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123 jeunes palestiniens de moins de 18 ans parmi les prisonniers à libérer dans l’accord Israël-Hamas

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Dans le cadre d’un accord entre Israël et le Hamas, supervisé par le Qatar et les États-Unis, un cessez-le-feu et un échange de prisonniers ont été conclus. Israël s’est engagé à libérer 150 prisonniers palestiniens en échange de 50 otages israéliens. Parmi ces prisonniers palestiniens, 123 sont des mineurs de moins de 18 ans, dont cinq ont seulement 14 ans, révélant la complexité et la profondeur du conflit israélo-palestinien. Un grand nombre de ces jeunes a été arrêté sans procès.

Avec Haaretz

Selon la liste publiée par le Ministère de la Justice israélien, cinq des mineurs palestiniens qui seront libérés n’ont que 14 ans. Ces jeunes ont été incarcérés pour divers délits, allant du jet de cocktails Molotov à l’incendie criminel. Leurs identités n’ont pas été divulguées, mais leur jeune âge soulève des questions sur la justice et la réhabilitation dans le cadre de ce conflit prolongé.

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Ce groupe de mineurs fait partie des 300 prisonniers dont les noms ont été publiés, prévoyant la possibilité que le Hamas puisse localiser davantage d’otages israéliens pour un échange futur. La décision de libérer ces prisonniers a été prise par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le ministre de la Défense Yoav Gallant et le ministre Benny Gantz, sous la pression des Chefs du Mossad et du Shin Bet.

Parmi les prisonniers adultes à libérer figurent Misoun Mussa, condamnée à 15 ans de prison pour une attaque au couteau en 2015, et Marah Bakeer, arrêtée à l’âge de 16 ans pour une agression similaire. Asra Jabas de Jérusalem-Est, qui a fait exploser un réservoir de gaz dans sa voiture à un poste de contrôle, figure également sur la liste.

Les prisonniers appartiennent à divers groupes palestiniens, dont le Hamas, le Fatah, le Jihad Islamique et le Front Populaire. Cependant, beaucoup ont agi seuls, et un grand nombre a été arrêté sans procès. Israël a refusé de libérer les prisonniers condamnés pour meurtre, mais ceux accusés de tentatives de meurtre ou d’autres infractions mineures pourraient être libérés.

La présence d’un nombre aussi élevé de mineurs dans cet accord souligne la nécessité urgente de trouver des solutions durables au conflit, en mettant l’accent sur la protection des droits de l’enfant et la prévention de l’implication des mineurs dans de tels actes de violence. Cet échange de prisonniers pourrait être un pas vers un dialogue plus large et une paix durable dans la région.

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