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39 ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au Roi Mohammed VI

Le Roi Mohammed VI a reçu, lundi 17 janvier 2022 au Palais Royal de Rabat, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu’ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume. Cette audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Avec MAP

La liste des ambassadeurs ayant présentés leurs lettres de créance au le Roi Mohammed est la suivante :

  1. M. Said Bin Mohammad Bin Ali Al Buru’umi, Ambassadeur du Sultanat d’Oman,
  2. M. Krzysztof Karwowski, Ambassadeur de la République de Pologne,
  3. Mme Oksana Vasylieva Yuriivna, Ambassadeur de l’Ukraine,
  4. Mme Dang Thi Thu Ha, Ambassadeur de la République Socialiste du Vietnam,
  5. M. Al Asri Saeed Ahmed Aldhaheri, Ambassadeur de l’Etat des Emirats Arabes Unis,
  6. M. Rafael Puelma Claro, Ambassadeur de la République du Chili,
  7. M. Simon Martin CMG, Ambassadeur du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord,
  8. M. Michael Graeme Bruce Cutts, Ambassadeur d’Australie,
  9. M. Mohamed Hanani, Ambassadeur de la République Islamique de Mauritanie,
  10. M. Jeroen Roodenburg, Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas,
  11. Mme Zaina Nyiramatama, Ambassadeur de la République du Rwanda,
  12. M. Ebrahim Edries, Ambassadeur de la République d’Afrique du Sud,
  13. M. Armando Barucco, Ambassadeur de la République d’Italie,
  14. M. Erick Estuardo Escobedo Ayala, Ambassadeur de la République du Guatemala,
  15. Mme Maria Ciobanu, Ambassadeur de la Roumanie,
  16. M. Albashir Ibrahim Saleh Alhussaini, Ambassadeur de la République Fédérale du Nigeria,
  17. M. Li Changlin, Ambassadeur de la République Populaire de Chine,
  18. M. Rajesh Vaishnaw, Ambassadeur de la République de l’Inde,
  19. M. Atumanni Dainkeh, Ambassadeur de la République de Sierra Leone,
  20. Mme Saulekul Sailaukyzy, Ambassadeur de la République du Kazakhstan,
  21. M. Nestor Bankumukunzi, Ambassadeur de la République du Burundi,
  22. M. Leslie J. Baja, Ambassadeur de la République des Philippines,
  23. M. Plamen Stoyanov Tzolov, Ambassadeur de la République de Bulgarie,
  24. M. Amaury Justo Duarte, Ambassadeur de la République Dominicaine,
  25. M. Nontawat Chandrtri, Ambassadeur du Royaume de Thaïlande,
  26. M. Keeyong Chung, Ambassadeur de la République de Corée,
  27. M. Ivan Bauer, Ambassadeur de la République de Serbie,
  28. Mme Filomena Mendes Mascarenhas Tipote, Ambassadeur de la République de Guinée-Bissau,
  29. M. Ladislav Skerik, Ambassadeur de la République Tchèque,
  30. Mme Seynabou Dial, Ambassadeur de la République du Sénégal,
  31. M. Sjur Larsen, Ambassadeur du Royaume de Norvège,
  32. Mme Véronique Petit, Ambassadeur du Royaume de Belgique,
  33. M. Mohammed Shahdat Hossain, Ambassadeur de la République populaire du Bangladesh,
  34. M. Samuel Jojo Effah-Broni, Ambassadeur de la République du Ghana,
  35. M. Ignacio De Cossio Perez De Mendoza, Ambassadeur de la République du Salvador,
  36. M. James Mcintyre, Ambassadeur d’Irlande,
  37. Mme Jumana Suleiman Ali Ghunaimat, Ambassadeur du Royaume Hachémite de Jordanie,
  38. Mme. Patricia Pilar Llombart Cussac, Ambassadeur, Cheffe de la Délégation de l’Union européenne,
  39. M. Yasser Mostapha Kamal Othman, Ambassadeur de la République Arabe d’Égypte.

Le Roi Mohammed VI «condamne vigoureusement» l’attaque houthie contre Abu Dhabi

Le Roi Mohammed VI s’est entretenu par téléphone ce lundi 17 janvier avec le Prince Héritier d’Abu Dhabi Mohamed Ben Zayed condamnant vigoureusement l’attaque meurtrière qui a touché Abu Dhabi. Une attaque revendiquée par les rebelles yéménites houthis. Le Souverain a affirmé au cours de cet entretien que le Royaume apportera toutes les formes de soutien à ce pays frère pour la défense de sa sécurité nationale.

Un communiqué du Cabinet Royal publié ce lundi soir, affirme que le le Roi Mohammed VI a eu, ce jour, un entretien téléphonique avec Mohamed Ben Zayed Al Nahyane, Prince Héritier d’Abu Dhabi et Vice-Commandant Suprême des Forces Armées émiraties. Un entretient qui survient à la suite «de l’attaque ignoble perpétrée par la milice houthie et ses soutiens contre le territoire des Emirats Arabes Unis», souligne le communiqué.

Au cours de cet entretien, le Souverain a condamné vigoureusement «cet acte abject», qui a ciblé des innocents et des installations civiles.

Le Chef de l’Etat a présenté, à cette occasion, Ses sincères condoléances aux Autorités et au Peuple émiratis pour les pertes humaines, et Ses souhaits de prompt rétablissement aux blessés.

Le Roi Mohammed VI, affirme le Communiqué, a réitéré «l’appui ferme du Royaume du Maroc à toutes les mesures prises par les Emirats Arabes Unis pour défendre leur territoire et la quiétude de leur population face aux attaques ignobles de la milice houthie et ses soutiens».

Dans le cadre de la tradition de solidarité constante et agissante entre les deux pays frères, le Roi Mohammed VI a assuré MBZ que «le Royaume se tiendra toujours aux côtés des Emirats Arabes Unis et apportera toutes les formes de soutien à ce pays frère pour la défense de sa sécurité nationale et la protection de ses citoyens».

L’agence de presse émiratie WAM affirme pour sa part que Mohamed Ben Zayed a exprimé ses remerciements et sa gratitude pour les sentiments fraternels sincères exprimés par le Roi Mohammed VI envers les EAU et son peuple, demandant à Dieu Tout-Puissant de protéger le Maroc et son peuple de tous les maux.

MBZ a reçu des appels MBS et Abdallah II

MBZ a reçu également les appels du Prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane et celui du Roi Abdallah II de Jordanie, qui ont tous deux condamné l’attaque terroriste des Houthis contre des installations civiles aux EAU.

Le dépêche de l’agence de presse WAM précise que MBS et MBZ ont affirmé au cours de leur entretien, que ces attaques terroristes qui visent le Royaume d’Arabie saoudite et les EAU renforcent la détermination des deux nations à s’opposer conjointement à ces actes d’agression.

Ils ont ajouté que ces attaques terroristes confirment la nécessité pour la communauté internationale de faire face à ces violations flagrantes des lois et des normes internationales et de condamner ces crimes terroristes qui menacent la paix et la sécurité régionales et internationales.

Les Nations-Unis, Etats-unis et la France condamnent les attaques

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné l’attaque de la milice Houthi, qui a visé des installations civiles aux EAU et fait un certain nombre de morts et de blessés.

Le porte-parole de l’ONU a déclaré lors du briefing quotidien d’aujourd’hui que de telles attaques sont interdites par le droit humanitaire international.

Par ailleurs, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale émirati, Abdullah ben Zayed Al Nahyan,, a reçu un appel téléphonique du Secrétaire d’État américain, Antony Blinken.

Au cours de cet appel téléphonique, Blinken a affirmé la condamnation et la dénonciation par les États-Unis de l’attaque terroriste de la milice terroriste Houthi contre des zones et des installations civiles aux Émirats arabes unis.

Il a également exprimé ses condoléances aux EAU pour les victimes de cet acte terroriste et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

La France a condamné «avec la plus grande fermeté» l’attaque de la milice terroriste Houthi contre des installations civiles aux Émirats arabes unis, qui a fait des morts et des blessés parmi les civils.

«Ces attaques menacent la sécurité des Émirats arabes unis et la stabilité régionale», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

«La France exprime son soutien aux EAU face à ces attaques», a-t-il ajouté.

La secrétaire d’État britannique aux affaires étrangères, au Commonwealth et au développement, Liz Truss, a condamné lundi les attaques terroristes menées par les Houthis contre des installations et des zones civiles aux Émirats arabes unis.

«Je condamne dans les termes les plus forts les attaques terroristes menées par les Houthis contre les Émirats arabes unis», a tweeté Liz Truss.

Ci-après les pays et les organisations qui ont condamné les attaques des Houtis :

  1. Le Bahrein
  2. Le Koweit
  3. La ligue Arabe
  4. Sultanat d’Oman
  5. Organisation de Coopération Islamique
  6. Le Qatar
  7. L’Iraq
  8. Le parlement arabe
  9. Conseil Mondial de la Tolérance et la Paix
  10. Fédération internationale des syndicats d’Asie et d’Afrique pour les droits de l’Homme
  11. L’Egypte
  12. Soudan
  13. Mauritanie
  14. Grèce

Nasser Bourita juge «Injustifiée» la décision de la France de durcir les conditions d’octroi de visas aux Marocains

La décision de la France de durcir les conditions d’octroi des visas pour les citoyens marocains est injustifiée et ne reflète pas la réalité de la coopération consulaire en matière de lutte contre l’immigration illégale, a souligné, mardi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

MAP

«Nous avons pris acte de cette décision et la considérons comme injustifiée pour nombre de raisons, dont la première est que le Maroc a toujours traité la question de la migration avec la logique de responsabilité et le nécessaire équilibre entre la facilitation de la circulation des personnes (Etudiants, hommes d’affaires et autres..), la lutte contre l’immigration clandestine et le traitement ferme réservé aux personnes en situation irrégulière», a soutenu M. Bourita lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec son homologue mauritanien, Ismaël Ould Cheikh Ahmed.

Dans le cadre de cette approche, les consulats du Royaume ont délivré, lors des seuls huit premiers mois de l’année courante, 400 laisser-passer au profit de personnes qui étaient en situation irrégulière, a affirmé le ministre. «Partant de cela, l’adoption du paramètre du refus de la délivrance des déclarations consulaires nécessaires au retour des émigrés est inappropriée», a jugé M. Bourita.

Selon lui, le Maroc conditionne le retour de ses ressortissants au fait qu’ils disposent d’un passeport ou d’un laisser-passer, or, dans le sillage de la pandémie de la covid-19, le Royaume exige désormais qu’ils justifient en plus d’un test PCR négatif pour pouvoir accéder au territoire national.

Ce que la France ne déclare pas, a-t-il noté, c’est que nombre d’individus disposant de documents de voyage n’ont pas pu rentrer au Maroc car refusant de réaliser ce dépistage, facultatif en France.

Le problème est franco-français car si la loi française ne permet pas à ses autorités d’obliger les émigrés à se soumettre à ce test pour leur rapatriement, le Maroc n’acceptera pas non plus de changer ses lois pour permettre aux personnes venant de France d’accéder à son territoire sans se faire dépister, a-t-il détaillé.

Toutefois, la décision de la France reste souveraine mais les raisons qui la motivent nécessitent précision et débat, car ne reflétant pas la réalité de la coopération consulaire entre les deux pays en matière de lutte contre l’immigration illégale, a insisté le ministre, affirmant que le Maroc suivra de près cette décision.

Durcissement de l’octroi des visas aux maghrébins, Macron lance officiellement sa campagne électorale

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Après avoir lancé son lièvre Eric Zemmour pour lui baliser le terrain des présidentielles en cultivant peur, racisme et haine, Emmanuel Macron passe à l’acte et montre la direction du monde merveilleux de la «Zemmour Land», la cité blanche, chrétienne et greco-romaine. De toutes les nationalités des migrants, le président-candidat a jeté son dévolu sur les maghrébins, en annonçant le durcissement de l’octroi de visas en représailles de ce qu’il a appelé «le refus de ces pays de délivrer les laisser-passer consulaires nécessaires à l’expulsion de leurs ressortissants».

Emmanuel Macron, ne déroge pas de ses prédécesseurs qui ont transformé cette communauté en souffre-douleur de la politique française surtout en période électorale. Sauf que cette fois-ci, le contexte international explosif menace l’ensemble des équilibres géopolitiques d’après-guère.

Depuis le Maroc, l’agitation nerveuse d’Emmanuel Macron se traduit comme un aveu de faiblesse d’un pays en déclin, au bord de l’implosion social et de l’expression d’une arrogance et d’une condescendance inacceptables.

C’est le porte-parole du gouvernement français lui-même Gabriel Attal, et c’est sur Europe1, la station radio de Vincent Bolloré, Sherpa d’Eric Zemmour, que l’annonce du durcissement des conditions d’obtention des visas à l’égard du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie a été faite.

«C’est une décision drastique, c’est une décision inédite, mais c’est une décision rendue nécessaire par le fait que ces pays n’acceptent pas de reprendre des ressortissants que nous ne souhaitons pas et ne pouvons pas garder en France», a justifié le porte-parole du gouvernement français sur Europe 1. Il a ainsi confirmé une information de la radio qui évoquait une baisse à venir de 50% du nombre de visas délivrés pour les ressortissants du Maroc et de l’Algérie et de 33% pour ceux de Tunisie, précise l’AFP.

L’attitude de ces pays «freine l’efficacité des reconduites effectives» à la frontière une fois les obligations de quitter le territoire français (OQTF) délivrées, a déclaré Gabriel Attal. 

Ce dernier n’a pas caché que son pays a eu recours à des menaces qui sont actuellement mises à exécution. «il y a eu un dialogue, ensuite il y a eu des menaces. Aujourd’hui on met cette menace à exécution», a-t-il révélé.  

Soulignant les visites sur ce sujet dans ces trois pays du Premier ministre français Jean Castex et de membres du gouvernement, dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, ainsi que des réunions avec les ambassadeurs des pays concernés, il a fait valoir qu’«à un moment quand les choses ne bougent pas, nous faisons appliquer les règles», rapporte l’AFP. 

Interrogé sur la durée d’application de cette mesure, temporaire ou pérenne, le porte-parole du gouvernement français a indiqué qu’elle avait été «décidée il y a quelques semaines» et «va être mise à exécution» pour «pousser les pays concernés à changer de politique et accepter de délivrer ces laisser-passer consulaires». 

«On souhaiterait que la réaction soit davantage de coopération avec la France pour qu’on puisse faire appliquer nos règles migratoires», a insisté le porte-parole du gouvernement.

La campagne éléctorale de Macron est lancée

Il faut être dupe pour ne pas voir en cette décision du gouvernement français de cibler les maghrebins une stratégie électorale pensée par Macron et financée par Bolloré et qui porte le nom «Zemmour Land».

Eric Zemmour a saturé durant deux semaines l’ensemble des médias français, par la même sémantique et les mêmes éléments de langage qui ont permis aujourd’hui à Emmanuel Macron de lancer sa propre campagne en traduisant par des actes, les souhaits de son protégé.

Interpellé sur le sujet, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a expliqué que le gouvernement n’avait «pas attendu qu’Eric Zemmour en parle pour (lui)-même en parler», les «premières réunions» sur le sujet datant d’«il y a plus d’un an». 

Sauf l’avénement surprise d’un candidat des militaires, Emmanuel Macron sera probablement réélu pour un deuxième mandat. Il devrait toutefois expliquer aux français, que la «Zemmour Land» est une chimère et un piège à cons.

Au Maroc, incompréhension et dépit

La réaction des marocains sur les réseaux sociaux a été unanime. D’aucuns ne comprend cette déferlante de haine de la France contre le pays. L’incompréhension est totale, surtout, qu’à cause de la crise sanitaire et la fermeture des frontières et des services consulaires, les marocains ne voyagent presque plus ni en Europe ni ailleurs d’ailleurs.

«Instrumentalisation électorale» et «décadence du régime français» dominent les commentaires et les réactions des marocains. Quelques appels à abandonner la langue française au profit de la langue anglaise ont également refait surface.

Maroc -Israël : Mohammed VI félicite le tombeur de Netanyahu

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Le Maroc devient le troisième pays arabe à féliciter le nouveau ministre d’Israël, Naftali Bennett, après le vote de confiance du Knesset dimanche dernier en faveur du nouveau gouvernement issue de la coalition dite de changement qui a mis terme à douze années de règne de Benjamin Netanyahu.

Le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations à Naftali Bennett, à l’occasion de son élection au poste de Premier ministre de l’Etat ‘Israël, rapporte l’agence de presse officielle marocaine MAP.

Dans ce message, indique la même source, le souverain alaouite a exprimé au nouveau premier ministre de l’Etat hébreux, ses chaleureuses félicitations pour son élection et ses meilleurs vœux de succès dans ses hautes fonctions.

Le roi a saisi cette occasion pour faire part à Naftali Bennett de la détermination du Royaume du Maroc à poursuivre son rôle agissant et ses bons offices en faveur d’une paix juste et durable au Moyen-Orient, à même de garantir à l’ensemble des peuples de la région de vivre côte à côte dans la paix, la stabilité et la concordance, conclut la dépêche de la MAP.

https://twitter.com/simonarann/status/1404922312953057282

Il est à noter que Mohammed VI a fait preuve de beaucoup de prudence quand à la gestion de la relations avec le premier ministre sortant Benjamin Netanyahu. Ce dernier avait tout essayer pour décrocher une rencontre avec le roi du Maroc dans l’espoir de faire basculer en sa faveur les élections marathons de ces deux derniers années.

Ce message personnel de Mohammed VI au tombeur du «roi Bibi» est annonciateur d’une nouvelle ère de relation avec l’exécutif de l’Etat hébreux. Il n’est plus impossible d’imaginer une remontre au sommet Mohammed VI-Bennett pour donner un coup d’accélérateur au processus de paix palestinien.

Le Bahreïn et les EAU ont également félicité officiellement l’intronisation de Bennett

Les dirigeants des Emirats arabes unis et de Bahreïn ont félicité dimanche le chef du parti Yamina, Naftali Bennett, pour son nouveau rôle de Premier ministre.

Sur Twitter, le ministère émirati des Affaires étrangères a écrit : «Les #EAU félicitent le Premier ministre Naftali Bennett et le Premier ministre adjoint et ministre des Affaires étrangères Yair Lapid pour la formation d’un nouveau gouvernement #israélien»

«Nous sommes impatients de travailler ensemble pour faire avancer la paix régionale, renforcer la tolérance et la coexistence, et nous lancer dans une nouvelle ère de coopération dans les domaines de la technologie, du commerce et de l’investissement», poursuit la même source.

Lundi, le ministre émirati des Affaires étrangères, Cheikh Abdallah ben Zayed, annonce dans un tweet qu’il a félicité le ministre des Affaires étrangères et Premier ministre désigné Yair Lapid et lui a souhaité du succès lors d’un appel téléphonique au cours duquel les deux diplomates ont discuté de «la coopération bilatérale entre les deux pays, en plus des accords d’Abraham».

Pour sa part, le prince héritier de Bahreïn, Salmane, a été le premier chef d’Etat arabe à envoyer un télégraphe de félicitations à Bennett, dans lequel il a exprimé ses vœux sincères au gouvernement nouvellement formé pour qu’il réussisse dans ses missions «d’une manière qui renforce les piliers du développement, de la stabilité et de la paix dans la région et dans le monde».

Pour rappel, le président américain Joe Biden a été le premier dirigeant à féliciter le nouveau Premier ministre israélien Naftali Bennett, à la suite du vote à la Knesset qui a mis fin au mandat de 12 ans du chef du Likud Benjamin Netanyahu.

L’UE salue la décision du Maroc de faciliter le retour des mineurs non accompagnés

L’Union européenne a salué les hautes instructions réitérées par le roi Mohammed VI à l’endroit du gouvernement marocain afin que la question des mineurs marocains non accompagnés, se trouvant en situation irrégulière dans certains pays européens, soit définitivement réglée.

Avec MAP

«L’UE se félicite de la décision du Maroc de faciliter le retour des mineurs marocains non accompagnés et dûment identifiés», a affirmé, mardi, une porte-parole de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité dans une déclaration à la MAP.

Elle a souligné que «pendant des années, l’UE et le Maroc ont entretenu une excellente coopération en matière de migration, aboutissant à de très bons résultats», se disant convaincue que «cette collaboration fructueuse pourra être préservée».

La porte parole a ajouté que «le Maroc est un partenaire important pour l’UE et l’un de nos voisins les plus proches», notant que Bruxelles poursuivra son «étroite coopération avec Rabat pour relever nos défis communs et faire progresser notre partenariat bilatéral, dans notre intérêt mutuel».

Un communiqué des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, en date de fin mai, avait indiqué que le Roi Mohammed VI avait souligné, à plusieurs reprises, y compris à des Chefs d’Etat étrangers, l’engagement clair et ferme du Royaume du Maroc à accepter le retour des mineurs non accompagnés dûment identifiés.

Le Roi Mohammed VI somme Bourita et Laftit à régler définitivement la question des mineurs marocains non accompagnés en situation irrégulière en Europe

«Le Roi Mohammed VI a réitéré ses très hautes instructions aux ministres chargés de l’Intérieur et des Affaires étrangères afin que la question des mineurs marocains non accompagnés, se trouvant en situation irrégulière dans certains pays européens, soit définitivement réglée», annonce un communiqué conjoint des deux ministères.

MAP

Un communiqué des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger indique que le Roi Mohammed VI avait souligné, à plusieurs reprises, y compris à des Chefs d’Etat étrangers, l’engagement clair et ferme du Royaume du Maroc à accepter le retour des mineurs non accompagnés dûment identifiés.

Des mécanismes de coopération ont été mis en place à cet effet avec certains pays, notamment la France et l’Espagne et qui ont abouti au retour au Maroc de plusieurs dizaines de mineurs, précise le communiqué.

Les lenteurs constatées dans la concrétisation de cette coopération sont essentiellement liées à des blocages dus aux procédures (administratives et judiciaires) complexes dans certains pays européens, ajoute la même source, précisant que le Maroc est le premier pays concerné par certains cercles de la société civile, voire même des réseaux criminels, qui prennent prétexte des conditions soi-disant précaires des mineurs pour les instrumentaliser.

Le Maroc est disposé à collaborer, comme il l’a toujours fait, avec les pays européens et l’Union Européenne (UE), pour le règlement de cette question, poursuit le communiqué, relevant que le Royaume espère que l’UE et les pays concernés sauront dépasser les contraintes procédurales pour faciliter cette opération.

Le Maroc regrette à nouveau que la question migratoire, y compris la question des mineurs non accompagnés, soit utilisée comme alibi afin de contourner les véritables causes de la crise politique actuelle avec l’Espagne dont les origines et les fondements sont bien connus.

Les autorités marocaines se réservent le droit d’apporter, au moment opportun, les réponses appropriées aux accusations infondées du gouvernement espagnol, conclut le communiqué.

Maroc-Israël : La Déclaration tripartite de Rabat à l’ordre du jour du conseil ministériel israélien de ce dimanche

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Keys points

  • Un conseil ministériel présidé par Netanyahu discutera ce dimanche de la déclaration tripartite fixant les termes de la reprise des relations diplomatiques entre Rabat et Tel-Aviv.
  • Compte tenu de l’importance de la déclaration commune, le ministère des Affaires étrangères israélien approuve la soumission de la déclaration conjointe à la Knesset pour approbation.
  • Le ministère de la Justice a confirmé également que rien n’empêchait de soumettre la déclaration conjointe à la Knesset pour approbation.
  • Le texte sujet d’approbation contient bien la reconnaissance des États-Unis de la souveraineté du Maroc sur «l’ensemble du Sahara occidental» et son soutien à la proposition «sérieuse, crédible et réaliste d’autonomie du Maroc comme seule base, pour une solution juste et durable au conflit du Sahara Occidental».
  • Il mentionne également «la position ferme du Royaume du Maroc à l’égard de la question palestinienne» ainsi que son importance.
  • La note explicative en annexe de l’ordre du jour révèle qu’il y a eu un différend concernant la réouverture des bureaux de communication à Tel-Aviv et Rabat.
  • Le conseiller juridique du gouvernement précise que la Déclaration commune sur l’établissement de relations diplomatiques, de paix et d’amitié avec le Royaume du Maroc «est une déclaration historique d’une grande importance politique».
  • En vue de l’urgence de la décision, le conseiller juridique souligne l’importance de l’achèvement les procédures de ratification avant fin janvier 2021.
  • Le Procureur général du Ministère des affaires étrangères et le Département du droit international des conseils et de la législation du ministère de la Justice affirment «qu’il n’existe aucun obstacle juridique à l’approbation de la résolution proposée».

The News :

Le bureau du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a publié samedi sur le site du gouvernement l’ordre du jour du Conseil ministériel No40, via Zoom, du dimanche 24.01.2021 dans lequel figure l’approbation de la déclaration conjointe signée le 22 décembre à Rabat par Israël, les États-Unis et le Maroc.

Le document de neuf pages et constitué de l’annonce de l’ordre du jour, d’une note explicative ainsi que du scan de la déclarations tripartite signée devant le roi Mohammed VI en anglais et en hébreu.

La note explicative révèle que le gouvernement israélien n’a émit aucune objection juridique, politique ou budgétaire de cette déclaration, tout en soulignant l’urgence de sa ratification avant fin janvier 2021. Le seul point qui n’a pas été traité par les médias jusqu’à aujourd’hui, c’est l’existence de différend sur le point relatif à l’ouverture des bureaux de liaison. D’ailleurs, la note explicative ne donne aucun détail.

La déclaration qui sera très probablement approuvée ce dimanche par le Conseil ministériel sera présentée dans un deuxième temps pour approbation par la Knesset, le parlement monocaméral d’Israël.

Dans les coulisses :

Il a fallu quatre jours après l’investiture de Joe Biden pour qu’il ait eu le premier contact officiel entre la Maison Blanche Biden et le bureau du Premier ministre israélien.

Pendant la transition, l’équipe de Biden s’est abstenue de parler aux gouvernements étrangers.

En effet, le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan s’est entretenu au téléphone ce samedi avec son homologue israélien Meir Ben Shabbat. Les deux responsables ont évoqué entre autres, le dossier iranien et les accords de paix entre Israël et les pays arabes.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne cache pas sa préoccupation par l’objectif déclaré du président Biden d’essayer de reprendre l’accord nucléaire avec l’Iran. Une telle décision pourrait entraîner des tensions entre l’administration Biden et le gouvernement israélien, malgré une forme de prudence du secrétaire d’État «désigné» Tony Blinken qui avait souligné lors de son audience par le Sénat américain que les États-Unis consulteront Israël et les États du Golfe avant de prendre des décisions.

Driving the news :

Deux évènements importants en relation avec le dossier de la normalisation entre le Maroc et Israël ont survenu samedi:

  1. Conseil national du PJD avec un seul ordre du jour : Normalisation avec Israël

La tenue du Conseil national du Parti de la justice et du développement, PJD, parti islamique qui dirige le gouvernement marocain. Un conseil provoqué par la jeunesse du parti qui accuse son secrétaire général et Chef de Gouvernement de traitrise après sa signature de la déclaration conjointe annonçant la reprise des relations diplomatique entre Rabat et Tel-Aviv.

Les leaders du PJD ont tenu un discours ambigu, laissant croire que Saad Eddine El Otmani avait ratifié la déclaration de la normalisation avec Israël, non par conviction mais par devoir de Chef de gouvernement. «Ce n’est pas le Chef du parti qui avait signé mais le Chef de gouvernement» a-t-il laissé entendre.

Driss El Azami, membre du bureau politique du PJD, maire de la ville Fès, et dernier soutien de l’ancien Secrétaire Générale du Parti et ancien Chef de Gouvernement, Abdelilah Benkirane, a été encore plus ambigu en soulignant sa fierté de cette «victoire stratégique, décisive et historique du Maroc» et en affirmant son soutien inconditionnel et son appui ferme à la lutte et à la lutte de l’héroïque peuple palestinien contre «l’ennemi , l’occupant, le brut.». Un double discours qui caractérise l’ADN de ce parti dont le discours religieux n’a été que marketing et propagande.

  1. Manœuvres algériennes et fake news

La propagande algéro-polisarienne tente vainement de montrer une «zone de guerre», à travers des fake news, des «communiqués de guerre», des dépêches et des reportages quotidiens sur des «accrochages imaginaires».

Dans la soirée du samedi, le front séparatiste déboutée par la position de l’administration Trump, a fait publier un communiqué annonçant une attaque militaire contre le passage douanier de Guergarate situé entre le Maroc et la Mauritanie.

Rabat a réagit à cette communication en affirmant que malgré les harcèlements sans incidents des milices du «Polisario», la situation à Guerguarate était calme et normale, et que le trafic routier entre le Maroc et la Mauritanie, et au-delà vers l’Afrique subsaharienne, «n’est aucunement perturbé».

L’Algérie, qui vit une vacance de pouvoir enfant jour après jour le pays dans l’incertitude, tente tant bien que mal de faire pression sur la nouvelle administration américaine en créant une situation de crise armée.

Message de MBZ au roi Mohammed VI

Le Roi Mohammed VI a reçu, mercredi au Palais Royal de Fès, le ministre émirati des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdallah Ben Zayed Al-Nahyane, porteur d’un message du Prince héritier d’Abou Dhabi, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, au souverain. Lors de cette audience, les entretiens ont porté sur l’évolution des relations bilatérales dans différents domaines», précise un communiqué du Cabinet Royal.

L’agence de presse des Emirats, WAM, a rapporté ce jeudi 21 janvier, que le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale émirati a été reçu mercredi au palais royal de Fès, au Maroc, «pour discuter des relations mutuelles et des moyens de renforcer la coopération conjointe dans tous les domaines». Les deux parties ont également exploré les questions régionales et internationales d’intérêt commun, ajoute la dépêche.

Lors de cette audience royale réunion, précise la même source, «Cheikh Abdallah a également remis au roi du Maroc un message du Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan, prince héritier d’Abou Dhabi et commandant suprême adjoint des forces armées des Émirats arabes unis.

Cheikh Abdallah a transmis au Roi Mohammed VI les salutations du Président Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan; Cheikh Mohammed ben Rashid Al Maktoum, Vice-président, Premier ministre et gouverneur de Dubaï, et Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan, et leurs vœux de progrès et de développement au Maroc.

«Le roi du Maroc, à son tour, a adressé ses salutations aux dirigeants des EAU et ses vœux de progrès et de prospérité aux EAU», souligne le communiqué.

Le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a saisi cette occasion pour réaffirmer que les dirigeants des Émirats arabes unis et du Maroc partagent des liens fraternels étroits et sont toujours désireux de renforcer la coopération dans tous les secteurs pour réaliser les intérêts communs des deux pays et de leurs peuples.

Cette audience s’est déroulée en présence, du côté marocain, du Conseiller du Roi, Fouad Ali El Himma, du ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et du côté émirati, du directeur du bureau du Cheikh Abdallah Ben Zayed Al-Nahyane, Mohamed Mahmoud Al Khaja.

Il est à rappeler que le 4 novembre 2020, les Émirats arabes unis ont ouvert un consulat à Laâyoune, confirmant leur soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

Sur le même dossier, le Chef de la diplomatie émirati, Cheikh Abdallah a participé à la conférence ministérielle organisée la semaine dernière par le Maroc et les États-Unis pour soutenir le plan d’autonomie de Rabat pour son Sahara.

https://twitter.com/MarocDiplomatie/status/1350166520958230528

Bourita, Abdallah Ben Zayed ont-ils discuté vaccin Covid ?

Au lendemain de l’audience royale, la diplomatie émiratie a révélé la tenue d’une rencontre à Rabat entre le messager de MBZ et son homologue marocain Nasser Bourita.

Après avoir passé pour en revue les relations bilatérales entre les deux pays frères et les moyens de renforcer davantage la coopération conjointe dans divers domaines, les deux diplomates ont également discuté des développements régionaux, y compris la pandémie de coronavirus et des moyens de freiner sa propagation, et ont discuté de plusieurs questions internationales.

Le ministre émirati accompagné par son ambassadeur au Maroc, Saeed Ahmed Al Dhaheri, a réitéré la position ferme de son pays en réaffirmant son plein soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara marocain et son soutien à l’initiative d’autonomie du Maroc dans cette région.

Reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara : Les États-Unis poursuivent leur engagement

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Conformément à la proclamation de l’administration américaine sur la reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara, le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, a annoncé le début effectif du processus d’ouverture d’un consulat américain à Dakhla, avec l’inauguration «immédiate» d’un poste de présence virtuelle.

Le 10 décembre dernier à l’issue d’un entretien téléphonique entre Donald Trump et le Roi Mohammed VI, le Président américain a annoncé la décision historique des Etats-Unis de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Royaume sur son Sahara, matérialisée par l’ouverture d’un consulat américain à Dakhla.

Pour affirmer sa détermination et son engagement, l’administration américaine, par le biais de son département d’État, annonce le mercredi 24 décembre le démarrage du processus d’ouverture du consulat US à la ville de Dakhla situé au cœur du Sahara Marocain.

«Conformément à la proclamation du président Trump sur la reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara, le département d’État annonce qu’il a entamé le processus de création d’un consulat américain dans la région», a indiqué le Secrétaire d’Etat américain, Pompeo dans un communiqué.

«Avec effet immédiat, nous inaugurons un poste de présence virtuelle», a affirmé le chef de la diplomatie américaine, notant que ce poste, qui sera axé sur la promotion du développement économique et social, sera bientôt suivi d’un consulat pleinement opérationnel.

Ce poste de présence virtuelle sera géré par l’ambassade des États-Unis à Rabat, a-t-il précisé.

Mike Pompeo a, d’autre part, souligné que les États-Unis attendent avec intérêt cet engagement accru et continueront à soutenir les négociations politiques pour résoudre les problèmes entre le Maroc et le polisario dans le cadre du plan marocain d’autonomie.

Réagissant à l’annonce de Mike Pompeo, le représentant spécial pour les relations internationales de Trump, Avi Berkowitz et qui a fait partie de la délégation américano-israélienne reçue par le Roi Mohammed VI a écrit sur Twitter : «Ravi pour l’ouverture prochaine du bureau du consulat à Dakhla au Maroc. Notre voyage au Maroc a été un moment important dans les relations américano-marocaines ».

https://twitter.com/aviberkow45/status/1342483098710269954