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Melilla : assaut massif et violent de 2 500 immigrants subsahariens

2 500 est le nombre de migrants qui, ce mercredi, vers 9h00, ont mené un assaut massif contre la clôture frontalière de Melilla, le plus important depuis 2005. Cinq cents clandestins ont réussi à entrer dans la ville.

Mercredi, vers 9h30, un saut massif a eu lieu à la clôture de Melilla. Selon la déléguée du gouvernement espagnol, Sabrina Moh, cité par le site d’information El Caro Milillia, quelque 2 500 migrants subsahariens ont tenté d’entrer dans la ville à partir de 9 heures du matin.

L’alarme a été déclenchée aux alentours de la frontière de Beni Ensar, près de Nador, mais les migrants se sont dispersés le long du périmètre frontalier et ont réussi à sauter par-dessus la zone située entre Farhana et Barrio Chino, où se trouve encore un important déploiement policier, explique la même source.

La sonnette d’alarme a commencé à retentir dans la ville vers neuf heures du matin, lorsque les habitants de Melilla ont vu un grand nombre de patrouilles de la Guardia Civil et de la police nationale se diriger à grande vitesse vers la zone frontalière de Beni Enzar, qui est fermée depuis mars 2020.

Il n’y avait aucune raison de penser qu’un saut aussi important pouvait avoir lieu en plein jour. Normalement, les migrants profitent du changement d’équipe de la Mejanía et de la Guardia Civil, vers six heures du matin, pour le tenter.

«Depuis que je suis à la délégation du gouvernement, il n’y a pas eu un aussi grand nombre de tentatives de saut», a déclaré Sabrina Moh, qui occupe ce poste depuis près de quatre ans.

Les autorités marocaines ont collaboré pour stopper cet assaut massif

La déléguée du gouvernement espagnol, Sabrina Moh assure que le Maroc a collaboré pour arrêter ce saut massif.

« Les clandestins ont réussi à dépasser les forces de sécurité marocaines qui tentaient d’empêcher leur arrivée à la clôture » a-t-elle affirmé.

«Grâce à la collaboration du Maroc et de la police nationale et le déploiement important de la Guardia Civil, les forces et organes de sécurité espagnols ont largement neutralisé le groupe très important de personnes qui ont tenté de pénétrer dans notre ville» a déclaré Mme Moh.

Migrants et policiers blessés

La responsable espagnole a souligné «la grande violence utilisée par les migrants», qui étaient équipés de crochets, de bâtons et de vis dans leurs chaussures et qui jetaient des pierres.

Les images diffusées par El Faro montrent des migrants blessés, le visage couvert de sang. Beaucoup d’entre eux sont entrés dans la ville en criant Bossa ! Certains ont même envoyé un message à leur mère en disant : «Maman, je t’aime».

Toutefois les autorité de la ville de Melilla ont annoncé avoir soigné uniquement trois subsahariens et des blessures légères de trois agents de la Guardia Civil».

El Faro a appris de ses sources qu’au moins un garde civil a été transporté à la clinique de Rusadir, après avoir reçu un coup violent à la tête, qui a brisé son casque.

Des dizaines de migrants se trouvent encore aux portes du Centre de séjour temporaire (CETI) de Melilla et au moins une douzaine d’entre eux restent sur la double clôture de barbelés.

Crise en Ukraine : L’UE pourrait interdire le trading d’obligations d’État russes et sanctionner des centaines de personnes

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Les sanctions de l’Union européenne à l’encontre de la Russie pourraient inclure l’inscription de centaines d’hommes politiques et de fonctionnaires sur des listes noires, l’interdiction de négocier des obligations d’État russes et l’interdiction d’importer et d’exporter des entités séparatistes du Donbass, Donetsk et Lougansk, ont déclaré mardi des diplomates et des fonctionnaires de l’UE.

Reuters

Les ambassadeurs de l’Union européenne ont approuvé à l’unanimité, lors d’une réunion à Bruxelles, le principe d’imposer des sanctions après la reconnaissance officielle par la Russie de deux régions séparatistes dans l’est de l’Ukraine.

Les ministres des affaires étrangères de l’UE se réuniront plus tard à Paris pour convenir des détails de ces mesures, ont déclaré plusieurs diplomates à Reuters.

Pendant ce temps, le chancelier allemand Olaf Scholz a gelé la certification du gazoduc Nord Stream 2, dans l’une des réactions les plus profondes aux mesures prises par Moscou.

https://twitter.com/le1info/status/1496092874512896002

L’annonce faite lundi par le président russe Vladimir Poutine, suivie de la signature d’un décret sur le déploiement de troupes russes à Donetsk et à Louhansk, a suscité une condamnation internationale et des sanctions immédiates de la part des États-Unis.

L’Union européenne a répété à plusieurs reprises qu’elle était prête à imposer des «sanctions massives» à l’économie russe si Moscou envahissait l’Ukraine, mais elle a également prévenu que, compte tenu des liens énergétiques et commerciaux étroits entre l’UE et la Russie, elle souhaitait renforcer ces sanctions par étapes.

«Nous devons veiller à ce que, quoi qu’il arrive, la Russie ressente la douleur… pour nous assurer qu’elle n’est absolument pas incitée à aller plus loin», a déclaré mardi le ministre irlandais des affaires européennes, Thomas Byrne.

La série des sanctions pourrait inclure l’inscription sur une liste noire de l’UE des membres de la chambre basse du parlement russe qui ont voté en faveur de la reconnaissance de l’indépendance des deux régions séparatistes, a déclaré un fonctionnaire européen.

Les ambassadeurs ont également discuté de la possibilité de sanctionner les entreprises et les banques impliquées dans le financement des activités séparatistes dans l’est de l’Ukraine, a indiqué une source de la Commission européenne.

Les deux régions pourraient également être exclues d’un accord de libre-échange entre l’UE et l’Ukraine, a ajouté la source.

Une Europe a deux vitesses

Les 27 États membres de l’Union européenne n’ont pas tous la même relation avec la Russie ni la même dépendance vis-à-vis de son gaz, ce qui pourrait éventuellement compliquer l’adoption de sanctions, indique Reuters.

Selon des fonctionnaires et des diplomates européens, certains pays de l’UE, dont l’Autriche, la Hongrie et l’Italie, les plus proches alliés de la Russie au sein de l’Union, préféreraient des sanctions plus limitées en réponse à l’intervention de M. Poutine dans l’est de l’Ukraine.

D’autres souhaitent que l’éventail de mesures plus complet et plus sévère évoqué ces dernières semaines en cas d’invasion de l’Ukraine par la Russie soit déployé dès maintenant. Les États baltes, d’Europe centrale et orientale, estiment que des sanctions sévères devraient être imposées immédiatement, la Russie faisant déjà preuve d’agressivité militaire à l’égard de l’Ukraine.

Le Premier ministre italien Mario Draghi, dont le pays dépend de la Russie pour une grande partie de son gaz, a déclaré lors d’une conférence de presse à Rome que toute sanction ne devrait pas inclure les importations d’énergie.

«La façon dont nous réagissons en tant qu’Union européenne définira notre caractère et, en fait, l’avenir de l’Europe», a déclaré le vice-ministre lituanien des affaires étrangères, Arnoldas Pranckevicius, lors d’une réunion à Bruxelles.

Les sanctions «ne doivent pas être symboliques. Si nous voulons dissuader le président Poutine de poursuivre ses actions, si nous voulons empêcher la guerre de se produire, nous devons prendre des mesures sérieuses.»

Le Parlement russe ratifie à l’unanimité la reconnaissance des régions séparatistes ukrainiennes

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Les députés russes réunis en session plénière à la Douma, la chambre basse de l’Assemblée de Russie, ont approuvé ce mardi au pas de course et à l’unanimité l’accord signé la veille par Vladimir Poutine prévoyant l’indépendance des républiques séparatistes du Donbass, Donetsk et Lougansk et la défense de ces territoires par l’armée du pays.

Lors d’une session tenue mardi, la Douma, chambre basse du parlement russe, a soutenu à l’unanimité les accords approuvés la veille par Vladimir Poutine. Plus tôt dans la journée, les parlements des deux régions Donetsk et Lougansk ont simultanément ratifié le «traité d’amitié et de coopération avec la Fédération de Russie», rapporte Russia Today.

«La reconnaissance de l’indépendance des républiques populaires de Donetsk et Lougansk et la ratification des accords d’amitié, de coopération et d’entraide doivent mettre fin au conflit, à la mort de nos concitoyens vivant là-ba», a affirmé le président de la Douma, Viatcheslav Volodine, dans un communiqué.

Les députés ont approuvé les deux textes à l’unanimité des votants, soit 400 «oui» dans un cas et 399 dans l’autre, un député n’ayant pas appuyé sur le bouton à temps, rapporte l’AFP.

Les textes doivent passer encore ce mardi devant la chambre haute, le Conseil de la fédération.

Ces accords d’entraide avec ces deux entités séparatistes qui, avec le soutien de la Russie, combattent les forces armées ukrainiennes depuis huit ans, sont valables une décennie.

La veille, le président russe Vladimir Poutine a prononcé un discours national télévisé dans lequel il a déclaré : «Je juge nécessaire de prendre une décision qui aurait dû être prise il y a longtemps et de reconnaître immédiatement les deux régions comme des États souverains. Il a déclaré que cette décision était une réponse aux années de combats dans l’est de l’Ukraine, déchiré par la guerre, et aux tentatives de Kiev d’entraîner des États étrangers dans un conflit avec notre pays dans le cadre de ses efforts pour rejoindre l’OTAN».

Par ailleurs, l’envoyé russe auprès des Nations unies a réaffirmé «l’ouverture de Moscou à la diplomatie», notant que la décision de Poutine de déclarer indépendantes deux régions séparatistes de l’est de l’Ukraine visait à contrecarrer la nouvelle «aventure militaire ukrainienne».

«Nous restons ouverts à la diplomatie pour une solution diplomatique», a déclaré Vassili Nebenzya lors d’une session d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies, alors même que les États-Unis et leurs alliés se sont acharnés sur la Russie.

«Cependant, permettre un nouveau bain de sang dans le Donbass est quelque chose que nous n’avons pas l’intention de faire», s’est empressé d’ajouter l’envoyé, en référence aux régions rétives de Lougansk et Donetsk.

Crise en Ukraine : Le gouvernement allemand stoppe le gazoduc controversé russe «Nord Stream 2»

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Suite à «l’agression» russe dans l’Est de l’Ukraine, l’Allemagne tire les premières conséquences : Selon les informations du SPIEGEL, le ministère de l’Economie a gelé le processus de certification de Nord Stream 2.

Le gouvernement allemand tire les conséquences de l’escalade dans l’est de l’Ukraine et a stoppé la procédure de certification du gazoduc controversé Nord Stream 2, rapporte le journal allemand Der Spiegel.

«J’ai demandé au ministère fédéral de l’Économie d’entreprendre les démarches administratives nécessaires pour qu’aucune certification du gazoduc ne puisse avoir lieu pour le moment», a déclaré mardi à Berlin le chancelier Olaf Scholz. «Et sans cette certification, Nord Stream 2 ne peut pas être mis en service. Il est clair que la situation doit maintenant être réévaluée et que toutes les questions qui nous préoccupent doivent être prises en compte» a-t-il précisé.

Le ministre allemand de l’Economie Robert Habeck a envoyé mardi matin une lettre à l’Agence fédérale des réseaux, dont il dépend, pour lui demander de retirer un certificat initialement positif, décisif pour la certification en suspens du gazoduc russe.

L’attestation, délivrée fin octobre par le gouvernement précédent, concernait la sécurité d’approvisionnement en gaz naturel de l’Allemagne, qui, selon l’avis de l’époque, n’était pas menacée par la mise en service de Nord Stream 2. C’est précisément ce qui n’est plus le cas en raison d’une réévaluation de la situation géostratégique et au vu de l’escalade dans l’est de l’Ukraine, indique désormais le courrier. «Une autorisation sans ce certificat n’est pas possible», indique-t-on dans les milieux ministériels.

Le vice-chancelier Habeck s’était déjà préparé à cette mesure depuis des mois en vue du déploiement de troupes russes à la frontière ukrainienne. Selon SPIEGEL, Habeck n’avait jamais partagé l’avis de l’ancien gouvernement fédéral. Au cours des dernières semaines, il a réussi à convaincre le chancelier Scholz et son partenaire de coalition, le SPD.

Dans les semaines à venir, le ministère fédéral de l’Économie veut désormais examiner en profondeur les conséquences de l’évolution géopolitique et de la situation dans l’est de l’Ukraine sur la sécurité de l’approvisionnement, assure la même source.

L’Allemagne sous perfusion de gaz
Livraisons de gaz naturel à l’Allemagne, en milliards de mètres cubes

Nord Stream 2 est d’une importance considérable pour la Russie – notamment parce qu’il doit acheminer le gaz russe vers l’Allemagne en passant par la mer Baltique et donc par l’Ukraine. Le double tronçon de 1230 kilomètres est certes achevé, mais aucun gaz naturel ne circule encore dans le gazoduc. L’Agence fédérale des réseaux allemande avait suspendu la procédure en novembre dernier et exigé que la société d’exploitation soit organisée selon le droit allemand. La société Nord Stream 2 AG voulait répondre à cette exigence en créant une filiale allemande.

L’Agence du Sud annule l’appel d’offre de la construction de l’extension du lycée français OSUI de Dakhla

Bonne nouvelle, le contribuable marocain ne fiancera finalement pas l’extension du lycée français de Dakhla, Odette du Puigaudeau. Un établissement géré par le très riche réseau privé OSUI. L’Agence pour la Promotion et le Développement Économique et Social des Provinces du Sud du Royaume (APDS) a en effet décidé, en date du 10 février 2022, l’annulation de l’appel d’offre y afférent, soit 14 jours après sa publication.

C’est une sage décision du Directeur Général de l’APDS, M. Jabrane Reklaoui, que celle de l’abandon du financement de l’extension du lycée français de Dakhla, Odette du Puigaudeau. Faisant partie du réseau privé français OSUI, ce projet était un non-sens économique, social et politique.

Le lycée en question renforce certes l’attractivité de la ville de Dakhla, devenue une destination de vie d’investisseurs français et marocains, mais au vu du caractère privé de l’établissement et de la crise économique qui se profile, il devient primordial d’employer les 6,3 millions de dirhams budgétés à ce projet dans de l’investissement utile et prioritaire.

L’information est tombée le 10 février courant sur le portail marocain des marchés publiques. L’Agence pour la Promotion et le Développement Économique et Social des Provinces du Sud du Royaume a en effet publié des décisions d’annulation des appels d’offre N°02/22, N°03/22, N°06/22 relatifs aux travaux d’extension de ladite école.

Rappelons que cette consultation a été lancé Le 28 janvier 2022 par l’APDS, connue communément par l’Agence du Sud. Constitué en quatre lots, le marché était estimé à 6.328.748,00 de dirhams.

Par ailleurs, il est à noter que le réseau privé français OSUI a enregistré en 2020 un chiffre d’affaires de 57 934 873 d’euros, soit 613.581.928,00 de dirhams pour 10 établissements Maroc.

Le Maroc, Israel, l’Arabie saoudite, les EAU, l’Irak et le Koweït appellent leurs ressortissants à quitter l’Ukraine

L’Ambassade du du Maroc à Kiev a recommandé samedi aux citoyens marocains se trouvant en Ukraine de quitter le pays pour leur sécurité via les vols commerciaux disponibles. La mise en garde du Maroc vient plusieurs heures après celles des Émirats arabes unis, d’Israël, d’Arabie saoudite, d’Irak et du Koweït de quitter l’Ukraine immédiatement.

Vers 17h00 heure marocaine, l’agence de presse MAP a publié un communiqué de l’Ambassade du Royaume du Maroc à Kiev qui «recommande» aux citoyens marocains se trouvant en Ukraine de quitter le pays pour leur sécurité via les vols commerciaux disponibles. Des numéros de téléphones ont été mis à à disposition de tous les marocains se trouvant dans ce pays de l’Europe de l’Est que la Russie risque d’envahir à n’importe quel moment.

L’Ambassade appelle également les citoyens marocains désireux de se rendre en Ukraine à reporter leur voyage à l’heure actuelle, selon la même source.

SI le Maroc s’est contenté de diffuser un communiqué laconique, Israël a pris la menace russe très au sérieux en tenant ce samedi une réunion présidée par le premier ministre à laquelle ont participé le Chef de la diplomatie et les Chefs de la sécurité nationale et intérieur. Ce comité de crise a décidé d’organiser les conditions de rapatriement des diplomates mais également des israéliens présents en Ukraine. Ainsi, la compagnie aérienne Arkia a été mobilisée pour programmer des vols spéciaux, et un renfort de fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères ont été envoyé en renfort au consulat de Kiev pour gérer le flux des demandes de documents de voyage en Israël.

Par ailleurs, les Émirats arabes unis ont été les premiers à appeler ses ressortissants à quitter l’Ukraine immédiatement, suivi par l’Irak, le Koweït et l’Arabie saoudite.

Washington : Si la Russie envahissait l’Ukraine, elle fera face à une réponse transatlantique déterminée et massive

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Samedi, les États-Unis ont mis en garde contre une réponse «résolue» et «massive» à toute invasion russe en Ukraine, quelques heures avant que le président Joe Biden ne s’entretienne avec Vladimir Poutine, dans une ultime tentative apparente d’éviter un conflit militaire en Europe de l’Est.

Le secrétaire d’État américain, Antony J. Blinken, s’est entretenu, ce samedi 12 février, par téléphone avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, pour discuter des sérieuses inquiétudes de Washington au sujet de l’agression militaire contre l’Ukraine que s’apprête à mener la Russie dans les prochains jours.

Antony Blinken a affirmé que la voie diplomatique restait « ouverte » pour éviter un conflit en Ukraine, mais nécessiterait une « désescalade » de la part de Moscou. Toutefois, Il a réaffirmé que si Moscou envahissait à nouveau l’Ukraine, cela entraînerait une réponse transatlantique déterminée, massive et unie.

Entretien téléphonique entre Macron et Poutine

Le président français Emmanuel Macron s’est entretenu pendant 1h40 samedi avec son homologue russe Vladimir Poutine pour tenter de faire baisser la tension croissante dans la crise russo-ukrainienne, a indiqué l’Élysée. Cet entretien, qui a débuté à 12h30 (heure française), a précédé un appel que doivent avoir plus tard le président américain Joe Biden et Vladimir Poutine.

Les avertissements américains quant à une attaque imminente de la Russie contre l’Ukraine « provoquent la panique et n’aident pas » les Ukrainiens, a dénoncé samedi le président Volodymyr Zelensky, cité par l’agence Interfax-Ukraine. « Actuellement, le meilleur ami de nos ennemis est la panique dans notre pays. Et toutes ces informations (quant à une attaque) ne font que provoquer la panique et ne nous aident pas », a-t-il dit lors d’un déplacement en province.

Israël appelle ses ressortissants à quitter l’Ukraine «immédiatement»

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En raison de la détérioration de la situation en Ukraine, le gouvernement israélien demande à ses ressortissants en Ukraine à quitter immédiatement le pays, et d’éviter, en toutes circonstances, de s’approcher des foyers de tension.

Une cellule de crise dirigée par le Premier ministre israélien Naftali Bennett, s’est réunie ce samedi à Tel-Aviv pour évaluer la situation en Ukraine, surtout après l’alerte donnée par le département d’Etat américain sur une invasion russe «imminente».

À l’issue de cette réunion, à laquelle ont participé, le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid, le chef du Shin Bet Ronen Bar, le chef du Conseil National de Sécurité nationale Eyal Hulta, le directeur général du ministère des Affaires étrangères Alon Ushpiz et d’autres hauts responsables, le gouvernement israélien a décidé d’appeler ses ressortissants à quitter «immédiatement» l’Ukraine.

«Un responsable israélien m’a dit qu’Israël se prépare à renforcer l’avertissement aux voyageurs vers l’Ukraine et à demander aux Israéliens de quitter le pays immédiatement», a alerté le journaliste israélien Barak Ravid sur son compte twitter.

Les préparatifs sont en cours pour une opération d’évacuation des Israéliens d’Ukraine sous les auspices du gouvernement, rapporte Gili Cohen, la correspondante diplomatique de la société de radiodiffusion publique israélienne Kann.

«Les familles des diplomates israéliens évacués devraient rentrer en Israël demain. Étant donné que certaines des personnes évacuées occupaient des postes consulaires à l’ambassade de Kiev, il a été décidé, lors de l’évaluation de la situation, de renforcer le personnel de l’ambassade d’Israël par trois autres personnes du ministère des Affaires étrangères», a-t-elle ajouté.

Selon un haut diplomate israélien, le pays se prépare à une augmentation significative des demandes d’immigration en Israël en provenance d’Ukraine.

«Israël a mis en place une équipe d’urgence dédiée pour faire face à la crise, dirigée par le directeur général du ministère des Affaires étrangères» a-t-il assuré.

Sur son compte twitter, le ministère des Affaires étrangères israélien annonce la décision du gouvernement d’évacuer de l’Ukraine les membres des familles des diplomates et des travailleurs israéliens à l’ambassade. Il a également appelé les citoyens israéliens en Ukraine à s’enregistrer sur un lient internet dédié à la crise.

Yair Lapid, Chef de la diplomatie de l’Etat hébreu a annoncé le renforcement de la section consulaire à Kiev par l’envoi de fonctionnaires pour répondre aux demandes d’urgence des Israéliens, en mettant l’accent sur la délivrance de passeports et de documents de voyage.

«Nous sommes en contact avec la communauté juive d’Ukraine. Il y a environ 150 à 200 000 Juifs dans le pays. En outre, il y a entre 10 000 et 15 000 Israéliens en Ukraine. 4 500 Israéliens se sont déjà inscrits à l’ambassade. Il ne s’agit pas d’une liste de secours, mais d’un moyen de rester en contact avec les Israéliens» assure un fonctionnaire du ministère des affaires étrangères.

La compagnie aérienne Arkia assurera l’évacuation des israéliens d’Ukraine

À la demande du ministère des Affaires étrangères israélien, la compagnie Arkia assurera des vols d’Ukraine vers Israël les lundis et mardis pour l’évacuation d’environ 12 000 Israéliens encore dans le pays.

Aria est une compagnie aérienne régulière pour ses vols en Israël et charter pour ses vols dans le monde. Elle est la 2e compagnie israélienne après El Al.

Le 20 février date de l’invasion russe, selon Washington

Les États-Unis sont convaincus que Moscou n’attendra pas la fin des Jeux Olympiques d’hiver de Pékin, le 20 février, pour attaquer l’Ukraine. Anthony Blinken, le secrétaire d’Etat américain assure que le Kremlin continue d’amasser des hommes à la frontière ukrainienne. Les Occidentaux se disent prêts à tous les scénarios avec une riposte sans précédent en cas de guerre. Tandis que le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que Washington menait une «campagne de propagande» contre Moscou.

«Nous sommes dans la fenêtre où une invasion pourrait commencer à tout moment, si Vladimir Poutine décide de l’ordonner, je ne commenterai pas les détails de nos informations. Mais je veux être clair : elle pourrait commencer pendant les Jeux olympiques, malgré de nombreuses spéculations selon lesquelles elle n’aurait lieu qu’après les Jeux» explique Jake Sullivan, conseiller de la Maison Blanche pour la sécurité nationale.

Et d’ajouter « Une telle offensive est une possibilité très, très réelle, mais le renseignement américain ne sait pas si le président russe a pris une décision définitive ou non».

Dans la foulée de ces annonces, Wall Street a accusé un fort repli, tandis que es prix du pétrole brut à leur plus haut niveau depuis 2014.

Pour tenter de désamorcer la crise, les présidents Joe Biden et Vladimir Poutine s’entretiendront samedi matin, à l’heure de la côte est des Etats-Unis, a indiqué à l’AFP un haut responsable de la Maison Blanche.

«La Russie a proposé un appel téléphonique lundi. Nous avons alors proposé samedi et ils ont accepté», a indiqué la même source.

Aziz Akhannouch : Chaque poisson marocain à un papier pour pouvoir traverser la frontière

Il nous a pas fait particulièrement honneur notre Chef de Gouvernement lors de son intervention durant la conférence internationale One Ocean Summit dédiée à la protection des océans. En plus d’être mal fagoté, sa très très coutre intervention ( pas plus de 3 min) durant un panel présidé par Emmanuel Macron a été, pour le moins que l’on puisse dire, catastrophique. Une prise de parole décousue, sans queue ni tête, dans un très mauvais français et répétant sans cesse «Plan d’aménagement», comme s’il était dans une réunion de chantier. Le pire c’est qu’il va oser l’humour et ça va tourner au ridicule : «Nous avons la traçabilité avec l’UE et pour « caricatuser » … pour faire une caricature, chaque poisson à son papier «ya3ni» pour pouvoir traverser la frontière» a-t-il dit.

Regardez la vidéo de son intervention et jugez de vous-même.

Le One Ocean Summit, qui réunit du 9 au 11 février des dizaines de décideurs politiques et économiques, des scientifiques et des représentants d’ONG, est une initiative lancée par Emmanuel Macron, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne et qui vise à s’intéresser à la protection des océans.

Ce sommet vise notamment à conforter la conclusion du futur traité sur la haute mer et le projet d’accord international sur la pollution par les plastiques.