Nizar Baraka

«Jood move» d’Akhannouch

Pour la première fois depuis son élection à la présidence du RNI, Aziz Akhannouch est pris au sérieux par ses rivaux dans la course à la chefferie du gouvernement. Si Abdelillah Benkirane avait décelé le potentiel du milliardaire en menant contre lui une guerre sans relâche, le reste de la bande vient à peine d’en prendre conscience. Il leur a fallu un chiffre, un seul : 250 millions de dirhams. C’est celui du budget qui serait alloué à la fondation Jood, bras caritatif du RNI. Un budget qui a fait pâlir Nizar Baraka, redresser les poiles d’Abdellatif Ouahbi et donner le tournis à Nabil Benabdellah. Finis le temps des moqueries sur WhatsApp et des réjouissances à chaque maladresse d’Akhannouch, place à la croisade. Le PAM, le PI et le PPS trouvent enfin un sujet d’entente, enterrent la hache de guerre et synchronisent leur mortiers pour tirer à boulets rouges contre cette machine électorale en marche. Et pour en assurer le total succès, ce trio en escadron fait appel aux armes lourdes, les leaders d’opinion du digital et pas les moindres : Mayssa Salama Ennaji, Hamid Elmahdaouy, Mourad Borja et Abderrahmane Adraoui. Le problème c’est que cette stratégie n’est pas dutout viable. Pour la simple raison, que le nerf de la guerre, à savoir l’argent, est le Tallon d’Achille de tout ce beau monde. Ils ont tous intérêt à faire tomber le plus rapidement Akhannouch, de préférence à la manière de Bakkoury pour que les Ouled Errachid puissent déterrer leurs milliards enfouis dans les coffres sablés et que Mohamed Hammouti et Larbi Lamharchi dépoussièrent leur liasses récréatives. Dans cette tempête de sable, il est nul question de probité, d’éthique ou de respect de la loi mais d’une réaction reptilienne d’une meute qui ne veut pas se faire prendre son gibier électoral.

Contrairement à cette ambiance dramatique qu’a installé le PAM et ses suiveurs, le PI et le PPS, il faudrait se réjouir de la décision d’Akhannouch d’injecter 250 millions de dirhams dans les territoires les plus défavorisés du pays. Enfin, cette fortune tant décriée, tant convoitée va servir le petit peuple. L’Etat devrait applaudir cette bouffée d’oxygène délivrée directement aux plus nécessiteux après plus d’une année de crise économique et sanitaire sans précédent.

L’intérêt du modèle Jood réside dans la séparation des missions au sein d’une campagne électorale. Certes, recevoir une aide est motivé par une recrutement d’un votant ou d’un partisan mais elle échappe aux détournements qu’opèrent systématiquement les candidats et leur équipes de campagne. Avec Jood au centre du dispositif, il y a de fortes chances que les aides atterrissent entre les mains des populations mais pas entre celles des intermédiaires et des «semsaras» des élections.

L’autre intérêt du véhicule électoral et caritatif Jood, c’est qu’il renforce davantage le parti et pas les individus. Une image de marque et un brand content qui va profiter à tous les candidats du parti, des plus pauvres aux plus riches.

Le PAM digère mal la colère royale contre Mustapha Bakkoury

Il est rageant d’entendre parler Abdellatif Ouahbi d’éthique en dénonçant l’utilisation de l’argent dans les élections, quand on connait l’origine des fortunes des financiers du parti et qu’on a vu s’évaporer les moyens infinis utilisés par Ilyas El Omari cinq ans plus tôt pour faire tomber en vain le PJD.

Ce terrain est également fortement glissant pour Nizar Baraka. La famille sahraoui qui porte le parti depuis le départ de Chabat, n’est pas des plus exemplaires en ce qui s’agit de mariage de politique et de business.

Finalement, tous ces joueurs partagent le même plateau de jeu et sont tous issus du même terreau. Si le PJD nous a fait longtemps croire, grâce à sa virginité, que la probité faisant partie de son ADN, avant d’exploser au vol, le PAM ne peut s’en refaire une et jouer la même partition. Surtout que l’un des fondateur et ancien secrétaire général du parti est accusé de haute trahison et de dilapidation de plus de 16 milliards de dirhams. En plus de mettre en danger l’un des projet phares voulus par le roi Mohammed VI.

Oui, il faut se réjouir de cette manne financière qui devrait tomber dans les poches des marocains malmenés par la crise sanitaire. Et Abdellatif Ouhabi, homme de droit, qui porte des accusations aussi grave contre Aziz Akhannouch devrait déposé un recours devant la justice au lieu de jouer une surenchère politique stérile.

Reprise des relations Maroc-Israël : Nizar Baraka en mission de diplomatie parallèle chez l’ambassadeur palestinien

Une délégation du parti de l’Istiqlal, présidée par Nizar baraka, s’est rendue vendredi chez l’ambassadeur de Palestine, pour «confirmer» la position constante et inchangée du Royaume au sujet de la question Palestinienne.

Le Secrétaire général du parti de l’Istiqlal a annoncé sur ses réseaux sociaux avoir présidé une délégation du parti qui s’est rendue, ce vendredi 25 décembre, à l’ambassade de Palestine à Rabat où il a été reçu par l’ambassadeur Jamal El Shobaki.

«Une importante délégation istiqlalienne dirigée par le Frère Nizar Baraka, Secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, a rendu visite à Son Excellence Jamal El Shobaki, Ambassadeur de l’État de Palestine au Maroc, le vendredi 25 décembre 2020, au siège de l’ambassade à Rabat, exprimant sa position ferme en faveur des droits légitimes du peuple palestinien» indique un communiqué du parti.

Au cours de cette visite, poursuit le communiqué, la délégation istiqlalienne s’est félicitée de l’échange téléphonique entre le Roi Mohammed VI, et le Président Mahmoud Abbas, ainsi que du contenu du message royal adressé à Abou Mazen réitérant la position cohérente, constante et qui demeure inchangée du Maroc à défendre les droits légitimes du peuple palestinien et le statut spécial de la ville sainte d’Al-Qods et la protection de son cachet musulman et le caractère sacré de la Mosquée Al-Aqsa.

La délégation a également salué la sage décision royale de convoquer la réunion de la 21è Session du Comité Al-Qods, pour étudier les moyens de préserver cette ville sainte, faire progresser son patrimoine historique et culturel, son symbolisme spirituel et son identité religieuse, et de procéder à l’actualisation des structures de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif d’une manière qui renforce son rôle et son intervention au service de la population d’Al-Qods.

Le communiqué du Parti de Nizar Baraka, précise que la délégation a exprimé la satisfaction du parti de la décision historique des États-Unis d’Amérique de reconnaître pour la première fois de son histoire le Sahara marocain et son intention d’ouvrir un consulat dans la ville de Dakhla, ainsi que les perspectives prometteuses qu’ouvre cette reconnaissance pour renforcer la position du Maroc sur la question de son intégrité territoriale auprès des organisations internationales.

La délégation a également réaffirmé la mobilisation du parti et son implication derrière le Roi Mohammed VI dans toutes ses initiatives pour préserver l’intégrité territoriale du royaume et consolider la souveraineté nationale. Considérant le souverain « garant de l’indépendance du pays ».

Baraka : La question palestinienne restera toujours au premier plan des préoccupations du parti

Le communique du parti de l’Istiqlal, souligne que sa délégation a affirmé à l’ambassadeur Jamal El Shobaki, que la question palestinienne restera toujours au premier plan des préoccupations du parti. An même titre que la caractère sacré de l’intégrité territoriale du Royaume.

La délégation, poursuit la même source, a assuré M. El Shobaki, que le parti continuera à défendre sans relâche les droits légitimes du peuple palestinien et à soutenir la solution politique pour mettre fin au conflit israélo-palestinien sur la base de négociations de paix directes entre les deux parties et sur la base des résolutions des Nations Unies du droit international, la solution des deux États, et l’édification d’un État palestinien indépendant, dans les frontières de 1967, avec Al-Quds Al-Sharif comme capitale.

L’ambassadeur palestinien a remercié la délégation du parti de l’Istiqlal de la visite et de son soutien à la cause et a déclaré n’avoir aucun doute dans la position cohérente et constante du Royaume et de son Roi au sujet des droits du peuple palestinien.

Nizar Baraka a été accompagné par Chiba Mae El Aïnain, président du Conseil national du parti de l’Istiqlal, Rahal El Makkaoui, membre du comité exécutif du parti en charge des relations extérieures, Mohamed Benjelloun Andaloussi, ancien membre du comité exécutif du parti, et chef de l’Association marocaine de soutien à la lutte palestinienne.

Le digital, «arme létale» de Mohammed VI pour lutter contre la corruption et combattre l’évasion fiscale

C’est un grand signal qu’a donné le roi Mohammed VI à l’opinion publique en nommant à la tête de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption, un professionnel des systèmes d’information et de la transformation digitale, Mohamed Bachir Rachdi. Ce patron d’une société cotée en bourse, Involys, a fait ses armes dans les projets structurants dans le privé mais également au sein des ministères de l’Intérieur et des Finances. Prémonitoire, Rachdi a organisé, cette rentrée, une série de rencontres et de conférences traitant de la transformation digitale notamment dans l’administration publique. La dernière en date, qui s’est tenue à l’hôtel Tour Hassan de Rabat, sous le thème : “ Transformation Digitale et Gouvernance au cœur de la Performance des Organismes Privés et Publics “, a été marquée par un ton particulièrement critique des panélistes au sujet de la gestion des affaires publiques par l’actuel gouvernement. Parmi eux, figuraient Driss Benhima, l’ancien patron de la RAM et Zouhair Chorfi, actuel secrétaire général au ministère de l’Économie et des finances.

Lire ici

Plan de développement des provinces du sud : Hassad coupe court aux rumeurs

Un an après le lancement du plan de développement des provinces du sud par le Roi Mohammed VI, le ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad, accompagné du ministre délégué à l’Intérieur, Charki Draiss, de la ministre déléguée chargée de l’eau, Charafat Afilal, du président du Conseil économique, social et environnemental, Nizar Baraka, et de hauts responsables de l’administration centrale et territoriale, a entamé un roadshow marathon dans les trois régions du Sud (Laayoune Sakia-al-Hamra, Dakhla Oued ed-Dahab et Guelmim Oued Noun), en vue de faire le point sur un premier bilan de ce programme titanesque de 77 milliards de dirhams visant à tripler les investissements au Sahara marocain. L’objectif aussi de ce roadtrip est, comme a tenu à le préciser le ministre de l’Intérieur sur la première chaîne nationale, Al Aoula, de couper court aux ragots qui prétendent que l’Etat est incapable de réussir ce programme. Détails.

Chiffres du plan de développement des provinces du sud (Ministère de l’Intérieur)

Enveloppe globale 77 MMDH
Nombre projets lancés 134
Enveloppe projets lancés 39,1 MMDH
Taux de lancement 2016 – Projets économiques 99%
Taux de lancement 2016 – Projets d’infrastructure 82%
Taux de lancement 2016 – Projets d’aménagement du territoire 52%

 

Chiffres des 3 régions visitées par la délégation ministérielle 

  Laâyoune-Sakiat El Hamra Guelmim-Oued Noun Dakhla Oued Eddahab
Enveloppe Globale 41,6 MMDH 11 18
Nombre de projets lancés 50 40 30
Budget projets lancés 23 MMDH 1,4 MMDH 2,7 MMDH
Projets lancés – Voie express, 1er tronçon Laâyoune –Tarfaya

– “Phosboucraa

– Technopôle Foum El Oued

– 2 unités énergie solaire / Laâyoune et Boujdour

– Projet agricole 800 MDH

– Projet de l’aéroport de Guelmim 250 MDH

– Barrage Fask / 1,5 MMDH – 2017

– Autoroute Guelmim-Oued Drâa, Tan Tan et l’Ouatia – 2017

– Tronçon Guelmim-Tiznit – 2018

– Réhabilitation urbaine de Guelmim, Sidi Ifni et Assa Zag, / 1,1 MMDH

– Alimentation en eau potable de la ville Sidi Ifni / 342 MDH – 2018

– 6 projets / 1,2 MMDH / 4.300 emplois

-Ligne électrique Dakhla-Boujdour / à 2 MMDH

– Culture des légumes à Dakhla / 5000 hectares / 1,3 MMDH – 2018

– Port atlantique de Dakhla / 6 MMDH – 2018

 

LE1 avec MAP

Dr. Ahmed Abbadi, Secrétaire général de la Rabita invité d’honneur de l’Ambassade américaine au Maroc

/

L’Ambassadeur américain au Maroc, M. Dwight L. Bush, a accueilli lundi 13 juin 2016 pour son Iftar annuel les membres de Rabita Mohammadia des Oulémas.  L’événement de cette année a été en l’honneur du Dr. Ahmed Abbadi, Secrétaire général de la (Rabita). Un large éventail de convives a pris part également à ce ftour, notamment du Ministère de l’éducation nationale, d’ONG, de think tanks, d’universités, et du monde artistique.

Autres invités de marques, M. Nizar Baraka Président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) et M. Rachid Belmokhtar, ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle.