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Zelensky à l’OTAN : Toutes les personnes qui vont mourir, à partir de ce jour, vont mourir à cause de vous

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Dans une nouvelle allocution télévisée ce vendredi soir, le president ukrainien Volodymyr Zelensky s’est adressé aux citoyens européens avec beaucoup de gravité. «Si l’Ukraine tombe, l’Europe entière tombera» a-t-il martelé. Puis il s’en est pris à l’OTAN avec des termes dures : «Toutes les personnes qui vont mourir, à partir de ce jour, vont aussi mourir à cause de vous».

Le président ukrainien très inquiet a choisi ce soir de vendredi d’interpellé les européens dans une allocution en jouant sur le registre de la peur. Après deux minutes de silence à l’honneur des soldats puis des civiles ils s’est adressé aux «peuples d’Europe».

«Ne restez pas silencieux, sortez dans la rue, soutenez l’Ukraine, notre liberté» a-t-il déclaré avant d’ajouter : «si l’Ukraine tombe, toute l’Europe tombera.»

«Si on gagne, ce sera une grande victoire de la démocratie, la liberté, et à ce moment-là ces minutes de silence se transformeront en années d’épanouissement» a-t-il terminé. 

Zelensky va ensuite s’en prendre à l’OTAN : «Tout ce que l’alliance a pu faire aujourd’hui, c’est obtenir 50 tonnes de carburant diesel pour l’Ukraine par le biais de son système d’approvisionnement». «Probablement pour qu’on puisse brûler le mémorandum de Budapest» a-t-il ironisé.

«Vous ne pouvez pas nous acheter avec des litres de carburant les litres de notre sang versés pour notre Europe commune, pour notre liberté commune, pour notre avenir commun» a-t-il sermonné.

Le président ukrainien va ensuite enfoncer le clou : «Toutes les personnes qui vont mourir, à partir de ce jour, vont aussi mourir à cause de vous», a-t-il menacé les pays de l’OTAN.

Zelensky : «si l’Occident n’impose pas de zone d’exclusion aérienne, donnez-moi les avions»

Plus tôt dans la journée Zelensky a tenu une longue conférence de presse à Kiev réagissant à la décision de l’OTAN de ne pas imposer de zone d’exclusion aérienne.

«Je dis tous les jours que si vous ne pouvez pas fermer le ciel maintenant, alors donnez-nous le délai dans lequel vous le ferez ? Si vous ne pouvez pas nous donner le calendrier, dites-nous combien de personnes doivent mourir» s’est-il demandé demandé.

«Dites-moi combien. Je vais aller compter et attendre ce moment. J’espère que le ciel sera fermé. Si vous n’avez pas la force et le courage de le faire, alors donnez-moi les avions. Ne serait-ce pas juste ?» a martelé le président ukrainien visiblement irrité.

La Russie impose désormais sa supériorité dans les airs après la destruction des installations défensives ukrainiennes. Une supériorité palpable au vu de la facilité avec laquelle les convois russes traversent la frontière pour arriver aux portes des villes sans qu’ils soient particulièrement inquiétés.

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