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Le Général de Brigade Abdelaziz Chatar, nouveau Commandant de la Garde Royale

Le Général de Brigade, infanterie, Abdelaziz Chatar, vient d’être nommé nouveau Commandant de la prestigieuse Garde Royale. Il succède ainsi au Général de division Mimoun Mansouri, qui dirige ce corps d’armée depuis plus de quarante ans. Un changement attendu depuis le mouvement de rajeunissement de l’état -major des Forces Armées Royales, et qui aurait été précipité par la pandémie du Coronavirus qui aurait touché, selon des sources médiatiques, plusieurs éléments de la Garde Royale.

Clap de fin pour le Général de division Mimoun Mansouri, 74 ans, l’un des derniers généraux emblématiques des Forces Armées Royales, héritage militaire du défunt Roi Hassan II.

Il dirige depuis la fin des années 1970, le plus ancien corps militaire au monde toujours en activité, la Garde royale. Il a succédé au Général Abdeslam Sefrioui (héros de la guerre du Golan en 1973).

Général de Division Mimoun Mansouri

Après l’accession au trône du Roi Mohammed VI, Mimoun Mansouri, alors Général de brigade, survivra au « nettoyage » auquel a procédé le jeune roi et commandant suprême et chef d’Etat-major général des Forces Armées Royales. Il sera même promu en 2002, général de division et confirmé dans son poste de Commandant de la Garde royale, une marque de pleine et totale confiance du souverain.

Il est à noter que le général Mimoun Mansouri, est issu d’une grande famille de commis de l’Etat, originaire d’El Aroui dans la province de Nador. Il est en effet le frère de Benali Mansouri, chargé de mission au Cabinet royal et ancien ministre des Transports et de Mustapha Mansouri, actuel ambassadeur du Maroc en Arabie saoudite et ancien président de la Chambre des représentants et du Rassemblement national des indépendants.

Coronavirus a précipité le changement

Après le départ en retraite du puissant homme de pouvoir, le Général Hosni Benslimane et le remplacement des généraux incontournables Abdelaziz Bennani et Bouchaib Arroub, les Forces Armées Royales ont entamé un processus de modernisation et de rajeunissement du commandement supérieur de l’armée marocaine.

« Il fallait passer de l’armée de Hassan II à celle de Mohammed VI, jeune, moderne et ouverte sur le monde », avait déclaré un ancien haut gradé à la retraite à notre confrère Maghreb Intelligence à l’annonce, en octobre 2017, de mise ne retraite de plus d’une quarantaine de généraux et de colonels, par l’Inspecteur général des Forces Armées Royales, le général de Corps d’armée Abdelfatah Louarak, 9 mois seulement après sa nomination.

Une opération «mains propres» spectaculaire pilotée de très près par le Roi Mohammed VI qui a ouvert la voie à une nouvelle génération d’officiers aux commandes des FAR.

Trois généraux de l’ancienne garde avaient été épargnés par cette mutation de l’armée marocaine. Il s’agit, du général Abdelkébir Benyaïch, Commandant de la sécurité des Palais, le général Bénachir Sourallah, Commandant de la 1ere Brigade d’Infanterie Parachutiste, qui est de tous les déplacements royaux et le général Mimoun Mansouri.

Selon des informations relayées par nos confrères d’Al Alam et Maghreb Intelligence, un foyer de coronavirus a été découvert dans trois quartiers de la capitale Rabat. Parmi les cas de Covid-19 confirmés, figurent plusieurs éléments de la Garde royale et leurs familles.

Ces sources médiatiques avancent le chiffre de 128 cas avérés qui seraient actuellement pris en charge à l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat. Alors que 600 autres personnes, entre membres de la Garde royale et leurs familles, attendent toujours les résultats des tests des autorités sanitaires militaires marocaines.

Suite à cette grave défaillance dans la gestion de la pandémie au sein de la Garde Royale, un corps militaire sensible et fortement symbolique, le Roi Mohammed VI aurait ordonné le remplacement immédiat du Général Mimoun Mansouri, par le Général Abdelaziz Chatar.

Juillet 2017 : Abdelaziz Chatar, promu Général de Brigade, infanterie

Le nouveau Commandant de la Garde royale fait partie de cette nouvelle génération d’officiers supérieurs qui a pour mission de porter la vision du Roi Mohammed VI d’une armée jeune et moderne.

Le Général Abdelaziz Chatar est peu connu du public. Son nom apparait officiellement en juillet 2017, à l’occasion d’une dépêche sur sa promotion de sept autres officiers des FAR. Il sera en effet promu général de brigade au moment même où Abdelfatah Louarak passera Général de Corps d’armée.

On retrouve le nom de Abdelaziz Chatar, dans la liste des officiels accrédités par les Nations unies à l’occasion de la tenue de la COP22 à Marrakech. M. Chatar est désigné comme «chargé de mission au Palais Royal».

Abdelaziz Chatar apparait également dans la liste de personnalités ayant reçu la plus haute distinction honorifique décernée par le Pérou, «L’ordre du Soleil». Il a été désigné par les officiels péruviens comme «Protocole du Palais royal». Cette décoration a été décernée en 2006, soit deux ans après la visite historique du roi Mohammed VI à Lima et Amérique du sud en novembre 2004.

La Garde Royale, un corps d’armée prestigieux

La Garde royale est un corps à part entière relevant des Forces Armées Royales mais dont la charge historique et culturelle fait de lui une «organisation» à part. Etant le plus ancien corps militaire au monde toujours en activité, la Garde royale puise ses origines dans la prestigieuse garde noire créée au XIème siècle par Youssef Ibn Tachfine pour assurer sa propre protection.

Connue par sa cavalerie émérite, son bataillon musical unique et son incroyable maniement des armes, la Garde royale, et comme son nom l’indique, veille à la sécurité des résidences et de la famille royales.

Elle rend les honneurs à l’occasion des visites officielles, défile lors des fêtes nationales ou religieuses, escorte le souverain lors de ses déplacements à l’intérieur du royaume.

D’ailleurs le monde entier garde en souvenir les images historiques du défunt Roi Hassan II, dans sa dernière apparition en public, regardant fièrement défiler la Garde royale sur les Champs-Elysées au son de la Marche Verte, le 14 juillet 1999.

Si certaines de ses unités gardent par exemple le Mausolée Mohammed V à Rabat en tenue traditionnelle, ses unités d’élite, en treillis et béret rouge, sont en revanche constamment opérationnelles dotées d’armes automatiques modernes.

Contre les fake news sur ses responsables administratifs, Medi1TV réagit

Medi1TV, la chaîne de télévision panafricaine, dément catégoriquement les allégations et calomnies infondées, relayées par des confrères de la presse électronique et les accuse de déformer et de mal interpréter une note de communication interne du Président Hassan Khyar.

En ligne avec sa stratégie de communication interne et sa politique de transparence, Hassan Khyar, PDG de la chaine panafricaine Medi1TV, a diffusé lundi 4 mai, une note interne dans laquelle, il a tenu à rendre hommage à la mobilisation exemplaire de l’ensemble des équipes de la chaîne pour informer l’opinion publique, sensibiliser et accompagner les téléspectateurs sur l’évolution du coronavirus et la situation exceptionnelle au Maroc et en Afrique. M. Khyar a partagé par la même occasion, une évaluation de l’impact de la pandémie de nouveau coronavirus, qui frappe de plein fouet l’économie mondiale, sur les activités de la chaîne et sur la gestion de certaines affaires financières.

Certains confrères de la presse électronique qui ont pris connaissance de ce document interne, et qui faute d’avoir une vue d’ensemble, ont interprété cette communication du top management de Médi1TV comme un «warning» sur le devenir de la chaîne tout en laissant entendre à ses collaborateurs à «s’attendre à des décisions désagréables»

Quelques articles ont même pris à partie les responsables administratifs de la chaîne en leur attribuant des chiffres mirobolants de salaire et d’indémnités.

Face à ces attaques, la chaîne tangéroise a publié, mardi 5 mai, un communiqué cinglant, démentant catégoriquement ces allégations et se réservant le droit de recourir à la justice.

«La chaîne “Medi 1 TV” dément toutes les allégations publiées par ces sites électroniques, qui devaient s’assurer de la véracité des informations avant de les relayer et d’exercer leurs missions médiatiques dans le respect des lois en vigueur et conformément à l’éthique de la profession» a souligné la chaîne dans son communiqué.

La même source affirme que la chaîne se donne droit de recourir aux procédures légales à même de réhabiliter sa réputation et son image, pour lesquelles, son personnel ne «ménage aucun effort pour être à la hauteur des attentes des citoyens».

Au sujet de la note interne, objet de cette polémique, le communiqué précise que le président, Hassan Khyar, tenait à travers cet exercice de communication RH, à remercier les collaborateurs de Médi1TV et à les informer des éventuelles difficultés que pourrait rencontrer la chaîne dans la gestion de certaines affaires financières, eu égard de la pandémie du Covid-19.

En rappelant l’engagement total de la chaîne «à payer les salaires de tous les travailleurs qui ont été contraints, par les mesures de protection préventive, à prendre un congé ou à faire du télétravail», Medi1TV se désole que certaine presse électronique n’avait respecté les règles de la déontologie professionnelle en faisant une «lecture erronée» de la note de communication interne adressée par Hassan Khyar.

«Ces sites Web ont recouru à des titres sensationnalistes, rédigés d’une manière qui suscite des interrogations sur les motifs réels derrière leur publication, qui affirment que “la chaine est proche de la faillite”, et que “MEDI 1 TV est devenue une chaîne sinistrée”, et que “la note laisse entendre aux employés qu’ils doivent s’attendre à des décisions désagréables”. Des qualificatifs et des expressions qui s’inscrivent dans le cadre des fausses informations.» fustige la même source.

Medi1TV assure à cet égard que certains organes de presse électronique ont relayés ces informations se basant uniquement sur «une mauvaise et fausse interprétation» du communiqué interne publié par le PDG de la chaîne le lundi 04 mai, dans le cadre de sa communication avec le personnel durant cette «période exceptionnelle que connaît notre pays».

La chaîne réfute également les chiffres avancés par ces sites web d’information, attribués à la rémunération des responsables administratifs de la chaîne. Elle rappelle à ce propos que tous les comptes et les transactions financières de l’entreprise font l’objet d’un examen minutieux de la part des organes de gouvernance et de contrôle qui exercent leurs fonctions à cet égard conformément à la loi.

«Dans leurs calomnies et leurs affabulations, les articles de ces sites sont allés jusqu’à inventer des salaires et des primes perçus par les responsables administratifs de la chaîne, sur la base de chiffres sans fondement que ne peut assimiler un esprit sain, ainsi que d’autres allégations mensongères prétendant une dilapidation présumée des ressources financières de la chaîne», s’indigne le communiqué.

Medi1TV rappelle enfin que le conseil d’administration de la chaîne avait approuvé, lors de sa réunion du 26 mars, les comptes arrêtés jusqu’au 31 décembre 2019 et «félicité» le président et le personnel de la chaîne pour les efforts déployés et les résultats obtenus, «se réjouissant» des réalisations qui sont en harmonie avec les objectifs de développement de la chaîne et ses plans futurs et qui lui ont permis de jouer un «rôle de leadership et de rayonner aux niveaux local, régional et continental».

Maghreb Confidentiel disparait et se fond dans une nouvelle marque : «Africa Intelligence»

Maghreb Confidentiel, la newsletter hebdomadaire adossée à l’un des dispositifs de veille le plus complet du continent africain, disparaît. Indigo publication a annoncé, ce lundi, avoir mis fin à ses cinq marques, à savoir «La Lettre du Continent», «La Lettre de l’océan Indien», «Africa Energy Intelligence», «Africa Mining Intelligence» et «Maghreb Confidentiel» en les regroupant sous un seul et nouveau produit : «Africa Intelligence». L’autre décision stratégique du groupe de presse est le passage à un rythme quotidien soit une newsletter confidentielle tous les matins de la semaine à 5h GMT.

Le confinement semble avoir donné des idées à Maurice Botbol, fondateur et président du groupe de presse Indigo Publications. Le patron de presse a décidé de regrouper les cinq rédactions qui traitent le continent africain en une seule : «Africa Intelligence».

Si vous essayez d’accèder par exemple aux publications de Maghreb confidentiel, un lien vous redirigera vers une nouvelle landing page, https://www.africaintelligence.fr/, qui ne met plus l’accent uniquement sur les régions.

Désormais, le site offre une navigation à quatre dimensions :

  • Par pays
  • par régions
  • par secteurs
  • Dossiers «Grandes enquêtes»

Africa Intelligence, le nouveau «quotidien du continent»

Dans la rubrique «Actualités» du site du groupe de presse Indigo Publications, un communiqué de presse explique ce changement stratégique par les limites de son ancien modèle basé sur une périodicité hebdomadaire et une vision segmentée des régions du continent au moment où «les relations interafricaines se sont considérablement étendues aux plans économique, politique, diplomatique ou encore sécuritaire».

«Nous avons estimé que des publications paraissant toutes les semaines ou tous les 15 jours, centrées chacune sur une seule région ou un seul secteur économique, ne permettaient plus d’appréhender pleinement ces nouvelles réalités», précise le communiqué de presse.

Africa Intelligence devient donc un «quotidien» dont les nouvelles publications seront désormais disponibles, tous les matins de la semaine à 5h GMT.

Maurice Botbol, fondateur et président du groupe de presse Indigo Publications

Africa Intelligence ambitionne de continuer à ausculter avec précision le cœur du pouvoir politique dans chaque pays d’Afrique et de fournir «100% d’informations exclusives sur la politique nationale de ces pays».

Habillement rédigé, le communiqué évince l’idée que ce nouveau positionnement serait dû à de difficultés économiques suite à la crise sanitaire provoquée par l’épidémie de coronavirus.

En effet, le groupe d’édition annonce avoir recruté de nouveaux journalistes pour accompagner cette nouvelle phase de développement.

« Grâce à une rédaction renforcée par de nouveaux journalistes, Africa Intelligence poursuit le traitement des secteurs stratégiques ,Pétrole et gaz et Industries minières, tout en créant de nouvelles rubriques à dimension continentale : “Infrastructures et électricité”, “Défense et sécurité”, “Banques et finance”», souligne le communiqué.

Offre commerciale adaptée

Indigo Publication a été l’un des premiers acteurs à adopter un modèle économique payant. Avant la démocratisation du web, les différentes éditions étaient distribuées par voie postale à des abonnées qui s’acquittaient d’un montant annuel qui différaient selon le produit. Les formes d’abonnement ont évolué avec le temps jusqu’à l’offre wallet qui permet au lecteur de choisir les articles qu’il souhaite lire .

En anticipation de la pertubation des habitudes des lecteurs suite à la fusion de cinq lettres confidentielles en une seule, Indigo publication se veut rassurante et annonce un abonnement simplifié et de nouveaux services améliorant le confort de lecture.

«Cette nouvelle formule éditoriale s’accompagne d’une nouvelle offre commerciale : un unique abonnement permet désormais l’accès à l’intégralité des articles d’Africa Intelligence. Un tarif fortement dégressif est établi en fonction du nombre de lecteurs dans un même organisme» a précisé Indigo publication.

La chaîne de commandement des services de renseignement algériens touchée par le coronavirus après un stage en Arabie Saoudite

Coronavirus a semé la panique au sein de l’état-major de l’armée algérienne. Le décès d’un adjudant et la contamination d’un capitaine, tous deux opérant au sein de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure, fait craindre à l’ANP le scénario iranien. Le COVID-19 a en effet fait des ravages au sein du gouvernement de Téhéran et du corps des Gardiens de la révolution, décimant la chaîne de commandement de la république islamique.

Au moins deux cas de Coronavirus, dont un décès, ont été confirmés au sein des services de renseignement algériens. Il s’agirait d’agents opérant au sein de la Direction de la Documentation et de la Sécurité Extérieure – DGDSE – qui étaient en stage de perfectionnement en Arabie Saoudite, rapporte en exclusivité Maghreb Intelligence.

Avant sa mort, l’adjudant qui a succombé au virus aurait été en contact étroit avec des dizaines de ses collègues, précise la même source.

La gravité de cette situation a semé la panique entre les cadres de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) qui revenaient d’une autre mission d’Arabie Saoudite. Ils auraient tous subis des tests de dépistage du Coronavirus, à l’hôpital militaire d’Aïn Naadja.

Face à la pandémie, l’Etat major de l’Armée nationale algérienne présente une grande faiblesse : l’âge avancé de ses généraux les plus influents. Ils se seraient d’ailleurs tous mis en quarantaine, non officielle, limitant les contacts entre eux et entre le reste du personnel militaire, précise Maghreb Intelligence.

Brahim Fassi Fihri : «Non, Monsieur le Président, le Royaume du Maroc n’est pas le vulgaire supplétif de la France»

Un tweet inutile et déplacé du Président Français envers les autorités marocaines a déclenché une levée de bouclier dans le Royaume. Dans un contexte de crise sanitaire majeure, où des décisions difficiles et inhabituelles devraient être prises, Emmanuel Macron a oublié le temps d’un tweet, le béaba de la diplomatie internationale. «Je demande aux autorités marocaines de veiller à ce que tout le nécessaire soit fait au plus vite» a-t-il écrit.

«Macron est jeune. Très jeune. Trop jeune pour un langage colonialiste» a fustigé la rédaction de Barlamane.com le ton du président français.

Pour sa part, Brahim fassi Fihri, Président de l’Institut Amadeus, s’est fendu d’une publication au vitriol, en direction du président français. «Non, Monsieur le Président, les autorités du Royaume du Maroc, souveraines et indépendantes, ne pourraient être instruites comme le seraient de simples fonctionnaires de l’Hexagone» s’est indigné le fils du conseiller du Roi Mohammed VI.

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