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Paul Kagamé

Abdelmalek Alaoui rejoint la task force Europe-Afrique sur le Numérique

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Abdelmalek Alaoui, fondateur de Guépard Group, cabinet de référence au Maroc en conseil stratégique, affaires publiques et Intelligence économique, a annoncé avoir rejoint la task force Europe-Afrique sur le numérique, une initiative de la «Africa Europe Foundation», sous l’impulsion du l’homme d’affaire anglo-soudanais, Mo Ibrahim, et la Commission Européenne.

Les Amis de l’Europe ( Friends of Europe ), la Fondation Mo Ibrahim ( Mo Ibrahim Foundation ), la Fondation Afrique-Europe ( Africa Europe foundation ) et un consortium de partenaires, ont lancé «Les Africa Europe Days», un forum indépendant et multipartite sur les relations Afrique-Europe et les groupes stratégiques, dans les domaines prioritaires du partenariat Afrique-UE.

Les «Africa Europe Days», qui se tiennent du 2 au 9 décembre 2020, est un programme de dialogue par visioconférence qui vise à construire une nouvelle base pour les relations UE-Afrique face à une urgence climatique et un contexte de crise sanitaire.

Ces rencontres d’échanges et de débats enregistrent la participation de décideurs, d’acteurs de la société civile et du secteur de la Jeunesse, des chefs d’entreprises couvrant cinq secteurs prioritaires: la santé, l’agriculture, l’énergie, les transports et le numérique.

Les organisateurs de cet évènement ont par ailleurs fixé comme thèmes transversaux aux travaux des participants : le climat, le leadership des jeunes, l’éducation, l’approche genre, la mobilité et l’implication des PME.

Abdelmalek Alaoui, coopté membre du «Groupe Stratégique Europe-Afrique sur le Digital»

Abdelmalek Alaoui, président fondateur du cabinet en conseil stratégique, Guepard Group, est le seul marocain a faire partie de cette initiative réflexion-action qui s’active à bâtir des liens pérennes entre le continent africain et l’Europe.

M. Alaoui, n’est pas à sa première participation aux travaux de ces groupes stratégiques Europe-Afrique. Le 16 octobre 2019, l’expert marocain a participé à la 3e réunion du groupe de personnalités de haut niveau UE-Afrique, accueillie par la Commission européenne. Plus de 30 experts et penseurs renommés d’Afrique et d’Europe s’étaient réunis à Bruxelles pour discuter du potentiel de la révolution numérique en Afrique.

Abdelmalek Alaoui avait prix la parole pour défendre la vision marocaine du partenariat, Afrique-Europe face à une galaxie de VIP et de personnalités politiques, diplomatiques et économiques de premier plan, notamment :

  • Joaquim Alberto Chissano, ancien président du Mozambique et ancien président de l’Union Africaine.
  • Etienne Davignon, ministre d’état belge, ancien vice-président de la commission européenne.
  • Hailemariam Desalegn Boshe, ancien premier ministre éthiopien et ancien résident de l’Union Africaine
  • Arancha González, ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération
  • Mo Ibrahim, fondateur et Président de la Mo Ibrahim Foundation
  • Ellen Johnson Sirleaf, ancien président du Libéria et lauréat au prix Nobel.
  • Ramtane Lamamra, ancien chef de la diplomatie algérienne
  • Pascal Lamy, ancien directeur général de l’OMC.

La réunion de 2019 au sein de la commission européenne du groupe de personnalités de haut niveau UE-Afrique pour des relations UE-Afrique efficaces et stratégiques a été une initiative conjointe des Amis de l’Europe, de la Fondation Mo Ibrahim et de la campagne ONE, une organisation non gouvernementale de campagne et de plaidoyer, basée aux États-Unis, qui lutte contre l’extrême pauvreté et les maladies évitables en Afrique.

Aujourd’hui, Abdelmalek Alaoui a annoncé sur son compte twitter avoir rejoint la task force Europe-Afrique sur le numérique en marge de la visioconférence qui a réuni le groupe stratégique en question.

«C‘est avec humilité et enthousiasme que je rejoins aujourd’hui la Task Force Europe Afrique sur le Digital @AfricaEuropeFdn créée par @FriendsofEurope , @Mo_IbrahimFdn et @EU_Commission . Une tâche dantesque pour réconcilier jeunesse, numérique et développement» a-t-il écrit sur Twitter.

Africa Europe Foundation

La Fondation Afrique-Europe qui organise les rencontres « Les Africa Europe Days », a été créée le 2 décembre 2020 par les Amis de l’Europe et la Fondation Mo Ibrahim, en partenariat avec ONE et l’Africa Climate Foundation.

Mo Ibrahim ambitionne à travers ce nouvel outil, à promouvoir la coopération entre les pays africains et européens. à faciliter le dialogue stratégique entre les diverses parties prenantes des deux continents, tout en catalysant les partenariats.

L’initiative a connu un soutien institutionnel très important, notamment celui du président rwandais, Paul Kagame, du président du Conseil européen, Charles Michel, de la Commissaire aux partenariats internationaux, Jutta Urpilainen et du Vice-président de la Commission européenne Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrellqui, qui ont tous tenu à participer à la cérémonie de lancement de la «Fondation Afrique-Europe».

https://twitter.com/europeaid/status/1334184492211331073

« La Fondation est un forum indépendant qui crée un espace de débat honnête, franc et interactif pour une meilleure compréhension mutuelle », a déclaré la Fondation Mo Ibrahim dans son communiqué. Et d’ajouter : « elle favorisera une réflexion nouvelle sur les politiques et ouvrira des perspectives en agissant comme un incubateur de partenariat pour des initiatives catalytiques, des projets communs et des processus innovants dans les secteurs prioritaires du partenariat Afrique-Europe ».

« Les Africa Europe Days » s’inscrivent dans le cadre de l’orientation des travaux de la nouvelle fondation assumée par le « Groupe de personnalités de haut niveau sur les relations Afrique-Europe », une initiative lancée en 2017 dans le cadre de la dynamisation des relations entre les deux continents.

Hélène Le Gal, Première Femme à la tête de l’ambassade de France au Maroc

Trois ans après sa nomination en tant que première Ambassadeur femme en Israël, de l’histoire de la diplomatie franco-israélienne, Hélène Le Gal devrait arriver au Maroc en septembre prochain pour reprendre les fonctions de l’actuel ambassadeur Jean-François Girault, qui occupe le poste depuis septembre 2015. Hélène Le Gal, fille de la République, comme elle aime se décrire, sera ainsi la première Femme à la tête de l’ambassade de France au Maroc. D’ici là, elle doit faire face à une tension qui monte en crescendo entre Paris et Tel Aviv à l’approche de l’annonce du deal du siècle sur la Palestine. D’ailleurs, Hélène le Gal a été convoquée hier par le Ministère israélien des Affaires étrangères, suite aux propos tenus il y a quelques jours par l’ex-ambassadeur de France aux Etats-Unis Gérard Araud, déclarant qu’Israël est un « Etat d’apartheid ».

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Nasser Bourita appelle à la dépollution de l’Union africaine des « débats stériles, inutiles et en déphasage avec la réalité »

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Au cours de la conférence de presse conjointe tenue par le Chef de la diplomatie marocaine et le ministre rwandais des Affaires étrangères, Richard Sezibera, Nasser Bourita a saisi ce moment fortement symbolique de la tenue de la première session de la Grande commission mixte Maroc-Rwanda, pour appeler à « dépolluer l’Union africaine des débats stériles, inutiles et en déphasage avec la réalité » concernant le dossier du Sahara marocain.

Ce point de presse a été organisé l’issue de la première session de la Grande commission mixte Maroc-Rwanda, présidée par les deux ministres. Nasser Bourita a salué le rôle « constructif » joué par le Rwanda au sein de l’Union africaine (UA) pour faire prévaloir « l’esprit du réalisme » concernant le dossier du Sahara marocain. Pour sa part, Richard Sezibera a réitéré l’engagement du Rwanda à « faire ce qu’il faut » pour trouver « une solution juste et équitable » à ce conflit artificiel. Le ministre rwandais a également révélé que le Maroc et son pays oeuvrent conjointement pour faire avancer l’agenda de réforme de l’UA et coordonnent leurs actions dans le but de permettre à l’Afrique de faire entendre sa voix au niveau international, pour lancer des projets d’intégration importants et pour doter le continent d’un instrument institutionnel efficace.

Les deux pays sur la même longueur d’ondes


Le Chef de la diplomatie rwandaise a tenu à exprimer sa gratitude au roi Mohammed VI pour son appui à l’agenda des réformes de l’Union Africaine défendu par le président rwandais Paul Kagame. Réformes qui ont été initiées durant son mandat à la tête de l’UA. De son côté, Nasser Bourita a mis en exergue l’appréciation du Souverain des actions entreprises par Paul Kagame dans le cadre du processus de réforme de l’UA, pour répondre aux aspirations des États africains et pour que l’UA devienne un instrument efficace de défense des intérêts du continent au niveau régional et international. Il a de même rappelé que les deux pays travaillent ensemble sur un certain nombre de sujets en Afrique.

Rappelons qu’au terme de la première session de la Grande commission mixte Maroc-Rwanda, les deux parties ont signé 12 nouveaux accords de coopération portant sur divers domaines dont des mémorandums d’entente sur la coopération commerciale, dans le domaine de l’environnement, du développement durable, du tourisme et de la formation des jeunes diplomates ainsi qu’un protocole d’accord industriel.

Durant sa visite au royaume, le ministre rwandais des Affaires étrangères a rencontré plusieurs officiels marocains. Outre Nasser Bourita, Richard Sezibera a été reçu par le Chef de Gouvernement, Saad Eddine El Othmani, Le Président de la Chambre des Représentants, Habib El Malki, la Secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, Rakiya Faidoul Eddarhem et le ministre de la Santé, Anass Doukkali. Le responsable rwandais a également tenu à rencontrer la communauté des étudiants de son pays au Maroc.

 

 

32ème Sommet de l’Union africaine : des défis à la pelle

Sous le thème “Réfugiés, rapatriés et personnes déplacées: vers des solutions durables aux déplacements forcés en Afrique”, le 32ème Sommet de l’Union africaine se tient les 10 et 11 février dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba. L’on s’attend à ce qu’une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement et d’organisations internationales y participent. Saad Eddine El Othmani chef du gouvernement, conduira sur instruction du roi Mohammed VI la délégation marocaine. On annonce également la participation du Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, celui de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit, Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, le patron de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina ainsi que Bill Gates.

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Afrique-Russie : La percée de Moscou

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La Russie a le vent en poupe en Afrique. Forte du fait qu’elle n’a jamais été une puissance coloniale dans le continent, qu’elle a soutenu les luttes pour l’indépendance des nations africaines, qu’elle respecte la souveraineté des Etats et qu’elle n’a jamais pillé les ressources naturelles dans cette région, la Russie à travers son chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov, essaie d’avancer ses pions en Afrique et y réussit assez bien. Au cours des deux dernières années, la Russie a donné un coup de fouet à ses relations avec plusieurs pays africains qui étaient tombées en désuétude après la fin du régime soviétique.

Plusieurs chefs d’Etat africains ont visité Moscou comme le Président soudanais Omar Al-Bachir, en novembre 2017, le président centrafricain Faustin Archange Touadéra en mai 2018, celui du Rwanda, Paul Kagamé en juin, du Sénégal en juillet et le Zimbabwéen Emmerson Mnangagwa au début de cette année. Aujourd’hui, le ministre des affaires étrangères de Sierra Leone effectuera une visite à Moscou pour « discuter de la situation sur le continent africain, y compris de la résolution des conflits armés ». Pour sa part, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, vient d’achever une tournée dans le continent qui l’a conduit en Algérie, au Maroc et en Tunisie.

Booster les relations avec l’Afrique

En parallèle, Moscou multiplie les initiatives pour renforcer sa présence en Afrique. C’est ainsi qu’en octobre 2018 a été organisé le premier Forum social russo-africain en prélude au premier forum d’affaires, et surtout au premier Sommet Afrique-Russie, qui devrait avoir lieu en octobre 2019. Ce dernier sera abrité par la ville de Sotchi, au bord de la mer noire avec la participation de chefs d’Etat et d’opérateurs russes et africains pour renforcer la coopération avec le continent noir. Signant son « grand retour » en Afrique, la Russie entend maintenir le même trend. Selon Anton Kobyakov, conseiller du président Vladimir Poutine, «les événements à venir seront sans précédent dans les relations entre la Russie et les pays africains. Ils vont être un vecteur pour le développement de contacts multilatéraux pour les prochaines décennies ».

Un premier forum économique Russie-Afrique

Liée par des accords de coopération militaire avec 16 pays africains, la Russie a les capacités nécessaires, la puissance et l’expérience pour aider les pays africains à se développer. En tant que second producteur d’armes au monde, les Russes ont beaucoup vendu sur le continent. L’année 2019 a été qualifiée d’année de l’Afrique par certains médias spécialisés. L’agence russe, Rosobonexport, créée par décret en 2001 et sous le slogan « Make Africa Safe », a participé du 22 au 24 janvier au Salon international sur la sécurité et la défense « Shield Africa 2019 » qui s’est tenu à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Son directeur général, Alexandre Mikheiev a affirmé connaître les besoins et travailler avec succès avec la Communauté de développement de l’Afrique australe et le G5 du Sahel. En se positionnant comme une alternative aux anciennes puissances coloniales, la Russie «fournit une assistance multiforme aux partenaires africains pour la résolution des conflits internes, et la lutte contre la menace terroriste, dont la propagation s’est intensifiée après les événements bien connus en Libye» Lundi 29 janvier, le Kremlin reconnaissait même la présence d’experts militaires russes au Soudan. Sans parler de la présence, dans plusieurs pays africains, dont le Soudan et la république Centrafricaine, de mercenaires russes travaillant pour le groupe privé Wagner et appartenant à un homme d’affaires proche du Kremlin, à l’instar de la société américaine Blackwater Worldwide qui avait notamment travaillé en Irak et en Afghanistan.

Un partenaire fiable sur le plan sécuritaire

En mars 2018, la tournée de Sergueï Lavrov et de Nikolaï Patrouchev, président du Conseil de sécurité nationale russe, avait permis de porter ce message dans plusieurs capitales africaines. Sous le prétexte de « lutte contre le terrorisme », Moscou a effectué un déploiement militaro-diplomatique qui a irrité certaines puissances, notamment la France en République centrafricaine. Tout en proposant des armes à prix bas et avec de longues lignes de crédit, la Russie s’évertue à gagner la confiance des dirigeants africains. En 2018, elle a annulé 20 milliards de dollars de dettes au profit de plusieurs pays africains. D’autres Etats ont vu leur dette annulée contre des investissements russes dans l’énergie, les ressources naturelles, voire l’agriculture.

A vrai dire, la Russie n’est pas la seule à essayer de percer sur le plan de la coopération sur le continent. La Chine, Israël, l’Inde, la Corée du Sud sont aussi dans la course. La ruée vers l’Afrique s’annonce rude. Une chose est sûre, les puissances coloniales sont en baisse de régime dans cette course.

Union africaine : Des résultats en demi-teinte pour Paul Kagamé

Le projet de réforme défendu par le Président Rwandais Paul Kagamé lors du XIe Sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu les 17 et 18 novembre à Addis-Abeba, n’est pas passé comme une lettre à la poste, vu la réticence de plusieurs Etats d’Afrique du Nord et de l’Afrique australe à céder une partie de leurs prérogatives de souveraineté. Présenté comme le sommet de la dernière chance pour faire aboutir les réformes, son bilan est en demi-teinte. Porté personnellement par Paul Kagame, qui a provoqué ce sommet auquel ont pris part 22 chefs d’Etat, le projet n’a pas été adopté en entier. Son objectif est de rendre l’UA plus indépendante et le processus de prise de décision plus rapide en donnant à l’organisation les moyens de ses ambitions grâce à l’autofinancement. Force est de constater qu’au terme de ce sommet, plusieurs Etats membres continuent de percevoir la commission de l’UA comme un simple secrétariat chargé d’exécuter les décisions des chefs d’Etats. Il n’empêche que c’est la première fois que les chefs d’Etats africains se réunissent pour parler de réformes.

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MEDays2018 : Le Président du Burkina Faso invité de marque

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La ville du Détroit abritera du 7 au 10 novembre prochain, la 11ème édition des MEDays, organisés par l’Institut Amadeus, dirigé par Brahim Fassi Fihri. Traitant du thème « A l’ère de la disruption, bâtir de nouveaux paradigmes », le forum accueillera plus de 150 intervenants de choix et près de 3 000 participants. Placé sous le Haut patronage du roi Mohammed VI, ce forum international reviendra sur les différentes ruptures et mutations connues par le monde à plusieurs niveaux notamment diplomatiques, sociaux, économiques. « Les évolutions internationales récentes sont porteuses de déstabilisation dont pourraient se prémunir les pays du Sud en renforçant leurs coopérations. », prônent les organisateurs de l’évènement.

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New York : Mohcine Jazouli veut attirer la NBA au Maroc

En marge de la 73 ème Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le ministre marocain chargé de la Coopération africaine, Mohcine Jazouli, a présidé la délégation marocaine lors de la réception offerte par le Président du Rwanda, Paul Kagamé, à l’occasion de la cérémonie de lancement de « NBA AFRICA ».


Cette initiative, portant sur le sport et le développement économique en Afrique, a connu la participation du Président du Kenya, Huru Kenyatta, et le Commissaire de la NBA, Adam Silver, ainsi que d’autres stars africaines et afro-américaines du Basket-ball.

A cette occasion, Mohcine Jazouli a rappelé la politique du roi Mohammed VI pour une dynamique socio-économique de l’Afrique à travers notamment l’épanouissement des jeunes.

Dans ce cadre, le ministre marocain a invité la NBA à venir visiter le Maroc et à faire la promotion du Basketball auprès des jeunes à travers l’ouverture d’une école NBA comme il en existe ailleurs en Afrique.

Rappelons qu’au Maroc, la plateforme TIBU, présidée par le jeune Mohamed Amine Zariat, est une ONG déjà très active dans ce périmètre. Elle promeut en effet le basket sur l’ensemble du territoire national, à travers des projets éducatifs et sociaux, et ce via de l’entrepreneuriat social, des formations en leadership et en management des organisations sportives, notamment aux États-Unis d’Amérique grâce, entre autres, à l’appui de l’ambassade US à Rabat.

Le Maroc baisse son niveau de représentation au Sommet africain de Nouakchott

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Les travaux du 31e Sommet de l’Union africaine se sont ouverts dimanche à Nouakchott sous la présidence de Mohamed Ould Abdelaziz qui a repris le flambeau de son homologue rwandais Paul Kagamé. C’est la première fois dans l’histoire de l’organisation panafricaine que la Mauritanie en organise le sommet. Axée sur le renforcement de l’intégration continentale, la réunion rassemble une quarantaine de chefs d’Etat africains. Le Maroc a décidé de revoir à la baisse son niveau de représentation et c’est le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, qui conduit la délégation marocaine.

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Libye : Paris réunit les protagonistes de la crise

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La capitale française accueille le mardi 29 mai une réunion des différents protagonistes de la crise libyenne qui rassemblera acteurs, parties concernées et parties intéressées. En plus de chercher à «accélérer la mise en place d’une feuille de route pour le bon déroulement des élections prévues à la fin de l’année» comme l’indique l’Elysée, l’objectif de la conférence, organisée sous les auspices du président français, Emmanuel Macron, est également de mettre en place un réel mode opératoire politique, garanti par les pays présents à la conférence, en vue de sortir la Libye de sa profonde crise qui menace non seulement la sécurité de l’Afrique et de l’Europe, mais également celle du monde vu sa complexité.

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