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MBZ - Page 4

Crise du Golfe : Trump casse le blocus du Qatar, Mohammed VI grand gagnant

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Deux ans se sont écoulés depuis l’éclatement de la crise du Golfe. Un conflit inutile qui a brisé ce qui subsistait encore comme liens historiques entre les pays de l’axe sunnite. Il a fallu attendre l’arbitrage du président américain, au lendemain de la visite officielle de l’émir du Qatar à la Maison Blanche pour mettre fin au blocus. Tamim Ben Hamd Al-Thani qui a fait preuve d’une formidable résilience, a profité de ce déplacement pour abattre ses cartes gagnantes qui ont fait basculer la situation en sa faveur. MBZ, furieux, n’a pas eu le choix que de baisser la tension envers le Qatar, mais il semble être déterminé à se rattraper sur d’autres sujets. MBS est fragilisé comme jamais. Son premier réflexe a été de déployer des marines américains sur le sol saoudien pour sécuriser son imminente intronisation.
Dans ce bourbier, le roi Mohammed VI a été l’un des rares leaders aux côtés du Sultan Qabus à s’attacher aux principes d’indépendance et de neutralité. Et ce, malgré l’usage systématique par les protagonistes de différentes formes de pression, campagnes médiatiques, chantage budgétaire et ingérence dans la politique interne du pays. Une ténacité et une détermination qui ont eu raison des rêves hégémoniques et destructeurs des frères ennemies du Golfe.

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Tanger Med 2 : Le maroc au coeur de l’équation géopolitique mondiale

Fin juin, le Moyen Orient vivait une tension telle que le monde entier retenait son souffle, de crainte qu’un conflit militaire éclate dans la région, et la nouvelle guerre froide engagée entre la Chine et les Etats-Unis avait atteint son paroxysme. Pourtant, le Maroc choisit ce timing précis pour annoncer la mise en service du nouveau port Tanger Med 2. Une infrastructure maritime qui place désormais ce complexe portuaire comme le plus grand port d’Afrique, en terme de volume de conteneurs, et le premier port de Méditerranée. Le Roi Mohammed VI a dû mettre une grande pression sur un management «dilettante» de TMSA, pour sortir de sous terre ce projet pharaonique. Et en plaçant, la cérémonie d’inauguration sous la présidence effective du prince héritier Moulay El Hassan, le souverain a tenu à exprimer le caractère hautement stratégique de cette réalisation qui érige le Maroc au coeur l’équation géopolitique mondiale et de la rivalité maritime entre les puissances du Golfe de l’océan Indien occidental jusqu’à la Méditerranée.

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MBZ rappelle son ambassadeur. Tamim nomme un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire

Un brouillard épais continu de recouvrir le ciel des relations de notre cher royaume avec les pays du Golfe. Le roi Mohammed VI n’a finalement pas effectué sa visite en Arabie Saoudite. MBZ, cet émir de mère marocaine qui a été formé et façonné au collège royal de Rabat, n’a plus d’ambassadeur au Maroc. Des hommes d’affaires émiratis, quittent le pays. Tandis que Tamim renforce sa représentation diplomatique en nommant un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire. Nous vivons une situation inédite dans l’histoire de la diplomatie du Maroc moderne.

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Jordanie : un proche du roi Abdallah II impliqué dans un Complot de déstabilisation du pays

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En exil depuis 2013 en Grande Bretagne, Walid Al Kurdi, le mari de la princesse Basma bint Talal, tante du roi Abdallah II, serait impliqué dans un complot de déstabilisation de la Jordanie. Selon des informations révélées, ce jeudi, par le journal koweïtien, Al Qabas, plusieurs personnes se seraient mêlées à cette conspiration qui visait à exacerber le mécontentement populaire. Le journal électronique Alhurra, appartenant au groupe saoudien, Asharq al-Awsat, évoquait, le même jour, l’état d’urgence dans lequel serait plongée la Jordanie, à l’approche du mois de ramadan, date d’anniversaire des manifestations qui ont fait tomber, l’an dernier, le gouvernement de Hani Moulki.

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MBZ reçoit Mohammed VI à Abu Dhabi

En visite privée aux Emirats arabes unis depuis plusieurs jours, le roi Mohammed VI a eu, lundi à Abu Dhabi, des entretiens avec Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, vice-président des Emirats et commandant-en-chef adjoint des forces armées émiraties. Lors de cette entrevue, à laquelle a notamment assisté le conseiller royal Fouad Ali El Himma, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane s’est dit «ravi de rencontrer le Roi Mohammed VI», insistant sur les liens forts, historiques et fraternels qui lient les deux pays. MBZ a aussi rappelé que le Maroc et les EAU allaient continuer de coordonner mutuellement et de se consulter pour le bénéfice des deux peuples, en vue d’étendre la coopération bilatérale à tous les domaines.

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Les Emirats arabes unis espionnent le Qatar et leur allié saoudien via une société israélienne

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Le gouvernement des Émirats arabes unis aurait utilisé pendant plus d’un an une technologie téléphonique israélienne pour espionner les dissidents émiratis ainsi que de hauts responsables du Qatar et de l’Arabie saoudite, à leur tête le Cheikh Tamim Ben Hamad al-Thani et le prince Meteb Ben Abdellah Ben Abdelaziz, ancien patron de la Garde nationale saoudienne, un corps militaire d’élite formant la garde rapprochée du roi d’Arabie. C’est ce que croit savoir le journal américain The New York Times qui explique que cette technologie permet de transformer secrètement les smartphones en dispositifs de surveillance.


Le ministère qatari des Affaires étrangères dit ce soir qu’il suit de très près l’évolution de cette affaire qui, selon le journal américain, pourrait avoir des répercussions sérieuses sur certaines alliances dans la région, sachant que les Emiratis arabes unis auraient demandé, par e-mail, si cette technologie était capable d’enregistrer les conversations téléphoniques de l’émir du Qatar, de journalistes et même du Commandant de la Garde nationale d’Arabie saoudite, pourtant alliée des Emirats.

Sur le plan technique, on comprend que grâce au logiciel d’espionnage baptisé «Pegasus» par NSO, son concepteur, les communications et emplacements d’un smartphone, notamment les communications iMessage, Gmail, Viber, Facebook, WhatsApp, Telegram et Skype peuvent être enregistrés.

C’est grâce aux deux actions en justice à laquelle fait face NSO Group Technologies, l’une en Israël et l’autre à Chypre, pour espionnage illégal, que le New York Times a réussi de dévoiler des échanges de courriels entre les Emirats et la société israélienne de sécurité.

Pour sa part, le groupe NSO explique que sa mission était de fournir aux « gouvernements autorisés » une technologie leur permettant de lutter contre le terrorisme et la criminalité, et que «les accords signés avec les clients de la société exigent que les produits de la société soient utilisés de manière licite ». Selon NSO, la société n’exploite pas le logiciel pour ses clients, mais le développait simplement. A noter que le ministère israélien de la Défense est un des clients majeurs de la société NSO.

Le Roi Mohammed VI attendu ce dimanche au Qatar

Dans un contexte politique et diplomatique sous haute tension, le Roi Mohammed VI entame dimanche une visite officielle au Qatar à l’invitation du Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani.

Banni et placé sous blocus par les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, le Qatar reprend du poil de la bête sur le plan diplomatique depuis que Riyad s’est embourbée dans sa « campagne Anti-corruption » menée par l’homme fort du pays, le prince héritier MBS; opération considérée par plusieurs parties comme étant une véritable « purge » dans les rangs des opposants au jeune ministre de la Défense saoudienne, au sein même de la famille royale n’épargnant ni prince, ni ministre, ni haut dignitaire, civil ou militaire.

Et c’est dans cette ambiance que le Roi du Maroc est attendu à Doha. Et il n’est pas écarté que le souverain joue un rôle d’intermédiation entre le Qatar et les EAU sachant qu’à la veille de son déplacement officiel chez les Al-Thani, Mohammed VI a eu deux entretiens avec Mohammed Ben Zayed Al-Nahyane. Un en tête-à-tête et l’autre dans le cadre d’une réunion élargie à laquelle ont assisté les Conseillers du souverain, Fouad Ali El Himma, Yasser Znagui et Abdellatif Menouni, et le MAECI, Nasser Bourita. Il est fort probable, qu’en plus du dossier libanais et yéménite, les deux parties ont discuté du cas du Qatar, surtout que le Maroc continue à maintenir avec ce dernier d’excellentes et solides relations.

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Trump nomme un sioniste en Israël et une milliardaire aristocrate au Vatican, Ryadh toujours sans ambassadeur

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Quelques jours avant la visite de Donald Trump au Vatican, en Israël et en Arabie saoudite, dans lesquels le poste d’ambassadeur des Etats-Unis est vacant depuis plusieurs mois, Washington tente de combler ce vide en accélérant les procédures d’accréditation. Si les missions américaines à Tel-Aviv et au Saint-Siège ont été vite pourvues, Ryadh demeure sans ambassadeur ce qui soulève moult interrogations dans les chancelleries de la région.

 

Désigné en décembre 2016 en qualité d’ambassadeur des Etats-Unis en Israël et d’Envoyé spécial du président Trump auprès de l’Etat hébreux, David Friedman, qui a obtenu le feu vert du Congrès américain pour rejoindre ses nouvelles fonctions, a remis hier, le jour de la commémoration du 69ème anniversaire de la Nakba, ses lettres de créance au président israélien Reuven Rivlin.

De confession juive orthodoxe, David Friedman est le fils de l’ancien Grand rabbin de New York et membre émérite du Congrès sioniste mondial, Rabbi Morris Friedman. Parlant couramment le hébreu, il est aussi un fervent défenseur de la colonisation et de l’annexion par Israël des territoires palestiniens sous occupation.

David Friedman est un membre influent de l’American Friends of Bet El Institutions, une organisation qui milite contre la solution des deux Etats (Palestine et Israël) et donatrice de 2 millions de dollars annuels à la colonie Bet El en Palestine occupée.

Cet avocat d’affaires de 59 ans, spécialiste des banqueroutes, est considéré comme un faucon relevant de l’aile droite du parti républicain qui ne cesse de faire campagne pour le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à la ville sainte d’Al-Qods. D’ailleurs, dès sa prise de fonction, il s’est empressé d’aller se recueillir sur le Mur des Lamentations, haut lieu du Judaïsme.

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Autre urgence, le poste sensible d’ambassadeur des Etats-Unis au Vatican doit être pourvu avant la visite officielle de Trump au Saint-Siège pour y rencontrer le Pape François. Le choix s’est porté sur Callista Gingrich, épouse de l’ancien président républicain de la Chambre des représentants auprès duquel elle a fait campagne pour son investiture à la primaire du Parti républicain à l’élection présidentielle américaine de 2012. Femme d’influence, elle est la présidente de Gingrich Productions, une société de multimédias et de communication basée à Washington DC qui produit des documentaires et des films institutionnels pour le gouvernement américain.

Callista Gingrich nouvelle ambassadrice des USA au Vatican avec son mari l’ancien président républicain de la Chambre des représentants

En revanche, il n’y a toujours pas d’ambassadeur (ni de nomination en vue) pour la mission américaine en Arabie saoudite alors que Donald Trump compte réunir à Ryadh un soi-disant «axe sunnite composé de pays arabo-islamiques afin de contrer l’hégémonie iranienne.» Les autorités saoudiennes, qui vont accueillir ce forum unique en son genre, ne comprennent pas pourquoi Washington tarde à nommer un ambassadeur chez eux alors que, paradoxalement, chez le voisin émirati, à Abu Dhabi, l’ambassadrice Barbara Leaf n’a pas bougé depuis 2014. Est-ce un choix stratégique ou juste une saute d’humeur de la part de Trump?

Si l’on voit les égards avec lesquels le président américain a reçu, lundi, le Prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed Ben Zayd al-Nahyane, et les éloges qu’il n’a pas tari sur le numéro 2 de l’Etat des émirats arabes unis, on saisit l’importance de l’axe Washington-Abu Dhabi chez les stratèges du Département d’Etat américain et du Conseil de la Sécurité nationale.

D’ailleurs, Mohammed Ben Zayd a eu de longs entretiens avec le Secrétaire américain à la Défense, James Mattis, et le Secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, avec lesquels il a passé en revue la préparation du Sommet de Ryadh où sont attendus quelque 50 pays islamiques.

Abdellah EL HATTACH