Abdelouafi Laftit - Page 2

Chambres professionnelles : l’inscription sur les listes électorales du 1er au 31 décembre 2020

La période réservée à l’inscription sur les listes électorales des chambres professionnelles, à l’occasion de leur révision annuelle au titre de 2021, est fixée du 1er au 31 décembre 2020, indique lundi un communiqué du ministre de l’Intérieur.

«Le ministre de l’Intérieur informe les professionnels exerçant dans les secteurs relevant des chambres d’agriculture, de commerce, d’industrie et de services, des chambres d’artisanat ou des chambres de pêche maritime que la période réservée à la présentation des nouvelles demandes d’inscription sur les listes électorales de ces chambres, à l’occasion de leur révision annuelle au titre de 2021, est fixée du 1er au 31 décembre 2020, et ce conformément aux dispositions de la loi relative au code électoral », souligne le communiqué du ministère de l’Intérieur.

Lors de cette période, «les professionnels non inscrits sur les listes actuelles, ayant rempli les conditions légales requises et âgés de 18 ans au moins à l’arrêt des listes électorales le 31 mars 2021, doivent présenter leurs demandes d’inscription sur la liste électorale de la chambre dont ils relèvent et déposer les dossiers d’inscription mentionnés aux bureaux de l’autorité administrative dont relève leur activité professionnelle», précise la même source.

Le ministre de l’Intérieur rappelle que «les professionnels inscrits dans les listes électorales des chambres professionnelles, qui désirent transférer leur inscription de la liste électorale d’une catégorie professionnelle ou d’une instance électrice à la liste d’une autre catégorie ou d’une autre instance ou d’une circonscription électorale ou section électorale à une autre circonscription ou section électorale ou d’une chambre à une autre, doivent présenter leurs demandes de transfert d’inscription auprès des bureaux précités, et ce durant le mois de décembre».

Les nouvelles demandes d’inscription et celles de transfert d’inscription seront soumises aux commissions administratives compétentes pour les examiner et prendre les décisions nécessaires à leur sujet, conformément aux dispositions juridiques en vigueur, et ce lors des réunions qui auront lieu, à cet effet, du 05 au 09 janvier 2021, selon le communiqué.

Le ministère de l’Intérieur dément avoir autorisée une marche de Rabat à El Guergarat

Le Ministère de l’Intérieur vient de mettre fin au jeu d’escalade médiatique, par lequel le polisario tente vainement chaque année, d’influencer l’examen par le Conseil de sécurité de l’ONU du dossier du Sahara. Une source sûre au ministère de l’Intérieur a affirmé lundi qu’aucune autorisation n’a été émise pour organiser «la marche de la paix pour resserrer les liens de Rabat à El Guergarat» et que toute activité de ce genre sera interdite.

Le Ministère de l’Intérieur vient de mettre fin au jeu d’escalade médiatique, par lequel le polisario tente vainement chaque année, d’influencer l’examen par le Conseil de sécurité de l’ONU du dossier du Sahara.

Alors que les séparatistes menaçaient de transformer le poste frontalier de Guergarat en un Gdim Izik 2, en organisant une marche de protestation depuis les camps de Rabouni vers Guergarat, des rumeurs ont fait état d’une contre marche qui partirait de Rabat.

Suite aux informations véhiculées sur les réseaux sociaux sur l’organisation de cette contre marche appelée «marche de la paix pour resserrer les liens de Rabat à El Guergarat» à partir du 16 octobre 2020, la réaction des autorités marocaines ne s’est pas fait attendre. Une source sûre au ministère de l’Intérieur a indiqué ce lundi 5 octobre qu’aucune autorisation n’a été émise pour l’organisation de cette marche et que toute activité de ce genre sera également interdite.

Le Maroc qui renforce jour après jour son rôle de partenaire fiable de communauté internationale dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme, gère avec sérénité et sagesse les provocations d’un groupe de séparatistes aux abois.

Élections 2021 : après les partis représentés au parlement, Laftit reçoit les leaders des partis qui ne le sont pas

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit a tenu, lundi à Rabat, une réunion avec les leaders et représentants de partis politiques non représentés au Parlement, dans le cadre des préparatifs des prochaines échéances électorales de 2021. Cette rencontre survient cinq jours après celle que le ministre a tenu avec les partis ayant des sièges dans la première chambre.

Abdelouafi Laftit a tenu cette réunion au siège du ministère de l’Intérieur, en présence du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la méthodologie de concertation et de débat du ministère pour échanger avec les acteurs politiques sur les grandes questions nationales, y compris la préparation des prochaines échéances électorales prévues en 2021.

L’année prochaine sera en effet, une année électorale par excellence qui sera marquée par le renouvellement de l’ensemble des institutions représentatives nationales locales et professionnelles, qu’il s’agisse des conseils communaux, provinciaux et régionaux et des chambres professionnelles, outre l’élection des représentants des salariés puis des deux Chambres du Parlement.

Cette rencontre a été marquée par la présentation des propositions de ces partis relatives essentiellement à la révision des lois encadrant le processus électoral, le mode de scrutin et l’annulation du seuil.

Dans des déclarations à la presse à l’issue de cette réunion, des leaders partisans ont mis en exergue la nécessité d’une révision globale du code électoral, notamment en ce qui concerne le mode de scrutin, le retour au scrutin individuel et l’annulation du seuil.

Risque d’une abstention massive

Le risque d’une abstention massive est l’un des enjeux principaux des prochaines échéances électorales. Le champs politique marocain ne s’est pas encore consolidé après l’échec de la génération des populistes. D’aucun des partis représentés ou pas au parlement ne semble détenir le leadership et la crédibilité nécessaires à piloter le gouvernement surtout dans ce contexte difficile généré par la crise sanitaire.

Si les partis politiques que Laftit a rencontré ce lundi aspirent à décrocher des sièges parlementaires grâce à la révision du code électoral, les partis historiques sont bien conscient du défi qui les attends. Ces derniers avaient tous appelé en faveur du renforcement de la confiance des électeurs en ces échéances.

La Fondation Hassan II pour les œuvres sociales du ministère de l’Intérieur est désormais ouverte à l’ensemble des fonctionnaires du ministère

Le Ministère de l’Intérieur donne un coup d’accélérateur à son Capital humain particulièrement sollicité depuis l’éclatement de la pandémie du Coronavirus. Un projet de loi portant sur la réorganisation de la Fondation Hassan II pour les oeuvres sociales des agents d’autorité relevant dudit ministère a été adopté, mardi, à l’unanimité par la Chambre des conseillers. Outre la gouvernance de la fondation, les dispositifs de son contrôle, les modalités pour bénéficier de ses services et de ses prestations, le projet de loi entériné ouvre la porte de la fondation à l’ensemble des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur toutes catégories, classes et grades confondus, au lieu de se limiter aux agents d’autorité.

Adopté lors d’une séance législative en présence du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb, ce projet de loi a pour objectif de moderniser le cadre juridique régissant la Fondation Hassan II pour les œuvres sociales des agents d’autorité relevant du ministère de l’Intérieur, qui a été mis en place dans les années 1980, en vue d’améliorer la performance et l’efficacité des prestations sociales que la Fondation fournit à ses adhérents.

S’exprimant à cette occasion, Noureddine Boutayeb a relevé que la Fondation est désormais ouverte à l’ensemble des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, toutes catégories, classes et grades confondus, au lieu de se limiter aux agents d’autorité, et ce dans le cadre d’une approche globale visant à intégrer l’ensemble des ressources humaines du ministère.

Il a en outre indiqué que les catégories qui peuvent bénéficier des services de la Fondation comprennent :

  • les agents d’autorité,
  • les fonctionnaires du ministère soumis au statut particulier des administrateurs du ministère de l’Intérieur,
  • les fonctionnaires parmi les cadres similaires,
  • le reste des fonctionnaires et agents relevant des services centraux et déconcentrés, percevant leur salaire du budget général,
  • le retraités qui relèvent des catégories susmentionnés ainsi que leurs conjoints et leurs enfants.

Le ministre délégué a fait observer que le projet de loi détermine les modalités de bénéficier des services de la Fondation au profit des fonctionnaires détachés, ceux mis à disposition ou les contractuels du ministère.

Organisation et gouvernance

Le Ministère de Abdelaouafi Laftit a mis l’accent dans ce texte de loi sur un nouveau modèle d’organisation plus proche des fonctionnaires de l’Intérieur. A ce titre et afin d’organiser des activités à même d’atteindre les objectifs de la Fondation et de développer ses services, le texte de loi comprend également des dispositions qui définissent :

  • la nature juridique de la Fondation,
  • son siège,
  • la possibilité d’avoir des antennes au niveau des régions,
  • la possibilité d’avoir des filiales,
  • la possibilité d’avoir des instances subsidiaires.

EN ce qui concerne la gouvernance, Nourredine Boutayeb a indiqué que le projet de loi prévoit trois organes :

  • le Conseil d’Orientation et de Suivi – considéré comme l’organe organisationnel suprême de la Fondation, qui se charge de la prise des décisions sur les questions stratégiques et le développement des œuvres sociales-,
  • le Président de la Fondation, nommé conformément à la législation en vigueur,
  • le Directeur désigné par le ministre de l’Intérieur pour aider le président à s’acquitter de ses missions.

Audit et contrôle

En vue d’assurer une bonne gestion de la Fondation, le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, a relevé que le projet de loi la soumet au contrôle de :

  • l’Inspection générale des finances,
  • aux dispositions de la loi n° 62.99 formant code des juridictions financières,
  • l’Inspection générale de l’administration territoriale, habilité à mener des contrôles sur les finances et la comptabilité de la Fondation ou à procéder à des audits de sa gestion.

Par ailleurs, le texte précise que les comptes de la Fondation sont soumis à l’audit annuel qui s’effectue obligatoirement sous la responsabilité d’un cabinet d’expertise pour évaluer le système de contrôle interne de la Fondation et de s’assurer de la conformité des données annuelles avec sa situation, ses propriétés et ses résultats. Le rapport d’audit est adressé au Conseil d’orientation et de suivi dans un délai qui ne dépasse pas six mois après clôture de l’année financière.

Missions

Pour les missions de la Fondation, le ministre délégué a affirmé qu’elle vise essentiellement :

  • à prodiguer des prestations sociales et des centres de divertissement, de campings et de séjour touristique,
  • l’organisation d’activités de divertissement, culturel au profit des adhérents, leurs conjoints et leurs enfants,
  • des services de couverture médicale,
  • la promotion des projets de logement afin de permettre aux adhérents de bénéficier à des conditions préférentielles, des services proposés par les institutions publiques et privés moyennant des partenariats.

Noureddine. Boutayeb a affirmé qu’en vue de garantir les droits des cadres de collectivités territoriales membres de la Fondation Hassan II pour les oeuvres sociales des agents d’autorité, ce projet de loi prévoit que sur décision du ministre de l’Intérieur seront fixés le délai, les conditions et les modalités de transfert de l’adhésion des fonctionnaires concernés à la Fondation des œuvres sociales des fonctionnaires et auxiliaires des collectivités territoriales, ses groupes et ses instances.

Mise en garde de Laftit et MHE aux commerçants : déconfinez-vous mais restez prudents et responsables

Les ministères de l’Intérieur et de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie verte et numérique appellent les commerçants, les artisans et les professionnels de l’offshoring au respect strict et responsable des mesures préventives et de précaution recommandées par les autorités gouvernementales.

Suite au communiqué conjoint prévoyant les mesures relatives à la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan d’allégement du confinement sanitaire, et dans le cadre de l’accompagnement de la reprise de l’ensemble des activités économiques dans le Royaume, les ministères de l’Intérieur et de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie verte et numérique appellent les commerçants, les artisans et les professionnels de l’offshoring au respect strict et responsable des mesures préventives et de précaution recommandées par les autorités gouvernementales pour assurer des conditions saines de travail, garantissant la santé et la sécurité des employés et des clients et limitant la propagation du Covid-19, indiquent les deux départements dans un communiqué conjoint publié lundi.

Fermeture de tout établissement contrevenant

Les départements de Laftit et My Hafid Elalamy annoncent avoir constitué des commissions mixtes centrales et locales pour opérer d’intenses opérations de contrôle. Ainsi, sur la base des observations de ces commissions, les autorités compétentes procéderont à la fermeture de tout établissement ou commerce qui n’auront pas respecté les règles de sécurité sanitaire.

Pour ce qui est des opérations de contrôle des entreprises, des unités de production et des centres commerciaux, le communiqué indique qu’elles porteront sur les sept principaux axes prévus par le protocole de gestion du risque de contamination au Covid-19 dans les lieux de travail:

  1. Établissement d’un plan de prévention de la Covid-19,
  2. Organisation du travail,
  3. Formation et à la sensibilisation,
  4. Mesures sanitaires spécifiques,
  5. Restauration,
  6. Transport des salariés,
  7. Prise en charge des personnes symptomatiques.

Ils doivent aussi désigner des responsables parmi leurs employés en tant que principaux interlocuteurs des commissions de contrôle en matière des mesures sanitaires préventives, chargés du suivi strict et régulier du respect de ces mesures.

Le protocole susmentionné, ainsi que les détails des différentes mesures de prévention sanitaire peuvent être consultés sur le site officiel du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie verte et numérique (www.mcinet.gov.ma).

Les deux ministères invitent, à cette occasion, les représentations et associations professionnelles à intensifier les opérations de sensibilisation des opérateurs économiques quant à la nécessité du respect des mesures de prévention sanitaire adoptées pour lutter contre la propagation du virus, conclut le communiqué.

Maroc : Accélération du déconfinement

Le Maroc a annoncé dimanche une nouvelle phase de déconfinement à partir de jeudi avec la réouverture des cafés, restaurants et salles de sport ainsi que la reprise du tourisme intérieur et des déplacements interurbains.

Les établissements hôteliers, galeries commerciales et hammams pourront rouvrir dès jeudi, à condition de ne pas dépasser 50% de leur capacité d’accueil, ont indiqué les ministères de l’Intérieur, de la Santé et de l’Industrie dans un communiqué conjoint.

Le transport routier, ferroviaire et aérien –uniquement pour les vols domestiques– reprendra à la même date.

Alors que l’été est désormais installé, les plages seront de nouveau accessibles au public, avec toutefois «l’obligation de respecter la distanciation physique».

Tous les commerces pourront désormais rester ouverts après 20 heures, selon la même source.

Les mesures de restriction, en vigueur depuis la mi-mars pour lutter contre la pandémie de nouveau coronavirus, avaient déjà été assouplies en deux étapes.

Cette nouvelle phase du «plan d’allègement du confinement», tient compte de «l’évolution de la situation épidémiologique» et des «exigences d’un retour progressif à la vie normale», ont affirmé les autorités.

Le Maroc, pays de 35 millions d’habitants, apparaît relativement épargné par la pandémie avec 9.957 contaminations au total, dont 8.249 guérisons et 213 décès officiellement recensés.

Cet assouplissement ne concerne cependant pas une demi-douzaine de villes, qui restent soumises à des restrictions. Quelques communes rurales situées à l’ouest du pays sont par ailleurs placées en quarantaine depuis l’apparition vendredi de foyers épidémiologiques dans des exploitations de fraises.

Avec le maintien de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 juillet, le port du masque reste obligatoire sur l’ensemble du territoire, les rassemblements interdits, et les musées, salles de cinéma, théâtres et piscines publiques fermés.

Les mesures de distanciation et les règles d’hygiène resteront en vigueur, et «en cas d’apparition de nouveaux foyers» de contamination, «toutes les mesures seront prises pour les circonscrire», soulignent les autorités.

Aucune annonce n’a été faite sur la date de réouverture des frontières, verrouillées depuis mi-mars, tandis que le tourisme, secteur clé de l’économie marocaine, est plongé dans une crise sans précédent. Les opérateurs comptent sur le tourisme intérieur pour atténuer leurs pertes.

AFP

Le Ministère de l’Intérieur suspend un auxiliaire d’autorité accusé d’avoir violenté un homme âgé

Réagissant à des images partagées sur les réseaux sociaux montrant un agent d’autorité agir avec violence à l’encontre d’un citoyen âgé, le ministère de l’Intérieur a décidé de suspendre le fonctionnaire incriminé dans l’attente des résultats d’une enquête diligentée concernant cet incident.

Un auxiliaire d’autorité relevant de l’annexe administrative Zerktouni, pachalik de Lahraouyine, province de Médiouna, a été suspendu suite à des accusations d’avoir violenté un homme âgé, a indiqué mercredi le ministère de l’Intérieur.

Cette décision intervient suite à la publication par certains sites d’information électroniques d’articles illustrés de photos et accompagnés d’une séquence vidéo, contenant des accusations à l’encontre de l’auxiliaire d’autorité d’avoir violenté un homme âgé lorsqu’il a demandé de bénéficier d’une aide alimentaire, a précisé le ministère dans un communiqué.

Il a également été décidé d’ouvrir une enquête minutieuse pour déterminer les responsabilités, selon le communiqué.

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