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Tel Aviv - Page 3

Sondage : Les Israéliens plébiscitent le président égyptien Al-Sissi

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Le président égyptien Abdellafattah Al-Sissi est le chef d’Etat arabe qui inspire le plus confiance aux Juifs israéliens, suivi du roi Abdallah II de Jordanie. Les émirs du Golfe sont gratifiés de la troisième place et le roi Salmane Ben Abdelaziz trône seul à la quatrième place, alors que le président de l’Autorité palestinienne ferme la marche en cinquième position.

Dans un sondage réalisé par The Israel Regional Initiative mesurant les impressions des juifs israéliens et leur attitude vis-à-vis des leaders du monde arabe, et publié lors des travaux annuels du prestigieux Think Tank Herzliya Conference organisés à Tel-Aviv, 65% des sondés ont déclaré avoir confiance au président égyptien Abdelafattah Al-Sissi contre 61% en faveur du roi Abdallah II de Jordanie.

Les émirs du Golfe –hors Arabie saoudite- sont gratifiés de 53% de bonnes intentions de vote des israéliens, suivis du roi Salman Ben Abdelaziz avec 52%, précédant Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, qui récolte 26% de la confiance des sondés.

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Toujours selon les résultats de l’enquête, 60% des juifs israéliens seraient en faveur de parvenir à un accord de paix régional et global avec les Palestiniens et les pays arabes, alors que 17% soutiennent un désengagement israélien unilatéral sans la signature d’accords de paix bilatéraux. Et si 7% des israéliens sont favorables à un accord bilatéral avec les Palestiniens, 6% d’entre eux soutiennent une annexion pure et simple de la Cisjordanie par Israël.

La majorité écrasante des israéliens voient en Al-Qods occupée leur capitale éternelle et, qu’en cas de normalisation avec les Palestiniens, ils préconisent avoir à faire avec un Etat palestinien démilitarisé avec lequel ils établiraient des accords d’échanges commerciaux mais dans le cadre d’une normalisation avec les pays arabes.

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50ème anniversaire de la Guerre des Six Jours : Le Sénat américain affirme la « souveraineté » d’Israël sur Al-Qods occupée

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Le Sénat américain a approuvé lundi, à l’unanimité des votants, une résolution appelant le président à transférer l’ambassade des États-Unis en Israël de Tel Aviv vers Al-Qods occupée, une promesse de campagne de Donald Trump, qu’il a décidé de retarder la semaine dernière.

Le Sénat a voté par 90 voix pour et 0 contre en faveur d’une résolution qui «appelle le président et tous les fonctionnaires des États-Unis à se conformer» à une loi de 1995 qui exhortait le président Bill Clinton à déplacer l’ambassade américaine à Al-Qods occupée, et ce à l’occasion du 50ème anniversaire de l’annexion de la ville sainte par les autorités d’occupation israélienne en 1967 suite à la Guerre dite des Six Jours.


Depuis lors, les présidents républicains et démocrates ont émis des décrets de report d’une durée de six mois qui leur permettent de garder l’ambassade à Tel-Aviv et contourner ainsi la loi. Trump n’a pas fait exception à cette ‘tradition’ bien que son administration a promis qu’elle appliquerait cette loi laquelle, si elle venait à être exécutée, constituerait une vraie bombe à retardement et menacerait réellement le processus de paix déjà extrêmement fragile.


 

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Trump nomme un sioniste en Israël et une milliardaire aristocrate au Vatican, Ryadh toujours sans ambassadeur

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Quelques jours avant la visite de Donald Trump au Vatican, en Israël et en Arabie saoudite, dans lesquels le poste d’ambassadeur des Etats-Unis est vacant depuis plusieurs mois, Washington tente de combler ce vide en accélérant les procédures d’accréditation. Si les missions américaines à Tel-Aviv et au Saint-Siège ont été vite pourvues, Ryadh demeure sans ambassadeur ce qui soulève moult interrogations dans les chancelleries de la région.

 

Désigné en décembre 2016 en qualité d’ambassadeur des Etats-Unis en Israël et d’Envoyé spécial du président Trump auprès de l’Etat hébreux, David Friedman, qui a obtenu le feu vert du Congrès américain pour rejoindre ses nouvelles fonctions, a remis hier, le jour de la commémoration du 69ème anniversaire de la Nakba, ses lettres de créance au président israélien Reuven Rivlin.

De confession juive orthodoxe, David Friedman est le fils de l’ancien Grand rabbin de New York et membre émérite du Congrès sioniste mondial, Rabbi Morris Friedman. Parlant couramment le hébreu, il est aussi un fervent défenseur de la colonisation et de l’annexion par Israël des territoires palestiniens sous occupation.

David Friedman est un membre influent de l’American Friends of Bet El Institutions, une organisation qui milite contre la solution des deux Etats (Palestine et Israël) et donatrice de 2 millions de dollars annuels à la colonie Bet El en Palestine occupée.

Cet avocat d’affaires de 59 ans, spécialiste des banqueroutes, est considéré comme un faucon relevant de l’aile droite du parti républicain qui ne cesse de faire campagne pour le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à la ville sainte d’Al-Qods. D’ailleurs, dès sa prise de fonction, il s’est empressé d’aller se recueillir sur le Mur des Lamentations, haut lieu du Judaïsme.

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Autre urgence, le poste sensible d’ambassadeur des Etats-Unis au Vatican doit être pourvu avant la visite officielle de Trump au Saint-Siège pour y rencontrer le Pape François. Le choix s’est porté sur Callista Gingrich, épouse de l’ancien président républicain de la Chambre des représentants auprès duquel elle a fait campagne pour son investiture à la primaire du Parti républicain à l’élection présidentielle américaine de 2012. Femme d’influence, elle est la présidente de Gingrich Productions, une société de multimédias et de communication basée à Washington DC qui produit des documentaires et des films institutionnels pour le gouvernement américain.

Callista Gingrich nouvelle ambassadrice des USA au Vatican avec son mari l’ancien président républicain de la Chambre des représentants

En revanche, il n’y a toujours pas d’ambassadeur (ni de nomination en vue) pour la mission américaine en Arabie saoudite alors que Donald Trump compte réunir à Ryadh un soi-disant «axe sunnite composé de pays arabo-islamiques afin de contrer l’hégémonie iranienne.» Les autorités saoudiennes, qui vont accueillir ce forum unique en son genre, ne comprennent pas pourquoi Washington tarde à nommer un ambassadeur chez eux alors que, paradoxalement, chez le voisin émirati, à Abu Dhabi, l’ambassadrice Barbara Leaf n’a pas bougé depuis 2014. Est-ce un choix stratégique ou juste une saute d’humeur de la part de Trump?

Si l’on voit les égards avec lesquels le président américain a reçu, lundi, le Prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed Ben Zayd al-Nahyane, et les éloges qu’il n’a pas tari sur le numéro 2 de l’Etat des émirats arabes unis, on saisit l’importance de l’axe Washington-Abu Dhabi chez les stratèges du Département d’Etat américain et du Conseil de la Sécurité nationale.

D’ailleurs, Mohammed Ben Zayd a eu de longs entretiens avec le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, et le Secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, avec lesquels il a passé en revue la préparation du Sommet de Ryadh où sont attendus quelque 50 pays islamiques.

Abdellah EL HATTACH

Le Hezbollah met en garde Amman contre une «syrianisation» de la Jordanie

Le Secrétaire général adjoint du Hezbollah libanais, Naim Qassem, a mis en garde Amman sur l’éventualité d’une «transmission de la crise syrienne» en Jordanie à travers les groupes extrémistes dits «Takfiristes».

Le bras droit du Cheikh Hassan Nasrallah, qui s’exprimait lors d’un entretien accordé au journal libanais «Al-Akhbar», a alerté sur le danger d’une sérieuse «prolifération de la mouvance takfiriste en Jordanie qui, selon Naim Qassem, s’accroît considérablement en Jordanie faisant craindre une propagation de la crise syrienne dans ce pays limitrophe» à la Palestine.

D’autre part, le secrétaire général adjoint du Hezbollah, a affirmé que toutes «les indications concernant Israël montraient que c’était un pays affaibli en ce moment, à cause de la fronde sur le front intérieur qui refuse toute nouvelle guerre avec le Hezbollah ». «L’Etat hébreux est incapable de mener des actions belliqueuses à ce stade» a-t-il martelé, et que cela dépendait, pour Tel-Aviv, des développements sur le terrain en Syrie.

 

LE1

Sommet Arabe et Al-Qods au cœur de la visite au Maroc de Abdallah II de Jordanie

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La préparation de l’ordre du jour du prochain sommet arabe prévu à Amman le 29 mars, les tentatives israéliennes de judaïsation d’Al-Qods et le projet américain de transférer l’ambassade US de Tel Aviv à la ville sainte, ont été les principaux sujets à l’ordre du jour des entretiens politiques entre les Rois Mohammed VI et Abdallah II de Jordanie, entre autres sujets brûlants de l’heure tels la situation en Syrie, le dossier irakien, la crise libyenne et la guerre au Yémen.

Pour les pays arabes, le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Al-Qods constitue une agression manifeste du droit international, la Charte de l’ONU et les résolutions du Conseil de Sécurité, et une menace grave pour la paix et la sécurité dans la région et contribuerait à l’implosion de la solution à deux États.

Car le statut d’Al-Qods est un seuil critique du conflit israélo-arabe qui, s’il est modifié ou violé par l’administration Trump, entraînerait toute la région dans l’inconnu, la Jordanie en tête, d’où l’importance de la visite de Abdallah II au Maroc, lequel était accompagné de son cousin le Prince Ghazi Bin Mohammad Bin Talal, son Premier conseiller pour les Affaires religieuses et culturelles.

La communauté internationale ne reconnaît pas Al-Qods comme la capitale d’Israël. C’est pourquoi toutes les ambassades se trouvent à Tel-Aviv. En revanche, le Congrès américain avait voté en 1995 le transfert de la sienne dans la ville sainte, mais laissé cette possibilité à la discrétion des présidents, ce que Donald Trump a décidé d’activer.

Pour garantir le statu quo de la ville et défendre ses intérêts, la sixième réunion de l’Organisation de la conférence islamique, tenue à Jeddah en 1975 a décidé la création du Comité Al-Qods avec pour objectifs :

  1. D’étudier l’évolution de la situation à Al-Qods
  2. De suivre l’exécution des résolutions adoptées par la Conférence Islamique à ce sujet
  3. De suivre les résolutions sur la ville sainte adoptées par les différentes instances internationales 4. De prendre contact avec les autres organismes internationaux susceptibles d’aider à la sauvegarde de Jérusalem
  4. De présenter des propositions aux Etats membres et à tous les organismes intéressés concernant les démarches à entreprendre pour assurer l’exécution de ces résolutions et faire face aux situations et/menaces nouvelles.

L’année d’après, en 1976, la 10ème Conférence islamique tenue à Fès a décidé de placer le Comité d’Al-Qods sous la présidence personnelle du Roi Hassan II.

Au même titre que le Maroc, la Jordanie est également et officiellement gardienne des lieux saints musulmans d’Al-Qods à travers :

  1. Un accord tacite de 1924, selon lequel la Jordanie est la gardienne des lieux saints de la ville
  2. Depuis les accords d’armistice de 1949, la Jordanie contrôle le Waqf, nomme le Grand Mufti de’Al-Qods et paie les fonctionnaires du Waqf
  3. En juin 1967, Israël occupe Al-Qods mais le général Moshe Dayan ministre de la Défense de l’Etat hébreux, confie l’administration des lieux saints musulmans à la Jordanie ce qui a constitué la base du statu quo qui prévaut aujourd’hui sur l’Esplanade des Mosquées.

D’ailleurs, lors des négociations de paix entre Israéliens et Jordaniens en 1994, la déclaration de Washington qui s’en est suivie stipule qu’«Israël respecte le rôle du Royaume hachémite de Jordanie dans les lieux saints musulmans d’[Al-Qods]».

En voulant transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Al-Qods, Donald Trump menace justement ce statu quo. Et en se réunissant d’urgence à Rabat à moins d’une semaine du Sommet arabe, le Roi Mohammed VI et Abdallah II envoient un message clair à la Communauté internationale selon lequel toute précipitation ou tout empressement non réfléchi sur ce dossier pourraient avoir des conséquences dramatiques : les situations en Irak, en Syrie, en Libye et au Yémen en sont les illustrations concrètes. Il est donc fort probable que Mohammed VI prenne part personnellement à ce Sommet crucial qui déterminera, concrètement, l’avenir à très court terme d’une région déjà au bord du gouffre et qui risque carrément un embrasement total voire une implosion de ses systèmes en place s’il n’est pas mis fin aux folles velléités de Trump & Co.

Abdellah EL HATTACH

Palestine: Représailles diplomatiques et économique d’Israël contre le Sénégal

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L’Ambassadeur d’Israel à Dakar a été rappelé à Tel Aviv, et les programmes d’aide du développement en faveur du Sénégal ont été suspendus.

Le Sénégal, la Malaisie, le Venezuela et la Nouvelle Zélande, qui ont déposé au Conseil de Sécurité de l’ONU le texte sur les colonies israéliennes en territoires palestiniens, l’enjoignant de les «cesser immédiatement et complètement (…) dont Jérusalem-Est», vont subir des représailles diplomatiques et économiques de la part d’Israël. C’est ce qu’a déclaré le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu qui a, dans la foulée, totalement rejeté le texte.

Il a également décidé d’annuler la visite du ministre sénégalais des Affaires étrangères, prévue en janvier, ordonné l’annulation de tous les programmes d’aide au Sénégal, et l’annulation des visites en Israël des ambassadeurs non résidents du Sénégal et de Nouvelle-Zélande.

DAVID FRIEDMAN, NOUVEL AMBASSADEUR AMÉRICAIN EN ISRAËL

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Donald Trump a désigné le procureur financier David Friedman pour représenter les Etats-Unis en Israël. David Friedman s’est réjoui d’avoir été choisi et s’est dit impatient de prendre ses fonctions à Jérusalem, ville qu’il a qualifiée de « capitale éternelle d’Israël ».

Ambassade US à Jérusalem : aucune grande puissance ne reconnaît actuellement Jérusalem comme étant la capitale d’Israël.

Depuis des décennies, l’ambassade américaine est située à Tel Aviv, mais Donald Trump a promis au cours de sa campagne de la déménager à Jérusalem, une mesure susceptible de provoquer la colère du monde musulman. Friedman est un vieil ami et un conseiller avisé de Donald Trump, et sa forte relation avec Israël sera le fondement de sa mission diplomatique.

 

Israël : les flammes gagnent les bâtiments stratégiques et l’aeroport ben gourion fermé

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Plusieurs bâtiments à caractère stratégique et sécuritaire ont été évacués à Tel Aviv et à Al-Qods ouest pendant que les flammes continuaient à gagner les points sensibles de plusieurs villes de Palestine occupée.

C’est ainsi que des flammes sont visibles des bureaux du premier ministre israélien Benyamin Netanyahu dont les fonctionnaires suffoquent sous l’effet des denses fumées emportées par le vent fort qui ne facilite pas la tâche des pompiers. Tous ont été évacués. De la même manière, le bâtiment avoisinant qui abrite les services du renseignement stratégique et de la planification est en état d’alerte maximum et est prêt à être vidé rapidement si les flammes ne sont pas maîtrisées dans l’heure, car la rapidité avec laquelle fonce le feu laisse planer un risque de large embrasement du quartier administratif et diplomatique.

Sur l’aile est, le siège du Conseil de la sécurité nationale est entouré par les flammes ce qui a fait dire au ministre Israélien de l’enseignement que le pays était la cible d’une vaste attaque terroriste.

De son côté, Benyamin Netanyahu a appelé à une réunion d’urgence du conseil des ministres pour tenter de trouver des solutions rapides à cette grave catastrophe, unique dans les annales de Palestine occupée. Et comme un malheur ne vient jamais seul, Israël est aujourd’hui partiellement isolée du monde extérieur car son principal aéroport civil, Ben Gourion, a été fermé à la navigation aérienne jusqu’à nouvel ordre.

Abdellah EL HATTACH

Israël accuse téhéran d’armer le hezbollah via des vols civils

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU a adressé une lettre au Conseil de sécurité dans laquelle il accuse l’Iran d’envoyer des armes au Hezbollah via des vols commerciaux.

Danny Danon, représentant permanent d’Israël aux Nations unies, explique dans cette missive que les « Gardiens de la Révolution » en Iran auraient acheminé des armes au Hezbollah libanais via des vols civils.

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D’autre part, et selon le Jerusalem Post, Tel Aviv accuse expressément Téhéran d’emprunter des compagnies aériennes telles que Mahan Air pour fournir des armements à la Résistance libanaise. Danny Danon a également prétendu que ces avions auraient transféré ces armes au Hezbollah directement de l’aéroport de Beyrouth ou de celui de Damas.

Pour le diplomate israélien, l’Iran violerait ainsi les résolutions du Conseil de sécurité 1071 et 2231. Pour le moment, Téhéran, d’habitude prompt à réagir, n’a pas encore souhaité répondre à ces accusations.