Lalla Joumala Alaoui

Maroc – Israël : Campagne de charme de l’Etat hébreu à l’endroit des diplomates marocains aux États-Unis

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Quand les israéliens déroulent une stratégie, ils y vont jusqu’au bout. Pas de temps à perdre pour survivre dans ce monde devenu trop imprévisible et trop dangereux. La machine diplomatique de l’Etat hébreu n’a pas voulu rater la célébration d’Hanoukka, une fête commémorant la reconquête du temple de Jérusalem et sa purification, pour établir les premiers contacts officiels avec l’ambassadrice du Maroc aux Etats-Unis, la princesse Lalla Joumala Alaoui et le Représentant permanent du Maroc aux Nations unies à New York, Omar Hilale. Si ce dernier a allumé un cierge de la Ménorah pour son homologue Gilad Erdan, la cousine du Roi Mohammed VI, a eu droit à une attention particulière, une visite de l’ambassadeur Ron Dermer, porteur d’un présent de la culture juive marocaine, la Chanukiah.

Les juifs du monde entier passent une Hanoukka très particulière cette année. Les restrictions sociales dues au coronavirus n’ont pas totalement gâché la fête, grâce a cette percée historique de l’Etat Hébreu avec la reconquête de Jérusalem et les Accords d’Abraham. Hanoukkah n’est autre que la commémoration de la reconquête de Yerushalayim par les soldats juifs et la purification du Temple des persécuteurs grecs, couronnée par le miracle de la fiole d’huile que les Grecs n’avaient pas souillée et qui alimenta miraculeusement la ménorah (lampe aux sept branches, à ne pas confondre avec le Hannoukkia à huit branches) durant huit jours.

Les États-Unis qui ont réussi tant bien que mal à faire bouger les lignes dans le conflit arabo-israéliens et d’où s’envolera ce lundi, avec la baraka de Rabbi Pinto, une délégation vers Israël pour accompagner le premier vol commercial direct entre Rabat et Tel-Aviv, a été cette année «la Ménorah» qui a brillé de toutes ses branches sur les esprits embourbés des populations des pays arabes.

Le carrée VIP de Hanoukka à l’ambassade d’Israël à Washington été partagé cette année entre, d’une part le Royaume du Maroc, terre d’accueil des juifs persécutés par les chrétiens d’Espagne et protégés depuis par le Commandeur de tous les croyants, et d’autre part, du patron de Pfizer, Albert Bourla, espoir du monde avec son vaccin contre le Covid, fierté d’Israël par sa judaïté, héros des juifs de par ses parents survivants du Holocauste et symbole de Hanoukka de par sa nationalité grecque.

Et dans les images qu’ont tenu à publier non sans fierté la diplomatie israélienne, le contact officiel avec les marocains dégage une forme de sincérité et d’authenticité qui contraste avec le fake et la superficialité des embrassades forcées avec les émiraties et les bahreïnis.

« Le début d’une belle amitié. Ce fut un plaisir de rencontrer l’Ambassadrice de SAR Lalla Joumala, l’occasion de lui présenter un Hanoukia utilisé par la communauté juive marocaine depuis des générations» a écrit l’ambassadeur d’Israël à Washington, Ron Dermer, sur ses comptes Twitter et Facebook.

https://twitter.com/AmbDermer/status/1339664195093229569

La visite de l’ambassadeur Ron Dermer à lalla Joumala a été précédé la veille par un appel téléphonique entre les deux diplomates à l’occasion de la cérémonie virtuelle d’allumage célébrant Hanoukkah organisé par l’ambassade israélienne. Si seules les discussions sur la Hanoukia et les gâteux marocains ont été rendues publiques, aucune information n’a filtré sur les préparatifs de la rencontre prévue mardi prochain entre Israël et le Maroc dans le cadre des «Abraham Accords».

Omar Hilale promet la paix avec Israël en allumant la huitième bougie de Hanoukka

L’ambassadeur marocain Omar Hilale s’est engagé à construire un pont de paix avec Israël en allumant la huitième bougie de Hanoukka avec son homologue israélien Gilad Erdan lors d’une cérémonie spéciale à New York, a commenté le Jerusalem Post, après la rencontre entre les deux diplomates onusiens ce jeudi 17 décembre.

«Il n’y a pas d’alternative à la paix. Nous sommes tous les fils d’Abraham et les fils d’Abraham, ils s’assoiront toujours ensemble à la fin de la journée pour faire la paix ensemble et construire un avenir ensemble pour la prochaine génération», a déclaré Hilale. lors de la cérémonie.

Une croyance profonde en la paix, a-t-il dit, est la raison pour laquelle il s’est levé «aujourd’hui pour allumer les bougies de Hanoukka» qui sont des symboles d’espoir.

«Hanoukka, c’est le vivre ensemble.

Hanoukka, s’est l’amour.

Hanoukka, rejette la violence.

Hanoukka, c’est construire des ponts entre les gens et les civilisations.

Hanoukka, c’est la compréhension que nous avons dans nos cœurs » s’est laissé porté l’ambassadeur par l’émotion.

Omar Hilale s’est rendu à la mission d’Israël à New York juste une semaine après l’annonce que son pays était devenu la quatrième nation musulmane à signer un accord de normalisation avec Israël sous l’égide des Accords d’Abraham négociés par les États-Unis, a écrit le journal israélien.

« La célébration de Hanoukka n’est pas un événement extraordinaire pour un citoyen du Maroc qui a une longue histoire de tolérance envers le peuple juif dont la présence dans le pays remonte à des milliers d’années», a déclaré Hilale.

«Hanoucca n’est pas une tradition étrange dans mon pays.… Le peuple juif fait partie de notre société, de notre religion, de notre peuple [et] de notre histoire», a-t-il poursuivit.

«Le Maroc est très fier de sa longue histoire de coopération avec le peuple juif», s’est félicité Omar Hilale devant l’assistance de la mission d’Israël à New York.

Il a rappelé comment pendant l’Holocauste, le Maroc a protégé ses Juifs des nazis et bloqué leur déportation vers les camps de concentration.

«Les Européens ont envoyé leurs citoyens juifs dans des camps de concentration mais le défunt roi Mohammed V a déclaré aux autorités de Vichy que dans son pays ils n’avaient pas de citoyens juifs ou musulmans, ils avaient des citoyens marocains. Et vous n’emmènerez personne», a martelé M. Hilale.

«Ca, c’est l’histoire du Maroc», a-t-il ajouté.

Le Maroc est fier qu’il existe une communauté aussi importante de près d’un million de Juifs d’origine marocaine en Israël, a-t-il conclut.

Gilad Erdan : Nous réalisons un rêve de nombreux israéliens d’origine marocaine (Vidéo)

L’ambassadeur israélien Gilad Erdan est intervenu à son tout pour rappeler que l’histoire de Hanoukka est celle de la liberté religieuse, où l’ancien temple de Jérusalem a été de nouveau consacré lorsqu’un seule fiole d’huile a miraculeusement duré huit jours.

«Le lien profond entre le Maroc et le peuple juif remonte à des milliers d’années. Renouveler cette relation réalise le rêve de nombreux Israéliens d’origine marocaine qui restent fiers de leurs racines et ont un grand amour pour le pays». s’est félicité le représentant permanent d’Israël auprès des Nations Unies.

Pendant de nombreuses années, a-t-il poursuivit, ces juifs ont servi de pont entre nous, ce pont est maintenant renforcé par la normalisation des relations qui, j’en suis sûr, mèneront à une amitié chaleureuse et prospère, une amitié qui profitera non seulement à Israël et au Maroc, mais à l’ensemble région.

«Cette année, la tolérance religieuse a apporté une nouvelle lumière au Moyen-Orient et au-delà, les nouvelles relations entre Israël et quatre pays arabes sont basées sur la valeur de la coexistence et du respect mutuel» , a-t-il expliqué.

«En acceptant nos différences plutôt qu’en les considérant comme une menace, nous avons créé de nouvelles opportunités incroyables pour l’avenir», a poursuivi Gilad Erdan.

«Il y a eu un changement dans la façon dont nous nous voyons. Les descendants d’Abraham ont ravivé notre connexion, et nous répandons l’espoir et la promesse dans le monde entier», a-t-il ajouté .

«Alors que nous allumons la dernière bougie de Hanoukka, prions pour que les flammes vives dissipent les ténèbres qui se sont glissées dans le monde», a déclaré Erdan.

L’Héritage des femmes au Maroc : Ivank Trump applaudit le projet d’abrogation de la loi régissant les règles de succession

Ivanka Trump, conseillère à la Maison-Blanche et fille du Président américain, vient de publier un tweet où elle applaudit les premiers pas du gouvernement marocain dans le processus de l’égalité dans l’Héritage. Ivanka Trump a également salué le leadership de l’ambassadrice du royaume à Washington, Lalla Joumala.

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Sahara, lutte anti-Daech et guerre globale anti-terroriste : Bourita sur tous les fronts à Washington

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En marge de la réunion ministérielle de la Coalition mondiale anti-Daech, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, s’est entretenu à Washington, le 6 février 2019, avec le Secrétaire d’Etat américain, . Lors de cette rencontre, à laquelle a pris part l’ambassadeur du Maroc à Washington, Lalla Joumala Alaoui, les deux responsables ont réaffirmé le partenariat stratégique de longue date unissant les deux pays et examiné les opportunités d’élargir la coopération aux questions régionales. Les deux ministres ont discuté de la prochaine conférence ministérielle sur la promotion d’un avenir de paix et de sécurité au Moyen-Orient, relevant que ce conclave sera une étape importante vers la construction d’un cadre de sécurité plus solide pour cette partie du monde.

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#AtlanticDialogues : Madeleine Albright impressionnée par l’Université Mohammed VI Polytechnique

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Au moment de clore la conversation d’ouverture des Atlantic Dialogues 2018, organisés par Policy Center for the New South, ex-OCP Policy Center, et dont le thème était  » Le populisme et la politique post-vérité : Un rapprochement contre la mondialisation « , qui accueillait l’ancien président du Cap-Vert, Pedro Pires, et l’ex-Secrétaire d’Etat américaine, Madeleine Albright, la modératrice de la séance et non moins rédactrice en chef et directrice exécutive de CNBC Afrique, Bronwyn Nielsen, s’est retournée vers l’ancienne chef de la diplomatie de Bill Clinton pour lui suggérer de poser à son tour quelques dernières questions qui n’ont pas été, à son sens soulevées lors des débats.

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La civilisation marocaine célébrée à Washington

L’Ambassadeur du Maroc aux Etats-Unis, Lalla Joumala Alaoui, et la Directrice Générale du Fonds Monétaire International, Christine Lagarde, ont présidé, mercredi à Washington, une cérémonie célébrant le Royaume du Maroc, sa culture, ses traditions et son histoire millénaire.

Cette cérémonie célébrant le Maroc aux États-Unis est organisée à l’initiative de l’Ambassade du Maroc à Washington et du Diversity Reference Group au sein du FMI, avec le concours de la Banque populaire et de la Royal Air Maroc.

En présence des cadres et fonctionnaires de la communauté marocaine travaillant au sein du FMI et de la Banque mondiale, l’événement a tenu à célébrer le riche patrimoine marocain et la diversité qui en constitue le cachet distinctif.

Lalla Joumala Alaoui, qui a profité de cette occasion pour rendre un hommage appuyé aux dignes représentants du Maroc au sein des deux institutions internationales, s’est réjouie de voir cette manifestation mettre un accent particulier sur “les valeurs de la diversité, de l’altérité et de la tolérance”.

L’Ambassadeur du Maroc s’est également dite “ravie de se tenir aux côtés de la directrice générale du FMI, une icône de l’autonomisation des femmes à travers le monde. »

Le FMI et la Banque mondiale soutiennent à travers leurs actions et initiatives de par le monde, des politiques de développement qui placent au cœur de leurs préoccupations les principes cardinaux de la parité, de la diversité et de la promotion de la gouvernance démocratique.

Au même moment, le Maroc est célébré aux Émirats arabes unis à l’occasion de la 3ème édition de « Morocco in Abu Dhabi », une manifestation haut en couleurs réunissant les différents aspects de la culture marocaine.

La cérémonie inaugurale a été présidée par le Prince Moulay Rachid.

Nasser Bourita marque de son empreinte la nomination des nouveaux ambassadeurs

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Lors du Conseil des ministres tenu à Casablanca le dimanche 25 juin 2017, le Roi Mohammed VI a approuvé la nomination de 13 nouveaux ambassadeurs désignés dans plusieurs capitales du monde. Des chancelleries vacantes ont été pourvues, d’autres renforcées et des missions créées. Cette nouvelle valse de nominations porte l’empreinte du nouveau ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

Dans le cadre de la nouvelle politique africaine menée par le royaume et le retour du Maroc au sein de l’Union africaine, il était nécessaire de donner une nouvelle impulsion à cette dynamique par la nomination des profils adéquats aux postes diplomatiques sensibles. Rabat vient ainsi de créer une nouvelle mission diplomatique, à savoir la représentation permanente du royaume auprès de l’union africaine, indépendante de l’ambassade du Maroc à Addis Abeba. Elle a été confiée à Mohamed Arrouchi, actuel consul général du Maroc à Strasbourg, qui a longtemps roulé sa bosse au sein du service central du ministère des Affaires étrangères et dans les missions diplomatiques du royaume à Vienne, New York et Genève

De son côté, la mission du Maroc en Mauritanie est demeurée vacante depuis le décès de Abderrahmane Benomar. Le poste est revenu à l’ambassadeur du Maroc au Ghana, Hamid Chabar, plusieurs fois Wali et ambassadeur. Poste hautement sensible, Chabar dispose du profil diplomatico-sécuritaire idoine afin de remplir la mission pour laquelle il a été affecté. Ancien gouverneur et Wali dans les provinces du sud, directeur central au ministère de l’Intérieur, numéro 2 de la mission du Maroc à New York, Hamid Chabar aura la difficile tâche de remettre sur les rails les relations entre Rabat et Nouakchott. Il lègue son poste à Akkra à Mohamed Ferhat, ancien second d’ambassade à Pékin et à Paris et ancien chef de division à la direction Afrique au service central.

L’ancien bras droit de Lalla Joumala à Londres, Othmane Bahnini, est propulsé ambassadeur à Lisbonne, au Portugal. Il y succède à Karima Benyaïch désignée chef de la mission diplomatique du Maroc à Madrid en lieu et place de son frère, Fadel, muté à Bucarest en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire du royaume auprès de la Roumanie. D’aucuns parleront de disgrâce pour l’ancien chargé de mission au Cabinet Royal, mais l’apparition de ce dernier aux côtés des conseillers royaux lors de la présentation des vœux de l’Aid al-Fitr prouve que le choix du camarade de classe de Mohammed VI pour Bucarest relève d’un redéploiement en force de la diplomatie marocaine en direction de l’Europe de l’Est et non pas une sanction à l’encontre du fils de feu le docteur Benyaïch, médecin particulier de Hassan II.

La mission du Maroc à Genève, laissée vacante depuis la nomination de Mohamed Aujjar à la tête du ministère de la Justice dans le gouvernement El Othmani, a désormais un locataire. Omar Zniber, diplomate de carrière, ancien ambassadeur à Berlin et Vienne, est le nouveau représentant permanent du royaume auprès du bureau des Nations unies à Genève. Compétent et affable, Omar Zniber diligentera, à l’international, tous les aspects politiques et juridiques ayant trait aux droits de l’homme au Maroc.

La grande surprise nous vient de Pékin. Le nouvel ambassadeur du Maroc en Chine, qui a roulé sa bosse dans les plus grandes capitale du monde, coulait des jours heureux et tranquilles dans sa retraite. Aziz Mekouar, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fait presque toute sa carrière diplomatique à l’extérieur du royaume. Ambassadeur à Luanda, Lisbonne, Rome et Washington, il a été admis il y a quelques années à faire valoir ses droits à la retraite. Repêché par  son oncle maternelle Othmane Benjelloun, il est administrateur de BMCE Bank et conseiller du président. En 2016, à l’occasion de la tenue de la COP22 à Marrakech, Salaheddine Mezouar fait appel à ses services en qualité d’ambassadeur chargé des négociations multilatérales. Sa double casquette de « diplomate-banquier » est une chance pour le Maroc en vue de booster les relations économiques entre Rabat et Pékin. Et avec plus de 40 ans d’expérience dans le circuit diplomatique à son actif, les autorités chinoises n’auront certainement aucun mal à collaborer avec ce chevronné de la négociation.

Par ailleurs, il était nécessaire de faire fondre la glace entre Rabat et Ryad dont les relations bilatérales, sur le plan diplomatique s’entend, ne sont pas au beau fixe. Le choix de Mustapha Mansouri est éminemment politique. Membre du bureau politique du RNI, ancien ministre, ancien Président de la Chambre des représentants, ancien patron du parti de Aziz Akhannouch, et proche de ce dernier, la nomination de Mansouri en Arabie saoudite fera l’unanimité à Ryad qui considérera ce choix comme un signe de bonne volonté de la part de Rabat et une main tendue pour une normalisation des relations bilatérales. Le poste ne pouvait pas demeurer vacant depuis le départ à la retraite de Abdeslam Baraka, surtout après la nomination d’un nouveau prince héritier, en la personne de Mohamed Ben Salmane, nouvel homme fort de l’Arabie saoudite. Il était nécessaire et urgent de combler ce vide, et Mustapha Mansouri dispose des qualités personnelles et subjectives pour cette mission hautement stratégique. Frère de Mansouri Benali, chargé de mission au Cabinet royal et du général Mimoun Mansouri, patron de la Garde royale, lui-même beau-père de Abdelaziz Alaoui, frère du Chambellan du Roi, Sidi Mohamed Alaoui, Mustapha Mansouri est un pur produit de l’Establishment.

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Mohammed VI sacré «Visionnaire en efficacité énergétique»

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Lors du Forum Mondial sur l’efficacité énergétique tenu lundi à Washington, l’Energy Efficiency Visionary Award (Prix du Visionnaire en efficacité énergétique) a été attribué au Roi Mohammed VI en considération au leadership «exceptionnel» et «visionnaire» du Roi du Maroc en matière d’efficacité énergétique. Le Prix a été remis à l’Ambassadeur du Maroc aux Etats-Unis, Lalla Joumala Alaoui, qui a reçu cette prestigieuse récompense au nom du Souverain.

Dans un discours prononcé à cette occasion, Gil Quiniones, co-Président de l’Alliance to Save Energy, ASE (Conseil d’administration de l’Alliance de l’efficacité énergétique), initiatrice de ce Forum mondial, a souligné que «le Maroc, qui a abrité la 22ème conférence des parties à la Convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques, à Marrakech, se démarque par sa démarche exemplaire en matière d’énergie renouvelable, sous le leadership visionnaire» du Roi Mohammed VI.

Grâce à ce leadership, Gil Quiniones a expliqué que «le Maroc a été en mesure de mettre en place une stratégie globale ayant permis une amélioration significative de l’efficacité énergétique dans le Royaume, sur la voie de la concrétisation des objectifs spécifiés dans l’Accord de Paris sur le climat.»

Vision 2030

Sous l’impulsion de la vision du Roi du Maroc, il a été procédé à la création de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE), avec pour but la réalisation d’un programme ambitieux portant sur une série d’objectifs en matière d’énergie propre, y compris celui d’atteindre pas moins de 25% à 30% d’économie d’énergie à travers l’efficacité, à l’horizon 2030.

«Pour toutes ces réalisations et pour l’approche adoptée par le Maroc en matière d’efficacité énergétique, laquelle approche se distingue par son caractère résolument dirigé vers l’avenir, nous sommes ravis et honorés d’attribuer à Sa Majesté le Roi Mohammed VI le Prix du Visionnaire en efficacité énergétique au titre de l’année 2017», a déclaré Gil Quiniones.

Fondée en 1977, Alliance to Save Energy, ASE, est une coalition américaine d’avant-garde bi-partisane, à but non lucratif, constituée essentiellement d’organisations et de corporations actives dans les domaines technologique, industriel, environnemental et énergétique, outre des défenseurs des droits des consommateurs. Elle se fixe pour objectif notamment de promouvoir aux Etats-Unis et à l’international l’efficacité et la sécurité énergétiques, et un environnement plus propre, dans les différents secteurs de l’économie.

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