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Israël et les militants palestiniens déclarent une trêve à Gaza

Israël et le groupe militant palestinien du Jihad islamique ont déclaré une trêve dimanche en fin de journée, laissant espérer la fin de la plus grave flambée de violence à la frontière de Gaza depuis plus d’un an.

Reuters

Les forces israéliennes ont pilonné des cibles palestiniennes tout au long du week-end, déclenchant des tirs de roquettes contre les villes israéliennes, qui se sont largement atténués au moment où la trêve est entrée en vigueur à 23h30 (20h30 GMT).

La trêve a été annoncée dans des déclarations séparées du Jihad islamique et d’Israël, qui ont tous deux remercié l’Égypte d’avoir servi de médiateur pour le cessez-le-feu.

Les affrontements qui ont duré trois jours ont fait écho aux préludes des précédentes guerres de Gaza, bien qu’ils aient été relativement limités car le Hamas, le groupe islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza et une force plus puissante que le Jihad islamique soutenu par l’Iran, était jusqu’à présent resté en dehors.

Les responsables de Gaza ont déclaré que 44 Palestiniens, dont près de la moitié sont des civils et des enfants, ont été tués jusqu’à présent. Les roquettes ont menacé une grande partie du sud d’Israël et poussé les habitants de villes comme Tel Aviv et Ashkelon à se mettre à l’abri.

Vendredi, Israël a lancé ce qu’il a appelé des frappes préventives contre ce qu’il prévoyait être une attaque du Jihad islamique destinée à venger l’arrestation d’un dirigeant du groupe, Bassam al-Saadi, en Cisjordanie occupée.

En réponse, le Jihad islamique a tiré des centaines de roquettes sur Israël. Lors d’une conférence de presse à Téhéran, le chef du groupe, Ziyad al-Nakhala, a déclaré que le Caire « s’efforcerait d’obtenir la libération » d’al-Saadi. Les responsables israéliens et égyptiens n’ont pas répondu immédiatement aux demandes de commentaires.

Dimanche, le Djihad islamique a étendu son rayon d’action pour tirer en direction de Jérusalem dans ce qu’il a décrit comme des représailles à l’assassinat par Israël, dans la nuit, de son commandant pour le sud de Gaza – le deuxième officier supérieur qu’il a perdu dans les combats.

Israël a déclaré que son intercepteur Iron Dome a abattu les roquettes juste à l’ouest de la ville. L’armée a déclaré que d’autres avaient manqué leur cible, faisant plusieurs morts à Gaza, tandis que le Hamas a affirmé que tous les décès palestiniens étaient dus aux frappes israéliennes.

Abasourdis par une nouvelle vague d’effusion de sang – après des flambées de guerre en 2008-09, 2012, 2014 et l’année dernière – les Palestiniens ont fouillé dans les ruines des maisons pour sauver leurs biens.

«Qui veut une guerre ? Personne. Mais nous n’aimons pas non plus garder le silence lorsque des femmes, des enfants et des dirigeants sont tués», a déclaré un chauffeur de taxi de Gaza qui s’est identifié seulement comme Abu Mohammad. «Œil pour œil.»

Quatre enfants tués ce dimanche dans des raids israéliens sur Gaza, le bilan monte à 41 mort

Quatre enfants palestiniens ont été tués dimanche dans de nouvelles frappes israéliennes sur la bande de Gaza, malgré des informations sur la possibilité d’une trêve, a indiqué le ministère de la Santé du mouvement palestinien Hamas au pouvoir dans l’enclave.

Depuis le début vendredi de l’opération militaire israélienne ciblant le mouvement armé palestinien Jihad islamique, «41 Palestiniens sont tombés en martyrs dont 15 enfants et quatre femmes, et 311 ont été blessés» dans la bande de Gaza, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Urgent – Lapid : Israël a atteint ses objectifs à Gaza

Le Premier ministre Yair Lapid a déclaré aux responsables municipaux du sud qu’Israël avait atteint ses objectifs au cours des trois jours de combat à Gaza contre le Jihad islamique palestinien et qu’il n’y avait aucun avantage à poursuivre l’opération Breaking Dawn, selon les médias israéliens.

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Frappes israéliennes sur Gaza : Bourita réagit

Nasser Bourita a publié ce dimanche matin un communiqué exprimant la vive inquiétude du Royaume du Maroc suite aux frappes israéliennes sur la bande de Gaza qui ont fait 31 morts dont six enfants et quatre femmes et plus de 253 blessés.

«Le Royaume du Maroc suit avec une vive inquiétude la grave détérioration de la situation dans la bande de Gaza, à cause du retour des actes de violences et des combats, qui ont causé des pertes humaines et des dégâts matériels», indique Nasser Bourita dans un communiqué publié ce dimanche matin sur son site web et diffusé par l’agence presse nationale MAP.

Le ministre souligne que le Maroc, dont le Souverain, le Roi Mohammed VI, préside le Comité Al-Qods, «appelle à éviter davantage d’escalade et à rétablir le calme pour que la situation ne dégénère pas, épargnant ainsi à la région d’autres tensions qui compromettent les chances de paix».

Tout en réitérant ses positions constantes soutenant les droits du peuple palestinien, le Maroc affirme que la solution durable au conflit entre les deux parties, palestinienne et israélienne réside dans l’établissement d’un État palestinien indépendant vivant côte-à-côte avec l’État d’Israël dans la sécurité et la paix, conclut le communiqué.

Urgent : Israël croit avoir tué tous les hauts responsables de la sécurité du Jihad islamique à Gaza

Le chef de la direction des opérations militaires israélienne, le général de division Oded Basiuk, a annoncé ce samedi soir que selon «toutes les informations disponibles», Israël a tué les hauts gradés du Jihad islamique palestinien.

«Cette organisation a tenté de mener une attaque meurtrière contre des citoyens israéliens et des soldats de Tsahal en lançant un missile guidé antichar, pour tuer des civils et des soldats», déclare Basiuk lors d’une conférence de presse.

«Nous avons frappé et déjoué la chaîne [qui cherchait à] exécuter cette attaque», dit-il, faisant référence à l’assassinat de Tayseer Jabari, le commandant du groupe terroriste dans le nord de Gaza, et de Khaled Mansour, l’équivalent dans le sud de Gaza.

Jabari a été tué par une frappe aérienne israélienne vendredi après-midi, et Mansour il y a quelques heures.

«D’après toutes les informations dont nous disposons, [Mansour] a été [frappé] avec d’autres», dit-il.

«Tous les hauts responsables de l’aile militaire du PIJ à Gaza ont été [frappés]», ajoute Basiuk.

24 morts dont six enfants palestiniens

Vingt-quatre personnes dont six enfants sont mortes dans la bande de Gaza depuis le début de la flambée de violences entre Israël et le groupe Jihad islamique, a annoncé samedi le ministère de la Santé dans l’enclave palestinienne.

Israël bombarde Gaza, tue une fillette de 5 ans et un commandant du Jihad Islamique

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Les frappes aériennes israéliennes menées vendredi à Gaza ont tué au moins 15 personnes, dont une fillette de 5 ans, ainsi qu’un commandant du groupe Jihad islamique.

L’armée israélienne a confirmé le bombardement de la bande de Gaza ce vendredi après-midi en publiant une vidéo d’une frappe aérienne sur un appartement qui a tué un chef du groupe armée le Jihad islamique.

Début d’après-midi, l’armée a publié un message sur Twitter annonçant le bombardement de la bande de Gaza : «Suite aux menaces directes posées par le Jihad islamique palestinien à Gaza, Tsahal frappe actuellement dans la bande de Gaza. Une situation spéciale a été déclarée sur le front intérieur israélien. Détails à suivre».

Dans un communiqué, Tsahal révèle l’identité de la personne tuée suite à cette frappe, il s’agit du commandant principal du Jihad dans le nord de Gaza, Tayseer Jabari.

«Il faisait avancer les plans d’attaques aux missiles guidés antichars contre des citoyens israéliens et des soldats de Tsahal ces derniers jours le long de la frontière de Gaza» affirme le communiqué.

«Nous venons de cibler un commandant de haut rang du groupe terroriste palestinien Jihad islamique à Gaza. Tayseer Jabari était responsable de multiples attaques terroristes contre des civils israéliens.» a publié l’armée israélienne sur Twitter.

L’armée israélienne ajoute que 15 membres du Jihad islamique palestinien en route pour commettre une attaque de missiles antichars ou de snipers à la frontière ont été ciblés par cette attaque.

Plusieurs sites et bâtiments militaires du Jihad islamique ont été frappés, a précisé l’armée. Et souligne que les raids sur Gaza ne sont pas terminés.

« Tsahal continue de frapper des cibles terroristes dans la bande de Gaza, dont 6 postes militaires du Jihad islamique. Un certain nombre d’agents du Jihad islamique ont été neutralisés pendant les frappes» a annoncé l’armée sur son compte twitter.

«Le lieutenant général Aviv Kohavi a ordonné à l’armée de passer en mode d’urgence, en ouvrant le poste de commandement supérieur» précise la publication.

Des témoins et des sources de sécurité palestiniennes ont indiqué avoir assisté à plusieurs frappes, notamment une dans le centre de la ville de Gaza. Des journalistes de l’AFP ont vu des blessés être évacués par les services de secours et des pompiers s’activer pour éteindre des incendies.

Le ministère de la Santé à Gaza a de son coté fait état de huit morts, dont une fillette de cinq ans ainsi que 40 blessés.

«Les frappes de vendredi vont probablement conduire à une escalade plus large après une année de calme relatif à Gaza», écrit Barak Ravid sur Axios.

Le journaliste israélien précise que l’attaque est intervenue dans un contexte de tensions accrues à la frontière entre Israël et Gaza, après l’arrestation d’un membre haut placé du Jihad islamique en Cisjordanie occupée en début de semaine.

L’armée israélienne a ordonné l’état d’urgence dans toutes les villes israéliennes situées à moins de 80 km de la frontière avec Gaza. Son porte-parole des FDI a déclaré qu’il était probable que des roquettes soient tirées de Gaza vers le centre d’Israël, y compris Tel Aviv.

Déclaration du gouvernement israélien

Le Premier ministre israélien Yair Lapid et le ministre de la Défense Benny Gantz ont publié une déclaration commune et ont souligné que les frappes aériennes étaient destinées à «éliminer une menace concrète contre les civils israéliens.»

Lapid a déclaré qu’Israël «ne permettra pas aux organisations terroristes de fixer l’ordre du jour dans le sud d’Israël.»

Menace de riposte du Jihad Islamique

Le chef du Jihad islamique, Zyad Nekhale, a déclaré suite à l’attaque israélienne que l’organisation riposterait et que Tel Aviv serait l’une des cibles.

«Nous n’avons pas de ligne rouge, (…), Tel Aviv sera sous le coup des frappes de missiles de la résistance», a déclaré Nekhale dans une interview depuis l’Iran sur la chaîne al-Mayadeen.

Le Hamas a publié quant à lui une déclaration soulignant qu’Israël «sera tenu pour responsable et paiera le prix de son nouveau crime. Les groupes militaires de la résistance sont unies et elles répondront avec force».

L’arrestation d’un des leaders du Jihad Islamique mardi a mis le feu aux poudre

L’armée israélienne a arrêté mardi Bassam al-Saadi, un haut responsable du Jihad islamique, dans la ville de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée.

Le Jihad islamique, qui bénéficie du soutien de l’Iran, avait publiquement menacé de riposter à cette arrestation. Les responsables israéliens ont déclaré disposer de renseignements selon lesquels le groupe prévoyait d’attaquer des véhicules militaires et civils circulant près de la frontière avec des missiles antichars.

Tous les villages israéliens proches de la frontière avec Gaza sont verrouillés depuis mardi par crainte d’une attaque.

Ces derniers jours, les services de renseignement égyptiens, des responsables qataris et des diplomates des Nations unies ont mené des négociations intenses avec le Hamas, le Jihad islamique et Israël pour tenter d’éviter une escalade.

Selon les responsables israéliens, les efforts de médiation n’ont pas porté leurs fruits et le Jihad islamique a continué à préparer les attaques.

Méditerranée orientale : la guerre des hydrocarbures aura-t-elle lieu?

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Les récentes découvertes pétrolières et surtout gazières majeures en Méditerranée orientale, qualifiée par les experts de nouvel eldorado gazier, ont ravivé tensions et convoitises aussi bien régionales qu’internationales dans cette partie du monde déjà bariolée par le conflit israélo-palestinien, la guerre en Syrie, une énième déflagration latente entre le Liban et Israël, le dossier chypriote entre la Turquie et la Grèce, sans oublier l’œil vigilant de Moscou, toujours aux aguets pour préserver ses intérêts étant donné qu’elle est le premier fournisseur de gaz de l’Europe, des États-Unis et de l’Union européenne. Et comme justement les intérêts des Etats et de la géostratégie ont leurs raisons que la raison n’ignore pas, Le Caire et Tel Aviv ont signé un partenariat gazier stratégique au grand bonheur et au profit d’Israël. Explications.

Le commun des mortels égyptiens n’arrive pas à s’expliquer aujourd’hui comment en dépit des découvertes majeures de gisements gaziers, notamment en 2015 par le groupe italien ENI du méga-gisement Zohr dont les ressources sont estimées à 800 milliards de m3, ou la série de découvertes annoncées par la même entreprise au cours de cette année et dont la dernière a été dévoilée le jeudi 30 août, l’Egypte a conclu en février dernier un contrat de 15 milliards de dollars avec un consortium israélo-américain et une société égyptienne pour une période de 10 ans pour l’importation de 64 milliards de m3 des gisements israéliens de Tamar (ressources estimées à 280 milliards de m3) et celui de Léviathan (620 milliards de m3) alors qu’elle était un exportateur majeur de gaz à destination d’Israël ?

Egypte- Israël : Business is business

Les avis sont partagés en Egypte. Il y a ceux qui y voient un tissu de mensonges quant à l’annonce officielle et l’atteinte du seuil d’autosuffisance en matière de gaz. D’autres y perçoivent une autre manière de normalisation économique avec Netanyahu et la caste dirigeante en Israël.

Ce n’est pourtant pas l’avis des experts de la question qui estiment qu’au cours des quatre dernières années, le marché du gaz naturel en Egypte a connu une évolution rapide et majeure visant à inverser le déclin de la production de gaz dans le pays et à gérer la croissance constante de la demande de gaz. D’aucuns soulignent que l’Égypte, en tant qu’acteur régional majeur dans le secteur de l’énergie, souhaite également devenir un chef de file des futurs projets de gaz naturel régionaux dans la Méditerranée orientale et cherche à créer un pôle gazier régional notamment en termes de liquéfaction à Idku et Damiette, option soutenue par l’Union européenne.

Si les relations entre Le Caire et Tel Aviv baignent paisiblement dans le gaz, il n’en est pas de même sur les autres fronts. L’occupant israélien empêche les Palestiniens d’exploiter un gisement découvert en l’an 2000 au large de la bande de Gaza occupée, appelé Gaza Marine avec des ressources estimées à 40 milliards de m3.

Sur le front libano-israélien, le torchon brûle. Le pays des cèdres dont la facture d’importation de pétrole et gaz dépasse les quatre milliards de dollars bon an, mal an, a fait depuis 2009 des découvertes majeures notamment dans l’offshore sous le bassin du Levant. Les ressources en gaz s’étalonnent entre 340 et 700 milliards de m3, d’après les analyses des relevés effectuées par la société britannique Spectrum publiées par Brussels Invest & Export en août 2015 sous les titre : Les enjeux du secteur du pétrole et du gaz au Liban. Découvertes qui ont tout de suite déclenché colère et menaces côté israélien poussant son arrogance à s’auto-proclamer propriétaire de la zone maritime.

Le Liban ne s’est pas fait impressionner, passant outre en signant en février dernier son premier contrat d’exploration d’hydrocarbures au large de ses côtes avec un consortium regroupant l’italien ENI, le français Total et le russe Novatek.
Le président libanais Michel Aoun a déclaré à cette occasion que « le Liban fait partie désormais du club des pays producteurs d’énergie et entame une nouvelle étape de son histoire ».

Idem pour la petite île de Chypre qui se retrouve face aux même frictions et tensions et au cœur d’enjeux énergétiques suite à la découverte du gisement gazier Aphrodite par le consortium formé du pétrolier américain Noble Energy et l’israélien Delek avec un potentiel de 200 milliards de m3. Découverte qui a éveillé les convoitises de la Turquie.

Sur le front syrien, et après 7 ans de guerre, le secteur pétrolier et gazier a été totalement ravagé. La production du pétrole a chuté de 98% et celle du gaz de 52%, passant respectivement de 350 000 barils par jour à 8000 et l’extraction de gaz de 21 millions à 9 millions m3 par jour sans oublier que les gisements tombés entre les mains des divers groupes terroristes dont Daech, leur ont servi pour financer leur guerre contre le régime et s’enrichir. Du coup, de pays exportateur, la Syrie est obligée aujourd’hui d’importer de Russie, de l’Iran et de l’Algérie. Toutefois la Syrie de par aussi sa position géostratégique, se retrouve au cœur d’un bras de fer entre notamment Moscou, Washington, Ankara, l’Union européenne sans oublier les reste des « puissances régionales » autour.

Quel que soit le prix, les Russes ne lâcheront jamais le régime syrien du moins pour le moment. La Syrie est le seul véritable porte-avion au Proche-Orient pour Poutine dans la région et un enjeu de taille en Méditerranée.

Dans cette guerre énergétique entre l’Europe qui cherche à diversifier ses approvisionnements pour ne pas être l’otage du Kremlin et les Etats-Unis d’une part, et la Russie d’autre part, qui voit une politique d’encerclement et de pression initiée par l’Occident, Assad a remercié le président russe en lui octroyant l’exclusivité des droits de production de pétrole et de gaz dans le pays.

Les récentes découvertes de gaz et de pétrole constituent une véritable poudrière pour la région mais reste à savoir qui allumera le premier la mèche.

Le chef du Hamas visite l’hôpital militaire de campagne des FAR déployé à Gaza

Le chef du bureau politique du Hamas, Ismaël Haniyeh, accompagné d’un certain nombre de dirigeants du mouvement de la résistance palestinienne, ont visité l’hôpital de campagne marocain établi par les Forces armées royales dans la bande de Gaza et y ont rencontré le personnel médical, paramédical et administratif. L’implication du Royaume dans ce domaine, reflète l’engagement ferme de du roi Mohammed VI, en sa qualité de président du Comité Al-Qods, au profit des questions humanitaires et des valeurs de solidarité, notamment concernant la cause palestinienne.

C’est le le colonel Ahmed Bounaïm, médecin-chef de l’hôpital de campagne médico-chirurgical de Gaza qui a reçu la délégation du Hamas qu’il a conviée à une petite réception.

L’officier supérieur des FAR a expliqué à la délégation palestinienne comment le Royaume du Maroc veille à travers le déploiement de cette structure à porter haut les valeurs de solidarité et à soutenir le peuple palestinien dans l’épreuve et la souffrance causées par les conditions d’occupation et le blocus imposé par Israël.

Le Colonel Ahmed Bounaim a profité de cette occasion pour expliquer à Ismaël Haniyeh comment les équipes médicales marocaines accordent un intérêt particulier au volet psychique des patient eu égard à leurs conditions difficiles et veillent aussi à assurer une meilleure prise en charge des bénéficiaires à travers le bon accueil, le traitement médical, les opérations chirurgicales compliquées et la remise de médicaments aux personnes malades nécessiteuses ainsi qu’aux établissements locaux de santé.

Un hôpital militaire marocain à Gaza

Le roi Mohammed VI a donné ses instructions en vue du déploiement d’un hôpital de campagne médico-chirurgical relevant des Forces armées royales, dans la bande de Gaza, en territoire palestinien.

Cette opération humanitaire vise à prodiguer les soins nécessaires aux blessés et victimes civiles des événements récents survenus à Gaza.

Intervenant en ce mois sacré de Ramadan, cette action s’inscrit en droite ligne des engagements historiques et constamment renouvelés du roi du Maroc, président du Comité Al-Qods, envers la cause Palestinienne et illustre la solidarité agissante et effective envers le peuple Palestinien frère.

Vendredi, le roi Mohammed VI avait inauguré une mosquée à Casablanca que le souverain a baptisée «Palestine».

Pour une nouvelle alliance face à l’expansionnisme iranien

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Le retrait américain de l’accord nucléaire iranien a alimenté une réelle angoisse dans les capitales européennes et fait naître de nouveaux espoirs dans le camp adverse. Si l’Europe y voit une menace pour ses intérêts économiques et stratégiques, notamment pour la France qui a développé un axe de coopération très avancé avec Téhéran, en revanche l’axe Washington-Ryadh-Tel Aviv y enregistre une aubaine historique, non pas seulement en ce qui concerne le programme nucléaire iranien, mais également et surtout concernant l’expansionnisme perse qu’il faudra coûte que coûte faire stopper voire reculer. Pour sa part, le Maroc a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran à cause de l’immixtion flagrante de son allié libanais le Hezbollah dans les affaires intérieures marocaines et le soutien militaire et logistique de ce dernier au front Polisario. Et, une première, le royaume du Maroc, dans un communiqué officiel du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, taxe le Hezbollah comme une organisation terroriste alors que jusqu’à récemment le mouvement chiite libanais était considéré comme le porte-flambeau de la Résistance dans la région du Moyen-Orient. Pour comprendre les dessous de ce véritable méli-mélo, nous nous sommes intéressés à deux articles publiés dans la presse américaine, en moins d’un moins, par Ahmed Charai : le premier dans The National Interest et le second dans The Hill.

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