Algérie : Le succès historique du Maroc dans le dossier du Sahara fait tomber la tête du contre-espionnage extérieur

Le chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Saïd Chengriha, vient de procéder officiellement à la nomination du général à la retraite Nour-Eddine Mekri alias Mahfoudh à la tête de la stratégique Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure, la DDSE, rapporte en exclusivité Maghreb Intelligence. Mahfoudh, remplace le général-major Mohamed Bouzit, dit Youcef, un proche du président Abdelmajid Tebboune, nommé à la tête du service contre-espionnage algérien en avril 2020.

La crise institutionnelle en l’Algérie s’enlise et enfonce jour après jour le pays dans l’inconnu. L’absence du président Abdelmajid Tebboune pour des raisons de santé, fait planer le spectre d’une vacance du pouvoir à Alger qui se manifeste entre autres par une instabilité des instituions sécuritaires du pays.

Cette instabilité s’est manifestée aujourd’hui par l’annonce d’un changement majeur dans la gouvernance de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure, les services d’espionnage algériens à l’étranger. Moins de neuf mois après sa nomination à la tête de cette direction, le général-major Mohamed Bouzit, dit Youcef, a été envoyé à la retraite et remplacé par un autre retraité, Nour-Eddine Mekri alias Mahfoudh. Ce dernier a été jusqu’à 2015 le directeur des relations extérieures et de la coopération (DREC) au ministère de la Défense algérien et un ancien officier du DRS.

Mohamed Bouzit, le général limogé, avait occupé le poste de chef de la sécurité extérieur du pays de septembre 2013 au mois de mars 2019. Il avait été évincé une première fois à la veille de la chute du président Abdelaziz Bouteflika sur ordre du frère du président Saïd Bouteflika, avant sa réinstallation un an plus tard par Tebboune. Le nouveau président algérien avait fait appel à ses services entre autres pour la gestion de la crise libyenne.

Une fin de carrière cahoteuse

«Il s’agit d’une fin de carrière cahoteuse». écrit Maghreb Intelligence.

«Celui dont on disait le plus grand bien dans les cercles du renseignement algérien a payé cash les déconvenues diplomatiques de son pays autant sur le dossier du Sahara occidental que de celui de la Libye», renchérit la même source.

Le général-major Mohamed Bouzit, dit Youcef, désormais «ancien» patron du renseignement extérieur algérien, la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE)

En effet, le Maroc, sous la conduite du roi Mohammed VI s’est distingué par une efficacité diplomatique et un pragmatisme très fructueux lui offrant prestige international dépassant largement son poids démographique et économique, si l’on compare avec les moyens illimités de son adversaire algérien.

La percée historique du Royaume sur le dossier du Sahara, couronnée par la reconnaissance officielle des États-Unis de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud et son leadership éprouvé dans la gestion politique et pacifiste de la crise libyenne, passent mal, très mal chez les généraux algériens qui ont construit leur légitimité autour de conflits et de tension avec leurs voisins.

Passation des consignes

«La passation des consignes entre Nour-Eddine Mekri alias Mahfoudh et Mohamed Bouzit, dit Youcef, doit se faire le mardi 19 janvier», croit savoir Maghreb Intelligence citant des sources bien informées auprès du ministère de la Défense algérien.

Le site d’information spécialisé dans le renseignement dans le Maghreb, estime que ce changement est une preuve supplémentaire du «retour en force des hommes du général Mohamed Mediène alias Toufik».

Avec le retour dans le pays de l’ancien puissant ministre de la Défense, le Général Khalid Nezar condamné par contumace à 20 ans de prison et la libération pour raison de santé de l’ancien chef des services de renseignements Mohamed Mediene, le régime algérien en mal de solutions pour sortir le pays de sa crise, profite du chaos pour revenir sur toutes les décisions prises par feu Général Gaid Salah après la chute du clan Bouteflika.

L’enquête choc de Yedioth Ahronoth sur le tourisme sexuel des israéliens à Dubaï

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Le journal israélien à grand tirage, «Yedioth Ahronoth», a publié dans son supplément du week-end, une enquête documentée sur le comportement des touristes israéliens à Dubaï. «Ce sont des groupes d’hommes israéliens qui partent à Dubaï avec des milliers de dollars en poche, zéro douleur dans le cœur, et un seul objectif : coucher avec le plus de femmes prostituées possible » a écrit Ido Shabertzuch, envoyé du Yedioth Ahronoth à Dubaï. Selo Mako, le troisième site d’information du pays, ce tourisme sexuel serait exploité par des réseaux mafieux israélien qui ont transféré leur activité de l’Europe de l’Est à Dubaï.

Au début de soirée dans l’immense complexe aquatique de l’hôtel de luxe «Palm Palm» à Dubaï, des dizaines de prostituées sont déjà autour de nous, raconte le journaliste israélien, qui accompagnait trois jeunes hommes, ayant tous la vingtaine, dont un qui sera cité par la suite sous le pseudonyme d’Eran. Comme beaucoup d’hommes israéliens, ils ont eux aussi découvert l’industrie du sexe exploiteuse et choquante des Émirats arabes unis, poursuit le .

«C’est de la folie ici, tu es défoncé toute la journée. Alcool, filles, soirées sexuelles», confient de jeunes touristes israéliens.

Cela se passe dans les hôtels de luxe de Dubaï, dans les boîtes de nuit, partout. «À l’extérieur des hôtels, les gens se promènent avec des brochures et vous bousculent la main», explique Benny, un homme d’affaires qui se déplace fréquemment à Dubaï».

«Ils reconnaissent déjà les groupes d’Israéliens, les approchent avec des galeries de photos sur iPad ou sur smartphone. Tout est possible, comme s’il s’agissait d’un menu de pizza avec des garnitures».

On entend parfois dans le hall des cris d’Israéliens : «Je veux deux ensemble» , ou « Je suis avec deux autres amis, ils veulent trois filles.»

Retour au complexe aquatique de l’hôtel. L’un des membres du groupe désigne deux jeunes femmes assises à quelques mètres de nous, écrit le journaliste. Une blonde, avec une mini jupe serrée et un petit sac Chanel et une autre brune, dans une robe grise moulante et des cheveux noirs anthracite. À ce stade, un dialogue commence entre les jeunes hommes et les filles. La tournure des négociations montrent à quel point la situation est bon marché et à quel point le traitement des femmes est flagrant et dégradant :
«Ici, c’est ta copine», dit-il à son ami. «Qui voulez-vous?»
Eran: «Je veux la blonde.»
Shalom: «Tu m’apportes la brune »

Une photo parmi les dizaines envoyées aux clients par les agences Escorts

Les deux s’approchent des deux jeunes femmes, leur parlent et retournent à table. «J’ai proposé de les prendre tous les deux pour 1 800, mais ils n’étaient pas d’accord», rapporte Eran. «Je voulais deux pour un. Je veux 2000.»

Les jeunes femmes signalent aux deux jeunes israéliens qu’elles étaient d’accord. «Je vais coucher avec elle environ une demi-heure, et je reviendrai», déclare Eran. «Apportez 1 000 shekels.» Puis les quatre montent dans les chambres.

«Sexe, drogue et Burj Khalifa: le commerce de la prostitution des Israéliens à Dubaï», l’autre enquête de Mako.co.il

Pour sa part le troisième site d’information du pays, Mako, a publié une enquête similaire où il pointe du doigt des réseaux mafieux israéliens, connus des forces de police de leur pays, qui exploitent le commerce du sexe à Dubaï.

Outre les excursions en jeep dans le désert, l’une des entreprises prospères à Dubaï auprès des touristes Israéliens est une société d’Escort, rapporte Mako.

Selon le site d’information, il s’agit d’entreprises appartenant à des criminels israéliens qui ont transféré leurs activités de l’Europe de l’Est vers Dubaï.

Échange WhatsApp d’un Israélien avec le propriétaire d’une agence d’escorte

Citant une sourcière, le journaliste Shimon Ifergan écrit : «Ce sont des criminels qui ont fui Israël et sont entrés à Dubaï avec un passeport européen pour le commerce de la cocaïne et qui ont prospéré par la suite dans la prostitution».

Ces réseaux mafieux du centre d’Israël sont impliqués dans la gestion d’un réseau d’agences d’escorte à Dubaï avec des partenaires locaux. Ils exploitent le filon des jeunes touristes israéliens qui partent à Dubaï principalement pour avoir des relations sexuelles avec de jeunes femmes asiatiques que leur proposent les agences israéliennes.

«Peu de temps avant la signature des accords entre Israël et les Émirats arabes unis, nous avons suivi et nous suivons toujours certains criminels du centre du pays qui ont fui Israël et se sont installés à Dubaï avec des passeports européens», a déclaré une source policière à Mako.co.il.

ces Israéliens ont payé des millions de dirhams émiratis pour conclure des partenariats avec plusieurs agences d’escorte appartenant à des hommes d’affaires locaux. 

«Leur plan initial était de s’engager dans le trafic de cocaïne, mais la consommation et le trafic de drogue sont interdits à Dubaï et la punition peut parfois être la peine de mort. Ils ont donc décidé de faire appel à des agences d’escorte et d’acheter des bâtiments et des appartements en partenariat avec des hommes d’affaires locaux» a déclaré la source policière.

Toutefois, poursuit la police, ces criminels continuent d’opérer depuis Dubaï en ce qui concerne le trafic de cocaïne, dans le monde entier. Et pour preuve la saisie de plus grande saisie de cocaïne saisie en Israël ces dernières années dans un entrepôt de Beer Tuvia, effectuée il y a quelques semaines.

Des forfaits de 1 200 $ pour passer 4 nuits de «fête» à Dubaï

Le journal Mako a dévoilé l’exitance d’un réseaux d’agence d’escorte proposant via des hommes de paille des forfaits au prix de 1 200 $ pour quatre nuits à Dubaï, visas compris.

« Il s’agit du même procédé qu’avaient entrepris les chefs d’organisations criminelles en Israël dans les années 1980 et 1990 lorsqu’ils ont repris l’industrie du voyage des forfaits vacances, des jeux d’argent et des «Escort girls» en Roumanie, en République tchèque et en Hongrie», explique une source policière israélienne.

« Beaucoup de touristes israéliens viennent ici», explique la directrice d’uns prestigieuse agence d’escorte à Dubaï, au journaliste israélien qui s’est fait passer pour un client.

«L’une des personnes en charge de l’endroit que je dirige est un Israélien de Jaffa. Contactez-moi sur Tinder. J’ai un catalogue de filles et chacun choisit qui il veut et paie en liquide ou par carte de crédit».

Instructions envoyées aux clients

Le problème des Israéliens est que la plupart d’entre eux sont avares. Ils négocient toujours les prix, explique la gérante. Ca nous arrive de menacer d’appeler la police si ils ne veulent pas payer le prix. Et de rajouter, le problème des jeunes israéliens, c’est quand ils sont ivres, ils maltraitent les filles.

« Mes filles maudissent les jeunes clients israéliens qui souvent veulent en faire des esclaves sexuelles. C’est comme s’ils n’avaient jamais vu de femme et c’est triste », se confie la gérante de l’agence d’escorte.

Mako conclut son enquête en citant le témoignage d’un Israélien, installé à Dubaï et qui connait l’industrie du sexe israélienne : «Il n’y a pas de jeunes femmes ici qui se livrent à la prostitution dans les rues, comme dans de nombreux endroits dans le monde parce que c’est interdit. Pour les réseaux installés à Dubaï,il s’agit là de l’argent propre. Ils ne paient aucun impôt et les bénéfices des criminels israéliens et locaux sont énormes. Ils ont d’ailleurs investi beaucoup d’argent dans le business qui leur génère plusieurs millions de dollars par mois et même plus.»

Abdellatif Hammouchi retire sa plainte contre Reda Taoujni

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, l’activiste et ancien patron de presse Reda Taoujni, a annoncé que le Directeur Général de la Sûreté Nationale Abdellatif Hammouchi avait retiré la plainte qu’il a avait déposé contre lui début décembre.

Mohammed Reda Taoujni peut enfin souffler après avoir été sous le coup d’une plainte émanant de la Direction de le Sûreté Nationale suite à des propos tenus par l’activiste contre la direction régionale de la DGSN de la ville d’Agadir, jugés diffamatoires.

« J’ai reçu aujourd’hui une convocation de la gendarmerie royale d’Agadir, suite à la plainte qui a été déposé contre moi par le Directeur Général de la Sûreté Nationale, M. Abdellatif Hammouchi, concernant la vidéo que j’ai publiée le 3 septembre, dans laquelle j’avais fait le récit de mes 48h de garde à vue à la Wilaya de la sureté nationale d’Agadir», avait écrit l’activiste le 4 décembre sur sa page Facebook.

Aujourd’hui, dans une vidéo publiée sur YouTube, M. Taoujni a révélé avoir demandé audience aux responsables de la DGSN. Chose qu’il lui a été accordée rapidement.

Taoujni dit avoir été très agréablement surpris par la compétence, le sérieux et la capacité d’écoute que ces hauts responsables de la DGSN.

Sans donner trop de détail, il dit avoir été victime d’un très grand malentendu sur les motivations de ses propos et révèle non sans satisfaction, que le patron de la DGSN et à la lumière du compte redu de la réunion, avait donné des instructions pour retirer la plainte.

« Que de bonnes nouvelles matinales. Abdellatif Hammouchi, Directeur Général de la Sureté Nationale, vient de donner ses instructions pour retirer la plainte qui a été déposée contre moi. Les détails en vidéo cet après-midi » a-t-il écrit sur sa page Facebook ce jeudi.

Il faut dire que Mohammed Reda Taoujni qui depuis février 2018, date à laquelle il a décidé de tourner la page de son passif en tant que patron de presse et fondateur de l’hebdomadaire marocain Assahra Al Ousbouiya, sillonne les quartiers et la région de la ville d’Agadir pour dénoncer la mauvaise gestion de la ville et l’incompétence de ses élus. Il mènera une guerre contre les élus du PJD, avec des vidéos quotidiennes montrant le délabrement de la ville. Ce qui lui vaut, valeur d’aujourd’hui, deux décisions de la justice, la première liée au procès intenté contre lui par le député parlementaire du PJD Ramdane Bouachra, la deuxième par le maire d’Agadir et parlementaire Saleh Al Malouki.

«Mariage de raison», l’appel d’Ahmed Charai, sur El Mundo, pour des relations hispano-marocaines pragmatiques et sereines

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C’est sur El Mundo, le deuxième quotidien le plus lu en Espagne, après le sportif Marca, qu’Ahmed Charai a publié une radioscopie des relations maroco-espagnoles dans un éditorial sous le titre «Mariage de raison». L’éditorialiste marocain s’est adressé à une opinion publique ibérique qui a subit durant plusieurs semaines une avalanche de fake-news et une stratégie de désinformation d’un groupuscule séparatiste qui terrorise le peuple sahraoui, viole les résolutions onusiennes et qui tente de saboter les relations économiques marocaines et espagnoles séculaires avec l’Afrique subsaharienne.

C’est une plaidoirie que tout patriote animé par la défense de la cause nationale et la promotion de l’image d’un Maroc moderne, responsable, fiable, ambitieux et respectueux du droits international et des accords bilatéraux devrait lire et en extraire les éléments de langages qui donnent à tout discours, sérénité, sagesse et puissance.

Il faut revenir au contexte dans lequel intervient l’éditorial d’Ahmed Charai, le patron de presse marocain actif dans plusieurs centres de réflexions notamment aux États-Unis.

Aujourd’hui, les marocains ne sont pas peu fiers de l’habilité, la fermeté, l’intelligence, la retenue avec laquelle le pays sous la direction du Roi Mohammed VI a réussi à mettre à nu devant l’opinion publique internationale «une alliance du mal», composée de mercenaires hors la lois et un régime militaire en décomposition. Le temps est désormais révolu où certains pays et certains groupe de pression refusaient de reconnaitre le développement économique et social des populations des provinces du sud marocaines, sous le roi Mohammed VI.

Les investissements dans les infrastructures depuis au moins 2015 et phénoménal et les projets économiques font pâlir d’envie l’alliance du mal et ne cessent d’attirer investisseurs, diplomates et compétences. Outre la présence symbolique de la franchise du fast-food américaine, McDonalds, au cœur de la ville de Laâyoune, la France a ouvert deux bureaux de sa Chambre d’Industrie et de Commerce, plusieurs entreprises européennes, turques, et chinoises veulent s’implanter dans les zones industrielles en cours de réalisation dans les 3 régions du sud et les bailleurs de fonds internationaux participent au financement des grands projets structurants notamment le port de Dakhla.

La réalité économique, politique et sociale sur le terrain a renforcé la position du royaume sur le Sahara dans le concert des nations éprises de paix et de démocratie. Un succès qui s’est matérialisé par l’ouverture de plusieurs représentations diplomatiques à Laayoune et à Dakhla. Les pays africains avec qui le Maroc entretient des relations fortes et durables, arrivent en tête avec pas moins de quinze consulats ouverts en moins de 12 mois.

L’Espagne qui n’est pas totalement remise du séisme provoqué par la crise sécessionniste catalane, a tenu une position ambiguë sur le sujet du passage frontalier de Guerguerat, en dépit de l’impact économique qu’ont subit les entreprises espagnoles à cause de l’obstruction du trafic commercial terrestre entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest par les mercenaires financés par l’armée algérienne.

Une position qui trouve son explication par l’instabilité politique qui est loin d’être réglée deux ans et demi après le référendum d’autodétermination de la catalogne du 1er octobre 2017.

Une ambiguïté qui donne peu de crédit au gouvernement de Madrid qui tout en qualifiant l’indépendantisme catalan d’illégal, laisse faire cette même mouvance séparatiste qui fait du dossier Sahara marocain, une caisse de résonnance au projet similaire du polisario au cœur du pays membre de l’Union Européenne.

Ahmed Charai sur El Mundo : «Les relations hispano-marocaines, essentielles pour la géostratégie mondiale»

«Le monde des émotions mettent en péril l’empire de la raison». Ces mots, ce sont ceux de l’éditorialiste marocain Ahmed Charaï, écrits dans les colonnes du quotidien centriste «El Mundo». Un appel à la raison et au pragmatisme dans un contexte international dangereux.

Une situation géopolitique dont il fait référence dès l’introduction de son article d’opinion : «L’Espagne et le monde entier traversent un moment délicat dans lequel il semble que des valeurs et des principes, inconditionnellement assumés jusqu’à présent, soient remis en question.»

Ce contexte, poursuit l’auteur, fait courir le risque d’une mauvaise lecture des enjeux géostratégiques, ce qui impacterait des relations hispano-marocaines, «essentielles pour les deux pays, bien sûr, mais aussi essentielles en termes géostratégiques mondiaux; essentielles pour l’Europe et essentielles pour l’Afrique».

Ahmed Charaï rappelle que les relations entre Rabat et Madrid ont la particularité d’être stables depuis des décennies et ceci quel que soit le détenteur de la majorité parlementaire en Espagne.

Cette stabilité a pour moteur de puissantes «raisons» objectives mais que la complexité du contexte géopolitique, économique et sanitaire dans le monde risque de mettre en équation à cause des relents du monde des émotions qu’occasionne la crise.

«Cependant, émanent des sentiments qui correspondent davantage au monde des émotions qui mettent en péril l’empire de la raison et qui continuent à empêcher l’extension de cette coopération à des domaines importants tels que le social et la culture, ce qui permettrait une humanisation de la relation.», souligne M. Charaï.

«Dans les années 1970, les économies du Maroc et de l’Espagne étaient à égalité. Aujourd’hui, cela est de l’Histoire» – Ahmed Charaï

Pour illustrer la nature des relations hispano-marocaines, l’éditorialiste va faire la part entre l’économique, le sécuritaire et le socio-culturel.

M. Charaï va étayer l’évolution de l’économie espagnole qui est passée d’une économie comparable à celle du Maroc à une position qui dispute la première place du principal partenaire économique du Royaume.

«Dans les années 1970, les deux économies étaient à égalité. Les productions industrielles apportaient très peu de valeur, tandis que l’agriculture et la pêche étaient très compétitives, notamment par rapport au marché européen.» a-t-il rappelé.

Mais entre temps le dialogue entre les deux pays est passé par des moments complexes surtout après l’entrée de l’Espagne en Europe, souligne l’article. Un dialogue qui se limitait à la pêche hauturière, car le Maroc s’est retrouvé en position désavantageuse face à une l’Espagne privilégiée par l’accord d’association avec l’UE.

«C’était une période très complexe où les deux pays, qui étaient à la recherche d’une voie vers la modernisation structurelle de leurs économies et du système politique, ont été submergés par la faiblesse de leurs économies respectives et la lutte contre la pauvreté, en particulier pour l’Espagne forcée d’atteindre les niveaux du marché européen.» affirme, M. Charaï.

«Mais tout cela est déjà de l’Histoire . Les mutations de l’économie marocaine ont été telles que l’Espagne est désormais en concurrence avec la France pour le rôle de principal partenaire économique.» constate-t-il.

«Le Maroc se montre comme un partenaire très fiable dans le domaine de la sécurité. Ce sont les dirigeants espagnols eux-mêmes qui l’affirment depuis le début de ce siècle» – Ahmed Charai

Même durant les périodes de froid diplomatique, la coopération sécuritaire entre Rabat et Madrid est resté constamment stable. Une fiabilité et une responsabilité que les responsables espagnols reconnaissent devant l’Union européenne où ils s’érigent en tant que défenseur du royaume.

«Les deux pays sont nécessairement préoccupés par la sécurité, la lutte contre le terrorisme, le trafic international de drogue et l’immigration clandestine. Le Maroc se montre comme un partenaire très fiable. Ce sont les dirigeants espagnols eux-mêmes qui l’affirment depuis le début de ce siècle.» rappelle M. Charaï.

La position géostratégique du Royaume s’est davantage renforcée grâce à l’incroyable dynamique enclenchée par le Roi Mohammed VI depuis au moins 2008. Le succès de la stratégie royale a imposé le Royaume comme un leader incontesté du continent.

«L’Espagne, le pays le plus proche de l’Afrique, en est très conscient et promeut par conséquent la coopération bilatérale dans ce sens» assure M. Charaï.

«La politique culturelle déployée depuis Madrid reste trop timide» – Ahmed Charaï

«Il est incompréhensible que les relations culturelles soient à un niveau aussi bas» s’indigne M. Charaï en évoquant le troisième volet de la coopération hispano-marocaine.

Une timidité qui se reflète sur le terrain avec des initiatives qui se comptent sur le bout des doigts et qui ne reflètent pas la hauteur de ce que représente le passé des deux nations, avec un patrimoine fortement basé sur la civilisation islamique et la renaissance européenne.

Pour palier à ce déficit, M. Charaï recommande: 1) le développent d’un système de bourses pour les étudiants marocains, 2) l’amélioration de l’image des émigrants marocains, 3) le renforcement de la présence linguistique, 4) la simplifications des échanges, 5) l’implications des universités, des partis politiques, des médias et des agences gouvernementales.

«Oublier et vouloir changer le fait que le Sahara fait partie de la nation marocaine serait un véritable cataclysme» – Ahmed Charai

Partenaire économique de premier plan; partenaire sécuritaire, fiable, responsable et indispensable; voisin avec des liens historiques et culturels séculaires; terre ferme la plus proche du continent «avenir de la planète», sont des fait qui font perdre à la question du Sahara beaucoup de sa pertinence, auprès de l’ancienne puissance coloniale qui connaît très bien la dossier.

«Madrid a rejoint le processus politique, a soutenu la proposition du Maroc pour une autonomie élargie, la qualifiant de sincère et crédible et le Maroc en a pris note. Que le parti Podemos puisse continuer avec ses positions idéologiques anciennes et usées n’est pas pertinent.» écrit M. Charaï.

«Oublier et vouloir changer le fait que le Sahara fait partie de la nation marocaine serait un véritable cataclysme.» poursuit-il. Car d’une part ceci annoncerait des troubles et des conflits sans fin dans une région du sud de la Méditerranée où le Maroc et l’Espagne sont deux nations très attachées à leur unité et à leur intégrité territoriale.

D’autres part, cette région ne peut se permettre aucun effondrement économique. Bien au contraire affirme M. Charaï : «elle a besoin de plus d’intégration, d’un marché plus profond, pour assurer son décollage et satisfaire les aspirations de sa population majoritairement jeune

Des arguments qui trouvent toute leur pertinence dans l’affaire El Guergarat qui a été un laboratoire de gestion de crise où ont été testés et approuvées, la retenue du Royaume du Maroc, son rôle de défenseur actif de la stabilité régionale, sa position névralgique pour le commerce Nord-Sud, ses efforts de lutte contre la banditisme et le terrorisme ainsi que son soft power»

« L’Espagne en convient et cela renforce la permanence et le renforcement de ce mariage de raison », conclut Ahmed Charaï une analyse et une plaidoirie qui restera sans aucun doute une référence dans la timeline des relations hispano-marocaines.


M. Ahmed Charai est éditorialiste et éditeur de presse, Administrateur de Plusieurs Think tank à Washington – Membre du Conseil d’Administration du “Center for Strategic and International Studies” à Washington, – – Membre du Directoire de l’ONG “Search for Common Ground” à Washington, – Membre du Conseil du Directoire de ” The Atlantic Council of United States” à Washington – Membre du Conseil Editorial Consultatif de “The National Interest’s Magazine” à Washington. – Membre du Conseil d’Administration du “The Foreign Policy Research Institute” à Philadelphia– Membre du Conseil d’Administration du International Crisis Group. Mr Charai est aussi membre du conseil Consultatif de Gatestone Institute à New York. Mr Charai, s’exprime souvent dans de grands journaux et médias américains dont le Wall Street Journal, New York Times, Le Monde, Fox News, National Interest Magazine, Huffington Post.

Amzazi / Huawei : une fidélité sans faille

Plus le temps passe, plus Saaïd Amzazi, ministre de l’Éducation nationale et porte-parole du gouvernement, confirme sa fidélité sans faille au très puissant et non moins controversé l’équipementier télécom chinois Huawei. En pleine pandémie, notre ministre a bravé les dangers de contamination pour se plier aux exigences de la stratégie de relations publiques du géant chinois.

Les responsables de Huawei ont eu leurs photos avec les ministres, leur dépêche MAP et un passage au JT de 2M et la SNRT, et ce avant la fin d’exercice. Leur mission de relation publique de l’année 2020 s’est finalement bien dénouée, malgré une pandémie qui a paralysé le système éducatif dans sa totalité et freiné de manière extrêmement brutale l’économie nationale.

La réussite de cette mission hautement stratégique pour le géant chinois, qui cherche coûte que coûte à redorer son image, à la veille du lancement de la 5G qui connait de fortes perturbations de l’autre côté de la Méditerranée, est due bien évidement à la persévérance légendaire des équipes du constructeur mais surtout à la fidélité et la disponibilité de notre ministre de l’Éducation, Saaïd Amzazi.

Rappelez-vous, qu’en juin dernier, le jour même de l’annonce de la phase 1 du déconfinement, notre super ministre a pu dégager du temps pour recevoir seul, en l’absence de son ministre de l’enseignement supérieur, le Directeur Général de Huawei Technologies, Zhao Guohui.

Cette réunion a donné lieu au déroulement du tapis rouge devant des portes grandes ouvertes des universités marocaines, afin de permettre au géant chinois d’y installer, entre autres, un système d’éducation cloud dont les serveurs sont hébergés en Chine.

La réunion, qui a coïncidé avec la violente charge du Pentagone américain contre Huawei en le déclarant être sous le contrôle de l’armée chinoise, était particulièrement intrigante.

Notre rédaction s’était interrogée, sur la position officielle du gouvernement marocain, au sujet de la guerre sino-américaine sur la 5G compte tenu du contexte de la tenue de cette en réunion et de la qualité de porte-parole du gouvernement qu’avait hérité Amzazi de l’ancien ministre de communication, Hassan Abyaba.

Depuis, la pandémie a fait son chemin. La deuxième vague a saturé notre système de santé et la situation sanitaire et économique semble avoir une seul et unique issue, le vaccin chinois Sinopharm.

Ce mardi 24 novembre, et comme on l’a annoncé plus haut, Saaïd Amzazi a organisé, en dépit de la virulence de la deuxième vague particulièrement virulente, une cérémonie en présentielle de remises des prix aux lauréats de la la Huawei ICT Competition 2020.

Une cérémonie à laquelle ont participé le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Driss Ouaouicha, le responsable de Huawei que la MAP a omis de citer ainsi que les équipes de l’ENSA de Berrchid, relevant de l’université Hassan I de Settat et de l’ENSA de Tétouan, de l’université Abdelmalek Essaâdi, lauréats du prix Huawei.

Coopérer avec Huwaei n’est pas un tabou ni un crime. Toutefois, ne pas disposer de stratégie et ne pas faire preuve de cohérence gouvernementale, est un manquement de devoir de ministre.

Cette activité de remise de prix, à laquelle le ministre Amzazi s’est particulièrement mobilisé, aurait pu être gérée par un responsable administratif qui aurait inhibé le caractère politique d’une rencontre avec un opérateur mondial catalogué comme le bras armée de l’influence politique, économique et de renseignement d’une puissance hégémonique.

D’ailleurs, ça n’a pas raté. Huawei a eu droit, le jour de la tenue de la cérémonie de Amzazi. à un publireportage de la MAP.

En effet, les équipes de Khalil Hachimi Idrissi ont publié ce mardi 24 novembre, une dépêche sous le titre «La 5G, une réponse urgente aux besoins de la télémédecine» dans laquelle la parole a été donnée au directeur marketing stratégique chez Huawei Maroc, Chakib Achour.

M. Achour n’a pas manqué l’occasion pour louer les bienfaits magiques de la technologie maison. «La 5G permet une combinaison magique entre plusieurs paramètres, pour générer des solutions intelligentes, concrètes et rationnelles au profit de la télémédecine» a-t-il déclaré à la MAP.

Au delà de la 5G, notre directeur marketing, s’est montré rassurant en évoquant la nécessité de couvrir les aspects de cybersécurité et de données personnelles.

« Cette réflexion doit aussi inclure les aspects de la cybersécurité, relatifs aux données personnelles de Santé. A ce titre, un système souverain de contrôle de l’accès et des usages de la donnée de Santé est requis afin de garantir la traçabilité des processus médicaux et le contrôle de l’intégrité de la donnée médicale.» a renchéri le responsable de Huawei.

Des aspects que Huawei dispose bien évidement dans son large éventail de services BtoG.

Ahmed Charaï : «Ceux qui annonçaient l’apocalypse aux USA, en ont eu pour leurs frais»

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Soutenu par les médias et les big tech, Biden a gagné les élections mais n’a pas réussi à terrasser un Trump qui a gardé une puissance électorale surprenante. Au Maroc, après l’annonce des résultats et le consensus mondial qui s’établie progressivement autour du ticket Biden-Harris, les regards sont désormais dirigés vers le département de Bourita, mais également vers les analyses qui donnent à l’opinion publique des clés de lectures des enjeux de ces élections pour le Royaume. Ahmed Charaï, observateur avisé de la politique américaine et éditorialiste dans de prestigieuses publications outre-Atlantique, a souligné dans sur un édito paru ce dimanche sur L’Observateur, les faits importants à retenir de cette bataille électorale. M. Charaï a tenu à mettre en exergue la solidité des institutions américaines qui a porté la victoire de la démocratie et qui a désenchanté les cassandres qui «pariaient sur les divisions, et annonçaient l’apocalypse».

«Au milieu de tant d’acrimonie, d’angoisse et de peur pour l’avenir, certains Américains ont perdu de vue ce que nous autres citoyens du monde voyons clairement: un pays étonnant et résilient qui reste le pivot du monde, le grand inspirateur des jeunes esprits et le grand espoir des idéaux nobles.» affirme Ahmed Charaï dans son éditorial, consacré aux élections américaines.

«Les institutions américaines sont solides et l’ont démontré, ceux qui pariaient sur les divisions, annonçaient l’apocalypse, en ont eu pour leurs frais», martèle l’éditorialiste qui se réjouit de la sérénité dont ont fait preuve les électeurs et qui a renforcé la grande démocratie américaine.

Victoire de la démocratie

« Le taux de participation élevé et le record des voix obtenus dans les deux camps est un fait notable dans un contexte socio-économique en berne en raison du coronavirus et malgré une campagne harassante et clivante », affirme M. Charaï.

En effet, les derniers résultats non définitifs du scrutin montrent que sur 239,2 millions de personnes éligibles au droit de vote, entre 149,1 millions et 165 millions ont voté. Soit un taux de participation situé entre 62,3 % et 69 %.

Le taux de participation de 1960 à 2020 aux élections présidentielles américaines, en pourcentage du corps électoral.

Avec cette participation historiquement haute, le nombre de voix recueillies par les deux candidats n’a jamais été aussi élevé. Donald Trump, a dépassé en 2020 le record détenu en 2008 par Barack Obama, qui avait recueilli 69,5 millions des suffrages.

Le président élu, le démocrate Joe Biden, a rassemblé 75,6 millions de voix contre 71,0 millions pour le républicain Donald Trump.

«La démocratie américaine sort renforcée de cette séquence. Comme d’habitude, les Américains ont tenu à renforcer les contre-pouvoirs, puisque le sénat reste rouge. C’est un équilibre des pouvoirs qui permet à toutes les institutions de jouer leur rôle, sans bloquer la marche du pays.», souligne M. Charaï.

Ces élections de tous les superlatifs, ont également été marquées par la consécration de la sénatrice californienne Kamala Haris en tant que première femme, noire et asiatique, vice-présidente des États-Unis.

«Cette élection est historique. Elle a mis pour la première fois une femme à la Vice-Présidence. Kamala Harris est une métisse, produit du rêve américain. Elle est le symbole que dans ce pays tout est possible. » appuie l’éditorialiste.

«Cela s’appelle une grande démocratie» s’est-il exclamé.

A quoi s’attendre avec Joe Biden?

A l’interrogation que tout le monde se pose: « Que va faire Joe Biden ? », Ahmed Charaï , ne s’est pas lancé dans de l’anti-trumpisme primaire et émotionnel qui pilule sur les réseaux sociaux et les médias. Il va ainsi rappeler le fait central de ces élections : « La campagne a été plutôt un vote pour ou contre Trump ».

M. Charaï note ensuite que la gestion de la pandémie a indéniablement coûté très cher au président sortant, tout en reconnaissant son bilan économique positif.

Pour rappel, à fin 2019, le chômage était au plus bas depuis cinquante ans, y compris pour les Afro-Américains, le taux de pauvreté absolue était le plus faible depuis les années 1960, un revenu médian record et une croissance supérieure à celle de l’Europe. La crise liée à la pandémie a tout anéantie.

«Joe Biden n’a pas développé réellement un programme économique. Est-ce qu’il va garder le cap protectionniste ? En vérité on n’en sait rien», estime Ahmed Charaï. «Revenir sur des décisions qui ont relancé la machine parait très difficile, surtout en ces temps d’incertitude.», poursuit-il.

Au sujet des relations internationales et diplomatiques, M. Charai est formel: « On est sûr que les USA vont revenir au multilatéralisme. Le Président élu a annoncé qu’il reviendra à l’accord de Paris sur le climat. Ce n’est pas une mince affaire parce que cela touchera des secteurs productifs. Il veut aussi apaiser les relations internationales avec la Chine, la Russie, l’Iran

«C’est une diplomatie plus classique qui se mettra en place.» a-t-il affirmé.


M. Ahmed Charai est éditorialiste et éditeur de presse, Administrateur de Plusieurs Think tank à Washington – Membre du Conseil d’Administration du “Center for Strategic and International Studies” à Washington, – – Membre du Directoire de l’ONG “Search for Common Ground” à Washington, – Membre du Conseil du Directoire de ” The Atlantic Council of United States” à Washington – Membre du Conseil Editorial Consultatif de “The National Interest’s Magazine” à Washington. – Membre du Conseil d’Administration du “The Foreign Policy Research Institute” à Philadelphia– Membre du Conseil d’Administration du International Crisis Group. Mr Charai est aussi membre du conseil Consultatif de Gatestone Institute à New York. Mr Charai, s’exprime souvent dans de grands journaux et médias américains dont le Wall Street Journal, New York Times, Le Monde, Fox News, National Interest Magazine, Huffington Post.

Moulay El Hassan poursuivra des études de Gouvernance, de Sciences Politiques et Sociales à l’Université Mohammed VI polytechnique – UM6P

«Le Prince héritier Moulay El Hassan a jeté son dévolu sur l’Université Mohammed VI polytechnique (UM6P) de Benguerir, près de Marrakech, après avoir eu l’accord du roi Mohammed VI qui a tenu à ce que son fils et héritier accomplisse son cursus au sein du pays où il est appelé à régner» nous informe Maghreb Intelligence ce jeudi 15 Octobre.

Après avoir décroché cet été son baccalauréat en Sciences Economiques et Sociales avec la mention «Très Bien», le Prince Héritier, Moulay El Hassan a finalement choisi de poursuivre ses études universitaires au Maroc et plus précisément, à l’Université Mohammed VI polytechnique (UM6P) de Benguerir, croit savoir Maghreb Intelligence.

Contrairement aux spéculations qui donnaient le Prince Héritier futur élève de l’école de l’armée de l’air de Marrakech, Moulay El Hassan a opté pour la faculté de Gouvernance, des Sciences Economiques et Sociales de l’UM6P.

Composante de l’Université Mohammed VI Polytechnique, la Faculté de Gouvernance, Sciences Économiques et Sociales (FGSES-UM6P) est un établissement d’enseignement supérieur et de recherche qui propose des formations initiales et exécutives en sciences humaines et sociales axées sur les politiques publiques et sur les questions spécifiques qu’elles soulèvent au Maroc et à l’échelle du Continent africain.

Orientée vers l’Afrique et la coopération Sud-Sud, la FGSES-UM6P forme des décideurs visionnaires capables de :

  • Réformer les politiques publiques
  • Comprendre et anticiper les enjeux géopolitiques de l’Afrique
  • Développer des modèles de développement économique et social pour l’Afrique
  • Comprendre les évolutions de la société et participer au décloisonnement des savoirs

Il est à rappeler que l’Université Mohammed VI polytechnique a été créée par Mostafa Tarrab sous l’impulsion du roi Mohammed VI dans le cadre des grands projets de développement du Groupe OCP.

L’UM6P a ouvert ses portes en 2013, quatre années avant son inauguration par le roi Mohammed VI le 12 janvier 2017. Mostafa Terrab a fait de cette université un laboratoire grandeur nature de modèle d’enseignement universitaire au Maroc et en Afrique. UM6P est un mix entre le modèle anglosaxon type MIT et le modèle français type Ecole Polytechnique Paris qui se veut proche du monde économique tout en ayant un cachet d’université de recherche.

L’inscription du prince héritier à l’UM6P confirme la réussite du pari de Mostafa Terrab et donnera à cette université la possibilité de connaitre une renommée qui dépasserait les frontières du Royaume.