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Narendra Modi

Inde: heurts entre la police et des agriculteurs mécontents des réformes

La police indienne a fait usage jeudi de gaz lacrymogènes et de canons à eau lors de heurts avec plusieurs milliers d’agriculteurs qui voulaient aller manifester à New Delhi contre les récentes réformes des marchés agricoles.

La condition paysanne est une question politique majeure en Inde où deux Indiens sur trois vivent en zone rurale. Les suicides d’agriculteurs se comptent par milliers ces dernières années en raison de l’endettement et de la sécheresse.

Jeudi, la police a tenté d’empêcher des agriculteurs venus manifester depuis l’Etat du Pendjab (Nord) de franchir un pont accédant à l’Haryana à environ 200 km de New Delhi.

Certains des manifestants, armés de bâtons et de pierres, ont jeté à l’eau des barrières de protection installées par la police, laquelle a lancé des gaz lacrymogène et actionné des canons à eau, ce qui a accru la colère des manifestants.

Après deux heure de face-à-face qui ont provoqué un gros embouteillage sur l’une des autoroutes indiennes les plus fréquentées reliant la capitale à plusieurs Etats septentrionaux, la police a fini par autoriser le passage des marcheurs vers la capitale.

https://twitter.com/sbajpai2806/status/1332004656684392452

En vertu de réformes adoptées fin septembre, les paysans ont dorénavant la liberté de vendre leurs produits à un acheteur et au prix de leur choix et non plus seulement sur les marchés régulés par l’Etat (les « mandis ») avec des prix fixés.

Le Premier ministre Narendra Modi avait salué «une transformation complète du secteur de l’agriculture » qui bénéficiera à « des dizaines de millions d’agriculteurs».

https://twitter.com/arshbrar_05/status/1331810531511050241

Mais le parti du Congrès, principal parti d’opposition qui détient le pouvoir au Pendjab et a soutenu les manifestations, accuse ces réformes de mettre les paysans à la merci des gros acheteurs privés, sans aucun pouvoir de négociation.

«Cela fait près de deux mois que les paysans manifestent pacifiquement au Pendjab sans aucun problème», a déclaré jeudi le ministre en chef de cet Etat, Amarinder Singh.

Il a demandé au parti de M. Modi, le Bharatiya Janata Party (BJP, nationaliste hindou), de donner pour instructions dans les Etats qu’il dirige comme l’Haryana «de ne se pas se laisser aller à utiliser la manière forte contre les paysans».

Au Pendjab, les paysans qui manifestent ont bloqué depuis près de deux mois la circulation des trains avant de céder à la pression du public et du gouvernement et de lever leurs barrages.

«On ne l’oubliera jamais», Trump remercie l’Inde pour sa décision d’augmenter les exportations de l’hydroxychloroquine

Le président Donald Trump a remercié mercredi l’Inde pour sa décision d’augmenter les exportations de l’hydroxychloroquine, un médicament anti-paludisme, un traitement non prouvé que Trump a promu dans la lutte contre le nouveau coronavirus.

L’Inde a déclaré mardi qu’elle autoriserait certaines exportations d’hydroxychloroquine après que Trump a exhorté New Delhi à libérer les fournitures du médicament considéré comme un traitement possible pour le COVID-19.

«Les moments extraordinaires nécessitent une coopération encore plus étroite entre amis. Merci à l’Inde et au peuple indien pour la décision concernant HCQ. Ne sera pas oublié! Merci au Premier ministre @NarendraModi pour votre solide leadership en aidant non seulement l’Inde, mais l’humanité, dans ce combat! » Trump a écrit sur Twitter.

En l’absence de remède contre le coronavirus, un vif débat anime actuellement la communauté médicale sur le bien-fondé du recours à la chloroquine et l’hydroxychloroquine pour traiter les malades du Covid-19. Malgré les appels à la prudence de nombreux scientifiques, Donald Trump a qualifié ce médicament de «don du ciel».

New Delhi cède à la pression de Donald Trump

Au nom de ses besoins nationaux, l’Inde, producteur majeur de médicaments, avait banni samedi dernier l’exportation d’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine prescrite depuis plusieurs décennies contre le paludisme.

Une décision qui a poussé Trump à réagir sur le champs en s’entretenant par téléphone avec le premier ministre indien Narendra Modi. Le Président américain a pressé son interlocuteur d’autoriser l’exportation du traitement. «S’il ne l’autorise pas à sortir (…) il peut y avoir des représailles, pourquoi n’y en aurait-il pas ?», a déclaré ce lundi le locataire de la Maison Blanche.

La réponse de n’est pas faite attendre dés mardi, le ministère des Affaires étrangères indien a annoncé que New Delhi autorisait désormais l’exportation d’hydroxychloroquine et de paracétamol, interdit d’exportation le mois dernier, «en quantité appropriée à tous nos pays voisins qui dépendent de nos capacités de production». «Nous fournirons également ces médicaments essentiels à certaines nations particulièrement affectées par la pandémie», a poursuivi Anurag Srivastava, porte-parole de la diplomatie indienne, dans le communiqué.

New Delhi était également critiqué par plusieurs pays comme l’Australie, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et le Brésil pour cette politique d’exclusivité nationale, selon le quotidien Times of India.

Trump enssence Modi

Suite à ce revirement indien sur l’exportation du l’hydroxychloroquine, Donald Trump a publié ce mercredi sur twitter un message de remerciement à l’attention du premier ministre indien, Narendra Modi.

«Les moments extraordinaires nécessitent une coopération encore plus étroite entre amis. Merci à l’Inde et au peuple indien pour la décision concernant le HCQ (hydroxychloroquine). Ça ne sera pas oublié! Merci au Premier ministre Narendra Modi pour votre grand leadership en aidant non seulement l’Inde, mais l’humanité, dans ce combat! » a écrit Trump sur Twitter.

Inde : Modi assure que les musulmans nés en Inde «n’ont pas à s’inquiéter»

Le Premier ministre indien Narendra Modi a tenté dimanche de rassurer les musulmans indiens face à l’inquiétude provoquée par sa nouvelle loi sur la citoyenneté, qui a entraîné des manifestations ayant fait au moins 25 morts et mis son gouvernement nationaliste hindou sous pression.

«Les musulmans qui sont les fils du sol indien et dont les ancêtres sont les enfants de notre mère patrie n’ont pas à s’inquiéter», a lancé Narendra Modi au cours d’un meeting à New Delhi, alors que les manifestations se poursuivaient dans plusieurs villes dimanche.

Celles-ci ont débuté il y a dix jours contre la loi sur la citoyenneté, jugée comme discriminatoire à l’égard des musulmans.

Votée le 11 décembre par le parlement indien, elle facilite l’obtention de la citoyenneté indienne par les réfugiés d’Afghanistan, du Bangladesh et du Pakistan, à l’exception des musulmans.

Narendra Modi a accusé le principal parti d’opposition indien, le parti du Congrès, d’indulgence vis-à-vis des violences et de «répandre des rumeurs selon lesquelles tous les musulmans seront envoyés dans des camps de détention». «Toutes ces histoires à propos de camps de détention sont des mensonges, des mensonges, et des mensonges !», s’est-il exclamé.

Toutefois, on recense pas moins de six de ces camps rassemblant plus de 1.000 migrants illégaux présumés dans le seul Etat d’Assam, dans le nord-est, où 11 autres doivent être installés, tandis que deux doivent voir le jour près des villes de Bombay et de Bangalore.

Le vice-ministre de l’Intérieur a pour sa part reconnu devant le parlement que 28 personnes étaient mortes dans de tels camps de détention ces dernières années.

Narendra Modi a par ailleurs assuré qu’il n’était pas question de mettre en place à l’échelle de l’Inde un «registre des citoyens», dont beaucoup de musulmans du pays craignent que ce ne soit une mesure qui pour l’essentiel les viserait.

Bien qu’elle ne concerne pas directement les Indiens de confession musulmane -14% de la population, soit environ 200 millions des 1,3 milliard d’habitants-, la nouvelle loi sur la citoyenneté a cristallisé les peurs et la colère de cette communauté. Et déclenché l’un des plus vastes mouvements de contestation de ces dernières années en Inde.

Les manifestations ont été en majorité pacifiques mais certaines ont dégénéré, les contestataires jetant des pierres et brûlant des voitures. L’opposition a dénoncé «une répression brutale» des forces de l’ordre. Quelque 25 personnes sont mortes au cours des derniers jours, notamment dans l’Uttar Pradesh (nord), l’Etat le plus peuplé de l’Inde (200 millions d’habitants dont 20% de musulmans).

L’Inde nomme le secrétaire adjoint au ministère de la Défense, nouvel ambassadeur au Maroc

Narendra Modi vient de nommer un homme clé de son ministère de la Défense, nouvel ambassadeur au Maroc. Il s’agit de l’actuel secrétaire adjoint au ministère de la Défense, Shri Shambhu S. Kumaran, diplomate depuis 1995 et qui était en charge depuis janvier 2016 de la Planification et de la Coopération Internationale en matière de défense.

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Narendra Modi a demandé à sa ministre des Affaires étrangères de ne pas annuler sa visite au Maroc

Alors que l’Inde était encore sous le choc suite à l’attentat-suicide revendiqué par le groupe Jaish-e-Mohammed et qui a coûté la vie à 41 membres des paramilitaires indiens dans la région du Cachemire, la ministre des Affaires extérieures indienne, Sushma Swaraj, s’envolait pour une tournée en Bulgarie, en Espagne et au Maroc. Lors de sa rencontre avec la communauté indienne à Rabat, Sushma Swaraj a confié à ses compatriotes qu’elle avait demandé l’annulation de sa visite au Maroc, à la suite de l’attaque terroriste du 14 février à Pulwama, mais le Premier ministre Narendra Modi l’a convaincue de ne pas le faire, lui réaffirmant son soutien au Maroc, nation à majorité musulmane, et pays clé dans la lutte contre le terrorisme transfrontalier.

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MBS au Pakistan, en Inde et en Chine : Une course aux alliances sur un tapis de pétrodollars

Boudé par l’Occident, le Prince héritier de l’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salmane, après avoir effectué une tournée dans certains pays arabes, a mis le cap sur l’Asie où il a entamé une tournée qui le conduit notamment au Pakistan, en Inde et en Chine. Il est arrivé dimanche à Islamabad au Pakistan où il a été reçu avec les honneurs par le Premier ministre Imran Khan. MBS s’est envolé le lendemain pour l’Inde où il a rencontré le chef du gouvernement Narendra Modi. Il se rendra ensuite en Chine. Deux courtes escales prévues en Indonésie et en Malaisie ont été annulées. Les autorités de Djakarta et de Kuala-Lampur, traditionnellement amies, l’ayant quasiment considéré persona non grata.

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Diplomatie : La ministre indienne des Affaires étrangères bientôt au Maroc

La ministre indienne des Affaires étrangères, Sushma Swaraj, effectuera une visite de travail de deux jours au Maroc du 17 au 18 février. Cette visite « poursuit l’objectif de l’Inde de renforcer son dialogue avec le royaume et sera l’occasion de mener des discussions approfondies sur des questions bilatérales, régionales et mondiales », a annoncé, ce jeudi après-midi, le ministère indien sur son portail officiel.

Lors de son séjour marocain, la responsable indienne devrait être reçue en audience par le roi Mohammed VI. Elle aura par ailleurs des entretiens avec son homologue Nasser Bourita mais également avec Saad Eddine El Othmani, le chef du gouvernement, et Habib El Malki, président de la Chambre des représentants.

A cette occasion, trois protocoles d’accord de coopération dans les domaines de l’habitat, des établissements sociaux, de la jeunesse et de la lutte contre le terrorisme devraient être signés.

Sushma Swaraj rencontrera aussi la communauté indienne basée à Rabat.

Il est à signaler que la visite de la ministre indienne des Affaires étrangères entre dans le cadre d’une tournée de quatre jours qui la conduira d’abord en Bulgarie, puis au Maroc et s’achèvera en Espagne.

En visite en Inde, Rakiya Eddarhem s’entretient avec le premier ministre Narendra Modi

Rakiya Eddarham, secrétaire d’État chargée du commerce extérieur au ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, a été reçue jeudi 17 janvier par le Premier ministre indien, Shri Narendra Modi, rapporte le site de la primature indienne.

La secrétaire d’Etat, qui conduit une délégation forte de 50 personnes représentant les différents secteurs pour participer au Sommet de l’Etat de Gujarat ouvert ce vendredi par le premier ministre indien, a transmis les salutations du roi Mohammed VI au chef du gouvernement indien.

Narendra Modi a rappelé à cette occasion sa précédente rencontre avec le souverain et a présenté ses meilleurs vœux de santé et de bien-être au roi, ainsi que pour la paix et la prospérité au peuple marocain.

Rakiya Eddarham a relevé à cette occasion les progrès importants accomplis dans la coopération bilatérale ces dernières années, en particulier dans les domaines de l’assistance juridique, de la cyber sécurité et de l’espace.


Le Premier ministre indien a également salué les liens historiquement forts entre les deux pays et a loué les efforts déployés pour renforcer et approfondir la coopération bilatérale dans les domaines d’intérêt commun, ainsi que les relations commerciales et les investissements du Maroc avec l’État de Gujarat.

Narendra Modi en visite officielle à Ryad

Le Roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud a reçu dimanche au palais Yamamah à Riyad le premier ministre de la République de l’Inde Narendra Modi.

Le premier ministre indien a été reçu également par Son Altesse Royale le Prince Faisal Ben Bandar Ben Abdelaziz, gouverneur de la région de Riyad, Son Altesse Royale le Prince Mohammed Ben Nayef Ben Abdelaziz, Prince héritier, vice-président du conseil des ministres et ministre de l’Intérieur.

A l’issue de la session des pourparlers officiels, le roi Salman ben AbdelAziz Al-Saoud, a décoré le premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, par « le Cordon roi AbdelAziz » en reconnaissance à l’hôte.

Narendra Modi devait ensuite saluer les princes, les ministres et les hauts responsables de l’Etat.
Il a enfin assisté au déjeuner offert en son honneur et en l’honneur de la délégation l’accompagnant par le Roi Salmane.

Le premier ministre indien a ensuite salué les princes, les ministres et les hauts responsables de l’Etat.
Il a enfin assisté au déjeuner offert en son honneur et en l’honneur de la délégation l’accompagnant par le Serviteur des Deux Saintes Mosquées.

Dans la soirée Le Vise-prince héritier Mohammed ben Salman ben Abdelaziz, deuxième-vice président du conseil des ministres et ministre de la défense a rencontré Narendra Modi et sa délégation l’accopagnant. La rencontre a permis d’examiner les moyens susceptible de promouvoir les relations bilatérales et nombre de questions d’intérêt commun.

A l’issue de cette importante rencontre, une déclaration conjointe a été publiée portant 34 points. Elle exprime la satisfaction des 2 pays de l’évolution de leurs relations après l’appel de Delhi de 2006 et l’appel de Ryad de 2010 et qui éleve les relations bilatérales  au niveau de «partenariat stratégique».

Avec – SAP

Narendra Modi en visite officielle en Arabie saoudite

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Huit mois après sa visite aux Émirats arabes unis, le premier ministre indien Narendra Modi (*) se rendra les 2 et 3 avril en Arabie saoudite. Une visite qui démontre de l’importance stratégique que representent l’Arabie saoudite et le proche orient pour la peninsule indienne aussi bien sur le plan économique – l’Arabie saoudite est le principal fournisseur de pétrole de l’Inde, et près de 2,8 millions de ressortissants indiens résident dans le royaume –  que géostratégique.

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(*) Seize choses à savoir sur Narendra Modi