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Affaire Pegasus : le gouvernement marocain condamne vigoureusement la persistance d’une campagne médiatique mensongère, massive et malveillante

«Le Royaume du Maroc condamne vigoureusement la persistante campagne médiatique mensongère, massive et malveillante, évoquant une prétendue infiltration des appareils téléphoniques de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers un logiciel informatique», indique un communiqué du gouvernement.

MAP

Le Gouvernement du Royaume du Maroc rejette catégoriquement ces allégations mensongères et infondées, et met au défi leurs colporteurs dont Amnesty International et le consortium « forbidden stories », ainsi que leurs soutiens et protégés de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes, souligne le communiqué.

D’ailleurs, le Maroc, précise la même source, est à nouveau la cible de ce genre d’attaques haineuses, qui trahissent la volonté de certains milieux médiatiques et d’ONGs de le mettre sous leurs ordres et tutelle. A leur grand dam, ceci n’est pas possible.

Le Royaume du Maroc, qui a connu ces dernières années de grandes réalisations dans de nombreux domaines, continuera sur sa lancée pour consolider son émergence économique et son développement social, ajoute la même source.

Fort de son droit et convaincu du bienfondé de sa position, le Royaume a opté pour une démarche judiciaire, au Maroc et à l’international contre toute partie reprenant à son compte ces allégations fallacieuses, conclut le communiqué du gouvernement.

Pegasus : Le gouvernement israélien met en place une cellule de crise

Le premier ministre israélien Naftali Bennett a mis en place ce mardi soir une cellule de crise pour gérer les retombées des rapports des médias qui pointent du doigt le logiciel Pegasus développé par la société israélienne NSO, soupçonné d’avoir été utilisé par des gouvernements du monde entier pour espionner des journalistes, des militants des droits de l’homme et peut-être des chefs d’États et des chefs de gouvernement. «Nous essayons de bien comprendre les ramifications de cette affaire. Nous devrons vérifier si les rapports sur NSO justifient un changement dans notre politique concernant l’exportation de la cybertechnologie offensive vers d’autres pays», a déclaré un haut responsable israélien au journaliste Barak Ravid qui a rapporté l’information.

L’équipe spéciale mise en place par le gouvernement israélien a pour mission de mener une enquête avec la société incriminée, NSO, dont les premières conclusions seront présentées dimanche prochain.

Dirigée par par le directeur général du ministère de la Défense Amir Eshel Dion et le directeur général du ministère des Affaires étrangères Alon Ushpiz, cette taskforce est composée également :

  • du Mossad,
  • des représentants du ministère de la Défense,
  • du ministère des Affaires étrangères,
  • du ministère de la Justice.

Jusqu’à présent, écrit Barak Ravid, la crise a été purement une crise médiatique au vue du flot très important des publications des médias internationaux sur l’utilisation abusive des logiciels NSO. Cependant, poursuit-il, la crainte en Israël est que la crise devienne politique dans les prochains jours. Une crainte qui trouve son origine dans la déclaration de la Cheffe du National Cyber ​​​​Security Center du Royaume-Uni, Lindy Cameron, lors de la cyberconférence à l’Université de Tel Aviv.

«Nous assistons maintenant à un phénomène de pays qui n’ont pas de capacités élevées et sont capables de l’acheter, avec moins de contrôle direct sur l’impact direct et indirect de leurs activités», a déclaré la responsable britannique faisant allusion à la technologie NSO vendue à plusieurs pays à travers le monde.

« Nous pensons que les cybermenaces auxquelles nous sommes confrontées sont des menaces mondiales. Il est important que tous les cyberacteurs utilisent leurs capacités de manière légale, responsable et proportionnelle pour garantir que le cyberespace reste un espace sûr et prospère pour tous. Et nous travaillerons avec nos alliés pour garantir cette.» a-t-elle souligné.

https://twitter.com/NCSC/status/1417484522678063115

Le ministre de la Défense Beni Gantz, qui a pris la parole après elle, lors de la conférence, a déclaré qu’Israël « étudiait » les publications des médias sur la société NSO. «Nous approuvons l’exportation de produits cybernétiques uniquement vers les gouvernements et uniquement à des fins légales et pour la prévention du crime et du terrorisme», a-t-il déclaré. Et de souligner «Les pays qui achètent ces systèmes doivent respecter les conditions d’utilisation.»

De hauts responsables israéliens, continue le journaliste de Walla News Barak Ravid, ont affirmé que le gouvernement israélien prenait la crise très au sérieux. Selon eux, bien que les mesures nécessaires semblent avoir été prises concernant l’octroi de la licence d’exportation à la NSO, la principale question est de savoir comment la disposition affectera les autres entreprises et les transactions futures.

«C’est un événement très important», a déclaré un haut responsable israélien. «Nous essayons de comprendre toute sa signification. Nous devrons examiner si, à la suite des publications récentes, il est nécessaire de changer de politique concernant l’exportation de systèmes cybernétiques offensifs vers les pays du monde

Selon les dernières révélations des médias ce mardi soir, parmi les numéros qui auraient été inclus dans la liste Pegasus se trouvaient ceux du président français Emanuel Macron et du roi Mohammed VI, ainsi que l’ancien Premier ministre libanais Saad Hariri et les présidents d’Irak et d’Afrique du Sud.

Israël : Le marocain Meir Ben-Shabbat laisse sa place à Eyal Hulata, un officier supérieur du Mossad

Le gouvernement israélien a approuvé, ce lundi, la nomination d’Eyal Hulta, Conseiller à la Sécurité Nationale et chef du Conseil de sécurité nationale. Son prédécesseur, le marocain Meir Ben Shabbat a envoyé il y a quelques jours une lettre officielle mettant fin à son mandat. Hulata, 45 ans, a été chef de la Division de la planification stratégique et des politiques et de la Division de la technologie du Mossad.

C’est officiel, celui qui avait été reçu par le roi Mohammed VI en décembre 2021 exprimant son émotion et sa gratitude au souverain devant les caméras, en sa qualité de Chef de la délégation israélienne signataire de l’accord tripartite aux côté du Royaume et des États-Unis, l’israélo-marocain Meir Ben-Shabbat a été officiellement remplacé ce lundi.

Il s’agit du Dr Eyal Hulta, un officier supérieur du Mossad, spécialiste du dossier iranien qui a été choisi par le nouveau premier ministre, Naftali Bennett, puis approuvé par le Conseil de gouvernement pour occuper le poste de conseiller à la sécurité nationale et chef d’état-major de la sécurité nationale (Conseil de sécurité nationale).

Dr Eyal Hulta Photo : Cabinet du Premier ministre israélien

Au Mossad, Hulta état le chef de la Division de la planification stratégique et des politiques et chef de la Division de la technologie. Selon la presse israélienne qui a publié son profil, il a été «chargé de promouvoir les liens politiques stratégiques essentiels pour l’État d’Israël et sa sécurité, ainsi que de développer des réponses technologiques aux besoins de l’organisation, sur un large front de domaines».

Selon les observateurs israéliens, Hulta devrait être la liaison de Bennett avec l’administration Biden concernant la conduite de la campagne diplomatique contre l’Iran. Un sujet complexe en vue des divergences d’intérêt entre les deux pays sur le dossier iranien.

Dr Eyal Hulta, âgé de 45 ans, marié et père de trois enfants et réside Kfar Saba, rapporte le site israélien spécialisé en de défense israeldefense.co.il. Il est titulaire d’un doctorat en physique de l’Université de Tel Aviv, d’une maîtrise en administration publique de l’Université de Harvard et du diplôme du programme «Talpiot» de Tsahal pour la formation au leadership technologique à l’Université hébraïque. Au cours de son service au sein de l’institution, qui a duré 23 ans, Eyal Hulta a remporté le prix de la sécurité israélienne, souligne la même source.

Démission de Meir Ben-Shabbat

Meir Ben-Shabbat l’ancien titulaire du poste de Chef du Conseil de sécurité nationale israélien, avait annoncé son attention de quitter le gouvernement quelques jours après l’installation du gouvernement Bennett-Lapid. Quand le choix sur le successeur a été arrêté, Ben-Shabbat a envoyé sa démission au secrétaire du Gouvernement où il assure qu’il allait travailler avec le nouveau Conseiller pour la passation des dossiers. Ci-après la traduction de sa lettre de démission partagée par le journaliste Barak Ravid.


A l’aimable attention de M. Shalom Shlomo
Secrétaire de Gouvernement


Objet : Cessation de fonctions

Conformément à la loi sur le siège de la sécurité nationale, 5768-2008, section> et suite à ma conversation avec Rosh
Gouvernement en date du 30 juin 2021, je vous annonce la fin de mon mandat en tant que conseiller à la sécurité nationale et en tant que chef d’état-major de la sécurité nationale.

Je suis reconnaissant du privilège qui m’est conféré d’occuper ce poste et de renforcer la sécurité nationale.

J’ai rencontré des gens formidables, vu le beau visage du pays qui chaque jour donne des conseils au combat et s’émeut quotidiennement par les expressions de dégoût et d’admiration à l’endroit de notre pays, de la part des dirigeants mondiaux, des chefs d’État, des rois, des présidents et des ministres.

Bénit soit le peule qui s’est apaisé.

Je souhaite beaucoup de succès au Dr Eyal Hultaa, désigné succésseur.

Comme convenu avec le Premier ministre, je travaillerai pour lui transférer le poste d’ici fin août 2021 (et si nécessaire – même au-delà).

Enième scandale du régime militaire algérien: le général en fuite Ghali Belkecir s’offre le passeport de l’archipel Vanuatu

«Jamais un officier de ce rang ni un responsable ayant occupé de hautes fonctions n’a été poursuivi en justice pour un tel chef d’inculpation» écrit le quotidien algérien El Watan, au lendemain des révélations du célèbre journal britannique «The Guardian» concernant le nouveau passeport que s’est offert l’ancien patron de la Gendarmerie Nationale, le général Ghali Belkecir. Ce dernier est désormais porteur du passeport Vanuatu, petit archipel de 260 000 habitants situé au milieu de l’océan Pacifique au mêm titre que l’ancien Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj et l’une des figures du régime de Bachar Al-Assad, l’ancien gouverneur de la province de DamasAlaa Ibrahim.

Jour après jour l’Etat algérien enlisé dans un mouvement social qui n’en finit pas depuis février 2019, perd toute sa crédibilité et sa légitimité et se retrouve tenu en marge du concert des nations. Aujourd’hui, pas moins de 30 généraux et 18 anciens ministres croupissent en prison. Accusés de très haute trahison, ils encourent de très lourdes peines allant jusqu’à leur mise à mort.

«C’est une véritable hécatombe ! Les Algériens assistent ainsi depuis 2019 à ce feuilleton spectaculaire interminable des incarcérations et emprisonnements. Depuis le début de la crise politique en Algérie avec le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika, le pays est otage de ces interminables guerres de clans», écrit le site d’information Algérie Part.

La dernière victime de cette guerre intestinale est le général-major Abdelhamid Ghriss, ex-secrétaire général du ministère de la Défense nationale . Il a été placé, ce 13 juillet 2021, sous mandat de dépôt par le tribunal militaire de Blida pour plusieurs chefs d’inculpation, notamment pour «enrichissement illicite», «abus de fonction» et «détournement de deniers publics».

Alors que l’ancien secrétaire particulier de l’ancien chef de l’état-major de l’armée algérienne, l’adjudant-chef Guermit Benouira, s’est fait extrader de Turquie, un autre gros bonnet du régime, l’ancien patron de la Gendarmerie Nationale, le général Ghali Belkecir, l’un des officiers les plus corrompus de l’armée algérienne, impliqué dans de nombreuses affaires de corruption en fuite court toujours entre l’Espagne et la France depuis août 2019.

Ce dernier, vient de se faire rattraper par un scandale mondial en liaison avec un programme controversé de « passeports dorés » lancé par le petit archipel du pacifique, le Vanuatu. Selon les révélation exclusives du journal britannique The Guardian, ledit programme a déjà séduit plus de 2 000 personnes, dont une multitude d’hommes d’affaires et d’individus en disgrâce, recherchés par la police dans des pays du monde entier. Ce passeport doré permet à son détenteur d’acheter la citoyenneté Vanuatu en 2020 et avec elle un accès sans visa à l’UE et au Royaume-Uni.

Selon El Watan, le général Ghali Belkecir, qui était l’un des hommes forts de l’appareil sécuritaire de ces trois dernières années, est accusé de «possession d’informations et de documents secrets pour les remettre à des agents d’un pays étranger». Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui par la justice militaire du régime.

«Aujourd’hui, qui voudra signer un contrat, réaliser un investissement conséquent ou nouer un accord pragmatique avec un pays où n’importe quel ministre, général ou Premier-ministre peut se retrouver le lendemain en prison pour tout et n’importe quoi ? Au lieu de changer le système, les Algériens sont en train de ruiner leur Etat.» alerte Algérie Part.

Enième scandale du régime militaire algérien: le général en fuite Ghali Belkecir s’offre le passeport de l’archipel Vanuatu

«Jamais un officier de ce rang ni un responsable ayant occupé de hautes fonctions n’a été poursuivi en justice pour un tel chef d’inculpation» écrit le quotidien algérien El Watan, au lendemain des révélations du célèbre journal britannique «The Guardian» concernant le nouveau passeport que s’est offert l’ancien patron de la Gendarmerie Nationale, le général Ghali Belkecir. Ce dernier est désormais porteur du passeport Vanuatu, petit archipel de 260 000 habitants situé au milieu de l’océan Pacifique au mêm titre que l’ancien Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj et l’une des figures du régime de Bachar Al-Assad, l’ancien gouverneur de la province de DamasAlaa Ibrahim.

Jour après jour l’Etat algérien enlisé dans un mouvement social qui n’en finit pas depuis février 2019, perd toute sa crédibilité et sa légitimité et se retrouve tenu en marge du concert des nations. Aujourd’hui, pas moins de 30 généraux et 18 anciens ministres croupissent en prison. Accusés de très haute trahison, ils encourent de très lourdes peines allant jusqu’à leur mise à mort.

«C’est une véritable hécatombe ! Les Algériens assistent ainsi depuis 2019 à ce feuilleton spectaculaire interminable des incarcérations et emprisonnements. Depuis le début de la crise politique en Algérie avec le 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika, le pays est otage de ces interminables guerres de clans», écrit le site d’information Algérie Part.

La dernière victime de cette guerre intestinale est le général-major Abdelhamid Ghriss, ex-secrétaire général du ministère de la Défense nationale . Il a été placé, ce 13 juillet 2021, sous mandat de dépôt par le tribunal militaire de Blida pour plusieurs chefs d’inculpation, notamment pour «enrichissement illicite», «abus de fonction» et «détournement de deniers publics».

Alors que l’ancien secrétaire particulier de l’ancien chef de l’état-major de l’armée algérienne, l’adjudant-chef Guermit Benouira, s’est fait extrader de Turquie, un autre gros bonnet du régime, l’ancien patron de la Gendarmerie Nationale, le général Ghali Belkecir, l’un des officiers les plus corrompus de l’armée algérienne, impliqué dans de nombreuses affaires de corruption en fuite court toujours entre l’Espagne et la France depuis août 2019.

Ce dernier, vient de se faire rattraper par un scandale mondial en liaison avec un programme controversé de « passeports dorés » lancé par le petit archipel du pacifique, le Vanuatu. Selon les révélation exclusives du journal britannique The Guardian, ledit programme a déjà séduit plus de 2 000 personnes, dont une multitude d’hommes d’affaires et d’individus en disgrâce, recherchés par la police dans des pays du monde entier. Ce passeport doré permet à son détenteur d’acheter la citoyenneté Vanuatu en 2020 et avec elle un accès sans visa à l’UE et au Royaume-Uni.

Selon El Watan, le général Ghali Belkecir, qui était l’un des hommes forts de l’appareil sécuritaire de ces trois dernières années, est accusé de «possession d’informations et de documents secrets pour les remettre à des agents d’un pays étranger». Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui par la justice militaire du régime.

«Aujourd’hui, qui voudra signer un contrat, réaliser un investissement conséquent ou nouer un accord pragmatique avec un pays où n’importe quel ministre, général ou Premier-ministre peut se retrouver le lendemain en prison pour tout et n’importe quoi ? Au lieu de changer le système, les Algériens sont en train de ruiner leur Etat.» alerte Algérie Part.

Le nouveau ministre des Affaires étrangères : « Il est nécessaire de renforcer les relations avec le Maroc et les États-Unis»

L’ancienne ministre des Affaires étrangères, Arantxa González Laya, a remis ce matin le portefeuille du ministère des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération à José Manuel Albares, un proche confident du président du gouvernement Pedro Sánchez. Le ministre sortant a déclaré que c’était un moment doux-amer. Doux pour les réalisations et amer car il y a beaucoup à faire. Justement, le nouveau ministre des Affaires étrangères a souligné la nécessité de renforcer les relations avec le Maroc et les États-Unis. «Pour les Espagnols, les choses ne peuvent pas bien se passer à l’intérieur si nous ne les faisons pas bien à l’extérieur», a déclaré José Manuel Albares.

José Manuel Albares, qui remplace Arancha González Laya à la tête du ministère des Affaires étrangères après le transfert de portefeuille ministériel et la refonte de l’Exécutif , a pris ses fonctions ce lundi lors de la cérémonie qui s’est tenue dans la salle d’audience du Palacio de la Zarzuela : « Je partage pleinement votre projet politique : vos objectifs et vos idéaux. J’ai travaillé avec lui, le conseillant, apprenant avec lui, toujours dans le domaine des relations internationales », a-t-il déclaré en s’adressant à Pedro Sánchez.

Le nouveau ministre s’est exprimé sur la situation actuelle concernant la crise sanitaire, arguant que «si nous ne le faisons pas bien, cela pourrait se transformer en crise diplomatique en raison des déséquilibres qui peuvent survenir autour du vaccin». « Je suis bien conscient que je prends le ministère dans des moments très difficiles. Jamais auparavant nous n’avons connu une crise sanitaire qui s’est transformée en crise économique et en crise sociale ».

Toutefois lors de son investiture, si quelque chose a pris de l’importance, ce sont ses propos sur le crise qui a éclaté entre le Maroc et l’Espagne après l’accueil par l’Espagne du chef des séparatistes du Polisario, Brahim Gali : «Avec nos voisins du sud, nous devons renforcer davantage nos relations, notamment avec le Maroc, notre grand voisin et ami du sud», a-t-il déclaré devant Arancha González Laya.

Albares a également souligné, en évoquant le États-Unis et le Maroc, l’obligation de son pays de travailler avec ses alliés et amis sur les sujets de « changement climatique », « de la sécurité » et « des mouvements migratoires ».

« Il y a des choses que nous pouvons faire seuls au sein du ministère, mais nous devons travailler en équipe avec d’autres ministères », a-t-il déclaré, avant de souligner que « nous devons expliquer au monde que l’Espagne est un endroit sûr pour venir passer le été .»

Il a également souligné que l’Espagne «est à la pointe du monde en matière de vaccination».

Il est à noter que les relations entre Madrid et Washington se sont dégradées suite au soutien financier qu’a apporté l’Espagne au régime de Maduro au Venezuela. Une crise telle, que la Maison Blanche avait menacé le gouvernement de Pedro Sanchez de représailles économique sur son pays. ( lire Arancha González Laya, sacrifiée sur l’autel des relations entre le Maroc et l’Espagne ? )

Les anciens ministres des Affaires étrangères Marcelino Oreja (UCD) et les « populaires » Ana Palacio et Josep Piqué étaient également présents à la cérémonie de passation de pouvoir.