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Le Maroc s’attend à un pic imminent de la 3ème vague

L’ensemble des indicateurs épidémiologiques confirme l’entrée du Maroc dans la phase de transmission communautaire depuis cinq à six semaines, avec un pic attendu «dans les tout prochains jours», a indiqué, mardi, le ministère de la Santé dans son bilan bimensuel sur l’évolution de la situation de Covid-19. Les nouveaux cas ont progressé de 133% durant la période allant du 20 juillet au 02 août.

MAP

Le Maroc se trouve «dans une phase progressive de la courbe épidémiologique qui pourrait atteindre le pic dans les tout prochains jours», a fait savoir le chef de la division des maladies transmissibles, Abdelkrim Meziane Bellefquih, au cours de la présentation du bilan, qui fait état d’une augmentation des contaminations dans toutes les régions.

Les nouveaux cas ont progressé de 133% durant la période allant du 20 juillet au 02 août, au cours de laquelle on a enregistré à deux reprises des bilans quotidiens record frôlant la barre des 10.000 cas, a-t-il détaillé.

Le taux de reproduction du virus s’est aggravé pour la sixième semaine consécutive, s’établissant à 1,47, un taux deux fois supérieur à l’objectif fixé par le Plan national de veille et de riposte à l’infection par le Coronavirus, qui est de 0,7.

De même, le taux de positivité est passé de 10,7% à 20,38% durant cette période. Le taux le plus élevé a été signalé dans la région Guelmim-Oued Noun (39%) et le plus bas à Fès-Meknès (4%).

Les cas positifs enregistrés jusqu’au 02 août se sont élevés à 633.923, soit un taux d’incidence cumulée de 1.739 pour 100.000 habitants, alors que le nombre des décès s’est établi à 9.885 cas, soit un taux de létalité de 1,6%, contre un taux mondial de 2,1%.

Les cas actifs ont également connu une augmentation inquiétante, passant de 15.253 à 54.586 en date du lundi 2 août 2021 (+257%). Les nouveaux cas critiques aux soins intensifs ont suivi la même tendance haussière, s’élevant à 860 cas contre 413, il y a deux semaines (+108%).

Le nombre de tests hebdomadaires continue d’enregistrer une hausse significative, passant de 140.000 à plus de 250.000 la dernière semaine, soit une moyenne quotidienne de 35.000. De ce fait, le Maroc a franchi la barre des 7 millions de tests effectués.

Les nombres des patients intubés et des décès ont progressé respectivement de 22% et de 75% durant les deux dernières semaines, a poursuivi M. Bellefquih, qui a exhorté les citoyens à bien se préparer pour faire face à cette situation, éviter de nouvelles pertes humaines et “mettre le système de Santé à l’abri d’une épreuve dont on ignore l’issue”.

Le ministère appelle, par conséquent, à davantage de responsabilité et de citoyenneté, au strict respect des mesures de prévention et à une participation active dans la campagne nationale de vaccination, a-t-il lancé.

Par ailleurs, le responsable a souligné la poursuite de la campagne de vaccination pour la 27-ème semaine consécutive, depuis son lancement par Sa Majesté le Roi Mohammed VI le 28 janvier dernier, notant que plus de 24,25 millions de doses ont été injectées, avec 10.283.660 de personnes complètement vaccinées.

Le Maroc a reçu en fin de semaine dernière de nouvelles quantités des vaccins chinois Sinopharm et américain Janssen, ce qui permet aux autorités sanitaires de continuer l’opération de vaccination dans de bonnes conditions.

En vue d’intensifier cette campagne, la vaccination a été élargie aux personnes âgées de plus de 25 ans et les centres de vaccination restent ouverts tous les jours jusqu’à 20H00, sans prise de rendez-vous ni condition de l’adresse de résidence.

Migration clandestine d’éléments des Forces auxiliaires, un coup médiatique foireux

Rapporté par El Faro, un journal local du préside occupé de Sebta, puis repris par le journaliste espagnol Ignacio Cembrero sur El Confidential, l’information d’une prétendue opération de migration clandestine menée récemment par quatre éléments des Forces auxiliaires s’est avérée être une fake news. Un coup foireux et une pantalonnade médiatique qui cachent une volonté de nuisance et de désinformation manifeste contre le Maroc au lendemain d’un discours royal qui a mis le régime algérien face à ses responsabilités.

«Au cours de la semaine écoulée, quatre agents des Forces auxiliaires marocaines sont arrivés à Ceuta à la nage, selon des sources policières. Leur intention était de demander l’asile pour pouvoir se rendre dans la péninsule», fanfaronnait gaiment ce lundi, Ignacio Cembrero dans un article paru sur El Confidential.

Sur quelles preuves se sont basées les sources policières de Sebta pour affirmer leurs dires ?

«Des quatre agents qui ont nagé jusqu’à la plage de Ceuta, un seul portait des documents prouvant qu’il appartenait aux forces auxiliaires, tandis que les trois autres ont déclaré qu’ils étaient des fonctionnaires de cet organisme, mais sans fournir de preuve. La police croit cependant à leur histoire. Tromper ne leur serait pas utile. Tous étaient affectés à la province de Tétouan.» écrit El Confidential.

En d’autres termes, ils n’ont rien, juste des déclarations d’individus dont on connait pas les véritables motivations. Cela semble suffire la presse espagnole et d’autres suiveurs marocains pour faire le buzz.

Réagissant à ces annonces, le Ministère de l’Intérieur a mené son enquête et en a conclu qu’il s’agit d’une opération de désinformation par certains médias espagnols visant à induire l’opinion publique en erreur.

«Suite à des allégations véhiculées par certains médias espagnols faisant état d’une prétendue opération de migration clandestine menée récemment par quatre éléments des Forces auxiliaires vers le préside occupé de Sebta, où ils auraient déposé une demande d’asile, et suite aux investigations menées afin de vérifier la véracité de ces informations, le ministère de l’Intérieur indique que toutes ces allégations sont infondées et ne sont que des fake news», souligne un communiqué du Ministère de l’Intérieur.

«Tout en réaffirmant à l’opinion publique nationale le caractère infondé de ces allégations mensongères, le ministère de l’Intérieur relève que la diffusion des fake news et allégations vise à induire l’opinion publique en erreur», alerte la même source.

Le ministère de l’Intérieur fait observer qu’il se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne ayant publié ces fake news, conclut le communiqué.

Vague Covid : Interdiction des déplacements nocturnes à l’échelle nationale de 21h à 5h

Face à la très forte augmentation du nombre de cas Covid et du nombre de décès enregistrés durant les dernières semaines, le gouvernement marocain a décidé d’agir pour freiner la propagation de cette nouvelle vague de la pandémie. A compter du 3 août 2021 à neuf heures du soir, le couvre-feu passe de 23h à 21h à l’échelle nationale et les villes de Casablanca, Marrakech et Agadir seront mises sous cloche. Les autorités publiques ont par contre exclu des restrictions de déplacement entre les villes les personnes vaccinées disposant du passeport vaccinal.

«Conformément aux recommandations du comité scientifique et technique, la nécessité de continuer à renforcer les mesures préventives nécessaires pour limiter la propagation de la nouvelle épidémie du Covid-19, et afin de préserver la santé des citoyennes et des citoyennes, et compte tenu de la très forte augmentation du nombre de cas infectés par cette épidémie et du nombre de décès enregistrés dans la période récente, le gouvernement a décidé de prendre de nouvelles mesures», indique un communiqué du gouvernement, diffusé par le Ministère de l’Intérieur.

Ainsi à compter du 3 août 2021 à neuf heures du soir, rentreront en vigueur les restrictions suivantes :

  1. Interdiction des déplacements de nuit dans tout le pays de neuf heures du soir à cinq heures du matin.
  2. Interdiction de circuler vers et depuis les villes de Casablanca, Marrakech et Agadir. Sont exclus de cette décision:
    • les personnes vaccinées titulaires du passeport vaccinal,
    • les personnes présentant des conditions médicales urgentes,
    • les personnes chargées du transport de biens et de marchandises,
    • les travailleurs des secteurs public et privé titulaires d’un «ordre de mission», signé et cacheté par leurs supérieurs hiérarchiques.
  3. Fermeture des restaurants et cafés à neuf heures du soir,
  4. Fermeture des hammams, salles de sport et piscines fermées,
  5. Les rassemblements et activités dans les espaces fermés et ouverts ne doivent pas dépasser 25 personnes, avec obligation d’obtenir une autorisation des autorités locales en cas de dépassement,
  6. Les hôtels et autres établissements touristiques ne doivent pas dépasser 75 % de leur capacité,
  7. Encourager le travail à distance dans les secteurs public et privé quand c’est possible,
  8. Maintenir toutes les autres restrictions de précaution qui ont été précédemment approuvées en cas d’urgence sanitaire à savoir :
    • empêcher les cérémonies commémoratives,
    • interdire l’organisation de mariages et de fêtes,
    • limiter la capacité des transports publics, des restaurants, des cafés et des piscines publiques à 50 pour cent,
    • restreindre les déplacements entre travailleurs et régions avec obligation de délivrance d’un titre de vaccination) ou avec une autorisation administrative de circuler délivrée par les collectivités territoriales.

Le gouvernement appelle à cet effet les citoyens à se conformer à toutes mesures de précaution en vigueur dans le cadre de « l’état d’urgence », à savoir la distanciation physique, le respect des règles d’hygiène et le port de masques, et réaffirme que les services administratifs et sécuritaires concernés continueront à mettre en oeuvre les mesures fermes de contrôle et à appliquer les sanctions à l’égard de tout établissement ou personne ayant enfreint les règles juridiques en vigueur.

L’Algérie réagit enfin au retour d’Israël à l’Union Africaine

Trois jours après l’annonce inattendue du retour d’Israël à l’Union Africaine en tant que membre observateur, l’Algérie réagit enfin, par le biais d’un communiqué de son ministère des Affaires étrangères, qualifiant le nouveau membre «d’entité sioniste» dont les valeurs sont incompatibles avec celles consacrées dans l’Acte Constitutif de l’Union Africaine. «Cette décision qui relève certes des prérogatives administratives du président de l’Union, a été prise sans le bénéfice de larges consultations préalables avec tous les Etats membres» fustige le communiqué.

La réaction hostile de l’Algérie à l’admission d’Israël en tant que membre de l’Union Africaine était attendue par l’ensemble des observateurs y compris par le gouvernement de l’Etat hébreu.

Alger a attendu la réaction du Hamas qui a qualifié samedi de «choquante et honteuse» la décision d’accorder à Israël un statut d’observateur officiel auprès de l’Union africaine (UA), pour annoncer sa position officielle sur le sujet.

Dans un communiqué publié ce dimanche dans une dépêche de l’agence de presse officielle APS, la diplomatie algérienne a choisi de ne pas s’engager dans une stratégie de rupture avec le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, ni avec Israël. Toutefois, Alger a notifié son mécontentement de ne pas avoir été consultée dans le processus de prise de décision et a utilisé une sémantique anti-israélienne, tout en rappelant que les membres observateurs n’avaient aucune influence sur les décisions souveraines des Etats membres de l’UA.

«La récente décision du Président de la Commission de l’Union Africaine, d’accueillir un nouvel observateur qui relève de ses prérogatives administratives n’est pas de nature à altérer le soutien constant et actif de l’organisation continentale à la juste cause palestinienne et son engagement envers la réalisation des droits nationaux inaliénables du peuple palestinien, y compris son droit à l’établissement de son Etat indépendant avec Al-Qods pour capitale», indique le communiqué signé par le nouveau chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra.

https://twitter.com/Algeria_MFA/status/1419273497713512449

«Prise sans le bénéfice de larges consultations préalables avec tous les Etats membres, cette décision n’a ni la vocation, ni la capacité de légitimer des pratiques et comportements dudit nouvel observateur qui sont totalement incompatibles avec les valeurs, principes et objectifs consacrés dans l’Acte Constitutif de l’Union Africaine», fustige le ministère.

Le communiqué laisse transparaitre l’agacement de l’Algérie du traitement médiatique réservé à cet évènement considéré par Israël et ses alliés comme un exploit historique. D’ailleurs, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken a tenu à féliciter samedi, l’Union africaine d’avoir accueilli le retour d’Israël dans l’organisation en tant qu’observateur après une vingtaine d’années d’absence.

«Nous félicitons l’UA pour son leadership dans la construction de ponts et la création de nouvelles voies d’échange, et nous nous félicitons du retour d’Israël à l’Union africaine en tant qu’observateur dans le cadre de notre soutien à une normalisation plus large», a écrit M. Blinken sur Twitter.

Il est fort probable que la sortie du secrétaire d’Etats américain a obligé le palais d’El Mouradia, de mettre de l’eau dans son vin et de modérer ses propos face à cet échec cuisant de son influence au sein de l’organisation africaine.

Une frustration exprimée par ces mots dans le communiqué publié ce dimanche : «l’agitation médiatique, autour de ce qui relève davantage du « non-évènement » que d’une percée à potentiel stratégique, ne saurait porter préjudice aux exigences fondamentales d’une paix juste et durable au Moyen-Orient telles que consacrées par l’Afrique et toute la communauté internationale et telles que formulées dans l’Initiative Arabe de Paix adoptée par le Sommet Arabe tenu en 2002 à Beyrouth et à laquelle l’Union Africaine a apporté son plein soutien».

Enfin, l’Algérie s’est donnée une nouvelle mission au sein de l’Union Africain, vu les ruptures durables qu’a apporté le retour du Maroc à l’organisation: un hub entre l’Afrique et le monde Arabe. Un positionnement par défaut d’un pays au bord de la faillite qui s’enfonce depuis plusieurs années dans le gouffre d’une crise institutionnelle sans fin.

«L’Algérie qui a initié et promu le processus de développement et d’élargissement du partenariat stratégique entre l’Afrique et le monde arabe continuera d’œuvrer en faveur du renforcement continu de la solidarité entre les deux ensembles au bénéfice de tous leurs peuples», conclut le communiqué de Lamamra.

The Independent : l’Algérie est devenue une plaque-tournante pour la cocaïne à destination du Royaume-Uni

La découverte de près d’une demi-tonne de cocaïne flottant dans les eaux au large de la ville portuaire d’Oran en Algérie à la fin du mois de juin dernier a souligné l’importance croissante de l’Afrique du Nord en tant que point de transit vital pour les trafiquants de drogue cherchant à accéder aux marchés lucratifs d’Europe et du Moyen-Orient, écrit The Independent dans son édition du 21 juillet.

Avec agences

Il s’agit de la deuxième cargaison massive de cocaïne découverte en Algérie, précise The Independent., qui rappelle l’autre affaire de cocaïne qui avait éclaté en mai 2018, avec la saisie de plus de 700 kg de drogue sur un cargo censé transporter de la viande congelée en provenance du Brésil, cherchant à entrer à Oran après avoir accosté en Espagne.

Cette saisie avait donné lieu à des arrestations massives en Algérie, fait remarquer le journal.

Ce scandale, connu plus tard sous le nom de « cocaïne-gate », avait éclaboussé les plus hautes sphères du régime algérien, rappelle-t-on.

L’éclatement de la pandémie n’a pas fait grand-chose pour réduire l’appétit mondial pour la cocaïne, poursuit la même source. Des études sur les eaux usées d’un certain nombre de villes européennes pendant la pandémie ont montré que la consommation de cocaïne et de MDMA (également appelée ecstasy) était revenue à des niveaux normaux après une baisse initiale, alors que les réseaux et les voies d’approvisionnement se rétablissaient après des interruptions précoces. L’instabilité économique provoquée par la pandémie alimente désormais la corruption et a ouvert la porte à des vagues «sans précédent» de cocaïne pour entrer en Europe, a averti Europol.

Affaire Pegasus : Le parquet général du Maroc ouvre une enquête judiciaire contre «Forbidden Stories»

La Présidence du ministère public a donné, mercredi, ses instructions au Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur de fausses allégations contenues dans des articles publiés par des journaux étrangers, portant des accusations contre les autorités publiques marocaines et impliquant les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires «qui portent atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc», indique un communiqué du parquet général.

Avec MAP

La Présidence du ministère public marocain dirigée par Moulay El Hassan Daki, précise dans son communiqué qu’après avoir pris connaissance de certains rapports médiatiques et articles publiés par des journaux étrangers réunis sous la bannière d’une coalition appelée «Forbidden Stories», qui portent de graves accusations et allégations contre les autorités publiques marocaines et impliquent les institutions constitutionnelles nationales dans des affaires portant atteinte aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc; et suite au communiqué rendu public par le gouvernement marocain dans lequel il dénonce ces allégations et accusations; et compte tenu de leur récurrence systématique visant des institutions nationales chargées de l’application de la loi d’une manière qui inclut des éléments constitutifs matériels et moraux de crimes présumés, incriminés et sanctionnés par le Code pénal marocain, elle a donné des instructions écrites au Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat pour l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ces fausses allégations et accusations et l’identification des parties à l’origine de leur publication.

Sur cette base, précise la même source, le Procureur Général du Roi près la Cour d’appel de Rabat a donné des instructions à la Brigade Nationale de la Police Judiciaire pour mener une enquête approfondie sur la question, afin de déterminer les circonstances et d’élucider les tenants et aboutissants entourant la publication de ces accusations et allégations et d’établir les responsabilités ainsi que les conséquences juridiques qui en découlent à la lumière des résultats de l’enquête.

Afghanistan : Après le retrait US et britannique, la Russie redéploie ses tanks à la frontière afghane

«Les tankistes russes de la base 201, située au Tadjikistan, ont effectué un déplacement de 200 kilomètres depuis le terrain militaire de Liaour vers celui de Kharb-Maïdon à la frontière avec l’Afghanistan», a indiqué le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

Ce mouvement de troupes sous couvert d’exercices militaires intervient après l’annonce du retrait des troupes américaines et des alliés d’Afghanistan, dans le cadre d’un accord avec les Talibans. Ces derniers mènent depuis début mai une offensive contre l’armée afghane et ont conquis de vastes territoires, notamment dans le nord et l’ouest du pays.

Privés du soutien américain, les soldats afghans n’ont offert qu’une faible résistance. Plus d’un millier d’entre eux se sont réfugiés début juillet au Tadjikistan, qui a mobilisé 20.000 réservistes.

Aujourd’hui les Talibans sont arrivés aux frontières de la Chine qui a enregistré pour la premier fois des pertes humaines suite à une déflagration qui a touché un bus qui transportait ses ressortissants au Pakistan coûtant la vie à neuf travailleurs chinois.

Par ailleurs, l’avancée fulgurante des talibans pousse déjà de nombreux civils hors des frontières afghanes. Une situation qui laisse présager un débordement prochain en Europe, où la plupart de ces réfugiés souhaitent se rendre.

Le passage de témoin aux Talibans après plus de quarante années de présence américaine, s’est fait avec la médiation du Qatar qui héberge depuis plusieurs mois un des leaders du mouvement. Les analystes géopolitiques estiment que le mouvement armé islamiste jouera un rôle central dans la nouvelle stratégie offensive de l’administration Biden contre la Chine et en moindre mesure contre la Russie.