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Un parlementaire du RNI appelle à user de la baston contre les anti-Akhannouch

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El Madani Oumlouk, coordinateur provincial du RNI à Tinghir, a appelé ses élus, réunis pour le congrès national du parti les 4 et 5 mars derniers, à soutenir Aziz Akhannouch «jusqu’à la mort» et à affronter ses détracteurs par la baston et le «Jihad».

El Madani Oumlouk, député à la Chambre des conseillers et président de la commune de Kelaat M’Gouna sous les couleurs du parti au pouvoir le RNI, a brillé encore une fois dans la défense de son président Aziz Akhannouch.

Oumlouk qui s’était prononcé contre la campagne de boycott qu’avait frappé la société d’hydrocarbures Afriquia, a créé l’évènement à l’occasion de la tenue du congrès national du RNI les 4 et 5 mars derniers.

Pour les lecteurs qui n’ont pas suivi les travaux de ce congrès, il faut savoir que Aziz Akhannouch sous les feux des critiques populaires a pris des précautions et des mesures drastiques pour que ce rendez-vous statutaire du parti ne se transforme pas en un théâtre d’un putsch.

En effet, en plus de fermer la porte à toute autre candidature, il a fait en sorte à interdire toute intervention, échange, débat ou déclaration qui pourraient faire émerger des voix dissonantes brisant l’unanimité et le consensus imposés par le milliardaire à coups de liasses de billets.

Pour la première fois de l’histoire du parti, et en prétextant la pandémie, chaque province a réuni ses congressistes dans des hôtels reliés via internet à la salle des conférence centrale où seul Aziz Akhannouch et ses proches lieutenants avaient le droit de s’exprimer. Chaque responsable d’antenne du parti était chargé de fliquer et de contrôler les congressistes.

Aziz Akhanouch a éliminé par cette organisation, tout mouvement et dynamique de foule et tout rassemblement hostile.

C’est dans ce contexte et dans une salle de l’hôtel Oasis à Errachidia où les congressistes de la province suivaient sur un écran via streaming les travaux du congrès national, qu’El Madani Oumlouk a pris la parole après l’allocution du président du parti Aziz Akhannouch.

«Les dossiers qui se sont empilés sur les étagères des années et des années, Aziz Akhnnouch les a pris pour travailler dessus. Ssi Aziz Akhannouch lui faut « une staff » pour l’aider, pour travailler et pour communiquer» a-t-il affirmé.

«Vous l’avez tous entendu nous demander de nous mobiliser contre les perturbateurs et les porteurs de la « Fitna ». Il faut qu’on use de la baston contre eux. Je n’ai pas de doute que nous résistons et que nous faisons tous le Jihad pour défendre notre parti et notre président. Nous n’allons pas l’abandonner même si nous mourrons» s’est-il enflammé.

Cette déclaration qu’il a publié sur sa page Facebook a suscité une vaguelette d’indignation et de condamnation très localisée. La machine de communication de Aziz Akhannouch et l’actualité internationale très intense à éclipser ce dérapage.

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