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Ali Bongo

Lionel Zinsou, ancien premier ministre du bénin, officiellement membre du Conseil d’administration d’Attijariwafa bank

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L’Assemblée Générale ordinaire des actionnaires d’Attijariwafa bank a approuvé à l’unanimité, ce lundi 27 mai 2019, la nomination de l’ancien premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, en tant qu’administrateur de la banque pour une durée de six ans. Il s’agit de la première personnalité africaine à siéger au conseil d’administration du groupe financier panafricain.

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À Niamey, la Commission climat pour la région du Sahel met en exergue le leadership du Maroc

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Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la commission climat pour la région du Sahel (CCRS) a ouvert ses travaux aujourd’hui à Niamey et devrait valider un «Plan d’investissement climatique» de près de 400 milliards de dollars sur la période 2018-2030. La CCRS comprend 17 pays, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée-Conakry, Djibouti, l’Ethiopie, l’Érythrée, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, le Soudan, le Tchad et le Niger.


Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement prennent part à ce sommet. D’une importance stratégique pour la région du Sahel, il devrait permettre d’esquisser une riposte aux changements climatiques. Nasser Bourita, Chef de la diplomatie marocaine, conduit à ce sommet une importante délégation marocaine comprenant notamment le ministre délégué chargé de la Coopération africaine, Mohcine Jazouli et la secrétaire d’Etat chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi.

Le Maroc prend en charge les études de faisabilité


Annoncé pour ce sommet, le Roi Mohammed VI n’a pas fait le déplacement. Il a cependant bien été présent lors de la séance inaugurale par un discours lu en son nom par Nasser Bourita. Le Souverain a annoncé aux participants à cette première conférence de chefs d’Etat et de gouvernement de la CCRS que le Maroc prendra en charge les études de faisabilité pour finaliser le Plan d’Investissement Climatique pour la région Sahel. Le roi Mohammed VI a insisté sur l’importance du lancement de ce plan ainsi que de son Programme Régional Prioritaire qui complétera les projets « d’ores et déjà en cours ». La CCRS pourra s’appuyer sur l’expertise du Centre de Compétences Changement Climatique du Maroc (4C Maroc) pour renforcer les capacités de ses membres.

De son côté, le président nigérien Mahamadou Issoufou, président de la Commission climat de la région Sahel a estimé que cette conférence reflète la détermination exprimée par les Etats sahéliens lors des sommets de la COP21 et de la COP22 et du Sommet africain de l’action tenu au Maroc à l’initiative du Souverain. Il a rappelé que la région du Sahel est de plus en plus fragilisée par les effets des changements climatiques, ce qui génère plusieurs phénomènes affectant l’écosystème et affecte de plein fouet les conditions de vie des populations. Il a appelé les partenaires internationaux à se mobiliser et les pays de la région à conjuguer leurs efforts pour relever les défis climatiques.

Leadership royal en matière climatique

Le président nigérien a également remercié le roi Mohammed VI pour les multiples actions en faveur du climat, notamment le lancement de la Commission climat pour le Sahel. Pour sa part, le président de la République du Congo a exprimé sa reconnaissance au Souverain pour son soutien constant à la Commission climat du Bassin du Congo ainsi que pour le soutien «jamais démenti» du Souverain à la Commission climat pour le Sahel. Il a prôné une action concertée et coordonnée pour lutter contre les dérèglements climatiques. Plusieurs dirigeants ont souligné le leadership du roi Mohammed VI dans la lutte contre les changements climatiques dans la région, dont le président gabonais Ali Bongo. Le ministre d’Etat français, ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a, quant à lui, salué « cette entreprise collective » lancée lors de la COP22.

C’est à l’Europe, à l’Asie et à l’Amérique de réparer les dégâts qu’ils ont causé

« La clairvoyance de SM le Roi Mohammed VI, la volonté politique du président du Niger et la motivation et l’engagement de tous, nous valent d’être rassemblés aujourd’hui pour envoyer un signal fort à la communauté internationale que les dirigeants africains montrent encore une fois leur volonté de prendre en main ensemble leur destin et de prendre toute leur part dans le destin du Monde en lien avec les dérèglements climatiques », a affirmé Francois de Rugy. Le ministre français a imputé la responsabilité des dérèglements climatiques à l’Europe, à l’Amérique et à l’Asie. Selon lui, ces derniers « sont les premiers responsables qui doivent mener une action urgente pour lutter contre les effets des changements climatiques ». La table ronde qui réunira demain les membres de la CCRS et les bailleurs de fonds devrait permettre d’avoir une idée sur les fonds qu’il est possible de mobiliser, étant donné que le plan précité nécessite 400 milliards de dollars.

Des enjeux de taille pour un continent qui se prend en charge

Rappelons que le 1er Sommet Africain de l’Action pour une co-émergence continentale en marge de la COP22 en novembre 2016, tenu à l’initiative du roi du Maroc, a permis de créer trois commissions dédiées respectivement à la région du Sahel, à la région du Bassin du Congo et aux Etats Insulaires. Cette décision incarne l’esprit qui a marqué la « Déclaration de Marrakech », où les dirigeants africains ont réaffirmé leur volonté « de prendre en main le destin du continent, en parlant d’une seule voix et d’unir leurs forces dans la lutte contre le dérèglement climatique pour renforcer la résilience continentale ». Ce n’est donc point un hasard si l’Union Africaine a fait référence au « Premier Sommet africain de l’Action » (Décision 640 du 31/01/2017) et aux trois commissions créées (idem et Décision 669 de janvier 2018). Loin d’être à l’origine de certaines initiatives et de rester les bras croisés, le Maroc a également tout fait pour leur concrétisation comme pour la Commission de la région du Bassin du Congo. Le Maroc est en effet signataire de l’accord de création du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC). Il faut dire que les enjeux sont de taille. Le premier de taille est l’accomplissement du mandat qui a été confié à ces trois commissions. Le second est d’unir les efforts et fédérer les fonds pour améliorer la résilience des régions africaines à l’impact des changements climatiques et promouvoir un modèle de développement inclusif et durable. Le troisième enjeu est l’amorce de la mise en place des structures de gouvernance et enfin, le lancement et l’opérationnalisation de la 3ème Commission Climat des Etats Insulaires. Autant dire que les participants à ce sommet ont du pain sur la planche…

Gabon : Après la tentative ratée du coup d’Etat, Ali Bongo contraint de lâcher son homme de poigne à la défense

A peine deux semaines après l’installation du nouveau gouvernement gabonais dirigé par Julien Nkoghe Békalé, Ali Bongo a décidé, à la surprise générale, de se séparer de son homme fort, le ministre de la défense, Étienne Massard Kabinga Makaga, dans le cadre d’un « réaménagement gouvernemental » qui a touché deux autres poids lourds du gouvernement, le ministre de l’Agriculture, Ali Akbar Onanga Y Obegue et le ministre de l’Énergie, Christian Magnagna. Autre surprise de ce réaménagement est la nomination de la mairesse de Libreville, Rose Christiane Ossouka Raponda, à la tête du ministère de la Défense soit la deuxième femme à occuper ce poste depuis l’arrivée d’Ali Bongo au pouvoir.

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Le retour de Pascaline Bongo en politique menacé par la relance par le justice française de l’affaire des «biens mal acquis»

Il s’agit d’une révélation choc de nos confrères de « La Lettre du Continent » qui risque de perturber davantage la situation politique au Gabon : le juge d’instruction français, Dominique Blanc, nommé en 2017 auprès du tribunal de grande instance de Paris, a fait perquisitionner le matin du 30 janvier plusieurs appartements de la famille présidentielle gabonaise avenue Foch, relançant ainsi l’affaire connue sous le nom des « biens mal acquis ». Ces perquisitions ont ciblé notamment le logement de Pascaline Bongo, soeur aînée du président gabonais, affaibli après son accident cardiovasculaire dont il a été victime alors qu’il effectuait une visite officielle à Riyadh en octobre dernier. Curieusement, cette procédure judiciaire coïncide avec le retour très remarquée de Pascaline Bongo sur la scène politique et économique du Gabon après plus de deux années d’exil en Californie.

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Gabon : Un nouveau gouvernement annoncé depuis Rabat

Le Gabon a un nouveau gouvernement depuis le 13 janvier. Dans la nuit de samedi à dimanche, Julien Nkoghe Bekalé, nouveau Premier ministre, a, dans une vidéo enregistrée à Rabat, annoncé la composition d’un nouvel exécutif. Contrairement au précédent qui comptait 41 ministres, celui-ci est composé de 38 membres dont le Premier ministre. Les équilibres de pouvoir présents dans le gouvernement sortant ont été maintenus. Le Président gabonais, Ali Bongo Odimba a maintenu ses hommes aux postes stratégiques. Le département de la Défense est aux mains d’Etienne Massard, L’Intérieur reste dirigé par Lambert Noël Matha reste à l’Intérieur, le pétrole par Pascal Houagni Ambourouet au Pétrole et le ministère du Budget par Jean Fidèle Otandault. Ce dernier garde son poste après les résultats encourageants des finances publiques sur fond de crise économique.

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Tentative de putsch au Gabon avortée

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Après plusieurs heures de confusion, la situation à Libreville semble avoir beaucoup évolué vers une reprise de contrôle par les forces loyalistes. Le porte-parole du gouvernement, Guy Bertrand Mapangou, qui minimise cette tentative de Coup d’Etat parle des putschistes comme étant des inconnus qui ont «juste déjoué la vigilance» des services de sécurité en s’emparant brièvement des locaux de la radio nationale d’où ils ont été délogés par un commando du GIGN et mis aux arrêts.

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Sous haute sécurité, Ali Bongo hospitalisé à l’hôpital militaire de Rabat

Arrivé au Maroc hier mercredi en provenance de Riyadh où il était hospitalisé depuis le 24 novembre dernier pour un accident vasculaire cérébral dont il a été victime quelques heures après avoir entamé une visite en Arabie saoudite, le président gabonais Ali Bongo a été immédiatement admis à Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat.

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URGENT – Ali Bongo transféré aujourd’hui à Rabat

C’est ce mercredi 28 novembre que le président du Gabon Ali Bongo sera transféré au Maroc pour y poursuivre sa convalescence après une longue hospitalisation à l’hôpital Roi Fayçal de Ryadh en Arabie saoudite suite à un accident vasculaire cérébral. Annoncé à Paris, puis à Londres selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, c’est à Rabat, sur proposition du roi Mohammed VI, que le président gabonais sera accueilli pour y poursuivre les soins nécessaires. C’est ce qu’a annoncé ce soir la première dame du Gabon Sylvia Bongo Ondimba à travers les réseaux sociaux. Selon nos informations, c’est un staff médical marocain ad hoc, dépêché par le souverain, qui est demeuré au chevet de Ali Bongo ces dernières semaines.

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Ali Bongo malade, la situation au Gabon est confuse et inquiétante

L’état de santé d’Ali Bongo ne rassure pas. Le président gabonais, 59 ans, hospitalisé à Riyad depuis le 24 octobre dernier, 24 heures après avoir participé à un forum international saoudien sur l’investissement, a subitement disparu des radars et son absence prolongée a suscité les rumeurs les plus folles. Rumeurs amplifiées par le silence assourdissant de Libreville et le black-out des services de communication de la présidence de la république. Grand ami du Maroc, Ali Bongo, à l’instar de son défunt père Omar Bongo, a fait de son pays un allié incontournable et inconditionnel du royaume au sein de la famille africaine.

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Gabon : Un grave incendie ravage le plus important entrepôt de pétrole du pays

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Un incendie d’une grande ampleur s’est produit mercredi matin au niveau du plus important dépôt pétrolier du Gabon, appartenant à la Société gabonaise d’entreposage des produits pétroliers (SGEPP), après l’explosion d’une citerne dans laquelle était stocké du fuel. Aucune perte humaine n’est à déplorer.

C’est au niveau du nouveau port d’Owendo, situé à 18 kilomètres au sud de la capitale gabonaise, Libreville, que c’est déclaré l’incendie, plus précisément sur les installations de la Société Gabonaise d’Entreposage des Produits Pétroliers (SGEPP).

L’origine du feu, qui a commencé par une explosion occasionnée probablement par le gaz conditionné dans de grosses cuves, n’est toujours pas connue. Les détonations ont conduit à l’arrêt de toute l‘activité portuaire.

Le New Owendo International Port (NOIP), inauguré en grande pompe par le président Ali Bongo en octobre 2017, et fruit d’un partenariat public-privé, a été construit par Olam Gabon et géré par le groupe français Bolloré.

Ce n’est pas la première fois qu’une installation pétrolière du pays prend feu. Déjà, en mars 2016, le site pétrolier d’Obangué du chinois Addax Petroleum, a été soufflé par un incendie suite à une explosion au niveau du bac de stockage de brut, faisant un mort et six blessés graves.