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Turquie - Page 2

Les plateformes off-shore israéliennes en Méditerranée à portée des missiles du Hezbollah

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Dans un discours télévisé diffusé en direct ce vendredi après-midi sur Al-Manar TV, le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a estimé que la perte d’un chasseur F-16 par les Israéliens marquait «le début d’une nouvelle phase stratégique» qui limiterait les incursions israéliennes dans l’espace aérien syrien. Pour Hassan Nasrallah, «il y a un avant et un après» cet événement qui constitue, selon ses propos, une refondation de fond en comble de l’équation militaire dans la région.

En revanche, ce que ne dit pas le Secrétaire général du Hezbollah, dont 8000 combattants sont opérationnels sur le front syrien, c’est qu’en représailles à l’attaque du F-16, l’armée de l’air de Tsahal aurait détruit la moitié des défenses aériennes syriennes lors de 24 heures de raids intenses.

Il est vrai que c’est la première fois depuis 30 ans qu’Israël perd un avion de chasse de type F-16 au combat, avoue le chef d’état major des armées israélien, le général Gadi Eizenkot, mais le patron de Tsahal a aussi reconnu qu’il avait donné ses instructions les plus fermes pour raser les positions du Hezbollah, de l’Iran et celles de l’armée régulière de Syrie relevant de Bachar Al-Assad.

Si l’on en croit le ministère israélien de la Défense, cette opération d’envergure sans précédent, depuis l’invasion du Liban en 1982, aurait permis de mettre « HS » plus de 50% de l’arsenal anti-aérien de la Syrie et détruire des dizaines de positions stratégiques iraniennes et du Hezbollah. Téhéran disposerait sur place de quelque 2000 conseillers militaires et techniques d’après le général Gadi Eizenkot.

Pour Hassan Nasrallah, toute la région semble être entrée dans la bataille du pétrole et du gaz, notamment avec les récentes découvertes d’hydrocarbures au large de Chypre. Selon le Secrétaire général du Hezbollah, le sous-sol palestinien et le plateau occupé du Golan seraient également riches en pétrole, ce qui explique, en partie, les conflits dans la région. «Israël voudrait profiter du mandat de Donald Trump à la Maison Blanche pour obtenir une résolution de l’ONU validant l’annexion du Golan»  a martelé Hassan Nasrallah. Selon lui, «les Américains ne sont pas prêts de quitter la Syrie, de la même manière dont ils justifient leur présence en Irak».

Le Secrétaire général du Hezbollah a tenu à préciser que l’unité du Liban était le facteur le plus important pour « gagner cette bataille». Pour lui, l’Etat hébreux voudrait profiter du différend entre Chypre et la Turquie pour contrôler le gaz de toute la région : «Si le Conseil suprême de la défense au Liban prend la décision selon laquelle les plateformes off-shore de pétrole ne sont pas légales, je vous promets qu’en quelques heures elles cesseront de fonctionner», menace claire et directe qu’elles seront la cible des missiles du Hezbollah.

L’Iran membre de l’EAEU ?

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L’Iran a annoncé sa volonté d’intégrer, en 2018, l’Eurasian Economic Union, un marché commun de libre-échange entre les principales économies de l’Eurasie, piloté par la Russie.

L’annonce, si elle se concrétisait aurait des retombées géopolitiques non négligeables : l’appartenance de Téhéran à l’EAEU serait un coup dur pour la stratégie de sanctions conduite par Washington contre l’Iran. Téhéran bénéficiera automatiquement de nouvelles opportunités commerciales avec des pays dont les économies sont bien plus proches à la sienne que les économies occidentales.

Plus, si cette perspective devait se réaliser, ce serait non seulement un coup de maître pour la Russie, mais aussi pour la Turquie qui cherche aussi, sous l’impulsion de Moscou, à rejoindre cet espace. On imagine l’impact de cette décision sur l’Union européenne qui a refusé l’adhésion d’Ankara dans ses rangs, et sur l’Otan dont la Turquie est un membre important.

Le président turc, qui a rencontré son homologue russe Vladimir Poutine pas moins de sept fois cette année, ainsi que le président iranien Hassan Rouhani, est l’élément clé dans cette plateforme, en ce sens qu’il représente un grand pays musulman sunnite, membre du Traité de l’Atlantique Nord, pressenti pour adhérer à un espace riche et puissant qui menace les intérêts militaires et économiques l’UE et l’Otan.

Issue du Traité du 29 mai 2014, l’Union économique eurasiatique, qui compte 5 pays membres et 4 en voie d’adhésion (hors Iran et Turquie) reprend les grandes lignes du courant «eurasiste» très en vogue dans les années 1920.

Le Maroc s’oppose à l’indépendance du Kurdistan d’Irak

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Le référendum pour une indépendance totale du Kurdistan d’Irak qui a vu une victoire du ‘oui’ avec près de 92% des suffrages exprimés sur la base d’une participation record qui a atteint 78% de la population votante de cette région autonome au nord de l’Irak, n’a pas manqué de faire réagir le gouvernement marocain.

 

A la suite du Conseil du gouvernement réuni ce jeudi à Rabat, le royaume a exprimé son opposition à toute démarche «séparatiste» menaçant la sécurité et l’intégrité territoriale de l’Irak.

Et c’est le ministre délégué chargé des relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, qui a fait une déclaration dans ce sens à l’issue de la réunion hebdomadaire de l’exécutif sous la présidence de Saad ed-Dine El Otmani.

Après l’Irak, l’Iran, la Syrie, la Turquie et l’Espagne, le Maroc fait partie des pays qui refusent catégoriquement toute option sécessionniste de la part des kurdes d’Irak et ce dans un souci de préserver l’unité de ce grand pays arabo-musulman ami.

Le Roi Mohammed VI avait, dans un discours historique à Ryadh devant le sommet Maroc-Pays du Golfe en avril 2016, appelé à la mobilisation générale pour faire face aux projets de morcellement du monde arabe.

Pour rappel, Israël reste, à ce jour, le seul pays au monde à soutenir cet acte séparatiste alors que la position de Washington, qui souffle le chaud et le froid sur le sujet, demeure ambiguë. Pour sa part, Moscou s’oppose à toute idée d’indépendance.

LE1

Les kurdes d’Irak disent « oui » à leur indépendance

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Les autorités locales du Kurdistan d’Irak ont annoncé la victoire écrasante du « oui » au référendum d’indépendance de cette région autonome au nord du pays.

Lors d’une allocution à la télévision, le président kurde Massoud Barzani a confirmé que la majorité des cinq millions d’habitants de la région autonome sont acquis à la cause de l’indépendance, ce qui marque une nouvelle étape dans la confrontation avec les opposants au référendum, à leur tête le pouvoir central, à Baghdad, et les pays de la région : la Syrie, l’Iran et la Turquie.

Selon les médias locaux, près de 92% des votants ont voté en faveur de l’indépendance sur la base d’un taux de participation révisé à la hausse s’élevant à près de 78%.

Le gouvernement irakien estime que ce référendum est anticonstitutionnel. A Baghdad, on se dit foncièrement hostiles à tout compromis ou négociation avec les autorités du Kurdistan.

Téhéran et Ankara ont mis en alerte leurs forces armées pour faire face à toute éventualité craignant une contamination régionale et une dislocation de leurs états.

Israël est un des rares pays au monde à appuyer l’indépendance de cette région riche en pétrole.

LE1

Indépendance du Kurdistan, le jour d’après

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Les autorités fédérales du Kurdistan d’Irak ont ​​commencé ce soir le dépouillement des bulletins de votes du référendum organisé pour l’indépendance du Kurdistan. Avec un taux de participation record qui a atteint 72% des kurdes d’Irak, l’issue du scrutin est presque pliée en faveur de l’indépendance.

Baghdad a mis en état d’alerte ses unités d’élite et fermé ses frontières avec la région indépendantiste du nord. Même réaction du côté syrien, turc et iranien. Les trois pays voisins, qui ont exprimé leur refus catégorique à toute idée d’indépendance, ont mis en état d’alerte leurs forces armées en prévision de tout développement dans ce sens, dès cette nuit ou, au plus tard, à l’annonce des résultats dans trois jours.

Condamné par la communauté internationale, le référendum risque de faire tache d’huile et pousser les kurdes de Turquie (15 millions de personnes), de Syrie (2 millions) et d’Iran (4 millions), à réclamer l’indépendance à leur tour.

Mais à Erbil, à Souleimaniyeh, à Dohouk, à Kirkouk, on s’attend à une victoire du oui qui scellerait la fin de la tutelle de Baghdad sur une région très riche en hydrocarbures et dont le sous-sol abrite le quart des réserves mondiales en pétrole et gaz.

Madrid, qui fait face à la crise Catalane, est officiellement opposée à toute idée d’indépendance de la région du Kurdistan. Moscou et Téhéran ont activé le téléphone rouge entre les deux capitales et suivent la situation de très près. Le Maroc, à travers son chef de la diplomatie, a insisté sur l’attachement de Rabat à l’intégrité territoriale de l’Irak. Les pays du CCG soutiennent le gouvernement central à Baghdad et sont allergiques à toute idée de séparatisme. Washington, en difficulté dans la région du Moyen-Orient au profit de la superpuissance russe, préfère tempérer son discours. Le seul pays à soutenir solennellement l’indépendance du Kurdistan demeure israël.

Devant l’«unanimité» internationale contre l’indépendance de cette région historiquement rebelle, comment le Kurdistan gérera-t-il ses relations et alliances avec les puissances mondiales ? Le lendemain du scrutin nous le dira.

Abdellah El Hattach 

Urgent – L’Emir du Qatar jeudi en Turquie

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Cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani, Emir de l’Etat du Qatar, effectuera jeudi une visite Turquie pour pour discuter des relations bilatérales et des développements régionaux et internationaux avec le Président Recep Tayyip Erdogan. C’est ce qu’a annoncé ce soir le ministre turc des Affaires étrangères, Mouloud Gawishoglu.

Cette visite a été précédée par l’audience accordée, mardi, au ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Mohammed bin Abdul Rahman al-Thani, par Recep Tayyip Erdogan ai Palais présidentiel d’Ankara. Lors de cette audience, ont été discutées l’évolution de la crise du Golfe et ses répercussions aux niveaux régional et international.

Ces entretiens, qui ont duré une heure et demi, ont également porté sur la question des musulmans Rohingya, de la crise syrienne et des différents moyens de les résoudre.

Pour rappel, la Turquie qui vient de signer un important contrat de missiles S-400 de dernière génération avec la Russie, dispose d’une grande base militaire au Qatar.

LE1

Qatar : Le Port-Hamad, une structure qui remodèle l’architecture économique et commerciale dans le Golfe Persique

Si un tiers du trafic maritime pétrolier mondial transite par le détroit de Ormuz en raison de la richesse en hydrocarbures de tous les pays de la région, la construction par le Qatar du nouveau Port-Hamad s’inscrit quant à elle dans l’optique de la Vision 2030 qui cherche à remanier le modèle économique du pays et préparer la période de l’après-pétrole. Les pays du Conseil de coopération du Golfe ont, depuis leur création, adopté diverses mesures pour garantir la navigation dans le détroit en sécurisant les exportations de pétrole en vue de contrecarrer l’influence de l’Iran. Mais avec le blocus économique imposé par quelques pays du CCG à un pays membre qu’est le Qatar, ce dernier, en inaugurant le plus grand port du Moyen-orient, rééquilibre ainsi les rapports de force qui se déploient dans la région au détriment des intérêts des populations locales.


Depuis trois mois et demi que dure la crise politique qui oppose l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Bahreïn au Qatar, chaque jour qui passe sans confrontation militaire est un jour de gagné. Car, dans une région en ébullition, où l’Iran, sous l’égide de Moscou, prend de plus en plus d’ampleur militaro-diplomatique, l’Arabie saoudite vit mal les victoires successives du régime de Bachar al-Assad appuyé par Téhéran et le Hezbollah libanais. La froideur de la relation entre Doha et Ryad, et l’animosité qui caractérise la relation entre l’Arabie saoudite et l’Iran, a fait se réchauffer les relations bilatérales entre le Qatar et Téhéran. L’espace aérien iranien a permis aux aéronefs du Qatar d’amortir le choc du blocus, de même pour l’espace maritime. C’est ainsi que la politique des pays du CCG de se positionner face à l’Iran et de déployer toute leur diplomatie en vue de déstabiliser le puissant voisin perse s’est vu profiter pleinement au couple Téhéran-Doha qui a su tirer son épingle du jeu face aux pressions de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.

Et l’inauguration par l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, du nouveau Port-Hamad, entre le cadre d’un vaste plan qui vise à augmenter les exportations non pétrolières vers le reste du monde et dont l’immense marché iranien sera un des premiers clients et bénéficiaires.

Cela permettra tout d’abord d’assurer la sécurité alimentaire du Qatar et ensuite de promouvoir la diversification économique du pays, sa souveraineté et son indépendance. Ainsi, les grands navires vont désormais pouvoir directement décharger leurs conteneurs au niveau du nouveau complexe Port-Hamad.

D’une capacité annuelle de 7,5 millions de conteneurs (à titre de comparaison, Tanger-Med est à 2,9 millions de conteneurs annuels), les terminaux et quais du Port-Hamad sont dédiés aux céréales, aux véhicules et au bétail. L’actuel port de Doha sera transformé en un terminal international de plaisance et de croisière, alors que la nouvelle superstructure Port-Hamad, inaugurera de nouvelles routes maritimes vers Oman, le Koweït, l’Inde, la Chine, le Pakistan et la Turquie.

Les Etats-Unis d’Amérique suivent de très près ces évolutions. Ils voient d’un très mauvais œil l’hégémonie iranienne et la suprématie grandissante des russes sur les différents dossiers du Moyen-orient. Et le Qatar –également allié de la Turquie- qui se greffe à ce duo gagnant n’est pas pour plaire à Washington, encore moins aux israéliens secoués par la visite secrète de Hassan Nasrallah à Damas sous couverture irano-russe.

Le Maroc à l’honneur

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Placé à la droite de Cheikh Tamim par le protocole qatari, Habib Malki a eu une présence remarquée aux côtés de l’Emir du Qatar lors de cette cérémonie. La forte délégation marocaine, qui comptait aussi dans ses rangs l’influent ministre Moulay Hafid Elalamy, réputé très proche des hautes sphères du pouvoir au Maroc, a véhiculé un signal fort du Maroc quant à la nouvelle orientation de la politique étrangère du royaume. Le Maroc n’a pas d’ennemis éternels, ni d’amis éternels. Seuls les intérêts comptent et demeurent. Rabat a compris que le centre du pouvoir mondial a migré de l’Occident vers l’Orient, tant sur le plan diplomatique qu’économique et militaire. Mais les américains ne s’avoueront jamais vaincus. Washington tente d’exploiter au maximum la crise en Corée pour dévier les regards de l’opinion internationale de ce qui se passe au Moyen-Orient et de perpétuer, chez la nouvelle alliance gagnante, un puissant foyer de tension en vue de l’empêcher d’étendre encore plus son influence, militaire notamment.

De nouvelles alliances se font et se défont. Des choix sont à faire. Des alignements s’imposent. La réunion au sommet des pays du BRICS tenue à Pékin a mis davantage de pression sur les Etats-Unis et aura un impact majeur sur la politique extérieure américaine, non pas dans les mois ou semaines à venir, mais dans les jours, voire les heures, qui viennent.

C’est pour cela qu’il est intéressant de suivre de très près la politique du Qatar et ses choix stratégiques car ils nous guideront inéluctablement vers les fondamentaux qui feront les alliances de demain.

Le blocus qui cherchait à isoler le Qatar de son environnement régional et international a eu l’effet contraire. Doha a su exploiter cette crise majeure qui compte parmi les plus importantes de son histoire contemporaine, afin de s’offrir de nouvelles perspectives : aller de l’avant dans les réformes, nouer de nouvelles alliances, créer de nouvelles opportunités économiques, s’imposer comme maillon de solution et s’affirmer comme acteur d’ouverture sur le monde.

Le Maroc devrait s’inspirer de cette expérience et en faire un vrai cas d’école : ne pas avoir peur des crises mais au contraire les affronter et en sortir fort et renforcé.

Abdellah El Hattach

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Mort de Menouar Alem, ambassadeur du Maroc à Ankara

L’ambassadeur du Maroc en Turquie, Menouar Alem, est mort aujourd’hui à l’âge de 62 ans.

Menouar Alem remettant ses lettres de créance au Président turc

Diplomate de carrière, il a intégré le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération en 1979, où il a occupé plusieurs postes de responsabilité. Longtemps ambassadeur du Maroc auprès de l’Union européenne, représentant du Maroc au sein du Dialogue méditerranéen de l’Otan, Menouar Alem a été nommé ambassadeur en Turquie le 13 octobre 2016.

Aimé et respecté par ses pairs marocains et étrangers, il laisse un grand vide auprès de ses amis et membres de sa famille.

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Le Maroc brise le blocus imposé au Qatar

En pleine crise politique et diplomatique Doha et plusieurs pays du Golfe, le Maroc a décidé, ce lundi, d’envoyer des avions chargés de produits alimentaires à destination du Qatar qui subit un blocus tous azimuts imposé par l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte.

Rabat, qui n’a pas décidé de se joindre à cet embargo –contrairement au Yémen, au Niger, au Sénégal et à la Mauritanie, estime que ce geste «intervient en conformité avec les préceptes de l’Islam qui incite à la solidarité et l’entraide entre les peuples islamiques notamment en ce mois béni de Ramadan».

Selon le communiqué publié à l’occasion par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Maroc, et sur hautes instructions royales, précise que «cette décision n’a aucun lien avec les aspects politiques de la crise entre l’Etat du Qatar et d’autres pays».

Le texte fait ainsi référence au communiqué publié hier par la diplomatie marocaine dans lequel il est précisé qu’en «tenant compte du partenariat stratégique singulier avec les Etats du CCG, le Royaume du Maroc a veillé à ne pas verser dans les déclarations publiques et les prises de position hâtives qui ne font que renforcer la discorde et approfondir les divergences», tout en affirmant que le Maroc était «disposé à offrir ses bons offices en vue de favoriser un dialogue franc et global, sur la base de la non-ingérence dans les affaires intérieures, la lutte contre l’extrémisme religieux, la clarté dans les positions et la loyauté dans les engagements.»

Notons que depuis l’enclenchement du blocus sur le Qatar, ce dernier a immédiatement diversifié ses sources d’approvisionnement en produits de première nécessité. L’Iran, la Turquie et le Pakistan sont les premiers pays à avoir décidé de rompre l’embargo sur le Qatar.

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L’Allemagne retire ses troupes de la base turque d’Incirlik

L’allemagne a décidé aujourd’hui le retrait de ses troupes de la base Turque d’Incirlik et leur redéploiement en Jordanie en raison des tensions germano-turques croissantes.
Selon l’agence allemande DPA, le gouvernement allemand a approuvé ce mercredi le plan en ce sens de la ministre de la Défense Ursula von der Leyen.  Cette décision intervient après que la Turquie a interdit aux parlementaires allemands de se rendre sur cette base de l’Otan où quelque 260 soldats de la Bundeswehr sont déployés dans le cadre de la coalition internationale contre Daech en Syrie et en Irak.

LE1 avec agences