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Sénégal

Omar Sy alias «le Gentleman Cambrioleur» chez Macky Sall

Omar Sy a été reçu mardi 19 janvier par le président Macky Sall. Une visite qui n’est pas passée inaperçue vue qu’elle coïncide avec le succès planétaire de la série de Netflix «Lupin, dans l’ombre d’Arsène» dans laquelle l’acteur franco-sénégalais joue le premier rôle et qui est en passe de devenir le plus gros succès d’audience de la plateforme américaine (côté séries) depuis plus d’un an.

Le président sénégalais Machy Sall, en politicien avisé, n’a pas hésité à récupérer la visite, ce mardi, de l’acteur le plus en vue ces derniers jours, héro de la série à succès «Lupin», Omar Sy.

Dans un message publié sur twitter, la présidence sénégalaise affirme qu’Omar Sy a profité de sa visite de courtoisie pour «féliciter le Chef de l’Etat pour le travail qu’il fait à la tête du pays, notamment dans le domaine des infrastructures».

Douze heures plus tard, Macky Sall publie un autre tweet sur son propre compte cette fois-ci où il se réjout de sa rencontre avec l’acteur.

«Je me suis entretenu hier soir avec l’acteur et humoriste @Omarsy. Il est une grande fierté et je l’ai félicité pour sa brillante carrière. Je me réjouis de constater que sa belle série #Lupin cartonne dans le monde entier» a-t-il écrit.

Réélu en février 2019, Macky Sall n’est pas arrivé à date d’aujourd’hui à organiser les élections municipales supposées être tenues la même année.

Initialement prévue pour juin 2019, puis repoussée en décembre de la même année, puis en mars 2021, puis en juin 2021, la date de ces élections municipales, est de nouveau reportée sine die.

Macky Sall veut éviter le spectre des contestations dans les rangs de l’opposition en cherchant à trouver un consensus sur le processus électoral.

A défaut de ce consensus, le président sénégalais a engagé un bras de fer avec l’opposition en diligentant un audit du fichier électoral, tout en le décrétant comme condition sine qua non de la tenue des élections municipales.

« On avait dit que les élections allaient se tenir en Juin 2021 et ça été renvoyé. Mais n’eût été le dialogue, on allait peut-être passer à autre chose que de parler de la tenue des élections. C’est moi qui ai appelé au dialogue et on a décidé de faire l’audit du fichier électoral. Donc, il faut qu’on attende que ces audits finissent pour qu’on puisse tenir les élections », a déclaré Macky Sall lors d’un point de presse tenu le 31 décembre.

Une sortie qui a suscité de nombreuse réactions de l’opposition qui dénonce une fuite en avant du président et évoque ses ambitions non dévoilées d’un troisième mandat.

Le Sénégal et le Royaume-Uni développent à Dakar des kits de tests sérologiques 10 fois plus rapides à 1$

L’Institut Pasteur de Dakar, en partenariat avec la société britannique de biotechnologie Mologic, a développé des tests rapides pour diagnostiquer les personnes atteintes du Covid-19 en dix minutes. Le kit sera mis sur le marché dès le mois de juin à un prix imbattable, 1$.

Un documentaire d’Al Jazeera diffusé mardi 28 avril a mis la lumière sur le projet de développement d’un test sérologique rapide et accessible au Sénégal. Des images qui viennent corroborer les informations relayées par la presse internationale mars dernier.

La chaine qatari plante le décore : «Avec un budget santé limité, le Sénégal se fait le champion de la lutte contre le coronavirus. De kits de tests précoce aux ventilateurs imprimés en 3D, le pays d’Afrique de l’ouest déploie un modèle sucepetible de freiner le Covid-19, en s’appuyant sur son expérience dans la gestion de l’épidémie d’Ebola» .

L’administrateur général de l’Institut Pasteur de Dakar, Pr Amadou Sall, affirme que son Institut travaille à l’élaboration de tests de dépistage rapides du Covid-19, en partenariat avec l’entreprise britannique Mogolic, et via la plateforme sénégalaise Diatropix. Ces tests visent à déterminer en seulement dix minutes si un individu est porteur du virus.

«Les prototypes sont au stade d’évaluation et ce processus devrait se terminer courant le mois de juin», précise Amadou Sall, ajoutant que l’objectif est ensuite de faciliter l’accès des différents pays africains à ces kits de dépistage et de les vendre à prix coûtant, soit maximum 1$ (un dollars).

Le partenaire de l’Institut Pasteur de Dakar, la société Mologic est spécialisée dans les diagnostics rapides pour les épidémies comme Ebola, la rougeole, la fièvre jaune, la dengue et le paludisme. Mologic a reçu une subvention d’un million d’euros de la part du gouvernement britannique pour travailler sur ce projet en partenariat avec l’Institut sénégalais.

« Le diagnostic est une arme essentielle dans la lutte contre cette pandémie et, une fois prêt, ce test permettra un diagnostic abordable, plus précis et plus précoce de l’infection, limitant la propagation de la maladie », avait déclaré le professeur Paul Davis, un responsable de la société Mologic au journal LeMonde.

Le docteur Cheikh Tidiane Diagne, manager de la plate-forme sénégalaise Diatropix où seront fabriqués les tests une fois les prototypes validés que ces tests seront aussi simple d’utilisation qu’un test de grossesse et qu’ils seront 5 à 20 fois moins chers que les tests moléculaires actuels.

Créée en décembre 2018, cette unité de production a été pensée pour produire des tests – habituellement peu accessibles et trop coûteux – pour le diagnostic et la surveillance des maladies tropicales négligées.

Le Sénégal distribue massivement des vivres pour amortir le choc du coronavirus

Le Sénégal a lancé mardi une vaste distribution d’aide alimentaire pour aider les familles à affronter les conséquences de l’épidémie de Covid-19.

Pour atténuer le choc subi par les populations les plus précaires, le gouvernement sénégalais a promis d’effacer certains factures d’eau et d’électricité et lancé un plan de distribution d’aide alimentaire.

Ces derniers jours, des camions ont commencé à acheminer les vivres, notamment à Guinaw-Rails, à une vingtaine de kilomètres du centre de Dakar.

Entreposés dans l’arrière-cour d’un centre culturel, ces produits de première nécessité ont été répartis en lots individuels, composés de 100 kg de riz, 10 kg de savon, de sucre, d’huile et de pâtes alimentaires, d’une valeur de 66.000 francs CFA (100 euros).

Mardi, en présence des autorités, les premiers bénéficiaires sont venus retirer leurs colis. Seule une soixantaine d’entre eux avait reçu une invitation, sur quelque 3.200 familles concernées dans ce quartier populaire de la ville de Pikine, coincé entre une bretelle d’autoroute et une voie de chemin de fer désaffectée.

«Nous allons procéder par lot de 30 ménages, pour éviter les rassemblements. Chaque ménage est convoqué à une heure précise», a expliqué sur place à l’AFP une responsable du ministère du Développement communautaire.

Dotée d’un budget de 69 milliards de francs CFA (105 millions d’euros), l’opération doit mobiliser quelque 888 camions, dont 35 de l’armée, pour convoyer ces vivres jusqu’aux régions éloignées.

Elle s’ajoute à des distributions à plus petite échelle organisées par des entreprises privées, des associations religieuses et des autorités locales.

Un million de ménages, soit de 8 à 10 millions de personnes sur 16 millions d’habitants, devraient recevoir cette aide gouvernementale en nature dans les prochains jours.

Pour tenter d’endiguer la transmission du nouveau coronavirus, les autorités sénégalaises ont instauré un couvre-feu nocturne, fermé les frontières, interdit la circulation entre les régions ou encore fermé les hôtels et restaurants.

Depuis plus d’un mois, des secteurs clé comme la pêche ou le tourisme tournent au ralenti ou sont à l’arrêt, privant subitement de revenus d’innombrables travailleurs du secteur informel, qui vivent souvent au jour le jour.

A Guinaw-Rails, Ami Sakho, une commerçante de 37 ans, était parmi les premières à attendre son colis. Vendeuse de poisson, elle a cessé de travailler depuis l’arrivée de la maladie.

«J’ai huit enfants avec mon mari, qui est polygame mais ne travaille pas. Je ne peux plus sortir à cause de cette maladie», dit-elle.

Elle se réjouit que «cette aide aille aux populations concernées, pour aider les pauvres», alors que de nombreux Sénégalais disaient craindre des détournements.

Diarra Ndiaye, la quarantaine, travaille dans une école, fermée comme toutes celles du pays.

«Cette aide va nous soulager. Mon mari est menuisier mais maintenant, il arrête le travail plus tôt», pour respecter le couvre-feu, qui débute à 20H00. «Nous n’avons pas de salaire. J’ai six enfants avec mon mari, qui a deux épouses», dit-elle.

Le ministre du Développement communautaire, Mansour Faye, a assuré lors d’une courte cérémonie que toute l’opération, qui doit durer une dizaine de jours, se déroulerait « dans les règles de l’art ». « Nous avons fait un choix judicieux des ménages », a-t-il dit.

«C’est une opération d’une très grande envergure, d’une complexité importante. Je souhaite qu’on continue à veiller sur le respect des gestes barrière, en respectant la distanciation sociale», a affirmé le ministre.

Transmissions communautaires du virus

Le Sénégal compte officiellement 823 cas de Covid-19, dont neuf décès. Des chiffres qui restent largement inférieurs à ceux enregistrés en Europe ou aux Etats-Unis, mais les autorités s’inquiètent de la progression des cas dits «communautaires», c’est-à-dire sans lien établi avec des cas déjà connus.

Un cas «communautaire» testé positif lundi a ainsi à lui seul contaminé 25 personnes, a indiqué mardi le ministère de la Santé.

Les commerçants, dont certains bravent l’interdiction de circuler pour acheminer leurs produits, notamment vers Dakar, sont particulièrement exposés. Ils sont aussi des vecteurs de transmission privilégiés.

En ce début de ramadan, les Sénégalais se sont également rassemblés sur les marchés ou ont fait la queue devant les boulangeries pour préparer la rupture du jeûne, sans toujours porter de masque, pourtant obligatoire.

Roadtrip africain de Mohcine Jazouli

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Le ministre délégué chargé de la Coopération africaine, Mohcine Jazouli, a effectué une visite de travail de deux jours au Sénégal pour faire le suivi des accords et conventions signées entre le Maroc et le Sénégal en marge des visites royales. Parmi les responsables rencontrés pendant cette visite, il y a le ministre de l’Intégration africaine, du NEPAD et de la Francophonie, le ministre du Budget, le ministre en charge du Plan Sénégal Émergeant et le ministre de la Pêche ainsi que le Patronat sénégalais.


Cette visite, qui entre dans le cadre d’un planning de monitoring des accords entre les deux pays, a été l’occasion pour le ministre marocain de faire le point sur l’état d’avancement de nombreux projets dont le lancement a été donné durant les visites effectuées par roi Mohammed VI au Sénégal et qui concernent nombreux secteurs : la pêche, l’agriculture, le transport et la logistique, la formation professionnelle et le logement, entre autres. Il a été question aussi d’explorer les nouvelles opportunités qu’offre l’économie sénégalaise pour le Maroc.

Mohcine Jazouli a profité de cette visite pour tout inviter les entrepreneurs et hommes d’affaires sénégalais à venir investir au Maroc, leur rappelant que les deux pays ont entamé depuis longtemps de grandes réformes économiques qui leur ont permis d’enregistrer un taux de croissance important et de drainer des investissements directs étrangers dans de nombreux secteurs d’activité.

Pour rappel, le Plan Sénégal Émergent est un programme très important dans le développement de nombreuses activités à portée socio-économique auquel le Maroc pourrait apporter son soutien et son appui en faisant bénéficier les autorités sénégalaises de son expérience et en y associant le secteur privé des deux pays.

Les discussions entre Mohcine Jazouli et les hauts responsables sénégalais ont également porté sur les moyens de renforcer les synergies qui existent entre les économies marocaine et sénégalaise, notamment dans l’agriculture et l’agro-industrie, les zones économiques spéciales, les services financiers, et dont il faut tirer bénéfice pour accompagner le décollage économique des deux pays, mais aussi dans l’intérêt d’autres pays de la région dans le cadre d’une coopération triangulaire renforcée, en faisant appel à des bailleurs de fonds internationaux.

Adhésion du Maroc à la CEDEAO : Amadeus à la conquête de l’Afrique anglophone

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Poursuivant son travail d’explication et de sensibilisation au sujet de la candidature du Maroc d’intégrer la CEDEAO et encouragé par le succès enregistré lors des deux étapes de la tournée africaine respectivement au Sénégal et en Côte d’Ivoire, le Think Tank marocain,l’Institut Amadeus, élargit son champ d’action en direction de l’Afrique anglophone.

Lire ici

Pâques juives : Les mises en garde de voyage incluent le Maroc, l’Egypte et la Jordanie

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Le Bureau israélien du contre-terrorisme a publié sa dernière mise à jour des avertissements de voyage mettant en garde les israéliens pour la période des vacances de printemps, citant les pays qui pourraient être des cibles terroristes.

Les autorités israéliennes mettent en garde contre les « terroristes [qui] pourraient mener des attaques contre des cibles israéliennes et juives » pendant cette période en particulier. Lire ici

Roadshow Africain de l’Institut Amadeus pour expliquer les enjeux de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO

L’Institut Amadeus, connu pour être fortement impliqué dans les problématiques africaines, lance une initiative de réflexion et d’échanges en perspective de l’adhésion du Royaume du Maroc à la CEDEAO. Le think tank marocain, dirigé par Brahim Fassi-Fihri, est le promoteur des MEDays qui constituent désormais un rendez-vous de rayonnement mondial où les principales problématiques géopolitiques de l’heure sont traitées par les plus grands experts et éminents spécialistes de tous les continents.

C’est en collaboration avec des think tanks sénégalais que l’Institut Amadeus organise le 29 mars prochain à Dakar une conférence sous le thème «Adhésion du Maroc à la CEDEAO : Fondements, enjeux et perspectives communes», avec l’ambition d’élargir le débat, les prochaines semaines, dans d’autres capitales d’Afrique de l’Ouest.

Selon les organisateurs de l’événement, «l’objectif de cette conférence est d’instaurer une écoute respective ainsi qu’un dialogue franc et ouvert entre les principaux acteurs sénégalais et marocains concernés, sur les conditions optimales d’un élargissement, au Royaume du Maroc, de la CEDEAO.» «Cet exercice permettra de partager les ambitions communes, d’exprimer les attentes réciproques, d’identifier les appréhensions respectives ainsi que les accommodements nécessaires et le dépassement en commun des difficultés rencontrées» peut-on lire dans un communiqué publié sur le portail de l’organisme marocain.

La rencontre de Dakar, la première d’une série de conférences, degré réunir «des responsables gouvernementaux, des parlementaires, des opérateurs économiques et des acteurs influents de la société civile, du Sénégal et du Maroc (…) et permettra de présenter d’une part la perspective du Royaume du Maroc, notamment les fondements de sa vocation ouest-africaine, et de connaître d’autre part les différentes positions des parties prenantes sénégalaises sur cette adhésion, y compris les inquiétudes qu’elle peut susciter.»

Les organisateurs de la conférence assurent que les recommandations qui en découleront «seront communiquées à l’ensemble des décideurs marocains et sénégalais» surtout que «cette première étape permettra d’identifier les bases d’un débat plus large qui ambitionne d’être étendu au reste de la communauté d’Afrique de l’Ouest» conclut le communiqué.

Après 30 ans passés dans l’Empire du Milieu, Ibrahima Diong donne son constat sur la Chine-Afrique

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Ibrahima Cheikh Diong est incontestablement le panafricain le plus chinois spécialisé dans les relations Chine –Afrique. Et pour cause, il a passé 30 ans de sa vie dans l’Empire du Milieu.
Riche d’une carrière politique et économique, il a occupé plusieurs postes clés aussi bien dans son pays natal en qualité de ministre, conseiller à la présidence du Sénégal ou bien à la tête de Senegal Airlines ou à l’international, avant de fonder son propre cabinet de consulting, l’Africa Consulting and Trading, une société panafricaine de conseil en gestion et de facilitation commerciale à Dakar.

Invité à prendre part à la conférence des experts préparatoire du 6ème Sommet du Forum de coopération sino-africain (FOCAC), co-organisée le mardi 6 mars par l’Institut marocain Amadeus et l’ambassade de Chine au Maroc, il a accordé à le1.ma une interview dans laquelle il parle entre autres, de son expérience, des jeux et des enjeux de la coopération sino-africaine et des perspectives d’avenir.

Le1.ma : Ibrahima Cheikh Diong, vous êtes une figure des relations Afrique-Chine surtout que vous avez passé pratiquement 30 ans de votre vie en Chine. Comment est venue l’idée de la part d’un Sénégalais pour atterrir en Chine alors qu’à l’époque de Senghor, c’était la rive gauche ou la rive droite de Paris ? Lire ici

Anas Sefrioui fait face à une fronde populaire au Sénégal, l’affaire sur le bureau de Macky Sall

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La cession de 10 000 hectares de terres agricoles sénégalaises au groupe marocain Afri-Partners de son patron Anas Sefrioui, suscite de nombreuses réactions d’indignation et de colère au sein des populations du Fouta, large zone de la rive gauche du fleuve Sénégal coincée entre Dagana et Bakel. Plus de 30 000 paysans de cette zone risquent de pâtir de cette vaste opération d’expropriation au profit du groupe de Anas Sefrioui. Un tel projet tuerait systématiquement des dizaines de villages, les exploitations agricoles et autres pâturages, seules sources de revenu pour ces milliers de pauvres agriculteurs.

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Les milliers de familles lésées ont décidé de s’en remettre au chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall. Pour eux, il s’agit d’un un acte légitime de recourir au président de la République du Sénégal pour l’informer du cri de cœur des populations de la région Fouta et aussi sensibiliser l’opinion publique sur un problème «qui risque d’empoisonner à long terme les rapports entre les autorités et la communauté» lésée.

Dans une lettre ouverte adressée au président Macky Sall, les populations menacées de transfert demandent l’arbitrage du chef de l’Etat afin de trouver une solution à la révolte des populations du Fouta concernant la cession de 10 000 hectares de terres agricoles à la société Afri-Partners pour la culture de riz haut de gamme sur les périmètres des communes de Dodel et de Démet, sans la prise en compte des intérêts des populations locales.

Les autorités sénégalaises tentent de privilégier une approche inclusive pour endiguer la crise qui risque d’aller crescendo et éviter une réédition du drame de Fanay qui a donné lieu à des événements tragiques le 26 novembre 2011 qui ont occasionné des pertes en vies humaines, des dommages corporels à vie, et un déséquilibre écologique et social majeur, suite à la destruction de milliers d’hectares de forêts et de faunes classées et un déplacement de la population.

La situation des populations de cette partie du Sénégal est jugée «très précaire.» Les victimes d’expropriations abusives réclament de les intégrer en tant que bénéficiaires de tout projet dans la zone.

La situation des populations de cette partie du Sénégal est jugée «très précaire.» Les victimes d’expropriations abusives réclament de les intégrer en tant que bénéficiaires de tout projet dans la zone.

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