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Câbles - Page 3

Driss Lachgar, réélu premier secrétaire de l’USFP pour un 3ème mandat

Driss Lachgar a été réélu, samedi, premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) pour un troisième mandat, à l’issue des travaux du 11e congrès national du parti qui s’est tenu au Complexe Moulay Rachid de la jeunesse et de l’enfance à Bouznika.

MAP

Driss Lachgar a été reconduit à la tête de l’USFP à la majorité absolue après avoir obtenu 1158 voix contre 77 en faveur de Tarik Sellam, sur 1235 voix exprimées (1344 congressistes).

Les travaux du 11e congrès national de l’USFP ont été ouverts, vendredi matin, sous le signe «Fidélité, engagement et ouverture».

Bonne nouvelle : Ouverture de l’espace aérien le 7 février 2022

Le gouvernement a annoncé jeudi la réouverture à partir du 7 février 2022 de l’espace aérien aux vols au départ et à destination du Maroc.

Avec MAP

Cette décision intervient conformément aux dispositions juridiques relatives à la gestion de l’état d’urgence sanitaire et suite aux recommandations de la commission scientifique et technique et prenant en considération l’évolution de la situation épidémiologique dans le Royaume, précise le gouvernement dans un communiqué.

Pour accompagner la mise en oeuvre de cette décision, une commission technique se penche actuellement sur l’examen des mesures à adopter au niveau des postes frontières et les conditions requises pour les voyageurs, qui seront annoncées ultérieurement, indique la même source.

Réitérant son appel aux citoyennes et citoyens à poursuivre le respect strict de l’ensemble des mesures préventives et des directives des autorités publiques à ce sujet, le gouvernement invite à prendre rapidement les doses prévues et à parachever le schéma vaccinal, notamment par la troisième dose, comme comportement traduisant la “solidarité nationale” pour faire face à cette pandémie.

Le Roi Mohammed VI fait de Benslimane la capitale africaine de la Biotech

Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi Benslimane, la cérémonie de lancement des travaux de réalisation d’une usine de fabrication de vaccins anti Covid-19 et autres vaccins, un projet structurant qui, à terme, contribuera à assurer la souveraineté vaccinale du Royaume et du Continent africain dans son ensemble. Fruit d’un partenariat public-privé avec la société suédoise Recipharm, l’investissement consenti à ce projet est de 500 millions d’euros

Avec MAP

L’unité industrielle lancée par le Roi Mohammed VI est destinée à positionner le Royaume en tant que hub biotechnologique incontournable en Afrique et dans le monde, capable d’assurer les besoins sanitaires du Continent à court et à long terme, en y intégrant la recherche pharmaceutique, le développement clinique, la fabrication et la commercialisation de produits biopharmaceutiques de grande nécessité. Elle doit mobiliser à terme un investissement d’environ 400 à 500 millions d’euros.

Le projet de Benslimane consiste en la mise en place d’une usine de fabrication et de mise en seringue de vaccins (anti-Covid et autres vaccins), disposant de 3 lignes industrielles dont la capacité combinée de production atteindra 116 millions d’unités en 2024. Ces lignes seront dédiées à la production de seringues pré-remplies, de flacons de liquides et de flacons lyophilisés. L’investissement projeté est d’environ 200 millions d’euros, et le lancement de la production des lots d’essais est prévu le 30 juillet 2022.

Partenariat public-privé

Fruit d’un partenariat public-privé, notamment l’accompagnement d’un des leaders mondiaux de la biotechnologie et de l’industrie du “Fill & Finish”, la société suédoise Recipharm, ce projet permettra d’assurer l’autosuffisance du Royaume en matière de vaccins et de faire du pays une plateforme de biotechnologie de premier plan à l’échelle du Continent africain et du monde dans le domaine de l’industrie du “fill & finish”.

Baptisée «SENSYO Pharmatech», l’unité industrielle, la plus grande plateforme par capacité de Fill & Finish de vaccins en Afrique, sera à terme amenée à devenir l’une des 5 premières au monde. Ce projet d’envergure vise, à moyen terme (2022-2025), le transfert du remplissage aseptique et de la fabrication de substance active de plus de 20 vaccins et produits bio-thérapeutiques, incluant 3 vaccins anti Covid-19, en moins de 3 ans au Maroc, couvrant plus de 70% des besoins du Royaume et plus de 60% de ceux du Continent.

Il est prévu dans ce cadre le transfert vers le Maroc de plateformes biotechnologiques avancées, incluant la recherche clinique, le développement et la production de thérapies cellulaires et géniques, cellules souches, et de technologies de pointe de diagnostic in vitro.

Pôle africain d’innovation

Le projet ambitionne, à long terme (2023-2030), la création d’un Pôle africain d’innovation biopharmaceutique et vaccinale au Maroc reconnu mondialement et ce, dans le cadre d’un partenariat entre des acteurs majeurs internationaux dans les domaines de recherche et de développement de technologies de pointe dans les vaccins et produits bio-thérapeutiques et toutes les institutions marocaines de tutelle, notamment le Ministère de l’Enseignement Supérieur, celui de la Santé, le Ministère de l’Intérieur, celui de l’Industrie et celui des Finances.

Un transfert de savoir-faire massif et en continu est prévu à ce titre pour positionner le Royaume dans les 5 années à venir en tant que locomotive du Continent en recherche, développement et production de produits biopharmaceutiques de pointe.

A noter qu’aujourd’hui, et grâce à la mobilisation des lignes de remplissage aseptiques disponibles localement au Maroc ainsi qu’au transfert du remplissage de flacons en salle blanche du vaccin anti Covid-19 de Sinopharm vers le Maroc, le Royaume produit plus de 3 millions de doses localement par mois. La capacité de production augmentera à environ 5 millions de doses à partir du mois de février 2022 et à plus de 20 millions de doses par mois à fin 2022. A partir de 2025, le Maroc sera en capacité de produire plus de 2 milliards de doses de vaccins.

Signatures de conventions

A cette occasion, le Roi Mohammed VI a présidé la cérémonie de signature de la convention d’investissement pour la réalisation de l’unité de fabrication de vaccins anti Covid-19 et d’autres vaccins, à Benslimane.

Elle a été signée par Mme Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Economie et des Finances, M. Nizar Baraka, ministre de l’Equipement et de l’Eau, M. Khalid Ait Taleb, ministre de la Santé et de la Protection sociale, M. Younes Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences, et M. Mohcine Jazouli, ministre délégué chargé de l’investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques.

Elle a également été signée par M. Othman Benjelloun, président de la société «Sensyo Pharmatech» M. Said Ahmidouch, wali de la région de Casablanca-Settat, M. Samir Lyazidi, gouverneur de la province de Benslimane, M. Taoufiq Moucharraf, secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, et M. Abdellah Kabiri, Directeur du pôle industrie à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable.

Le bureau politique du PAM appelle à l’ouverture «immédiate» des frontières

Abdellatif Ouahbi a réuni hier mardi, son bureau politique pour passer en revue les derniers développements de la scène politique nationale, et traiter des questions d’organisation du parti. Trois points principaux ont été inscrit à l’ordre du jour : 1) Le dossier du Sahara; 2) La langue Amzigh et 3) L’ouverture des frontières. Dans son communiqué, le parti Parti Authenticité et Modernité a appelé le gouvernement à étudier dans les brefs délais l’utilité de l’arrêt des vols internationaux et à l’ouverture des aéroports et des frontières aux vols touristiques, commerciaux et humanitaires.

Avant de passer au sujet brûlant de l’ouverture des frontière, le Bureau politique du Parti Authenticité et Modernité (PAM) réuni ce mardi 25 janvier sous la présidence du SG du parti Abdellatif Ouahbi, s’est tout d’abord attardé sur la question du Sahara.

Les membres du bureau ont réitéré leur adhésion à la position ferme du Royaume du Maroc, à savoir «une solution politique basée sur l’initiative d’autonomie dans le cadre de la série de tables rondes et de la participation des quatre parties».

Le parti a appelé «certains pays voisins», sans les citer, à «faire preuve de prudence et à prévaloir sur la sagesse, à faire preuve de suffisamment de courage et à prendre en compte les liens de fraternité et les liens spirituels et historiques communs entre les peuples de la région, pour servir l’unité des pays de la région, préserver leurs terres et promouvoir la croissance et le progrès de leurs peuples».

Au vu des derniers développements géopolitiques, les pays auxquelles le PAM fait très probablement allusion à l’Algérie et à la Tunisie.

Le PAM s’est également félicité de la tournée effectuée la semaine dernière par l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies dans les pays de la région. Dans son communiqué le parti rappelle que le Maroc a toujours fait preuve de bonne foi dans ses initiatives pour la résolution de ce conflit artificiel, avec pour unique objectif, servir les intérêts des peuples et la stabilité de la région.

#OpenBorders

L’ouverture des frontières occupe largement le débat public. Des cas de familles marocaines bloquées à l’étranger et des sit-in de professionnels du tourisme à Marrakech ont ressurgit cette semaine sur les réseaux sociaux.

C’est à ce titre, que le Bureau politique du PAM a appelé le gouvernement à étudier «immédiatement» l’utilité de l’arrêt des vols internationaux, et à œuvrer à l’ouverture des aéroports et des frontières aux vols touristiques, commerciaux et humanitaires.

Il loue pour cela, l’expérience importante cumulée par le pays face aux évolutions du Covid. Laquelle expérience devrait permettre au Maroc de relancer son économie touristique (après les lourdes pertes subies par ce secteur après la décision de fermeture), et ainsi «servir les enjeux humanitaires des concitoyens bloqués à l’intérieur et à l’extérieur du pays».

Dans son communiqué, le Bureau politique a exhorté tous les citoyens à se vacciner, pour atteindre l’immunité collective, d’autant plus que notre pays a atteint des taux de vaccination élevés et s’est approché du taux recommandé au niveau international pour atteindre cette immunité. Cela permettra d’atténuer la sévérité des répercussion économiques et sociales de la pandémie.

Poursuite du processus d’officialisation de la langue amazighe

Le parti du tracteur s’est ensuite félicité de la signature d’un avenant à l’accord de coopération entre le ministère de la Justice et l’Institut Royal de la Culture amazighe (IRACM) sur l’intégration de la langue amazighe dans le système judiciaire. «Un évènement qui s’inscrit dans les efforts continus du gouvernement pour activer le caractère officiel de la langue amazighe dans de nombreux secteurs».

Mehdi Alaoui et Amine Zarouk violent leur droit de réserve, s’en prennent à Moulay Hafid Elalamy et Mohamed Benchaâboun et insultent les sages de l’APEBI

Drôle de stratégie de défense du duo Mehdi Alaoui et Amine Zarouk, empêtrés dans la double polémique de la marque #MoroccoTech et des élections de l’APEBI. Déstabilisés par la Une du quotidien L’Economiste, qui en passant signe leur mort institutionnelle, se sont précipités sur le site d’information LeDesk dans une démarche qui s’apparente à la dernière danse du coq égorgé. Violant leur droit de réserve en tant que Président et Vice-Président de l’APEBI, ils se sont pris, par lâcheté, à des responsables politiques qui ne sont plus aux affaires. En l’occurence, l’un des ministres les plus performants de l’histoire du pays, Moulay Hafid Elalamy et l’homme d’Etat, ancien ministre de l’Economie et des Finances et actuel ambassadeur du Royaume en France, Mohamed Benchaâboun. Mehdi Alaoui et Amine Zarouk accusent les deux anciens ministres d’être derrière le retard et l’échec de la stratégie #MoroccoTech. Ils s’attaqueront également au Conseil des Sages de l’APEBI, le qualifiant «d’arrière-garde en embuscade » et en insultant la mémoire de Feu Kamil Benjelloun, président fondateur de CBI et de l’APEBI.

Amin Rboub, l’un des journalistes économiques les plus respectés de la place, a consacré ce mercredi 26 janvier 2022, la Une du quotidien l’Economiste, au dossier de changement des instances dirigeantes de l’APEBI. Au vu des polémiques qui se sont accentuées, l’article appelle à l’arbitrage du Conseil des Sages. Lequel Conseil est constitué d’anciens présidents de la Fédérations et acteurs reconnus dans les nouvelles technologies.

Illustré par une caricature montrant la locomotive APEBI perdre ses wagons du numérique, l’article est très mal passé auprès de Mehdi Alaoui, candidat à la présidence de la fédération, de son suppléant Amine Zarouk et de leur cour constituée de Zouheir Lakhdissi, Mouhsine Lakhdissi, Oussma Chouabi, et Nasser Kettani, tous membres du Conseil d’administration de l’APEBI. Ils se devaient de réagir au vu de la stature et l’image du quotidien l’Economiste auprès des décideurs économiques marocains.

Le calculateur Mehdi Alaoui envoie au casse-pipe son suppléant Zarouk. Ce dernier réussi à se faire entendre par Ali Amar directeur de publication du site d’information LeDesk. Le résultat est édifiant.

Passant le fait que notre confrère a traité «vulgairement» l’article en Une de L’Economiste, de «version léchée de la mitraille du Le1.ma» et a considéré que les nôtres dévoileraient «ce que d’aucuns définissent comme un putsch en cours», l’article de Ali Amar réussit à révélé au grand jour et pour la première fois l’état d’esprit de la clique au pourvoir à l’APEBI.

La stratégie de défense telle qu’elle nous a été présentée par Ali Amar s’est articulée autours des axes suivants :

  1. MoroccoTech : Moulay Hafid Elalamy et Mohamed Benchaêboun responsables

Amine Zarouk explique au Desk, que tout un travail de fond a été fait par l’APEBI avec l’ADD et la DEN et qu’il ne fallait que la validation du ministre, à l’occasion de l’AG de l’APEBI du 28 juillet 2021. Le narrateur enfonce Moulay Hafid Elalamy en déclarant que sa décision de ne pas «divulguer le contrat-programme» était due du fait qu’il avait «été pris par le temps pour des raisons personnelles» et qu’il «devait syndiquer» le projet avec le ministre de l’Economie et de Finances.

Zarouk avance selon les termes du Desk que le niet de Benchaâboun à son collègue a torpillé le projet.

  1. MoroccoTech : Le lancement de la marque a été fait dans la précipitation, «un réflexe de geek»

Amine Zarouk reconnaît qu’en raison des 100 jours du gouvernement Akhannouch, le lancement de la marque a été fait dans la précipitation.

« La précipitation due à des réflexes de geeks , dit-on, a fait dérailler le train : les telcos ont brillé par leur absence, l’ADD s’est retrouvée absente du maigre manifeste de 6 pages, seul document disponible sur le site web dédié à l’événement » écrit LeDesk.

  1. MoroccoTech : On regrete ne pas avoir été inclusifs

«Avec le recul et par rapport à la vision inclusive de l’initiative Morocco Tech, je regrette sincèrement de ne pas avoir pu suffisamment impliquer d’autres acteurs comme les opérateurs télécom, les communautés de coding comme 1337, Devoxx…  la fédération de l’écosystème des start-ups MSEC, MNC, la CDG-Medz…  », se justifie le président sortant de l’APEBI d’avoir fait la fête sans inviter l’écosystème numérique.

Notons que le terme «vision inclusif» est à mettre à l’actif d’Ahmed Reda Chami. Le Président de la CESE, «un vrai geek», l’avait martelé devant la ministre déléguée Ghita Mezzour, à l’occasion d’une réunion de mise au point au CESE qui a suivi le lancement de la marque #MoroccoTech.

  1. APEBI : Un complot putschiste d’une vielle garde en embuscade

Le texte écrit par Ali Amar est très clair et il n’ y a aucun intérêt à ce qu’il soit reformulé : «Dès leur élection en 2020, les deux têtes de l’Apebi ont cristallisé un conflit intergénérationnel certain, expliquent nos sources au sein de la fédération où l’unanimité en leur faveur a souvent fait défaut. L’arrière-garde est encore en embuscade dans ce combat d’égos, assure-t-on, citant ceux qui font référence à la stature de Feu Kamil Benjelloun (CBI) qui a fondé cette fédération et l’a portée à bouts de bras des années durant jusqu’à sa consécration.»

  1. APEBI : victimisation et lutte des classes

Le storytelling concocté par LeDesk, évoquant un «conflit intergenrationnel» puis un «complot d’une arrière-garde en embuscade», vire vers le mélodramatique quand Amine Zarouk aurait dit, pas selon les mots de l’article, «qu’on le bassine à tout va avec Kamil Benjelloun, l’aristocrate, car on le traitait, lui, de provincial n’ayant jamais quitté Fès ». Pour faire couler la larmichette sur nos joues, Le Desk insiste sur l’origine modeste de son invité, ce «fils d’un guide touristique et d’une institutrice». Un storytelling qui n’aurait, d’ailleurs pas beaucoup fonctionné avec le meneur de toute cette affaire, le candidat à la présidence de l’APEBI, My El Mehdi Aalaoui Hasani.

L’évènement du lancement de #MoroccoTech a coûté 5 millions de dirhams au contribuable marocain

Ali Amar un artiste de la confection haute couture d’articles à 10 bandes, a truffé son papier par quelques informations croustillantes, que le pauvre Zarouk, n’y a vu que du feu.

Si Ali Amar semble être en phase avec l’ancien président de l’APEBI sur la piste MHE/Benchaâboun et voir avec suspicion toute cette sauce soudaine montée autour de la fédération de Mehdi Alaoui, il est toutefois convaincu de l’échec du lancement de la marque #MoroccoTech. Ménageant Aziz Akhannouch et sa ministre de la transition numérique, il a toutefois révélé une information de taille, le coût de cette opération foireuse.

«La bonne nouvelle à retenir est que Aziz Akhannouch, qui ne s’est pourtant pas déplacé à la journée de lancement du 14 janvier, dont le show a coûté pas moins de 5 millions de dirhams, a tenu à inscrire l’initiative Morocco Tech à l’ordre du jour du conseil de gouvernement qui a suivi».

Comment ces 5 millions ont été dépensés et qui en a profité ? Le mystère n’est pas totalement dévoilé.

Nasser Bourita donne une leçon magistrale de communication à Aziz Akhannouch (Vidéo)

Dans son intervention au parlement lundi 24 janvier 2022, Nasser Bourita a exposé de manière sereine et convaincante la position de L’Etat marocain au sujet de l’ouverture des frontières. Une performance qui contraste avec les gravissimes explications du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, lors de son entretien télévisé sur les 100 jours du gouvernement.

C’est une véritable leçon de communication qu’a donné le ministre des affaires étrangères Nasser Bourita au Chef du Gouvernement Aziz Akhannouch, à l’occasion de son intervention au parlement ce lundi 24 janvier 2022.

Le Chef de la diplomatie marocaine a réussi à expliquer de ma manière sereine, logique, scientifique et politique l’imbroglio de la fermeture des frontières du Royaume suite à la vague Omicron qui a touché le pays.

«L’ouverture des frontières est importante mais demeure liée à la garantie des conditions nécessaires, à même de préserver la santé des visiteurs et des citoyens marocains» a rassuré Bourita avec son ton de voix le plus calme.

Il marque une pause et sort la carte de la souveraineté de décision :« Chaque pays adopte ses propres mesures selon sa situation épidémiologique». Une affirmation qui déstabiliserait tout réfractaire.

Bourita a fait remarquer que la question d’ouverture des frontières est actuellement en cours de discussion, relevant que «le Maroc surveille le développement de la situation épidémiologique dans les pays ayant ouvert leurs frontières et décidera de ce qui pourra être entrepris».

Cette intervention plutôt réussie de Bourita contraste avec le triste spectacle que nous livré le Chef de Gouvernement le 19 janvier dernier, à l’occasion de son entretien télévisé sur les 100 jours du gouvernement.

Interrogé sue le même sujet par Abdellah Tourabi, Aziz Akhannouch a fait du Abdelilah Benkirane, mesquineries, victimisation et messages empoisonnés à destination du palais.

«Au gouvernement nous nous posons les mêmes questions que vous (pourquoi garder les frontières fermées, ndlr). Mais mois je reçois les directives de la commission scientifique et de la commission ministérielle que je suis obliger d’appliquer sans avoir d’explications», s’est-il hasardé à répondre alors même que l’émission était préenregistrée avec une armada d’équipe de communication qui veillait au grain.

La sagesse et la finesse dont a fait preuve Nasser Bourita ce mardi, conforte l’impression générale sur les sérieux handicaps dont souffre Aziz Akhannouch pour mener à bien et à son terme son mandat de Chef de Gouvernement.

Meurtre d’une touriste française à Tiznit : Le Parquet antiterroriste français ouvre une enquête, l’assassin interné

Le parquet national antiterroriste français (Pnat) a annoncé ce mercredi 19 janvier dans un communiqué, l’ouverture d’une enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » après le meurtre samedi 15 janvier d’une touriste française à Tiznit, dans le sud du Maroc, rapporte l’AFP. Concomitamment, la justice marocaine a annoncé pour sa part l’internement à l’hôpital psychiatrique de l’assassin.

Une ressortissante française de 79 ans a été tuée, samedi dernier à 14h30, sur un marché de Tiznit à l’aide d’une arme blanche. Elle résidait dans un camping proche de la ville. Un suspect âgé de 31 ans a été arrêté le jour même à Agadir où il avait perpétré «une tentative d’assassinat» d’une résidente Belge au Maroc. Cette dernière a été blessée à l’arme blanche et hospitalisée à l’hôpital Hassan II. Ses jours ne sont pas en danger.

« Les investigations ont été confiées à la Direction générale de la sécurité intérieure, à la sous-direction antiterroriste de la direction centrale de la police judiciaire et à la direction centrale de la police judiciaire », a précisé le Pnat.

A la suite du meurtre de la septuagénaire, le ministère français des Affaires étrangères avait «recommandé de faire preuve de vigilance dans l’ensemble des lieux publics et lors de ses déplacements au Maroc», dans un conseil aux voyageurs posté sur le site internet de l’ambassade de France au Maroc.

Le verdict est tombé

La justice vient de trancher ce jeudi soir au sujet de l’assassin de la touriste française à Tiznit, et la tentative de meurtre de la ressortissante belge à Agadir, rapporte L’Observateur du Maroc et d’Afrique.

En coordination avec le parquet général de Rabat, le juge d’instruction près l’annexe de la cour d’appel à Salé a ordonné, ce mercredi 19 janvier, l’internement à l’hôpital psychiatrique «Errazi» à Salé du dénommé Ali Boujouham.

Il est désormais médicalement prouvé que ce dernier souffre de troubles mentaux.

Âgé de 31 ans, Ali Boujouham a un casier judiciaire vierge et avait auparavant été admis au service de psychiatrie de l’Hôpital Hassan I de Tiznit durant un mois, du 25 septembre au 25 octobre 2021.

En approfondissant les investigations, le juge en charge de ce dossier a conclu que le tueur est un aliéné mental et a prononcé son verdict en conséquence.

Jonathan Harroch organise le 1er tournoi de Basketball 3X3 du Maroc

Jonathan Harroch initie à travers son groupe CITY CLUB et pour la première fois au Maroc un tournoi basketball 3×3. Le très attendu évènement verra la participation de 14 équipes de la division d’excellence, dont la majorité sont sponsorisées par CITY CLUB. Il sera tenu ce weekend 22 et 23 janvier au complexe sportif Mohammed V en s’appuyant sur l’expertise de la FRMBB et la FIBA. 

Communiqué

Avec seulement trois joueurs dans chaque équipe et des matchs disputés sur une moitié de terrain, les parties nécessitent des talents exceptionnels et donnent lieu à des compétitions passionnantes tout au long de cet évènement. Les équipes sont très motivées puisque le prize money qui s’élève à 100.000 Dhs récompensera les trois meilleures équipes de cet évènement. 

Deux prix du meilleur shooter et meilleur dunker seront remis à la fin du tournoi.

Il est a noter que la fédération royale marocaine de Basketball avait déjà lancé un certain nombre d’action visant à promouvoir le basketball 3×3 et qu’elle soutient de manière significative médiatiquement et au niveau de la logistique de cet évènement.

Le 3×3 est le sport d’équipe urbain numéro 1 dans le monde. 

Cette discipline 3X3 prend forme en 2022 au Maroc avec l’inclusion de cette dernière dans la politique de développement du groupe CITY CLUB suite à son entrée par la grande porte du basketball et sa fusion avec AMI Ifrane, une association sportive qui évolue dans la division d’excellence de basketball. Le club a su s’imposer et briller sur le terrain du basket-ball marocain dès sa première année face à tous ses adversaires. 

Malgré sa jeune histoire, le Basketball 3×3 continue de progresser et obtient l’honneur de devenir un sport olympique en 2017 avec sa première compétition aux JO de Tokyo de 2020. Une épreuve de plus en plus populaire qui représente une opportunité pour le groupe de créer une pépinière de future champions de basketball grâce au développement de cette discipline dans les clubs du réseau et la mise en place de programme de formation pour les jeunes. 

Il fallait s’y attendre, après que CITY CLUB ait pu sponsorisé 10 équipes marocaines du BasketBall

En effet, CITY CLUB aménage des espaces de basketball 3X3 agréés par la FIBA dans l’ensemble de ses clubs au Maroc pour offrir l’opportunité à l’ensemble des marocains de bénéficier d’installations de qualité et un accompagnement d’experts pour pratiquer leurs passion et renforcer les liens sociaux entre les jeunes grâce à une discipline qui se voit démocratisé dans les quatre coins du globe et qui privilégie l’émancipation.

L’ambition du groupe ne s’arrête pas à la division d’excellence masculine, des éditions pour le basketball féminin, basketball en entreprise ou encore le street basketball 3×3 seront annoncés prochainement. 

La volonté de Jonathan Harroch, président du groupe CITY CLUB est d’aider la fédération de basketball par tout moyen en démontrant que l’implication du privé est nécessaire. Il est a noter que le Maroc bénéficie d’un tissu associatif extraordinaire mais qui manque cruellement de moyen. 

Le clubs participants

  • AMI (Ifrane)
  • MTB (Tanger)
  • IRT (Tanger)
  • ASLL (Larache)
  • MAS (Fes)
  • RCB (Berkane)
  • ACB 
  • CRABB (Hoceim
  • WAC (Casablanca) 
  • RCA (Casablanca)
  • FUS (Rabat)
  • FAR (Rabat)
  • ASS (Salé)
  • KACM (Marrakech)
  • Tantan
  • CPAM (Midelt)
  • + Une équipe du groupe CITY CLUB

Covid-19 : Pfizer pour une dose de rappel annuel

«Cette vague sera la dernière avec autant de restrictions», promet le PDG de Pfizer, Albert Bourla. «trois doses pour avoir une vaccination complète, puis une dose par an, sauf pour les personnes immunodéprimées qui pourraient se faire vacciner tous les trimestres» a-t-il déclaré.

Avec Agences

Dans un constat pessimiste, un hôpital israélien a affirmé lundi 17 janvier qu’une quatrième dose des vaccins Pfizer ou Moderna, si elle permettait de multiplier les anticorps, s’avérait «moins» efficace pour lutter contre le variant Omicron.

Le même jour, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, invité sur BFMTV, a confirmé a demi mot les résultats israéliens, annonçant une nouvelle temporalité des rappels. «Cette vague sera la dernière avec autant de restrictions», promet-il.

«Le scénario le plus probable, c’est que le virus va continuer à circuler de nombreuses années encore. C’est un virus qui s’est diffusé dans le monde entier et il est très difficile de s’en débarrasser», a-t-il nuancé. 

Lors de cet interview, Albert Bourla a plaidé pour la mise en place d’un rappel annuel du vaccin contre le Covid-19. Il a ainsi estimé qu’il était important d’avoir «trois doses pour avoir une vaccination complète, puis une dose par an, sauf pour les personnes immunodéprimées qui pourraient se faire vacciner tous les trimestres».

«Nous faisons des tests pour connaître les effets de la quatrième dose mais nous n’avons pas encore les résultats de ces tests. Nous les aurons en mars, nous aurons aussi des données sur l’efficacité des trois doses de vaccin», a-t-il précisé.

Une nouvelle version du vaccin Pfizer en Mars

Pour l’heure, le monde doit faire face à la vague Omicron, variant contre lequel Pfizer pourrait proposer une nouvelle version du sérum.

«Nous travaillons d’ailleurs déjà sur une nouvelle version du vaccin qui permettra non seulement de couvrir les anciens variants mais également Omicron, pour lutter contre les contaminations, hospitalisations et les morts», a-t-il avancé. Sur ce sujet aussi, les résultats attendront encore un peu. «Nous travaillons aussi sur d’autres combinaisons et nous saurons laquelle marche le mieux en mars», a-t-il ajouté.

Albert Bourla, PDG de Pfizer et co-développeur avec BioNTech de l’un des principaux vaccins contre le Covid-19, a confié à BFMTV que son entreprise avait gagné «environ 36 milliards de dollars» depuis 2020.