Notes - Page 2

La sortie de route de Chakib Alj indigne le GPBM

Pour une première épreuve, l’échec est cuisant pour le président de la CGEM. Soixante jours après son élection à la tête du patronat, Chakib Alj, commet une violente sortie de route, au risque d’ébranler l’élan de la mobilisation nationale pour la lutte contre les répercussions de l’épidémie du coronavirus. Alors que le Comité de Veille Economique est engagé dans une course contre la montre pour trouver des solutions viables à un tissu économique fragile, le successeur de Mezouar a succombé à la tentation de se dédouaner de ses responsabilités en essayant de faire porter le chapeau de son impuissance au secteur bancaire. Lequel secteur représente avec le corps médical la première ligne du front de cette guerre sanitaire. Une guerre qui exige des femmes et des hommes responsables, qui mettent en priorité l’unité des forces vives de la nation et qui redoublent de courage et d’ingéniosité pour faire vivre la solidarité nationale auprès des marocains, particulièrement les plus démunis.

Lire ici

[Teaser] Interview de S.E Thomas Reilly

Trois ans après le référendum sur le Brexit, le Royaume-Uni sort officiellement de l’Union européenne ce vendredi 31 janvier 2020, à minuit. Dans une interview exclusive que l’ambassadeur britannique au Maroc a bien voulu nous accorder, S.E Thomas Reilly nous livre avec sa transparence habituelle sa vision sur le brexit et sur la qualité des relations entre son pays et le Maroc.

L’intégralité de l’interview sera mise en ligne prochainement.

Lire ici

A 96 ans, le Mage Henry Kissinger cherche-t-il à éviter à l’humanité une troisième guerre mondiale ou à neutraliser l’Eurasie ?

//

Henry Kissinger, l’architecte de la scission entre l’URSS et la Chine maoïste qui a permis à l’empire du Milieu l’expansion économique qu’on lui connait aujourd’hui, continue à entretenir la stratégie de confinement qu’il a élaboré il y a 50 ans. Grâce à la complicité de Steve Bannon et le caractère «fougueux» de Donald Trump, Kissinger imaginera l’ultime plan censé «sonner le tocsin de la Chine».

Les rôles ont très bien été définis. Trump et son cabinet gèrent l’escalade diplomatique, Kissinger et ses sponsors négocient dans les coulisses. Après la déclaration de guerre commerciale de Trump envers la Chine en mars 2018, Henry Kissinger, en maître absolu de la Realpolitk, passera à l’offensive. De haut de ses 96 ans, il multipliera les contacts avec les décideurs chinois et fera pas moins de deux déplacements officiels à pékin. Hautement médiatisées, chacune de ces rencontres a été l’occasion au gouvernement de Xi Jinping d’accueillir, avec les honneurs, Kissinger, de distiller des messages d’apaisement et de réfuter toute intention hégémonique de la Chine. Le 22 novembre dernier, à l’occasion de sa participation dans un forum économique à Pékin, Kissinger sera plus que jamais alarmant en partageant ses craintes quant à l’éclatement d’un conflit militaire plus destructeur que celui de la première guerre mondiale. Une déclaration choc à travers laquelle le vieux loup vise à pousser les parties prenantes à conclure un accord qui tarde à voir le jour.

Avec Nixon, Kissinger a réussi à faire migrer la structure du monde de l’après-guerre vers un nouveau système international d’interdépendance. Cinquante ans plus tard, pourra-t-il récidiver avec Donald Trump, en installant un nouvel ordre mondial et en avortant le rêve sino-russe de l’émergence d’une grande puissance Eurasienne? 

Lire ici

Maroc-France : Un chargé d’affaires à Paris?

/

C’est un sévère coup de froid qui s’installe jour après jour entre Rabat et Paris. Après l’annulation des appels d’offres relatifs aux projets des nouvelles lignes de tramway T3 et T4 à Casablanca, qui devaient naturellement tomber dans l’escarcelle du trio RATP, SNCF, Alstom, nous apprenons par Maghreb Confidentiel que le Maroc pourrait nommer un chargé d’affaires à Paris. Saad Bendourou, Chef de Mission adjoint à Paris, serait dans les petits papiers de la diplomatie chérifienne pour seconder l’actuel ambassadeur Chakib Benmoussa, chargé par le roi Mohammed VI, mardi dernier, de présider la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement. Une dégradation de relation jamais enregistrée entre les deux alliés, jadis interdépendants. 

Finalement, l’année 2019 serait l’année où la France d’Emmanuel Macron, le Président cassant, perd son influence historique sur l’Afrique du nord, le Sahel et l’Afrique de l’Ouest, après avoir échoué en Syrie et au Liban.

Lire ici

CGEM : Qui remplacera Mezouar ?

Après le départ précipité de Salaheddine Mezouar de la présidence de la CGEM, la question de sa succession se pose. En effet, la confédération ne disposant pas d’un Vice-Président Général, n’a statutairement plus de remplaçant de son Président.
Deux possibilités se présentent ainsi à la CGEM, des élections anticipées pour élire un nouveau bureau ou bien un consensus sur un bureau intérimaire pour la durée restante de l’actuel mandat.

Lire ici

Remaniement : le coach El Otmani n’a plus droit à l’erreur

Le suspense a pris fin. Le roi Mohammed VI a reçu, ce mercredi, le nouveau gouvernement de Saad Dine El Otmani. Un gouvernement très ramassé, composé de 24 ministres au lieu de 39. La fausse surprise fût le maintien de Aziz Akhannouch et Moulay Hafid Elalamy et la bonne fût la nomination de Nadia Fettah Alaoui. L’autre surprise inclassable est le nouveau ministre du Travail et de l’Insertion professionnelle, le secrétaire général de la jeunesse du PJD, Mohamed Amkraz.

Lire ici

Louanges à Dieu de nous avoir béni par la démocratie en Israël

Entre la B-Team, Bibi, Ben Zayed et Ben Salmane, d’une part et la Cowboy-Team, Trump, Putin, Soulaimani et Sissi d’autre part, nous pauvres peuples arabo-musulmans, nous avons perdu tout espoir d’un lendemain meilleur. Mais dans Sa Divine Bonté et Sa Sagesse Éternelle, Dieu a répondu à nos prières, non pas en avançant le jour du jugement dernier mais en perpétuant la pratique de la démocratie en Israël. Bibi perd son pari électoral et entraine avec lui le château de carte. La perspective du changement nous regagne et nous réchauffe le coeur et nous commençons de nouveau à envisager l’avenir. Louanges à Dieu.

Lire ici