Diplomatie - Page 3

Abdellatif Hammouchi reçoit Mike Pompeo au siège de la DGST à Témara

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Abdellatif Hammouchi a reçu aujourd’hui au siège de la Direction de la surveillance du territoire national, à Temara, le ministre des Affaires étrangères américain et ancien Directeur de la CIA, Mike Pompeo, qui effectue une visite officielle au Maroc. Une rencontre qui confirme le rôle pivot qu’occupe désormais Hammouchi au sein de l’Etat marocain. D’ailleurs, cette envergure internationale fait du patron des renseignements et de la sureté nationale le candidat idoine pour diriger sous la présidence du roi Mohammed VI le tant attendu Conseil national de la Sécurité.

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Avant sa visite officielle au Maroc, Mike Pompeo rencontrera Benjamin Netanyahu

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu vont se rencontrer mercredi soir au Portugal, dans un contexte de rapprochement israélien avec des pays arabes, ont annoncé mardi le département d’Etat américain et des sources à Jérusalem. Mike Pompeo, qui a modifié l’ordre des pays par rapport au programme initial de sa tournée, se rendra jeudi au Maroc un jour plus tôt que prévu où il doit notamment rencontrer le roi Mohammed VI.

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Forum d’Affaires Maroc-France de Dakhla: Echec et mat à la politique de l’enclavement et de la misère du Polisario

Ce ne sont pas moins de 380 invités venus de France et d’Afrique qui ont fait le déplacement à Dakhla, la perle des provinces du Sud, pour participer aux travaux du Forum d’Affaires Maroc-France. Sept députés en exercice, plusieurs présidents de banques et 140 chefs d’entreprises français ont pu voir de plus près le dynamisme économique exceptionnel que connait l’ensemble de la région Dakhla-Oued Eddahab, en passe de devenir un des plus importants hubs terrestres, maritimes et aériens de l’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui, face aux appels à l’enclavement et à la misère du Polisario, les populations sahraouis ont choisi l’appel à la prospérité économique partagée, à la liberté de circulation et à l’ouverture sur le monde.

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Sahara : Surprenante dépêche de l’agence de presse saoudienne

L’agence de presse offcielle saoudienne vient de publier une longue dépêche dans laquelle elle retranscrit la déclaration du Représentant Permanent de l’Arabie Soaudite auprès de l’ONU, Faisal Ben Nasser Al-Hakbani, devant le Comité spécial des Vingt-Quatre, organe subsidiaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, où il exprime le refus de l’Arabie Saoudite de «nuire aux intérêts suprêmes du Maroc frère ou de porter atteinte à sa souveraineté et à son intégrité territoriale».

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Sahara : Horst Köhler n’a pas démissionné pour des raisons de santé

Horst Köhler a pris la décision de quitter ses fonctions d’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU au Sahara au lendemain du vote de la résolution 2468 (2019). Et pour cause, le Maroc a réussi à faire barrage à toute tentative d’intégration du contrôle des droits de l’Homme aussi bien dans les prérogatives de la Minurso que dans les missions de l’Union Africaine. Sachant que la question des droits de l’Homme au Sahara était défendue, entre autres, par l’Allemagne et son ancien président Horst Köhler, cet état de fait a été vécu par ce dernier, comme un échec personnel. De plus, la déconfiture du pouvoir algérien, désormais considéré par la communauté internationale comme partie prenante du dossier, et la grande préoccupation de l’Allemagne quant à la survie de l’Europe sous sa forme actuelle suite aux élections européennes à haut risque de ce dimanche, autant d’éléments qui n’ont fait qu’accélérer le départ de Horst Köhler.

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Rabat – Riyadh : le dégel ?

La souveraineté ne se demande pas, elle se prend. C’est ce qu’inspire ce cliché pris hier au bureau de l’homme le plus sollicité par les chancelleries diplomatiques, Abdellatif Hammouchi. Dans un contexte international et régional des plus tendus, l’homme qui a gagné la réputation de «cauchemar des terroristes» après avoir gagné la confiance du roi Mohammed VI, s’est imposé comme le pilier du pouvoir au Maroc de l’après-printemps arabe.

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Ahmed Charai : Pas de retour du printemps arabe ni en Algérie ni au Maroc

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« Le printemps arabe est de retour ». Une affirmation qu’on entend de plus en plus ces dernières semaines. Les destitutions spectaculaires et hypermédiatisées d’Omar el-Béchir au Soudan et de Abdelaziz Bouteflika en Algérie, la recrudescence des mouvements sociaux au Maroc et en Jordanie, l’instabilité politique en Tunisie et la fébrilité des régimes des pétromonarchies, autant d’événements qui dénotent d’une forte agitation des sociétés arabes sous l’effet d’une crise sociale chronique et d’une libération de la parole et de l’action collective héritée des évènements de 2011. Cependant les huit années qui nous séparent de la mort de Bouazizi, ont donné lieu à un monde nouveau, plus instable et plus dangereux. Les populations ne sont plus dupes, les révolutions à l’eau de jasmin cachent souvent des enjeux géopolitiques planétaires. Les guerres civiles qui déchirent encore la Syrie, le Yémen et la Libye, le retour au pouvoir de l’appareil militaire, encore plus brutal, en Egypte et la révélation au grand jour du mauvais rôle de l’Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis dans l’escalade des tensions dans la région, sont autant de facteurs qui mettent en doute ce qualificatif du « printemps arabe 2.0».

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