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Tel Aviv - Page 2

En présence de Netanyahu, Poutine en démonstration de force sur la Place Rouge

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Le président russe Vladimir Poutine a présidé aujourd’hui, à la Place Rouge de Moscou, un imposant défilé militaire à l’occasion de la victoire des forces alliées sur l’Allemagne nazie en 1945. L’occasion pour le «tsar» russe de présenter au monde les plus récents modèles d’armements les plus sophistiqués venus moderniser l’arsenal russe. En présence du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et du président serbe Aleksandar Vucic, la tribune officielle était investie de hauts dignitaires de l’armée et d’anciens soldats russes qui assistaient à la parade annuelle en commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale en Europe, le 8 mai 1945.

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Le 14 mai, ouverture de l’ambassade US à Al-Qods

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Longtemps laissée dans le floue, la date exacte de l’ouverture de l’ambassade américaine à Al-Qods est confirmée. Ca sera bien le 14 mai. C’était prévisible, mais c’est ce qui ressort aujourd’hui du contenu du carton d’invitation que l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Melech Friedman et son épouse, ont officiellement envoyé à leurs hôtes.

La Maison Blanche avait antérieurement confirmé cette période, choisie pour coïncider avec le 70ème anniversaire de la proclamation de l’Etat d’Israël, mais la date du 14 mai est également, et surtout, celle de la reconnaissance d’Israël par les Etats-Unis d’Amérique en 1948, du temps du président Harry Truman.


En juin 2017, le Sénat américain avait voté par 90 voix pour et 0 contre en faveur d’une résolution qui «appelle le président et tous les fonctionnaires des États-Unis à se conformer» à une loi de 1995 qui exhortait le président Bill Clinton à déplacer l’ambassade américaine à Al-Qods occupée, et ce à l’occasion du 50ème anniversaire de l’annexion de la ville sainte par les autorités d’occupation israélienne en 1967 suite à la Guerre dite des Six Jours.

Le 6 décembre 2017, Donald Trump annonçait officiellement le transfert de l’ambassade US de Tel-Aviv vers la Ville sainte.

La Roumanie transfère son ambassade à Al-Qods

La Roumanie a décidé de transférer son ambassade de Tel Aviv à Al-Qods occupée. Emboîtant le pas aux États-Unis, la Roumanie va procéder transfert de son ambassade de Tel Aviv à Al Qods occupée rapporte la chaîne de télévision roumaine Antena3.

« La décision est prise..Les procédures commencent » a déclaré Liviu Dragnea, chef du SPD, les sociaux-démocrates, qui est le parti au pouvoir.

La décision a été prise le mercredi par le gouvernement roumain présidé par Viorica Dancila, en l’absence du ministre des Affaires étrangères Teodor Melescanu, en visite en Tunisie.

Pour le moment, aucune réaction de la Ligue arabe ou de l’Organisation de la coopération islamique.

L’an prochain à Al Qods

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L’arrivée au pouvoir à Washington d’une nouvelle administration et la rapidité avec laquelle le nouveau locataire de la Maison Blanche a décidé de reconnaître Al-Qods comme capitale de l’État d’Israël et de transférer son ambassade dans la Ville Sainte, ont chamboulé les équilibres géopolitiques traditionnels dans une région à feu et à sang de Baghdad à Tripoli et de Aden à Damas. Si la cause centrale de la Oumma islamique reste la question palestinienne, ce vendredi, où l’on commémore la « Journée Internationale de la Terre », les israéliens ont commis un véritable carnage à Gaza faisant des dizaines de morts et de blessés palestiniens innocents dont le seul tort est de réclamer le droit de retour à la terre des aïeux. La nomination à « DC » d’un faucon en tant que Conseiller à la sécurité nationale américaine est lue par Tel-Aviv comme un blanc-seing pour déployer toute la force de Tsahal contre un peuple désarmé en violation du droit international. Dans son éditorial de la semaine, publié dans le magazine Maroc Hebdo, le politologue Mustapha Sehimi, qui est également professeur de droit et avocat au barreau de Casablanca, revient sur le rôle incessant du Maroc et du président du Comité Al-Qods pour trouver une issue juste et définitive à cette question épineuse. LE1.ma reproduit ce texte dans son intégralité avec l’accord de l’auteur.

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Erika Ferrer, ambassadrice de Suède, quitte le Maroc

Moins de trois ans après sa nomination, Erika Ferrer, ambassadeur de Suède au Maroc, fait ses adieux au Maroc. Rappelée à Stockholm pour d’autres missions, elle aura laissé d’excellentes impressions auprès du corps diplomatique accrédité à Rabat et des hauts responsables marocains auprès desquels elle n’a cessé de consolider les liens entre les deux pays.

Durant sa mission diplomatique au Maroc, cette spécialiste en relations internationales et droits de l’homme, a sillonné toutes les régions du Maroc et y a rencontré des dizaines d’ONG locales.

Lauréate de la faculté de droit de l’Université d’Uppsala, elle intègre très jeune le ministère suédois des affaires étrangères.

Fière d’une expérience diplomatique de près de 23 ans, elle s’est beaucoup orientée vers les dossiers à caractère bilatéral qu’elle maîtrise particulièrement.

Avant d’atterrir à Rabat, son premier poste d’ambassadeur, elle a longtemps servi en tant que 1er Secrétaire, puis Conseiller, puis ministre plénipotentiaire auprès des ambassades de Suède à Damas, à Tel Aviv, à Washington DC et à Rome.

Pour ses adieux aux autorités marocaines, elle a notamment eu une rencontre de courtoisie avec le ministre de l’Energie et des Mines, Aziz Rebbah. Il s’agit-là d’un clin d’œil non innocent vu l’intérêt de Erika Ferrer pour tout ce qui a trait aux énergies renouvelables.

En outre, une réception a été organisée en son honneur à l’ambassade de Suède à Rabat par ses plus proches collaborateurs.

Donald Trump pour inaugurer la nouvelle ambassade US à Al-Qods

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L’administration américaine a fixé pour le mois de mai la date butoir pour inaugurer les locaux de sa nouvelle ambassade en Israël transférée de Tel Aviv à Al Qods.

Hier, la Maison Blanche avait en effet confirmé cette période, choisie pour coïncider avec le 70ème anniversaire de la proclamation de l’Etat d’Israël.

Donald Trump, selon plusieurs sources, serait personnellement attendu pour présider cet événement. Le président américain pourrait même faire coïncider sa visite avec le 14 mai, date à laquelle son prédécesseur Harry Truman avait reconnu en 1948 l’Etat hébreu.

Avant ce rendez-vous considéré comme historique par le premier ministre israélien, la Maison Blanche sera le théâtre d’importantes activités diplomatiques : le 5 mars, Benjamin Netanyahu sera reçu à Washington par Donald Trump. Dans la foulée, ce dernier recevra successivement l’Emir du Qatar, Tamim Ben Hamad, le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed Ben Zayd et le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salmane, avant de s’envoler pour Israël au mois de mai pour inaugurer la nouvelle chancellerie américaine au vu et au su d’un monde arabo-musulman impuissant.

Erdogan convoque un sommet extraordinaire de l’OCI sur Al-Qods

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Le président turc Recept Tayyip Erdogan a invité les dirigeants des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique à tenir, mercredi prochain à Istanbul, un sommet extraordinaire sur Al-Qods pour discuter de l’intention du gouvernement américain de transférer son ambassade de Tel-Aviv vers la Ville Sainte.

L’annonce de l’appel du président Erdogan a été faite ce mercredi par le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin, via son compte twitter.

De son côté, et à ce sujet, la Bolivie a également décidé de convoquer une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.

Ces mouvements diplomatiques intenses interviennent suite aux informations faisant état d’une possible annonce –dès ce soir- par les Etats-Unis d’Amérique d’une reconnaissance d’Al-Qods comme capitale d’Israël et le transfert de l’Ambassade américaine vers la ville sainte.

Plus tôt dans la journée du mercredi, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, avait convoqué, la Chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis à Rabat, Stephanie Miley et les ambassadeurs de Russie, de Chine, de France et du Royaume uni accrédités à Rabat, en tant que pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU, en présence de l’ambassadeur de l’Etat de Palestine à Rabat, Jamal Choubaki.

Au cours de cette réunion, Nasser Bourita a remis officiellement à la Chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis le message écrit adressé hier par le Roi Mohammed VI au président américain, Donald Trump, et dans lequel le souverain exprimait la profonde préoccupation du Maroc au sujet de la décision que compte prendre l’administration américaine, insistant sur la centralité de la question d’Al-Qods, le refus de toute atteinte à son statut juridique et politique et la nécessité de respecter sa symbolique religieuse et de préserver son identité civilisationnelle ancestrale.

Pour rappel, le président Trump s’adressera cette nuit aux américains pour trancher sur cette question. Le président palestinien se prononcera également ce soir sur ce sujet.

L’Algérie et l’Afrique du Sud ne veulent pas d’Israël au sein de l’Union Africaine

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En juin dernier, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, participait au sommet de la CEDEAO aux côtés des quinze chefs d’Etat membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest. L’objectif annoncé de cette participation est de lobbyer en vue d’obtenir un statut de pays observateur au sein de la sous-organisation panafricaine. La requête, qui n’a pas été déclinée, est en cours d’étude par les structures de cette instance régionale de l’ouest africain, à laquelle Benyamin Netanyahu a promis une aide de un milliard de dollars. L’Etat hébreux annonce un retour en grande pompe dans le continent, sachant qu’au mois d’octobre prochain se tiendra le premier sommet Israël-Afrique qui se réunira dans la capitale togolaise, Lomé. Mais comme l’appétit vient en mangeant, Tel-Aviv veut faire de ce sommet au Togo un tremplin vers l’Union africaine en y briguant un poste d’observateur. L’Algérie et l’Afrique du Sud s’y opposent fermement.

Le premier signal fort d’un retour en grâce de l’Etat hébreux dans le continent africain est le rétablissement des relations diplomatiques entre Israël et le Sénégal. L’annonce a été précédée par un roadshow africain de dix jours du ministre israélien des Affaires étrangères. Avigdor Liberman a visité le Rwanda, l’Ethiopie, le Kenya, le Ghana et la Côte d’Ivoire pour, justement, promouvoir l’intégration d’Israël comme membre observateur au sein de l’Union africaine. D’ailleurs, les présidents rwandais Paul Kagamé et togolais Faure Gnassingbé, qualifient Israël d’«excellent ami» et, aujourd’hui, quelque 39 pays africains sur 57 entretiennent des relations diplomatiques avec les autorités d’occupation israéliennes.

Et si le Kenya, le Rwanda, l’Ethiopie, le Soudan, la Zambie, le Malawi et le Ghana se sont déjà engagés à accueillir Israël en tant que pays observateur auprès de l’Union africaine, l’Algérie et l’Afrique du sud exercent une forte pression pour empêcher ce ralliement. Les deux pays refusent catégoriquement toute normalisation avec Tel-Aviv : l’Algérie pour des raisons idéologiques et historiques remontant à l’ère de Houari Boumedienne et l’Afrique du Sud qui, sous le régime d’apartheid soutenait Israël mais qui entretient aujourd’hui des relations difficiles Tel-Aviv, même depuis la mort de Nelson Mandela.

Et malgré tout le réseau mobilisé par Simon Solomon, président du lobby africain à la Knesset et de ses très influents acolytes Merav Michaeli et Pnina Tamano-Shata, aucune rencontre n’a été possible entre Benjamin Netanyahu et l’ex-présidente de la Commission de l’Union africaine, la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

Fin de non recevoir d’Alger et Pretoria

Le veto algérien et sud-africain est dénoncé par Tel-Aviv. « Israël essaie de retrouver son statut d’observateur à l’Union africaine, mais il y a des pays africains qui sont influencés par des pays arabes ou par d’autres nations qui ne sont pas favorables à Israël» proteste Aliza Bin-Noun, l’ambassadeur d’Israël en France. Pour elle, «l’Algérie (…) joue un rôle négatif. L’Afrique du Sud, même si nous avons des relations diplomatiques, poursuit une politique très critique à l’égard d’Israël. L’Iran, qui joue un rôle en Afrique, promeut elle aussi une politique anti-israélienne sur le continent» fustige-t-elle.

L’Afrique, priorité absolue pour Israël

Israël, très active dans le continent, considère l’Afrique comme un espace vital à sa sécurité nationale. Entouré de pays arabes qui «menaceraient son existence» pour ainsi parodier la littérature diplomatique israélienne, l’Etat hébreux voit dans le continent noir un défi diplomatique, notamment aux Nations unies où le vote africain n’a pas toujours été garanti, sachant que le vote africain a toujours menacé les motions pro-israéliennes proposées en Assemblée générale par Washington ou Tel-Aviv. En plus de cet aspect politique, Israël voit dans le continent des perspectives de développement et d’innovation dans divers secteurs, parmi eux l’agriculture, l’eau, l’énergie verte et les nouvelles technologies.

Mais malgré l’opposition d’Alger et de Pretoria, le retour israélien dans le giron institutionnel et économique africain bénéficie d’appuis de taille : 1) Le Rwanda, par son président interposé qui, reçu dernièrement en fanfare par le puissant lobby israélien à Washington AIPAC,  s’est déclaré le véritable grand avocat des intérêts géopolitiques, sécuritaires et économiques de l’Etat hébreux; 2) Le Libéria, plateforme historique du sionisme international, et dont la capitale Monrovia où s’est tenu le dernier sommet de la CEDEAO en présence de Benjamin Netanyahu, accueillait, depuis les années 1950, nombre de rencontres secrètes entre israéliens et dignitaires de l’ex-URSS; 3) L’Ethiopie, désormais membre non-permanent du Conseil de sécurité de l’ONU; 4) Un dense et performant réseau diplomatique en Afrique dont l’objectif premier est de normaliser la relation des pays africains avec Israël et de garantir, sinon un ralliement, au moins une neutralité des pays membres de l’organisation panafricaine.

Benjamin Netanyahu réunit les ambassadeurs d’Israël en Afrique

Abdellah EL Hattach

Israël favorable à une intervention de l’Egypte en Syrie pour limiter l’influence de l’Iran

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Terrain militaire et diplomatique privilégié de la Russie, de la Turquie, de l’Iran et de l’Arabie saoudite, la Syrie voit entrer, pour la première fois, l’Egypte en tant qu’acteur actif dans les négociations diplomatiques entre les parties belligérantes dans la guerre qui déchire le pays depuis six ans. Sur instigation américaine et saoudienne et avec l’aval de Moscou, cette intervention du Caire est très bien acceptée voire encouragée par Israël qui ne désire pas que la solution passe uniquement par l’axe Ankara-Téhéran sous égide russe. Partenaire privilégié de Tel-Aviv dans la lutte anti-terroriste, aux côtés de Ryad et de Amman, Le Caire tente de juguler la menace iranienne sur les intérêts israéliens et stopper toute hégémonie future de l’Iran sur la Syrie.

Les négociations entre les milices rebelles et le régime syrien à Ghouta al-Sharqiya et les quartiers nord de la ville de Homs sont du fait des services secrets égyptiens qui ont réussi à obtenir un accord de cessez-le-feu dans cette partie sensible et importante du pays.

Et le Mossad israélien suit de très près et protège ces mouvements égyptiens notamment depuis la rencontre entre Benjamin Netanyahu et le président russe Vladimir Poutine et suite à la rencontre à Washington du patron des services secrets israéliens au Pentagone et au siège de la CIA. Yossi Cohen a tenté de convaincre ses partenaires américains de faciliter l’action égyptienne en Syrie en vue de couper la voie à l’Iran qui règne en maître presqu’absolu dans le pays de Bachar al-Assad.

«Assad fait partie de la solution»

C’est le leitmotiv cher au Rais égyptien, le maréchal Abdelfattah al-Sissi. Pour lui, l’Egypte continue de soutenir «les armées nationales dans la résolution des crises et le maintien de la sécurité dans la région», un appui clair au régime de Bachar al-Assad et de son armée.

Déjà, en octobre 2016, le patron des services secrets égyptiens avait reçu au Caire son homologue syrien, Ali Mamlouk. Et, plus récemment, une délégation d’hommes d’affaires égyptiens se trouvait à Damas pour y rencontrer le ministre syrien des Affaires étrangères. Il s’agit d’un signal diplomatique clair en faveur du pouvoir en place malgré le boycott des pays arabes.

Une réhabilitation de la République arabe unie ?

Il serait peut-être prétentieux de penser à une réhabilitation de la défunte et éphémère République arabe unie qui a réuni entre 1958 et 1961, et en un seul Etat, les régimes socialistes pro-Moscou en Syrie et en Egypte. Mais le rapprochement aujourd’hui entre ces deux pays peut annoncer la réactivation de l’axe Damas-Le Caire tant sur le plan militaire que diplomatique. Sauf veto israélien, le projet est viable techniquement.

Même l’Arabie saoudite ne réclame plus le départ de Bachar al-Assad comme condition sine qua non de la résolution de la crise en Syrie. Depuis le limogeage du puissant prince héritier saoudien Mohammed Ben Nayef et son remplacement par son cousin Mohammed Ben Salmane, la politique de Ryad vis-à-vis du dossier syrien a changé de fond en comble.

Le rapprochement des points de vue entre Ryad et le Caire sur ce dossier-là est intervenu quand l’Egypte s’est alignée sur la position de l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis dans les sanctions contre le Qatar et, aussi, pour réduire l’influence iranienne grandissante en Syrie et celle de la Turquie qui occupe une partie non négligeable du territoire syrien dans le cadre d’une alliance tripartite entre la Turquie, l’Iran et la Russie, dans laquelle l’Arabie saoudite, comme les États-Unis, tentent, difficilement, de se frayer une place. Mais grâce à l’intercession de Tel-Aviv, Ryad et Washington se permettent un léger droit de regard sur le dossier syrien, avec bien sûr l’indulgence de Bachar al-Assad qui réclame, en contrepartie, un rôle fondamental en tant qu’acteur de la solution, ce qu’il a presque obtenu, du moins sur le terrain.

Abdellah El Hattach 

Officiel : Ghassan Salame envoyé spécial pour la Libye

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies a approuvé la nomination de Ghassan Salame en tant que nouvel envoyé de l’ONU en Libye. L’ancien ministre libanais de la culture succède ainsi au diplomate allemand Martin Kobler en poste depuis novembre 2015.


Cela fait quatre mois, depuis février, que le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, est à la recherche d’un successeur à Martin Kobler.

Guterres avait, dans un premier temps, jeté son dévolu sur l’ancien premier ministre palestnien Salam Fayyad, mais les États-Unis ont exprimé leur rejet à cette nomination pour cause de l’indéfectible alliance entre Washington et Tel-Aviv.

Le choix de Ghassan Salame s’est fait donc par consensus.

LE1