, Elizabeth a supervisé une grande partie de la décolonisation effective de l’empire britannique et son évolution vers l’actuel Commonwealth des nations. Elle a vu le Royaume-Uni perdre de son influence après la Seconde Guerre mondiale, mais émerger comme une nation du XXIe siècle, plus diverse, plus confiante et plus moderne. Elle a vu ses sujets vivre des avancées technologiques, des révolutions sociales, des crises politiques, des catastrophes naturelles et une pandémie mondiale. Elle a vu des femmes moyennes obtenir plus de droits, d’indépendance et de pouvoir, et trois d’entre elles occuper le poste de premier ministre – l’une d’entre elles, Truss, est née 23 ans après qu’Elizabeth ait accédé au trône.

Et pourtant, dans son ancien rôle de devoir et de tradition, elle a personnifié l’identité de la Grande-Bretagne, son sentiment sous-jacent de grandeur historique, aux yeux du monde. Sa mort représente la perte de l’un des symboles les plus immédiatement identifiables de la « britannicité » sur terre et la fin de la deuxième ère élisabéthaine.

Urgent – Un gigantesque incendie de forêt menace Cabo Negro

Un gigantesque feu de forêt fait rage en ce moment dans une forêt qui surplombe la station balnéaire de Cabo Negro et la petite ville côtière de Mdiq.

Le nord du Maroc est à nouveau la proie des flammes. Après les derniers incendies qui ont ravagé plusieurs hectares de forêts, un nouveau feu s’est déclaré ce lundi dans la zone de Cabo Negro, dans la région de Tétouan. L’étendue de l’incendie n’est pas encore connue, mais les flammes sont visibles depuis la ville autonome de Ceuta.

Le sinistre a pris naissance dans la zone forestière de Kediyat Al-Tayfur vers 19 heures de ce lundi 15 aout 2022. Les flammes se sont propagées pour se rapprocher dangereusement des plaines qui bordent la côte de Cabo Negro. Les habitants, qui ont été évacués, s’inquiètent de la propagation de l’incendie, car leurs maisons sont en danger. L’ordre d’évacuation a été donné par les autorités aux habitants de la zone qui se trouvent à quelques centaines de mètres seulement de l’incendie.

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