Othman Benjelloun

La sortie de route de Chakib Alj indigne le GPBM

Pour une première épreuve, l’échec est cuisant pour le président de la CGEM. Soixante jours après son élection à la tête du patronat, Chakib Alj, commet une violente sortie de route, au risque d’ébranler l’élan de la mobilisation nationale pour la lutte contre les répercussions de l’épidémie du coronavirus. Alors que le Comité de Veille Economique est engagé dans une course contre la montre pour trouver des solutions viables à un tissu économique fragile, le successeur de Mezouar a succombé à la tentation de se dédouaner de ses responsabilités en essayant de faire porter le chapeau de son impuissance au secteur bancaire. Lequel secteur représente avec le corps médical la première ligne du front de cette guerre sanitaire. Une guerre qui exige des femmes et des hommes responsables, qui mettent en priorité l’unité des forces vives de la nation et qui redoublent de courage et d’ingéniosité pour faire vivre la solidarité nationale auprès des marocains, particulièrement les plus démunis.

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BMCE Bank of Africa : Des résultats en recul par rapport à 2017

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Comme pour les vins, toutes les années ne sont pas de bons crus. Lors de la traditionnelle conférence de presse dédiée à la présentation des résultats de l’année 2018 organisée à Casablanca le 2 avril dernier, Othman Benjelloun, PDG du groupe, a révélé les principaux agrégats de l’exercice. Il en ressort une baisse de certains indicateurs.

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Othman Benjelloun livre son dernier combat

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A 87 ans, le gentleman de la finance marocaine, Sir Othman Benjelloun, mène son dernier combat pour assurer la pérennité de son groupe. Un plan stratégique 2019-2021 financé par une augmentation de capital de 6 milliards de dirhams, et un nouveau naming sont les principales mesures annoncées par le deuxième homme le plus riche du royaume, à l’occasion d’une conférence de presse des résultats annuels du groupe BMCE of Africa. Avec ce plan stratégique, Othman Benjelloun tente de sauver son groupe qui a de plus en plus de mal à se projeter dans l’avenir et ce à cause des séquelles laissées par la succession des crises financière et immobilière, la transformation des métiers de la banque, l’échec du projet de la Cité Tanger-Tech, l’avortement du rapprochement avec Moulay Hafid Elalamy et la tyrannie de l’âge qui pèse de jour en jour sur le Président.

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Aziz Akhannouch est le marocain le plus riche du Monde dans le classement Forbes

Le magazine américain, Forbes, a publié ce lundi son traditionnel classement annuel des personnes les plus fortunées du monde. Au titre de cette année 2019, pas vraiment de grand chamboulement, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos reste le numéro l’homme le plus riche de la planète devant Bill Gates et Warren Buffett. A quelques nuances près: la chute de Marc Zuckerberg et la remontée de Donald Trump. Pour le Maroc, l’homme d’affaires et ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, reste la 1ère fortune marocaine et la 1168ème mondiale.

Pour la deuxième année consécutive, le PDG du groupe Akwa et ministre de l’agriculture et de la pêche maritime monte sur la première marche du podium. Selon le classement Forbes, publié ce lundi, Aziz Akhannouch est le plus riche du Royaume avec une fortune estimée à 2 milliards de dollars et la 1168ème fortune mondiale. Celui qui se voit chef de gouvernement en 2021, distance année après année, le patron de BMCE Bank of Africa, Othman Benjelloun qui a été accrédité d’1.8 milliard de dollars.

Dans sa présentation de ce classement, Forbes magazine relève que selon ses derniers chiffres, il y aurait 2 153 milliardaires, soit 55 de moins qu’il y a un an. Parmi ceux-ci, un nombre record de 994, soit 46%, est plus pauvre (relativement parlant) que l’an dernier. Au total, les ultra-riches totalisent 8 700 milliards de dollars, soit une baisse de 400 milliards de dollars par rapport à 2018. Au total, 11% des membres de la liste de l’année dernière, soit 247 personnes, ont quitté les rangs, le maximum depuis 2009 au plus fort de la crise financière mondiale.

Le podium est occupé par trois américains à savoir le fondateur d’Amazon Jeff Bezos , 55 ans, avec 131 milliards de dollars, suivi de Bill Gates, 63 ans et qui pèse 96,5 milliards et l’investisseur Warren Buffet, 88 ans qui va sa fortune baisser d’1.5 milliard de dollars et passer à 82.5 milliards.

La plus jeune milliardaire, une self- made qui a fait fortune dans la cosmétique, s’appelle Kyllie Jenner et n’a que 21 ans, et dort sur un matelas d’un milliard de dollars !

Le Nigérian, Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique

Le Nigérian, Aliko Dangote, reste pour la huitième année consécutive l’homme le plus riche d’Afrique, avec une fortune de 16,6 milliards de dollars, il occupe désormais le 64e rang. Il fait partie d’un groupe de cinq africains qui figurent sur la liste des 500 premiers milliardaires de la planète, et c’est l’égyptien Naguib Sawiris, classé 331e avec une fortune estimée à 5,12 milliards de dollars, qui ferme la marche.

Bientôt en Afrique du Sud, BMCE Bank of Africa scelle un partenariat avec China Africa Business Council

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En marge du sommet Chine-Afrique tenu à Pékin du 3 au 4 septembre suivi du Forum de la Coopération Sino-africaine dans le secteur privé organisé le 6 septembre à Hangzhou, BMCE Bank of Africa a signé une convention de partenariat avec China-Africa Business Council. L’objectif affiché est de faciliter et d’accompagner les investisseurs chinois au Maroc et plus largement en Afrique, indique un communiqué de BOA parvenu à Le1.ma.

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Salafin déploiera sa mutation visuelle et digitale

Après l’annonce surprise du rachat de Taslif, Salafin semble vouloir surprendre encore une fois le marché par un changement de son identité visuelle et une nouvelle offre développée après une étude afférente au capital satisfaction client.

C’est le président de BMCE of Africa, Brahim Benjelloun Touimi himself en sa qualité de président du conseil de surveillance de Salafin qui dévoilera à la presse le jeudi 15 février les contours de la nouvelle identité visuelle de la société de financement filiale du groupe BMCE Bank.

L’invitation à la conférence de presse envoyée aux médias donnerait peut être un indice à la nouvelle couleur de peau de Salafin : l’Orange. Tandis rien ne peut dire si l’identité visuelle comportera la fameuse perle qui identifie les entreprises du groupe de Othman Benjelloun.

Quelques rumeurs du marché font état d’un travail de transformation digitale important réalisé par le management de Salafin, qui se traduirait par une offre numérique davantage proche des attentes client révélée par l’étude réalisée en toute discrétion.

Update – Au moment où nous publions cet article, Salafin a mis en ligne son nouveau site web, qui comprend une mise à jour de taille: la demande de crédit se fait totalement en ligne. Une fonctionnalité que seule la filiale du Groupe BMCE bank propose sur le marché. Nous y reviendrons avec plus de détail le 15 février.  

Après le rachat de Taslif, les nouvelles couleurs, la transformation digitale, Salafin marque 2018 par une mue importante qui donne un avant goût sur ses aspirations économiques.

African Entrepreneurship Award, «l’Union Africaine de l’Entrepreneuriat»

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Sous l’impulsion personnelle de Othman Benjelloun et sa présence effective, et la participation de plusieurs chefs de missions diplomatiques africaines accrédités au Maroc, s’est tenue le lundi 11 décembre 2017, au siège de BMCE Bank of Africa à Casablanca, la cérémonie de remise des Prix de l’African Entrepreneurship Award.

Lancé en 2014 à l’occasion du Global Entrepreneurship Summit tenu à Marrakech, #GES2014 , l’African Entrepreneurship Award en est à sa troisième édition. L’événement, qui constitue sans conteste le plus grand programme de mentoring et d’accompagnement des jeunes entrepreneurs en Afrique, est doté d’une enveloppe de 1 millions de dollars.

Au fil des ans, l’évolution de AEAward va crescendo. En trois éditions, le programme a enregistré la participation de plus de 12 000 entrepreneurs, issus de 132 pays dont 54 africains. C’est le résultat incontesté de l’empreinte internationale de Othman Benjelloun et toute l’expérience qu’il a cumulée en plus de six décennies de carrière.

L’événement, dont le format sort du canevas franco-européen tant galvaudé, a cette caractéristique d’offrir un produit globalisé, polyglotte, non clivant, dans un style purement anglo-saxon. D’ailleurs, l’ensemble des jeunes entrepreneurs-candidats ont été, durant de longs mois, reçus et encadrés par quelques 300 mentors bénévoles originaires d’Afrique, d’Amérique du Nord, d’Amérique Latine, d’Europe, d’Asie et d’Australie.

Le maître de cérémonie et non moins président de Bank Of Africa, Brahim Benjelloun Touimi, a beaucoup insisté sur les valeurs du bénévolat et de l’engagement des mentors et autres encadrants sans la mobilisation desquels on ne pouvait espérer une telle réussite et un tel rayonnement de l’événement. L’organisation parfaite et millimétrée de AEAward, la discrétion des communicants et la régularité sans faille des différentes éditions de l’événement, démontrent la portée stratégique que constitue désormais ce rendez-vous incontournable dont le maillon fondamental demeure le président Othman Benjelloun, en sa qualité de porte-drapeau du Maroc et son ambassadeur à l’international.

La sélection des candidats, qui a été réalisée par une équipe expressément dédiée, baptisée AEAward Team, est composée de collaborateurs et consultants du Groupe BMCE Bank Of Africa, lesquels ont sillonné l’Afrique, l’Europe et l’Asie pour établir des liens de confiance avec les coaches et mentors. D’où la présence de nationalités ne relevant pas du périmètre d’influence classique du Maroc telles que l’Ouganda, la Namibie, l’Afrique du Sud ou l’Australie. La générosité qui a caractérisé cette action et le pragmatisme de l’approche de ses planificateurs ont conduit à placer l’événement dans un écosystème qui compte désormais dans le calendrier institutionnel du Maroc.

Pour une meilleure réussite d’initiatives de ce genre, il est indispensable d’en accroître les fréquences et les acteurs : l’Etat, les entreprises publiques, les entreprises privées, sont aujourd’hui tenues de s’inspirer du format de AEAward en vue de multiplier les chances et les opportunités d’installer des passerelles avec les milieux d’excellence et à forte valeur ajoutée. Les lauréats africains, jeunes et moins jeunes, via des projets de haute facture, ont démontré que l’Afrique dispose de talents exceptionnels qui n’attendent qu’écoute et accompagnement. C’est ce que leur a offert la plateforme de l’African Entrepreneurship Award qui a bénéficié de la position géopolitique unique du Maroc, non seulement en tant que hub régional, mais également et surtout en tant que maillon triangulaire, un trait-d’union économique, commercial, politique et culturel entre trois, voire quatre continents, pour honorer celles et ceux qui font le continent d’aujourd’hui et de demain.