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La Grande Loge Nationale Marocaine dénonce la diplomatie «bornée» et «arrogante» d’Emmanuel Macron

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La Grande Loge Nationale Marocaine, d’obédience maçonnique et fidèlement et entièrement dévouée à sa Patrie, le Maroc et à son Souverain, le Roi Mohammed VI, a exposé dans sa dernière réunion sa vision très critique de la diplomatie «arrogante et bornée» du Président français Emmanuel Macron.

La réunion discrète de la Grande Loge Nationale Marocaine, la structure qui regroupe les francs-maçons du Maroc, dans un hôtel au centre de Rabat a tourné au procès du président français, Emmanuel Macron, rapporte Maghreb Intelligence.

«Les francs-maçons du Maroc, comme partout ailleurs, sont très déçus par Emmanuel Macron dont ils avaient fortement soutenu la candidature», indique le site d’information citant une source proche de la Grande Loge Nationale Marocaine à Rabat.

«Jour après jour, nous remarquons que la France est très mal gouvernée. De plus, la diplomatie française, sous Macron, part dans tous les sens», fustige la même source.

Les membres de la La Grande Loge Nationale Marocaine constatent les échecs à répétition du président français dans sa politique étrangère en globalité et plus encore au Maghreb et en Afrique.

«Les francs-maçons marocains avaient émis de sévères critiques quant à la politique maghrébine de Macron, mais également dans tout le continent africain où la France enchaîne les déboires depuis plusieurs années», souligne la source de Maghreb Intelligence.

Jamais les relations entre Paris et Rabat n’ont été aussi exécrables. Si le Maroc a toujours fait preuve de retenue et de sagesse vis-à-vis son partenaire historique, la France sous Macron a montré son visage diabolique.

La crise des visas à travers l’Elysée voulait faire pression sur le Maroc a fait pschitt. Car le Maroc regardait ailleurs. Et comme l’a si bien dit Nasser Bourita à l’occasion de la toute dernière visite de la Chef de la diplomatie française : « Au sujet des visas, des mesures unilatérales ont été prises. Le Maroc c’est interdit de les commenter par respect à une décision souveraine et unilatérale prise par les autorités françaises. Aujourd’hui la décision de reprise est une décision encore une fois unilatérale que le Maroc encore une fois respecte et nous confrontera pas officiellement ».

Dans une analyse de l’Institut Montaigne en date du 18 novembre 2019, publiée sous le titre «Macron ou les dangers de l’arrogance en diplomatie», Dominique Moïsi, politologue et géopoliticien français a écrit : « Un de mes amis allemands qui fut membre du gouvernement d’Angela Merkel, il n’y a pas si longtemps de cela, me faisait remarquer récemment que la chancelière commençait à s’irriter de l’assurance, frôlant l’arrogance, avec laquelle elle était traitée par le jeune président français. Elle allait presque jusqu’à regretter son prédécesseur, François Hollande. »

Et de conclure : « En dépit de ses limites nombreuses, la « vieille diplomatie », faite de modération, de nuances, de recherche de compromis, a aussi du bon. Il est difficile d’avancer le multilatéralisme de manière unilatérale. »

Faut-il démettre Mohamed Boudrika de toutes ses fonctions officielles ?

Mohamed Boudrika a déshonoré le Maroc ! Ses agissements ne doivent pas passer sous silence et rester impunis. Après avoir été arrêté par la police qatarie pour distribution illégale de billets d’entrée aux matchs du Maroc, ce parlementaire, sans aucun scrupule, ni morale, a joué des coudes pour mendier une photo avec le président français, juste après la défaite de l’équipe nationale. Une bassesse du protégé de Aziz Akhannouch qui a donné des haut-le-coeur aux marocains.

«Traitre», «Voleur», «Paria» tels sont les qualificatifs qu’ont scandé les marocains à Doha et sur les réseaux sociaux à l’endroit de Mohamed Boudrika, député Rassemblement national des indépendants de Aziz Akhannouch.

A lui seul, Boudrika a gâché l’harmonie et la joie des marocains la veille du match contre la France. Selon Barlamane.com, ce parlementaire illettré, a provoqué un énorme scandale en alimentant un circuit souterrain de la billetterie consacrée aux matchs du Maroc. Le site d’information évoque l’implication personnelle et avérée de Bourika dans le monopole, le clientélisme et le favoritisme et le détournements de billets en sa qualité de membre du bureau fédéral de Fédération royale marocaine de football (FRMF).

Selon la même source, Boudrika aurait distribué les billets du match Maroc-France à son entourage et à des membres du RNI, en dehors de toute légalité. Lesquels billets se sont négociés au prix de mille euros dans le marché noir. La revente de centaines de billets a engendré des mouvements de foule qui ont alerté les autorités qataris.

Mohamed Boudrika aurait été ensuite pris la main dans le sac et aurait été arrêté puis gardé au poste de police durant plus d’une heure. C’est Fouzi Lekjaa qui aurait réussi à le libérer.

Ce scandal de Boudrika n’a pas surpris les commentateurs. En effet, Barlamane.com revient sur les multiples récits sur l’appropriation illégale par l’ancien président du Raja de terres privées à travers des transactions foncières frauduleuses à grande échelle.

«Le système Boudrika est pervers, digne d’un parachuté de la dernière minute : arroser de bienfaits son fief pour s’assurer sa fidélité et sécuriser son territoire politique» écrit le site d’information.

Photo avec Macron après la défaite de son pays. Bassesse écoeurante

«La première qualité chez les fourbes, c’est la bassesse.»

Peut-on tomber plus bas ? Alors que l’équipe nationale n’a pas encore digéré sa défaite et les milliards de supporters pleurent encore l’élimination de leur équipe favorite, un responsable marocain n’a qu’une idée, se prendre en photo avec Macron, l’arrogant, le condescendant président français.

C’est plus que de l’inconscience, de l’ignorance et de bassesse, c’est de la traîtrise. Surtout que Mohamed Boudrika est membre du bureau politique du parti au pouvoir le RNI et secrétaire du bureau de la Chambre des représentants.


Mohamed Boudrika a gâché la fête et la joie des marocains et a déshonoré son pays. Y aurait-il une enquête indépendante pour faire la lumière sur les agissements avérés de cette personne indigne de ses responsabilités ?

A date d’aujourd’hui, le chef du Gouvernement, par ailleurs président en exercice du RNI, est resté muet sur ce scandale qui ternit gravement l’image du Maroc. Même constat pour le président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi Alami et le président de la FRMF, Fouzi Lekjâa.

Aziz Akhannouch aura-t-il le courage de démettre de ses fonctions son protégé ?

Le sale jeu de Macron pour occire le Maroc de la Coupe du Monde

La présence de Yassine Mansouri et d’Abdellatif Hammouchi dans les tribunes officielles du stade Al-Thumama lors de la victoire historique du Maroc contre la Belgique a fait mal, très très mal au condescendant Emannuel Macron. Pour ne pas subir la même humiliation footballistique que les belges, Vulcain a mit en branle la machine à salir contre l’Émir du Qatar avant d’envoyer son maître-espion Bernard Emié pour «superviser» le match de la demi-finale France-Maroc. Quand la 7ème puissance mondiale tremble de simples cris de jeunes supporters, c’est que le colosse en pied d’argile craint le pire. L’ascension d’une nation, d’un continent.

Bernard Emié, patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et ancien ambassadeur français à Alger serait à Doha pour «superviser» les coulisses du match de la demi-finale Maroc-France. Cette démarche à tout l’air d’être une réponse très remarquée de Yassine Mansouri et d’Abdellatif Hammouchi à la qualification du Maroc aux huitièmes de finale face à la Belgique.

Le maître-espion français aurait été dépêché par Emmanuel Macron pour accentuer la pression sur l’Emir du Qatar afin de mettre fin à tout soutien logistique, diplomatique ou morale aux marocains qui sont arrivés de partout dans le monde, en plusieurs milliers, pour soutenir leur équipe.

Le Maroc a surpris le monde à tous les niveaux. Aussi bien sur le plan de jeu que sur le plan humain, ferveur, unité et civilité. Jamais une équipe outsider un soutient universel comme celle du Maroc. Cela fait peur à l’esprit condescendant et colonial de certains pays européens.

Paris, Berlin et Bruxelles, pression maximale sur l’émir du Qatar

Les trois capitales phares d’un continent qui vit sa première guerre fratricide depuis la deuxième guerre mondiale, profitent de la Coupe du Monde pour exercer une pression énorme sur le dirigeant du pays organisateur.

C’est Berlin qui a entamé les hostilités en menant une guerre médiatique contre Doha, utilisant les droits des minorités LGBT pour pousser Tamim Ben Hamad à accepter des conditions préférentielles pour un énorme contrat gazier.

Pour leur part, Paris et Bruxelles ses ont mis en tandem, au lendemain de la disqualification de l’équipe belge de la Coupe du Monde pour multiplier les attaques contre le Qatar.

Le 9 décembre, la veille du match Maroc- Portugal, les autorités belges qui aurait été alimentées par de la documentation française ont procédé à l’interpellation de 5 euro-députés, dont la vice-présidente du Parlement européen, Eva Kaili, pour des soupçons de corruption en faveur de Qatar.

Au cours de l’opération, la police belge dis avoir a mis la main sur «environ 1,5 millions d’euros en liquide».

Sabotage du pont aérien entre le Maroc et le Qatar

Le dispositif exceptionnel déployé par le Maroc pour assurer la présence d’un maximum de supporters des Lions de l’Atlas a fait la une de toutes les agences de presses internationales et des plus grands médias des quatre coins du monde.

En plus des milliers de marocains présents sur place, 30 vols ont été programmés depuis l’aube du mardi 13 à l’aube du mercredi 14 décembre, jour du match. Une machine logistique redoutable a été mise en place par l’appareil de l’Etat marocain pour doter chaque marocain à Doha d’un ticket du match.

Les prévisions de remplissage du stade Al-Bayt de capacité de 58 895 donnaient à mardi midi, 45.000 pour les marocains et 5000 pour les français. Selon des sources concordantes, le président français qui avait annoncé sa présence lors de ce match aurait intervenu ainsi que son maître-espion, Bernard Emié, pour saboter ce pont aérien.

En dépit de cette pression, le Maroc a réussi à faire voler 23 avions sur les 30 et fournir le maximum de billet du match à ses supporters enflammés.

10.000 policiers mobilisés en France ce mercredi jour du match

La police française s’est préparée à la demi-finale de la Coupe du monde de football contre le Maroc mercredi.

Quelque 10 000 policiers ont été mobilisés dans tout le pays, dont 5 000 postés dans la région Île-de-France autour de Paris et quelque 2 200 dans la capitale, soit deux fois plus de personnel de sécurité que pour les précédents matches clés de la Coupe du monde, a déclaré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur la chaîne de télévision France 2.

L’ascension du Nation, l’ascension d’un continent

Un nouvel ordre mondial se dessine sous nos yeux durant cette Coupe du Monde de Football. La descente aux enfers du continent européen précipitée par la guerre fratricide en Ukraine, s’est manifestée par l’élimination successive des puissances européennes : D’abord la Belgique, puis l’Espagne, et enfin le Portugal en quart de finale.

Avec la France aujourd’hui, le Maroc est le symbole de l’ascension de tout le contient africain et de l’émancipation de plus d’1 milliard d’africains face à ses anciens colonisateurs.

L’extraordinaire ferveur des opprimés autour du Maroc a fait trembler ces colosses européens aux pieds d’argile. Le Maroc, ce pays pluriel, multidimensionnel, ouvert et jeune suite espoir, l’admiration et écrit l’Histoire.

Maroc-France, tout pour la gagne : Un avion de supporters toutes les heures pour Doha

Comme l’a annoncé Abdelhamid Addou, PDG de la Royal Air Maroc, le pont aérien Casablanca-Doha permettant aux supporters des Lions de l’Atlas a bien eu lieu. Pas moins de 20 vols direct sur 30 sont arrivés à destination ce mardi 13 décembre. Un dispositif logistique exceptionnel pour un évènement historique.

La gagne, rien que la gagne et tout pour la gagne. C’est le leitmotive de tout Marocain où qu’il soit sur le globe à la veille de la première participation de leur sélection nationale à une demi-finale de la Coupe du Monde.

Au moment où Walid Regragui et ses Lions se préparent pour affronter les Bleus, le Maroc en entier se prépare pour vivre cette confrontation haute en couleurs et riche en symboles.

Il ne s’agit pas d’un match de football ordinaire. Nous sommes dans une représentation d’un couple qui se déchire, se dévore. Telle une ultime confrontation entre Eros et Thanatos. Le premier est jeune, bouillonnant, valeureux et pressé. Le second est vieux, jaloux, condescendant et rancunier.

Ce mercredi 14 décembre à 20 h GMT+1, plusieurs milliards de téléspectateurs auront les yeux rivés sur la première demi-finale d’un pays pluriel : africain, arabe, amazigh, musulman et fier de son affluent hébraïque, dans l’un des plus grands événements sportifs de la planète, organisé pour le première fois de son histoire dans un pays arabo-musulman.

Et rien au monde, le Maroc, ce jeune outsider dans le contexte d’un ordre mondial en construction, ne laissera passer cette occasion pour être à la hauteur de la promesse, du potentiel et de l’espoir qu’incarnent les Lions de l’Atlas.

Arrivée des premiers vols du ponts aérien Casablanca- Doha à l’aéroport International Hamad

Regragi , Hakimi, Boufale et les autres ne seront pas seuls. La machine redoutable du Makhzen, dans sa représentation la plus noble, a déployé un dispositif exceptionnel et historique pour permettre à plus de 40.000 supporters marocains de remplir les 68 895 places du stade Al-Bayt.

Les supporters marocains récupérant leur ticket de la demi-finale

Ils seront probablement 45.000 personnes qui scanderont à l’unisson « Allah, Alwatan, Almalik » et feront trembler les Bleus avec le fameux cri de guerre « SirSirSir ».

C’est un véritable pont aérien qui a été mis en place par la Royal Air Maroc à destination du Qatar, ce mardi 13 décembre. En effet, dès 5h du matin, un avion atterrit toutes les heures à l’aéroport International Hamad (HIA). Les supporters sont ensuite conduit vers une esplanade pour récupérer leur ticket souvent gratuit avant d’être dispatché vers leurs hôtels.

Une logistique redoublement efficace qui enflamme davantage la ferveur populaire historique qui entoure la sélection marocaine des Lions de l’Atlas. Laquelle ferveur est sans aucun doute un formidable moteur pour réussir l’impossible.

Allah, Al Watan, Al Malik !

Al Akhawayn University lance les «Hunger Games» : Puisse le sort vous être favorable !

AUI 2.0, un projet presque noyé sous la première vague de la marée haute ? Inspire, Transform, Impact : voilà les mots d’ordre de la doctrine d’Al Akhawayn University depuis que l’université aspire à devenir un leader de l’établissement supérieur. Pourtant, cette rentrée cahoteuse illustre les débuts incertains d’une administration qui tâtonne dans l’obscurité. Après l’admission de plus de 900 élèves pour ce nouveau semestre, l’ensemble de l’académie se retrouve dans une impasse de taille : Où loger tout ce beau monde? Face à des promesses d’expansion immobilière non tenues dans les temps, les étudiants se sont vus proposer des options de résidence de dernière minute. Les règles du jeu : premier arrivé, premier servi, et les gains ne sont pas toujours équitables. L’arène : «Al Akhawayn University in Ifrane». Joyeux Hunger Games, AUIers, et puisse le sort vous être favorable.

Il était une fois, Al Akhawayn University s’évertuait à offrir la meilleure éducation, et une expérience unique à ses étudiants, venus du Maroc et d’ailleurs. Son rayonnement s’étendait au delà des frontières du royaume, et son programme consciemment étudié était destiné à former une élite compétente et qualifiée. Ifrane présente un cadre apaisant, propice à l’épanouissement, et assez inclusif afin de permettre le bien vivre de jeunes adultes en études supérieures, qui vivaient en communauté, dans l’espace et la sérénité que leur apporte cette petite ville du Maroc.

AUI pouvait se vanter d’avoir construit un environnement «comme à la maison», où ses étudiants vivaient ensemble et en harmonie. En 2020, le plan d’action quinquennal ambitieux de ce campus universitaire annonçait une vision assez précise de l’amélioration et l’expansion du lieu de vie et d’études de plus de deux milliers d’élèves. Leur mission: développer au mieux de nouveaux résultats d’apprentissage attendus, avec un système pédagogique dans l’ère du temps, allant de pair avec des bâtiments à même d’accueillir des équipements de dernier cri, ce qui comprend une importante composante d’investissement consacrée à l’acquisition de nouveaux équipements et de mobilier pour améliorer la qualité de la vie résidentielle. Bien évidemment, cette vision enveloppait l’amélioration des systèmes et des procédures de logement. Tout en ne perdant pas de vue, idéalement, le bien-être de leurs chers AUIers.

Publication satirique sur les réseaux sociaux des étudiants d’AUI

C’est précisément à ce moment que le conte vole en éclat, et se rapproche dangereusement de la dystopie. Le Dr. Amine Bensaid, président de l’université à ce jour, a peut-être eu les yeux plus gros que le ventre. Il est pourtant bien connu de tous qu’un businessman est glouton de bénéfices financiers, et que l’appel du gain est un chant de sirène qui mène le capitaine à faire sombrer le navire, omettant les marins désespérés à bord.

Ce semestre d’Automne 2022 aurait pu être qualifié de maladroit, peut-être, au mieux, d’audacieux. Après tout, «qui ne tente rien, n’a rien». Cependant, l’étendue de la pagaille causée par les -trop- nombreuses admissions rend cette rentrée tout simplement chaotique, et le luxueux carrosse que montre un marketing ingénieux ne semble être en vérité qu’une bien maigre citrouille : l’horloge sonne bientôt le douzième coup de minuit pour Al Akhawayn.

Neuf-cents étudiants en plus, c’est «obviously» (pour parler AUIer) une opportunité en or et en millions pour cette école à but non lucratif. Pourtant, si les 2000 restants doivent être chasseurs d’apparts pour dénicher un lit où dormir et un bureau pour travailler, n’est-ce pas cher payé? C’est en tous cas une question à laquelle se heurtent non seulement les étudiants, mais aussi une direction présomptueuse et pleines de promesses non tenues.

Parce que des promesses, il y en a bien eues ! Des constructions de nouveaux buildings ont effectivement débuté il y a un an, donnant à espérer aux jeunes étudiants que le campus offrirait bientôt la place nécessaire pour que tout le monde puisse séjourner au sein de l’université. Ces bâtiments, résidentiels pour la plupart, étaient la solution parfaite pour éviter qu’une partie des élèves n’ait pas à habiter dans les extensions difficilement dénichées par Al Akhawayn, à l’extérieur du campus universitaire. Si cette gymnastique entre ‘in campus’ et ‘off campus’ mettait déjà les nerfs de tous à rude épreuve, c’est sans compter une addition de presque 50% aux effectifs.

Après avoir retardé et reporté les réservations pendant plus ou moins six mois, sans jamais se soucier de devoir donner d’informations supplémentaires autres que «we are sorry for the inconvenience», AUI a annoncé, à quelques jours du début des cours, que compte tenu de l’arrivée de plusieurs centaines de nouveaux admis, il était impossible de loger tout le monde selon les capacités d’accueil du campus et de ses extensions actuelles. Ainsi, en plus de «Farah Inn» et «Downtown», alors les seules options hors du campus, s’ajoutent au fur et à mesure les noms «Ifrane Palace» et «Résidence des Forces Armées Royales», sans aucune autre précision.

Si cela avait déjà suffit à provoquer l’indignation de tous, c’était sans compter sur le mail envoyé tardivement la nuit du 29 août (23h29), à une semaine de la rentrée scolaire, qui annonçait l’ouverture des réservations pour le lendemain matin à huit heures zéro zéro, ni le dysfonctionnement immédiat du site internet à la seconde où l’accès a été autorisé. «Premier arrivé, premier servi» a toujours été le maître mot dans ce cas de figure, poussant les élèves à se battre bec et ongle pour leurs droits. Les prix exorbitants de certaines options, que certains seraient bien obligés de choisir, a rendu ces «Hunger Games» plus sanglants et angoissants que jamais.

La colère et la frustration se sont rapidement faites ressentir face à la mauvaise gestion et au manque de réactivité des responsables de Résidence. Les appels et les mails ont fusé, et toute l’administration d’AUI s’est retrouvée entraînée dans une foule de requêtes et de plaintes impossibles à satisfaire d’un coup. Les réservations ont d’abord été (encore une fois) reportées, pour que le report soit retardé, puis annulé.

Après que chacun ait finalement pu remplir son formulaire d’habitation, on pourrait penser «tout est bien qui finit bien» … Que nenni !

Les résultats de ces «Jeux» sont apparus bien plus de 24 heures après la date annoncée, au soir du 5 septembre, la veille du départ de la majorité pour Ifrane. Coup de théâtre, mais pas bien grande surprise: très peu se sont vus attribuer l’option qu’ils avaient choisie !

Entre ceux qui ont une chambre beaucoup moins ou beaucoup plus chère que celle déjà payée, ceux qui se retrouvent à l’opposé de la résidence choisie, ou encore ceux qui ne reçoivent aucune option après avoir réglé tous les frais comme requis, l’arène est rouverte, et les lions sont lâchés, plus enragés que jamais.

Les portes d’AUI ouvrent, et parents et élèves se ruent vers les locaux du Housing, décidés à en découdre et à réclamer leurs dûs. Aux appels effarés de ceux qui ne sont pas encore sur place, on répond «Nous sommes trop occupés à accueillir les nouveaux arrivants».

Belle image de gestion, celle que se donne une université d’excellence, consciencieuse et très attentive au bien être de tous ses étudiants. Face au chaos du champ de bataille, le CEO Bensaid décide de prendre les choses en main, encore une fois : énième report des réservations, installation temporaire des SCF (Sans Chambre Fixe) dans une extension (magiquement libre tout d’un coup) d’Al Akhawayn, logement offert aux parents qui se sont déplacés pour défendre les droits de leur progéniture, et début des cours décalé au 12 septembre.

Quand Al Akhawayn tente d’étouffer le scandale

Soyez rassurés ! Si l’envie prend n’importe qui de rejoindre la prestigieuse Al Akhawayn University in Ifrane, en plus du millier déjà présent sur place, il vous suffit seulement de vous inscrire à l’hôtel Onomo City Center de Casablanca, ou bien même en quelques clics à travers les posts sponsorisés sur vos réseaux. Loin dans les abysses se trouve la fameuse sélectivité de la grande école des élites d’hier, tombée aux oubliettes depuis les Speed Registrations de Facebook et Instagram. Il était tout à fait évident qu’en reportant la rentrée scolaire, pour cause d’inondations humaines au sein du campus d’AUI, il fallait étendre les inscriptions, mais surtout, les accélérer.

Formulaire d’inscription sur Facebook du «Speed registration»

Il serait de toutes façons impossible de se douter quel capharnaüm devenait Al Akhawayn, si les équipes effacent méticuleusement tout commentaire, post, ou pétition qui tentent de faire entendre les voix des étudiants, étouffées sous une épaisse couverture de sourires avenants, de stories amusantes, et de publicités bien choisies.

AUI a lancé les Hunger Games, une situation amphigourique qui ne semble pas vouloir prendre fin. Construire avant d’augmenter ses effectifs, ou les augmenter aux risques et périls de leurs chers étudiants ? Une question que l’université aurait sûrement dû étudier dans les moindres détails. 

«En général, la plupart des hommes ne se portent à commettre l’injustice que pour obtenir les choses qu’ils convoitent. Dès lors, la cupidité est la plus grande source de l’injustice.» – Cicéron.

To Be Continued…

Changement imminent d’attachés militaires du Maroc en Afrique subsaharienne

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Le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-major Général des FAR, aurait donné le feu vert pour un large mouvement touchant les attachés militaires à l’étranger. Maghreb Intelligence, qui a rapporté ce scoop, croit savoir que ce large changement concerne principalement les représentations diplomatiques du Royaume en Afrique subsaharienne.

Le Maroc a annoncé ce juillet le renforcement de sa coopération en matière de défense avec l’Inde et la Turquie en ajoutant deux attachés militaires à ses missions diplomatiques à New Delhi et Ankara.

Cette décision entérinée par le Conseil des ministres, présidé par le Roi Mohammed VI le 13 Juillet dernier, n’a été que les prémices d’un large mouvement des attachés militaires du Royaume à l’étranger.

En effet, selon le très informé site en ligne Maghreb Intelligence, citant des sources fiables, sur instructions du Roi Mohammed VI, le Maroc procède actuellement à un large mouvement de ses attachés militaires à l’étranger.

«Sauf quelques très rares exceptions, il s’agit d’un mouvement qui n’a rien d’anormal puisque ces postes doivent être renouvelés tous les quatre ans», précise la source du journal.

Un attaché militaire est un expert militaire faisant partie d’une mission diplomatique. Il dépend généralement à la fois des Forces Armées Royales et du ministère des Affaires étrangères. Cette fonction est presque toujours exercée par un officier supérieur. Il est d’ailleurs nommé par décret en conseil des ministres que préside le Roi.

La guéguerre Mezzour-Seddiki menace le projet de la gigafactory de batteries électriques

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Les bisbilles entre Ryad Mezzour d’une part, Mohcine Jazouli et Ali Seddiki d’autre part pourraient coûter très cher au Maroc. L’annonce faite par le Ministre de l’Industrie et du Commerce, lors de l’U.S.-Africa Business Summit 2022, a d’ores et déjà compromis les négociations avec l’industriel étranger porteur du projet de la gigafactory de batteries électriques. La sortie «suspecte» de Mezzour a poussé le concurrent du Royaume, la Hongrie a proposé de nouveaux avantages à cet industriel. 9000 emplois et un investissement de plus de 2 milliards de dollars sont en passe de partir en fumée.

Contrairement à la mise en scène du Chef du Gouvernement de ce vendredi, il n’y a plus d’alliance gouvernementale qui tienne.

Après le sacrifice de la ministre Pamiste Leila Benali sur l’autel de la Samir, la solidarité avec le contestation sociale contre la cherté du gasoil, exprimée par l’homme fort du parti du tracteur, Samir Goudar, nous révélons aujourd’hui un scandal qui a mis probablement fin à la fragile alliance entre RNI et le parti de l’Istiqlal.

Une affaire qui démontre encore une fois, que Aziz Akhannouch s’embourbe jour après jour dans le conflit d’intérêt et les polémiques à répétition. Ne maitrisant plus ni ses ministres, ni son avenir.

La scène se déroule le jeudi 21 juillet à Marrakech et plus précisément au plais de congrès de la ville qui abritait la 14ème édition de l’US-Africa Business Summit. Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et d Commerce, qui participait à cette événement dans deux panels, donne une interview à Reuters : «Le Maroc envisage de créer une « gigafactory » de batteries pour véhicules électriques».

L’annonce a fait le tour du monde en quelques minutes à peine. Et pour cause : le marché des batteries électriques connait une concurrence mondiale féroce, surtout après l’annonce de la fin des moteurs thermiques dans l’Union européenne pour 2035.

«Le Maroc est en cours de négociation avec des fabricants de batteries pour véhicules électriques afin d’implanter une usine dans le pays pour s’intégrer au secteur automobile existant et à la production de cobalt», a déclaré Ryad Mezzour à Reuters.

«Nous espérons signer un accord pour l’usine avant la fin de l’année», précise le ministre à l’agence britannique.

Mezzour a refusé de donner l’identité des entreprises en question, ni le montant de l’investissement. Toutefois, il a qualifié le projet de «gigafactory», un terme largement utilisé pour les très grandes installations de production.

«L’usine prévue pour les batteries des véhicules électriques donnera un élan considérable au secteur automobile local et bénéficiera de la disponibilité d’énergies renouvelables et de matières premières telles que le cobalt et les phosphates dans le pays, a-t-il ajouté.

Ce que les marocains ne savent pas, c’est que Ryad Mezzour a révélé un secret industriel jalousement gardé depuis des mois par Mohcine Jazouli et Ali Sedikki, les deux patrons de l’investissement du gouvernement.

Alertée, la Hongrie présente une contre-offre pour barrer la route au Maroc

L’importance de l’annonce de Ryad Mezzour, l’engouement médiatique qu’elle a suscité et le silence de Aziz Akhannouch, autant de signaux faibles qui nous ont poussé à mener une enquête. Et nous n’avons pas été déçus.

Nous sommes bel et bien en présence d’un scandale politique d’une grande gravité.

Nos investigations ont révélé que le Maroc n’était pas seul en course pour l’implantation d’une gigafactory de batteries électriques. Le Royaume est toujours en concurrence avec un autre pays qui a l’appui de l’Union Européenne, la Hongrie.

Autre information de taille est que Ryad Mezzour n’avait pas le feu vert du gouvernement pour communiquer sur le sujet.

Dans sa prospection pour l’installation de sa giga usine, l’un des leaders mondiaux de la fabrication des batteries électriques avait choisi trois sites européens : l’Allemagne, la Pologne et la Hongrie. Après l’élimination de la piste allemande et polonaise, le Maroc entre en jeu. Les équipes de Mohcine Jazouli, chapeautées par son conseiller et ancien Directeur Général de l’Investissement et du Climat des Affaires, Ali Seddiki, font une offre à l’industriel asiatique qui s’est avérée plus concurrentielle que celle de la Hongrie.

«L’entreprise a avoué officieusement aux responsables marocaines en charge d’attirer l’Investissement extérieur que l’offre marocaine était la favorite», nous confie une source bien informée qui souhaite garder l’anonymat.

Concernant le degré d’implication de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et de Commerce, nous avons appris qu’il n’a eu vent du sujet que dans le cadre de quelques échanges avec l’investisseur.

«Le ministre ne connaît pas tous les tenants et aboutissants du projet puisqu’il n’a pas participé aux réunions avec l’investisseur étranger. Les responsables de ce projet n’avait aucunement l’intention de communiquer à ce stade des négociations», nous révèle une autre personne proche du dossier.

«D’ailleurs, ça n’a pas raté. Dans la semaine qui a suivie l’annonce de Ministre, les autorités hongroises sont revenus à la charge et ont mis sur la table de nouveaux avantages à l’investisseur», s’est désolée la même source.

«Ce sont 9000 emplois directes que le Maroc risque de perdre, en plus de sa crédibilité», s’est-il indigné.

Mais quelle mouche a piqué le ministre de l’Industrie et de commerce pour mettre en équation 9000 emplois directes, sa crédibilité ainsi que celle de tout un pays ?

A cette interrogation nous avons eu cette réponse : « Ce n’est ni une maladresse ni le résultat d’une incompétence… Mais le résultat d’une guerre de tranchées entre Ryad Mezzour et Ali Seddiki, le nouveau Directeur Général de l’AMDIE et ancien Directeur Général de l’Investissement et du Climat des Affaires».

Mezzour et Seddiki se détestaient déjà à l’époque de Moulay Hafid Elalamy. Le premier occupait le poste de Chef de Cabinet du ministre et le second était le Directeur général en charge de l’industrie au sein du ministère.

Ali Seddiki fait partie de la task force concoctée par MHE pour l’élaboration et le déploiement du projet de son mandat: le Plan d’Accélération Industrielle, PAI 2014-2020.

La première décision de Ryad Mezzour après son installation à la tête du nouveau ministère de l’Industrie et du Commerce a été le limogeage de son ennemie juré Ali Seddiki. Ce dernier trouve refuge au cabinet de Mohcine Jazouli, Ministre Délégué auprès du Chef du Gouvernement, chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des Politiques Publiques.

Ali Seddiki aura finalement sa revanche, le mercredi 13 juillet dernier, quand le Roi Mohammed VI le nomme à la tête de l’AMDIE, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations. Un poste dans lequel son prédécesseur, Youssef El Bari, un proche de Mezzour, n’a tenu que 12 mois.

«C’est cette nomination royale qui a exaspéré le ministre au point de divulguer un secret industriel aussi important que l’implantation de cette gigafactory, la deuxième sur le continent en Afrique après celle de Coega en Afrique de sud et ses 50 GWh», nous confie un ancien cadre du ministère.

Aujourd’hui, la nation risque de perdre une opportunité qui allait l’inscrire dans la géoéconomie mondiale des batteries lithium-ion, à cause de l’animosité personnelle que voue un ministre à un haut responsable.

Qui est cet investisseur mystère ? Et quel est le montant de l’investissement en jeu ? Hypothèses :

Trois informations convergentes nous ont permis d’émettre une hypothèse sur l’identité de cet industriel mystère qui serait intéressé par la construction d’un gigafactory au Maroc.

Indice n° 1 : «Gigafactory»

Elon Musk est le premier à avoir installé le concept de «gigafactory» lorsque son entreprise Tesla s’est mise à construire elle-même, en 2014, les batteries de ses voitures électriques, dans de grandes usines pour faire des économies d’échelle. Dans la sémantique «gigafactory», Giga recouvre l’aspect «des gigawatts» produits, mais également la taille gigantesque de l’usine.

Avant même l’abandon des moteurs thermiques prévu en 2035, le marché mondial des batteries pour véhicules 100% électriques et hybrides est évalué à plus de 60 milliards de dollars. Devant une telle croissance, l’industrie mondial de l’automobile, a décidé de suivre le modèle de Tesla.

L’Europe, très en retard dans le domaine, ne s’est dotée de sa première giga-usine, qu’en décembre 2021, construite par le groupe suédois de batteries électriques Northvolt.

Aujourd’hui, 38 projets de gigafactories sont annoncés en Europe. Ce qui représentera une capacité de production annuelle de 600 GWh, soit 50 % de la demande de base prévue pour 2040 sur le marché européen.

Mais avant même la maturité de ce marché sur le vieux continent, les entreprises asiatiques dominent déjà la production.

L’Asie, devenue un pôle majeur pour la fabrication de pièces automobiles, s’est positionnée en pionnière dans la production de batteries pour véhicules électriques. En effet, les dix constructeurs détenant les plus grandes parts de marché ont tous leur siège dans des pays asiatiques, principalement en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

Les cinq principaux industriels du secteur, représentant ensemble plus de 80 % de la production mondiale de batteries pour l’automobile (chiffre basé sur la capacité totale produite en GWh), sont :

  1. CATL (Contemporary Amperex Technology Co) – Chine.
  2. LG – Corée du Sud.
  3. Panasonic – Japon.
  4. BYD ( détendu à 8% par Warren Buffett )- Chine.
  5. Samsung – Corée du Sud.

Indice n° 2 : «Hongrie»

Nos investigations nous ont révélé que la Hongrie était en concurrence directe avec le Maroc pour la construction d’une Gigafactory.

Une recherche dans la presse internationale et hongroise, nous apprend que ce petit pays d’Europe central a annoncé durant les derniers mois, quatre projets d’usines de batteries électriques. Deux sont portés par des fabricants sud-coréens, SK innovation et Samsung, le deux restants par des entreprises chinoises, EVE Energy et le leader mondial qui fournit Tesla, CATL.

SK Innovation – Corée du Sud

SK Innovation, a choisi la ville de Iváncsa, à 50 kilomètres au sud-ouest de Budapest, comme lieu d’implantation de sa troisième usine dans le pays. La nouvelle usine aura une capacité de production annuelle de 30 GWh, qui permettrait de fournir des batteries pour environ 430 000 voitures électriques par an. La construction sur un site de 70 hectares à Iváncsa a commencé fin 2021 et ne sera pas achevée avant 2028. L’investissement est de 1,9 milliard d’euros avec à la clé la création de 1900 emplois directs. L’UE a appuyé ce projet en injectant 230 millions de dollars.

Samsung SDI – Corée du Sud

Pour sa part, Samsung SDI a investit en Hongrie, environ 1,2 milliard d’euros pour étendre la capacité de production de cellules lithium-ion et de packs de batteries pour véhicules électriques dans son usine existante située à Göd. Les travaux d’extension de capacité ont débuté en décembre 2017 et la mise en œuvre du projet est désormais bien avancée. La nouvelle usine compte créer 600 emplois directs.

EVE Energy – Chine

EVE Energy Co. a annoncé le 30 mars 2022 via un communiqué publié sur son site web, avoir signer une lettre d’intention avec Debrecen Real Estate Development, une agence gouvernementale hongroise, pour l’acquisition de 45 hectares de terrain dans la zone industrielle de Debrecen, deuxième ville du, pour la construction d’une gigafactory.

EVE Energy, cotée à la bourse de Shenzhen, est basée dans la ville de Huizhou, dans la province méridionale du Guangdong, dans le sud de la Chine.

CATL – Chine

Quand à la société chinoise, Contemporary Amperex Technology Ltd (CATL), le leader mondial de la fabrication de batteries, compte réaliser le plus gros investissement jamais enregistré en Hongrie.

CATL a également choisi la ville de Debrecen pou y injecter 2 milliards d’euros pour la construction d’une gigafactory sur 200 hectares. Elle serait en pourparler pour l’acquisition d’un terrain.

Le choix de la ville de Debrecen n’est pas fortuit car elle se situe à peine à 20 Km d’une usine de BMW, partenaire de CATL.

La Hongrie qui a reçu des aides de l’Union Européenne pour des projets de gigafactories, ambitionne de créer un des plus importants clusters de batteries électriques autour de ces usines.

Indice n°3 : « Cité Mohammed VI Tanger Tech»

Cinq jours après l’annonce de la gigafactory marocaine, Ryad Mezzour diffuse un communiqué annonçant la «énième» réactivation de projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech.

Tenant compte du fait que :

  1. le projet de gigafactory est destiné principalement à augmenter la capacité de production de batteries électriques pour le marché européen,
  2. le principal frein à l’implantation de ces énormes usines est le foncier,
  3. la Cité Mohammed VI Tanger Tech, répond à la problématique du foncier, avec une zone d’accélération industrielle (ZAI) d’une superficie de 947 ha, dont 467 ha ont déjà été érigés.
  4. la Cité Tanger Tech offre une proximité au cluster automobile de Renault, au complexe portuaire Tanger Med et à l’Europe.
  5. le business plan de l’usine marocaine prévoit la création de 9000 emplois directs,
  6. le puissant conglomérat chinois CCCC, ne peut être mobilisé pour des projets de petites tailles,
  7. le seul projet non encore abouti en Hongrie est celui du Chinois CATL,
  8. l’instabilité de l’Europe suite au conflit ukrainien.

Nous émettons l’hypothèse que l’investisseur en question serait le premier fabricant au monde, le chinois Contemporary Amperex Technology Ltd (CATL).

En 2020, CATL avait annoncé un investissement de 2 millards d’euros en Europe pour l’expansion de sa capacité de production destinée au vieux continent.

Ce site européen devrait avoir une capacité suffisante pour battre Tesla en termes de production, et concurrencer LG et Samsung et approvisionner des constructeurs automobiles comme BMW AG. CATL cherche un terrain de de 200 à 250 ha pour développer 1,5 million de mètres carrés couverts.

Trois pays étaient envisagés pour accueillir le projet : l’Allemagne, la Pologne et la Hongrie.

Le 14 juin dernier, la décision est tombée l’Allemagne et la Pologne sont déclarés hors course. La presse polonaise se déchaîne contre son gouvernement «incapable d’offrir de capter les investissements étrangers».

Dans un article sous le titre «La Pologne a perdu un investissement géant de la Chine», le premier quotidien d’information économique du pays «Puls Biznesu» écrit :

« CATL, le plus grand producteur mondial de batteries pour voitures électriques, va investir 2 milliards d’euros en Hongrie. Notre pays ne dispose pas des bonnes incitations et il est peu probable que cela s’améliore ».

Un chercheur polonais spécialisé dans la «Connectivité eurasienne» et la «politique économique étrangère de la Chine» a réagit sur Twitter à cette annonce :

« L’investissement de 2 milliards d’euros de CATL dans une usine de batteries pour véhicules électriques sera très probablement réalisé en Hongrie et non en Pologne. Facteurs possibles :

  • L’aide publique plus généreuse de la Hongrie à CATL.
  • la proximité (20 km) de l’usine d’EV  BMW, client de CATL.»
https://twitter.com/J_Jakobowski/status/1536610250454966272

Dérives du gouvernement Akhannouch : les mises en garde du Discours Royal du trône et l’alerte du cas de la Pologne

Encore une fois le gouvernement démontre de son incapacité à assumer toutes ses responsabilités et honorer ses engagements pris devant les marocains et le Roi.

Le cas de la gestion de ce dossier de gigafactory en est une malheureuse illustration. Le risque de voir s’évaporer un projet aussi important est désormais élevé. L’expérience de la Pologne devrait nous alerter au plus haut point.

Que l’investisseur étranger soit CATL ou pas, l’essentiel à retenir est que pour un changement d’échelle économique et social du pays, un voeux cher au souverain, nous n’avons pas le choix que de jouer dans la cour des grands avec les codes, le professionnalisme et le pragmatisme des puissances de ce monde.

D’ailleurs, nous ne pouvons que saluer le discours du Roi Mohammed VI qui tombe à point nommé, mettant en garde contre les pratiques qui freinent les investissements étrangers dans le pays.

Le Roi a donné tout d’abord le cap : «A cet égard, Nous engageons le gouvernement ainsi que les sphères politique et économique à offrir plus de facilités aux investissements étrangers qui, en cette conjoncture internationale, choisissent notre pays, en éliminant tout obstacle qu’ils peuvent rencontrer».

Puis, il a envoyé sa charge : « De fait, le plus grand péril pour le développement du pays et pour la promotion des investissements réside dans les entraves dressées à dessein par certains pour préserver leurs propres intérêts et réaliser des profits personnels. Ces agissements doivent être combattus».

Si les premiers visés par ce discours sont bien évidement Aziz Akhannouch dans les hydrocarbures et Yassir Zenagui dans le tourisme, d’autres comme nos ministres et responsables le sont davantage.

Cherté du gasoil : Akhannouch «incriminé», Khalil Hachimi Idrissi «complice»

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Nous avons toujours eu l’illusion que l’obédience de cet haut fonctionnaire, en charge de l’une des vitrines et porte-drapeaux du Royaume, la MAP, était exclusive à Dieu, à la Patrie et au Roi. Quel a été notre choc, quand nous nous sommes rendu compte, preuve à l’appui, qu’il y a tromperie sur la marchandise. L’obédience «première» de Khalil Hachimi Idrissi, Directeur Général de l’agence nationale marocaine de presse, va d’abord à son ancien employeur, Aziz Akhannouch.

L’encens royal, payé par le contribuable, qui sature 24h/24 l’étage du spacieux bureau du «roi» de la MAP, n’est finalement, qu’enfumage et mystification. KHI, comme il se plait de se designer, suit la mode des Azaitar, à savoir s’approprier les codes de la Maison Royale pour se donner l’illusion du pouvoir.

Khalil Hachimi Idrissi nous a gratifié ce jeudi après-midi d’une drôle de dépêche. Ce n’est ni un communiqué, ni un éditorial signé, ni un reportage, ni une interview, ni une analyse. Juste un texte menaçant et condescendant. Typiquement, le genre de livrable que produisent les agences de communication pour briefer les rédactions au profit de leur clients en situation de crise.

Ladite dépêche reprend fidèlement les éléments de langage élaborés par l’agence de RP de Aziz Akhannouch, PR Média, avec qui la MAP est également sous contrat commercial. Un choix de réponse institutionnelle assumé et porté par Khalil Hachimi Idrissi en réponse à la campagne populaire contre la cherté du gasoil.

Le souci avec cette dépêche, non signée ni par les journalistes de la MAP, ni par un membre du gouvernement, prend subitement le statut de décret, de circulaire, de missive venant tout juste du «Bureau16». Alors que dans les faits, ce n’est que l’instrumentalisation d’un organe de presse officiel de l’État par le cartel des hydrocarbures qui a pris en otage tout un pays. Les marocains sont entrain de payer très cher la stratégie de dégradation du statut de la MAP.

En agissant de la sorte, Khalil Hachimi Idrissi n’a pas uniquement commis une faute professionnelle. Il s’est mis dans une position de complicité avec le cartel des hydrocarbures qui a siphonné durant des années les ressources de l’Etat et aujourd’hui les poches des marocains.

Oui, le DG de la MAP est complice, car il savait pertinemment que le commanditaire, aka Aziz Akhannouch, est officiellement et populairement incriminé pour entente sur les prix du carburant et fausses déclarations à la Caisse de compensation. Le rapport du Conseil de la Concurrence élaboré par Driss Guerraoui l’accuse sans équivoque possible. Les mises en garde de son successeur, Ahmed Rahhou vont également dans le même sens. De plus, les aveux de l’ancien Chef de Gouvernement Abdelilah Benkirane incriminent Aziz Akhannouch et Afriquia Gaz et Afriquia SMDC de falsification de factures de compensation.

En instrumentalisant le statut officiel de la MAP pour essayer de sauver son ancien employeur, Khalil Hachimi Idrissi s’est glissé dans un marécage nauséabond de mensonges et de tentatives de manipulation de l’opinion publique.

Dix points clés pour comprendre la communication de crise de Aziz Akhannouch et l’instrumentalisation de la MAP

Le milliardaire et Chef du cartel des hydrocarbures et accessoirement Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, poursuit depuis son ascension au pouvoir, une politique visant à détruire le pouvoir d’achat des Marocains et les appauvrir davantage. La montée en puissance de la grogne populaire a été confrontée par une communication de crise fétide en complicité avec le DG de la MAP.

Ci-après, dix points clés pour comprendre cette communication trompeuse et déloyale :

Point 1 : Khalil Hachimi Idrissi, la chute

L’actuel Directeur Général de la MAP, Khalil Hachimi Idrissi, est complètement dépassé par les événements. L’impasse dans laquelle se trouve le gouvernement face aux défis économiques et sociaux induits par le contexte international est aggravée par l’incapacité totale du Chef du Gouvernement à s’adresser aux Marocains.

L’ascendant psychologique de Aziz Akhannouch sur le DG de la MAP est double. Le premier est de par sa qualité d’ancien salarié du milliardaire du temps où il officiait comme journaliste à Aujourd’hui le Maroc. Le second est la tutelle de la chefferie de gouvernement sur la MAP. De plus, KHI s’est assuré des ennemis puissants au sein de la profession dans une course au pouvoir et à l’influence.

Point 2 : La MAP, décrédibilisée

En acceptant de parler en lieu et place du gouvernement, la MAP a perdu toute sa crédibilité. Khalil Hachimi Idrissi a bien oublié que Aziz Akhannouch n’est pas l’État. Et que l’agence de presse, dont il a la charge, est l’un des mécanismes de communication de l’Etat. Surtout pas celui d’un Chef de gouvernement incriminé par d’autres organes publiques de contrôle, à savoir le Conseil de la Concurrence et le Parlement, de pratiques anticoncurrentielles et de conflit d’intérêt manifeste.

Point 4 : Akhannouch, l’argent pour seul maître

«La collusion de la presse, de la finance et de la politique a créé une grouillante faune où l’on trafique et agiote en Bourse comme on trafique et agiote en politique», avait écrit Jean-Louis Bory dans sa préface de Bel-Ami de Maupassant. Ainsi, sans mécanismes de contrôle, l’argent, et non la gouvernance élective, détermine les choix des politiques publiques à mettre en place. Aziz Akhannouch s’est payé la chefferie de gouvernement en déboursant quelques millions de dirhams pour venir amasser des milliards en contrôlant les politiques publiques, les prix des hydrocarbures et bien évidemment la concurrence.

Point 5 : Entente sur les prix, la MAP ramène sans le savoir la preuve du délit

«Biden exhorte les compagnies pétrolières à accroître l’offre et juge les marges bénéficiaires élevées « inacceptables ».» a titré CNN, suite à une lettre adressée par le président américain aux compagnies pétrolières de son pays. Une décision politique inédite pour une nation qui prône un libéralisme absolu. Un contraste sidérant avec la posture du gouvernement marocain face à la crise.

Aziz Akhannouch ne parle pas aux Marocains et ne prend aucune décision pour contenir l’inflation, en dépit de la souffrance et de la grogne populaire. Laquelle colère s’amplifie crescendo surtout à chaque publication de Forbes qui nous rappelle combien ce milliardaire devient chaque jour scandaleusement plus riche. Une fortune ammassée sur le dos du peuple marocain impuissant qui subit immédiatement la hausse des cours internationaux des hydrocarbures. Sans pour autant bénéficier de l’impact à la baisse sur les prix.

A ce propos, cette phrase publiée sur la MAP « Il faut que le stock acheté à un prix supérieur soit écoulé» incrimine davantage Aziz Akhannouch et confirme les accusations du Conseil de la Concurrence sur le délit de l’entente d’Afriquia sur les prix. Une conversation WhatsApp d’un groupe de gérants de stations de service, toutes sociétés confondues, fuitée sur les réseaux sociaux, reprenait les mêmes éléments de langage que la dépêche en question.

Aziz Akhannouch est resté impuni à cause de l’embargo et médiatique la politique de désinformation à laquelle s’est jointe aujourd’hui la MAP.

Point 6 : Akhannouch détient plus que 30% de part de marché en carburant liquide

En rapportant mensonge, contrevérités et désinformation dans sa dépêche calomnieuse, Khalil Hachimi Idrissi s’est rendu complice d’un Chef de Gouvernement incriminé «d’abus de fonction», de «conflit d’intérêts» et «d’abus de confiance».

Mensonge 1 : La MAP a écrit «Soixante pour cent du prix de l’essence à la pompe est constitué de fiscalité (TVA+TIC)». C’est complètement faux. On vous renvoie au rapport de la mission d’information parlementaire sur la distribution des carburants au Maroc.

Ce rapport nous apprend que la pression fiscale appliquée par l’administration marocaine entre TIC et TVA, et qui entre dans la composition des prix, est de 42 % pour l’essence et 34,5 % pour le gasoil. Et non 60% comme l’a rapporté la MAP.

En plus de ces taxes, les distributeurs ajoutent les frais du fret, les coûts liés au stockage, au port en plus des assurances et le prix du litre raffiné importé, les marges des distributeurs grimpent à 20%.

« Ce n’est pas le consommateur final qui profite de cette pression fiscale jugée basse au Maroc. Les distributeurs cherchent continuellement à gagner davantage », a déclaré un membre de la commission parlementaire.

Mensonge 2 : La MAP a écrit « Toute modification de cette fiscalité impactera à la hausse le prix du Gaz butane, du sucre et des céréales et aura un impact direct sur le pouvoir d’achat des Marocains».

–> Gaz butane : La MAP a omis délibérément de mentionner que Aziz Akhannouch détient plus de 46% de part de marché dans le GPL à travers son Groupe Afriquia Gaz. Il dispose de la plus importante infrastructure gazière au Maroc. Cette infrastructure couvre l’ensemble des maillons de la chaîne de valeur du GPL : importation, stockage, emplissage et distribution.

Une omission délibérée car le sujet du GPL, déconstruit tout l’argumentaire du Cartel des hydrocarbures. Le niet catégorique de Aziz Akhannouch de baisser les taxes (TIC+TVA) n’a pas d’impact direct sur le pouvoir d’achat.

D’une part, du fait de l’augmentation vertigineuse du prix du carburant, l’impôt engrangé par l’Etat durant les six premiers mois de 2022, correspond en volume à toute la recette TIC+TVA de 2021.

D’autre part, le pouvoir d’achat des marocains s’est déjà nettement détérioré à cause de la cherté du gasoil et par ricochet du transport. Aziz Akhannouch maintient le taux de l’impôt élevé pour pouvoir se sucrer et financer confortablement son activité GPL. Comme il détient presque la moitié de part de marché, et que la bouteille du Butane étant toujours subventionnée, il a tout intérêt à ce que la compensation soit toujours fournie en cash.

–> Carburants liquide : La MAP a écrit : « Sur le marché des hydrocarbures, la compagnie Afriquia, qui est directement assimilée au Chef de gouvernement, pèse à peine 20% du marché ». Ceci est un mensonge. Une volonté délibérée de manipuler l’opinion publique en présentant des données erronées.

En effet, avant la campagne de boycott qui a secoué l’empire d’Akhannouch, Akwa arborait fièrement deux indicateurs : la part de marché et le pourcentage des volumes écoulés. La part de marché n’est que le nombre de stations de service que détient Akhannouch divisé par le nombre totale des stations du pays. Alors que le véritable indicateur est combien importe et combien vend de carburant aux marocains.

Ainsi, quand la MAP laisse passer la formulation «pèse à peine 20% du marché » elle est totalement dans la désinformation.

Tout d’abord, selon les données fournies par le Conseil de la concurrence, «trois grands majors se partagent plus de 56% du marché: Afriquia détient à 25%, Vivo Energy, distributeur de la marque Shell, avec 17% et Total Maroc avec 14%». Plus important encore, le volume écoulé par Afriquia SMDC représente 30% du volume global rien qu’en Gasoil, soit le volume de Total et Vivo Energy réunis.

Sachant que Aziz Akhannouch n’a jamais communiqué sur ses ventes en kérosène et en fuel industriel!

La véritable part de marché d’Afriquia dépasse les 30%

Par ailleurs, au vu des antécédents de pratiques malveillantes du cartel d’hydrocarbures, les données fournies par le conglomérat pourraient éventuellement être «retravaillées».

Des passages du rapport de Driss Guerraoui accusant le Cartel des hydrocarbures de pratiques menaçant le pouvoir d’achat des marocains

Point 7 : 4,6 millions de marocains scandent #Dégage_Akhannouch

Une massive campagne digitale a éclaté jeudi 14 juillet exigeant la baisse des prix du carburant et le départ du Chef de Gouvernement. Trois hashtags ont émergé de cette mobilisation : #7dh_Gazoil , #8dh_Essence, #Dégage_Akhannouch.

Aziz Akhannouch ne s’est rendu compte de la grogne populaire, exprimée sur les réseaux sociaux, que lorsque il a été hué et chassé de son propre festival, sur son propre territoire, Agadir.

Ses équipes de bras cassés et d’incompétents qui lui servent de conseillers, n’ayant pas pu faire quoique ce soit, Akhannouch tétanisé de revivre le cauchemar du boycott, fait appel à l’aide étrangère, plus précisément le Qatar.

Ayant accès à Hamad ben Khalifa Al Thani, depuis que ce dernier vient passer ses vacances au Maroc avec son épouse cheikha Mozah, et avec qui il aurait des intérêts financiers, Akhannouch reçoit un coup de pousse du l’homme des renseignement Marc Owen Jones. Ce dernier, publie des tweets illustrés par des graphes illisibles, appuyant la réthorique de la théorie de complot.

Les équipes d’Akhannouch ont enfin de quoi se mettre sous la dent pour tenter de briser l’élan de la mobilisation. La vague est trop importante, le Chef du gouvernement sort sa dernière carte Khalil Hachimi Idrissi.

La MAP accepte de participer à la diabolisation de cette mobilisation. Pour cela, elle reprend le chiffre du «500» sorti de nul part par le chargé de la propagande digitale du Qatar et d’Al Jazeera, durant le printemps arabe, Marc Owen Jones.

«La campagne numérique n’est pas le fait d’un mouvement populaire, elle est alimentée notamment par plus de 500 faux comptes créés instantanément par des milieux malveillants inconnus pour l’heure pour mener campagne contre le Chef du gouvernement» écrit la MAP.

Sauf que, les 500 faux comptes viennent d’une supposée analyse réalisée uniquement sur Twitter, occultant les autres plateformes notamment Facebook. Les vrais chiffres de la campagne dépassent les 4,6 millions de personnes mobilisés et frôlent les 100 millions de personnes touchés.

Chiffre au vendre 22 juillet du nombre de publications du hashtag #7dh_gazoil sur Facebook

Point 8 : Un précédent gravissime

«L’injonction» publiée par la MAP constitue un acte sans précédant qui ne peut être ignoré ni toléré. En plus du format et du style de la dépêche qui ne correspond à aucune catégorie journalistique, l’agence de presse nationale a participé à une manœuvre de désinformation à grande échelle du cartel des hydrocarbures.

Khalil Hachimi Idrissi est complice de la diffusion de fake-news et d’informations éronnées visant à manipuler l’opinion publique, au profit d’un Chef de Gouvernement mouillé jusqu’au cou.

Point 9 : Faiblesse de la majorité gouvernementale

Ce n’est pas à Khalil Hachimi Idrissi de se substituer à la majorité gouvernementale pour contenir le ras-le-bol des marocains. Et ce n’est pas à PR Média de réfléchir sur la ligne de défense et les éléments de langages dudit gouvernement.

Face à une crise sociale, la réponse doit être politique. Cela veut dire courage, communication, empathie et stratégie. Le comble, est que Aziz Akhannouch ne dispose d’aucune de ces qualités. De plus, il ne peut compter ni sur les membres de son parti, complètement cramés, ni sur sa majorité gouvernementale. Laquelle majorité ne s’est même pas donnée la peine de faire semblant de se réunir pour traiter les urgences du pays.

Point 10 : L’exécutif et le législatif, à la botte des intérêts du Cartel

Aziz Akhannouch a suspendu, gelé, retardé ou annulé toutes les réformes qui ont été initiées et qui constataient une menace pour ses intérêts commerciaux et de son Cartel.

Les 10 réactions les plus pertinentes à l’article de la MAP

1. «La stabilité du pays repose sur des symboles, sur ses institutions, sur une armée et sur des services de sécurité constamment en éveil» – Mustafa Elfanne, Journaliste

2. «Ils nous prennent pour des ânes» – Abdelaziz El Abdi, Essayiste.

3. «Ce discours ( celui de la MAP ) contient des mensonges et appel à la violence et la haine» – Younes Masskine, Journaliste

4. «L’article de la MAP est la preuve ultime que la campagne #Dégage_Akhannouch fait très très mal» – Omar El Hyani, élu FDG

https://twitter.com/Omar_H_/status/1550136790740353024

5. «Les gens ont le droit de s’offusquer» – Citoyenne

6. «La MAP compromet davantage Akhannouch et redonne de l’élan à la campagne du hashtag» – Achkayen, Site d’information

7. «Article stupide et une équipe de communication stupide» – Khalid Elbekkari, activiste politique

8. «La MAP jette de l’huile sur le feu. Y a-t-il quelqu’un de raisonnable pour mettre fin à cette farce?» – Oussama Chehbi

9. «La MAP, agence au service d’Akhannouch, qualifie les Marocains de haineux», page FB Maroc Flash

10 . «Grâce à la MAP porte-parole officiel de la MAP, la mobilisation #Dégage_Akhannouch repartira de plus belle» – Adil Semmar, critique cinéma

Poignardée dans le dos, Leila Benali lâche Aziz Akhannouch

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Nos honorables élus sont restés bouches-bée, ce lundi, après le retournement de veste de la ministre de la Transition énergétique et du développement durable au sujet de La Samir. Leila Benali a balayé d’un revers de main, ses déclarations du 29 juin dernier où elle affirmait sur 2M, sans cligner des yeux, que «le Maroc n’avait pas besoin d’une raffinerie de pétrole». La jeune ministre promet désormais des «solutions prochaines» aux problèmes de LaSamir. La presse et les commentateurs ont lié ce revirement brutal à la violente campagne populaire contre la cherté des carburants, qui a éclaté la semaine dernière et qui est loin de s’affaiblir.

Selon nos informations, après avoir été poignardée dans le dos par des membres de son parti, Mme Benali a décidé de prendre ses distances avec son Chef de Gouvernement, qui lui imposait de dire que le Royaume n’avait pas besoin de La Samir.

Voilà une jeune femme, talentueuse, polyglotte, bien formée et dotée d’une solide expérience dans les géostratégies des hydrocarbures, domaine peu couvert par notre économie, qui se fait broyer par le système d’incompétence et de prédation de Aziz Akhannouch.

Dès l’installation de la jeune ministre, le patron d’Afriquia Gaz a tout fait pour la «maîtriser» elle ainsi que son département, en dépit du fait qu’elle ne soit pas de son parti. Dans le brief qu’Akhannouch lui a donné, elle se devait de se tenir à trois lignes directrices :

  1. L’ONEE et l’Interieur sont un frein pour le développement du secteur.
  2. L’approvisionnement en énergie se fera exclusivement en direct ( en l’occurence, via Afriquia).
  3. Oublier La Samir. Ça vous dépasse.

D’emblée, et suivant les recommandations de son Chef du Gouvernement elle se fait deux ennemies de taille, le dirigeant de l’ONEE et le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit himself.

Sa première sortie parlementaire l’a consacrée à l’archaïsme de l’ONEE. Piqué au vif, le DG de l’office Abderrahim El Hafidi monte au créneau. Il mobilise, immédiatement, tous ses troupes et une bonne partie de la presse pour dénoncer les propos de la ministre. Une campagne qu’il a mené assidûment durant des semaines.

Leila Benali ne baisse pas pour autant les bras. Lors d’une réunion avec le ministre de l’Intérieur, elle tient un discours tellement inapproprié, qu’elle en sera étrillée de la belle manière.

Soutenue par Aziz Akhannouch contre Abdelouafi Laftit, Mme Benali est plus que jamais fidèle au Chef du cartel des hydrocarbures et prête à tout pour défendre le business d’Afriquia. Contre vents et marées, elle va s’investir dans une seul mission : « Signer l’arrêt de mort symbolique de la Samir».

Une taupe d’Akhannouch au bureau politique du PAM ?

Si nos lecteurs ne le savent pas encore, le PAM a vécu un mois de juin et juillet particulièrement mouvementés. Son SG, Abdellatif Ouhabi, a été à deux doigts d’être limogé, avant qu’il soit décider de l’envoyer au Hajj. Une sorte de jubilé qui marque la fin de sa carrière politique.

Durant l’un des houleux réunions du bureau politique du PAM, Leila Benali est interpellée sur le sujet du moment à savoir la problématique énergétique du pays. Naïvement et se sentant en confiance, la ministre va présenter la réalité des choses sans pour autant se tenir aux éléments de langage de Aziz Akhannouch.

A peine sorti de sa réunion partisane qu’elle reçoit un coup de fil de Aziz Akhannouch. «Je veux te voir tout de suite» lui-a-t-il ordonné.

Quelle sera sa surprise quand ce dernier lui passe un savon monumental. ll savait tout ce qui s’était dit quelques minutes plus tôt, au bureau politique du PAM.

Outrée, Leila Benali, se plaint aux membres de son parti, qui au lieu de la soutenir se sont déchainés contre elle, considérant ses accusations, une insulte et une offense aux membres du bureau politique du tracteur.

Leina Benali, lâche Aziz Akhannouch

Novice en politique et peu habituée aux coups bas et aux manoeuvres, Leila Benali, se résigne, après cette douloureuse expérience, de prendre ses distances avec Aziz Akhannouch.

La campagne populaire #Dégage_Akhannouch, alimentée par l’envolée insoutenable des prix des carburants, a également pesé sur cette décision de la ministre.

Ce lundi, elle profite de la séance plénière hebdomadaire consacrée aux questions orales à la Chambre des représentants, pour afficher son nouveau positionnement.

Leila Benali a déclaré devant les parlementaires, que son ministère était conscient de l’importance de La Samir et tout son écosystème pour la ville de Mohammedia et ses habitants, promettant d’explorer les pistes des solutions possibles à ce problème.

«Ce dossier doit être traité de manière raisonnable, avec la nécessité de développer une vison claire en matière de gestion et de prise en compte des intérêts de l’Etat marocain comme investisseur potentiel, de la main d’œuvre de la société et des habitants de la ville de Mohammedia» a-t-elle assuré.

Pour rappel, la même ministre avait déclaré lors de l’émission de Abdellah Tourabi sur 2M «Confidences de presse» diffusée le 29 juin dernier, que le Maroc «n’a pas besoin aujourd’hui de raffinerie».

La ministre préfère donc les critiques d’un revirement de 180 degrés que la descente aux enfers qui attend Aziz Akhannouch.

Aziz Akhannouch, dos au mur

Le milliardaire et Chef du cartel des hydrocarbures n’a plus d’appui ni de soutien. A commencer par la presse, en qui il a injecté du cash à ne plus compter, qui n’arrive plus à pouvoir défendre l’indéfendable.

En second lieu, vient son alliance gouvernementale qui s’est complètement effritée, après la disgrâce de son principale allié Abdelatif Ouahbi et la guerre fratricide entre le clan Nizar Baraka et celui des Ould Rachid. Ces derniers, voulaient retenter le coup de Mhamed Douiri et Abdelhamid Chabat pour prendre le contrôle total du parti et des ministrables.

Puis, l’échec de son putsch contre le ministère de l’intérieur a signé son arrêt de mort politique.

Enfin, son incompétence vérifiée et son handicap chronique de communication ont clairement convaincu l’ensemble des marocains qu’il n’était absolument pas apte à diriger un gouvernement.

Aziz Akhannouch a réussi de mettre d’accord jeunes et seniors qu’il était un danger pour le peuple marocain. A l’image de ces témoignages spontanés publiés sur les réseaux sociaux.

Ni Morale, Ni Éthique, Ni Citoyenneté, Akhannouch recrute un harceleur sexuel notoire pour relancer son groupe de presse

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Après avoir protégé un «digital strategist» accusé de viol. Après avoir placé à la tête de sa campagne électorale, un journaliste qui appuie les thèses des séparatistes. Après avoir engagé une agence de Relations Publiques qui appelle à l’insurrection contre les règles sanitaires dans les endroits fermés. Le voilà Aziz Akhannouch qui recrute, pour relancer son groupe de presse, un homme limogé de son ancien emploi pour harcèlement sexuel. Un journaliste aux mains baladeuses qui s’était illustré en 2012 en s’adressant avec insolence à la personne du Roi Mohammed VI.

C’est cela, le vrai visage de Aziz Akhannouch, le protecteur des cartels (terme choc utilisé par Ahmed Lahlimi) qui siphonnent le Maroc, un homme sans morale, sans éthique et surtout sans citoyenneté.

Quelle est le point commun entre Azaitar et Akhannouch ? La réponse la plus pertinente que l’on puisse trouver est cette formulation exceptionnelle d’un papier publié sur Hespress le 28 mai dernier : «montrer qu’ils sont à l’épicentre du pouvoir et que, par conséquent, rien ne saurait leur être interdit (..) puis contribuer à banaliser les emblèmes de la monarchie et donc à rendre le « mythe » moins fort, moins présent et moins ancré dans la réalité». 

Si les Azaitar se sont fabriqués un trône aux emblèmes de la monarchie sous forme de «donut gonflable», Aziz Akhannouch s’est constitué, quant à lui, un détachement d’une Garde d’honneur en carton pour l’accueillir lors de ses déplacements.

La scène kafkaïenne s’est déroulée ce vendredi à Agadir. Aziz Akhannouch, toujours bien conseillé et bien inspiré, décide d’inaugurer lui même son propre festival musical et un téléférique, alors que le pays est en feu et en flammes. Le nord du Maroc, proie de violents incendies ravageant de centaines d’hectares et une population aux abois, prise au dépourvu par la cherté de la vie qui crient à tue-tête : #Dégage_Akhannouch.

Le Chef du gouvernement, n’a pas fait le déplacement tout seul. Il était accompagné du ministre de la Culture ainsi que sa BFF, la ministre du tourisme, Fatima-Zahra Ammor, qui débarquait avec son mari tout juste de son domicile … au Luxembourg.

Nos confrères de Le360 nous ont immortalisé la mégalomanie et la psychose arrivée à l’état de délire de Aziz Akhannouch. Les images surréalistes du site d’information, nous montrent qu’à sa descente de voiture, un détachement de ce qui ressemblerait à une «Garde d’honneur», d’un ridicule absolu, parfaitement grotesque, lui rendait les «honneurs» !

La Garde d’honneur en carton de Aziz Akhannouch – Agadir 16 juillet 2022 (source Le360)

« La folie des grandeurs. Il se prend pour un chef d’Etat. Heureusement que la loi ne lui donne pas la main sur la garde municipale. Sinon, il se ferait accueillir par elle à chaque déplacement » a commenté un haut responsable.

Ce n’est pas la première fois, qu’Aziz Akhannouch se prend pour le Chef de l’Etat. Rappelez-vous la mise en scène de sa première et dernière intervention télévisée, où il avait mimé jusqu’à la boite de kleenex, le décor du salon royal.

«Des armoiries au trône, en passant par la photographie officielle du souverain, les attributs qui façonnent le Maroc et sa royauté séculaire font l’objet d’une instrumentalisation et d’une déformation aujourd’hui synonyme de caricature. C’est à un véritable déclassement des symboles sur lesquels est adossé le trône auquel assistent, impuissants, les Marocains» a écrit si justement Hespress.

Ce qui devient problématique, c’est que l’absence de réponse dissuasive à ces agissements génère une anarchie, rendant fou les marocains, qui ont toujours sacralisé la monarchie.

En effet, il n’y a qu’à voir le tollé provoqué par Younes Sekkouri avec son «Khitab» et par Abdellatif Ouhabi et son cortège composé de 40 voitures qui l’a accompagné pour l’inauguration d’un centre de justice dans le village perdu d’Abzou.

Akhannouch confie la relance de son groupe de presse à un homme accusé d’harcèlement sexuel

Le mouvement #MeToo a imposé la question du harcèlement sexuel et des violences envers les femmes partout ailleurs : dans la sphère publique et politique, au sein des entreprises, dans les écoles et dans les couples. Sauf chez le milliardaire et Chef de Gouvernement Aziz Akhannouch.

Retour en février 2020, LeDesk lançait une véritable bombe : «Accusé de viol par une journaliste, Ali Bedar, «digital strategist» du RNI a été placé en détention préventive à la prison de Oukacha dans l’attente de son prcè fixé au 3 mars. Selon nos informations, des lieutenants d’Akhannouch avaient été mis au courant de l’affaire quelques temps avant le déclenchement de l’action judiciaire. Ont-ils tenté de faire diversion dans la presse ? »

«Face aux graves accusations dont il fait face, Ali Bedar a ensuite fait publier, pour se disculper, un message confirmant une relation avec l’intéressée mais «niant tout viol». La réalité des faits, a plaidé le prévenu dans sa publication est «totalement à l’opposé» de ce qui circule. D’après plusieurs sources, la victime présumée aurait séjourné plusieurs jours à l’hôpital, mais n’a porté plainte qu’après les exhortations de son entourage. L’expertise médicale a confirmé le viol.» rapporte Barlamane.com

Après ces révélation, c’est silence radio. Plus aucune suite n’a été donné à cette arrestation, ni aucune apparition de l’accusé.

Il fallait attente jusqu’au 9 septembre 2021, au lendemain de l’annonce des résultats des élections, Ali Bedar refais surface et donne des déclarations à la presse internationale.

«Au premier étage du siège du parti à Rabat, les jeunes de l’équipe digitale du Rassemblement national des indépendants (RNI) se congratulent à l’annonce de la victoire de leur candidat Aziz Akhannouch, au petit matin du 9 septembre. Ce succès est aussi la leur après trois années passées à construire l’architecture numérique de la formation» écrit l’Opinion France.

« Le président du RNI a compris très tôt l’importance de la communication digitale», confie Ali Bedar, responsable de la campagne numérique du parti au même journal !!!

Que Aziz Akhannouch ait intervenu ou pas dans l’étouffement du scandal ou la libération de son protégé, importe peu. Mais qu’il décide de le garder dans son équipe de campagne, c’est que l’individu fait preuve d’une absence totale de référentiel de valeurs éthiques ou morales.

Cette affaire nous renvoie à un accident qui a ruiné les rêves de Aziz Akhannouch de mettre la main sur le secteur de la santé au Maroc.

En effet, Akhannouch avait tout planifié pour placer un ministre à lui à la santé. Parmi les CV que lui proposent ses équipes, un médecin, Hicham Najmi. Il le place en 2018, Secrétaire général du ministre de Ait Taleb. Il prend immédiatement les couleurs du RNI et participe à tous les meetings du président.

«Je vous promets de solliciter le portefeuille de la santé que nous remportions les élections en 2021 ou non. Notre parti a des compétences, c’est vous», ainsi Aziz Akhannouch, s’est-il exprimé, juillet dernier, devant 800 professionnels de la santé, en marge du 1er Forum national du RNI sur la gouvernance du secteur.

Sauf que, à un an des élections et peu avant l’éclatement de la pandémie, Hicham Najmi, en état d’ébriété avancé, arrive à un hôtel d’Agadir accompagnée de deux femmes. Il se présente à la réception sous une fausse identité. Une fois dans la chambre d’hôtel, l’une des deux femmes, se jette de la fenêtre.

Hicham Najmi est interpellé après sa fuite. Il sera poursuivit par le parquet pour allégations mensongères et non-assistance à personne en danger. Puis condamné à deux mois de prison avec sursis.

Aït Taleb le vire sur le champ de son poste de SG. Il sera nommé par la suite chef du service des urgences de l’hôpital Al-Razi à Marrakech.

Aujourd’hui, selon les information de LeDesk, Aziz Akhannouch récidive et rappelle un journaliste licencié une première fois pour offense à la personne du Roi Mohammed VI puis une deuxième fois suite à plusieurs plaintes d’harcèlement sexuel.

En effet, après avoir été sommé de licencier immédiatement son journaliste pour offense au Souverain, Aziz Akhannouch va intervenir auprès de l’associé de sa femme, Miriem Bensalah, pour le caser à la CGEM qu’elle présidait.

« Nous avons amassé plus d’une centaine de messages graveleux et plusieurs témoignages de harcèlement sexuel. Il avait institué au sein de la confédération le « Droit de cuissage » et la « promotion canapé », témoigne un membre de la CGEM sous couvert d’anonymat.

Fac à l’horreur des récits des femmes agressées, le Conseil d’Administration de la CGEM, soucieux de préserver l’intégrité et la bonne image de la confédération n’a pas souhaité révéler au grand jour ce scandal sexuel. La version officielle donnée au licenciement de l’acheteur : « départ programmé, motivé par une incompatibilité d’humeur avec la nouvelle équipe dirigeante ».

Alors Ssi Aziz, à votre avis qui a vraiment besoin d’une bonne éducation ?

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