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FIAD

La filiale tunisienne d’Attijariwafa bank réagit à la suspension de la cotation de son action à la Bourse de Tunis

Alors que le Groupe Attijariwafa bank, lançait à Casablanca la 6ème édition du Forum International Afrique Développement, un événement d’envergure continental qui place le Maroc au coeur de la dynamique économique africaine, la bourse de Tunis décide curieusement de suspendre la cotation de l’action d’Attijari bank. L’annonce de la suspension été suivie par la publication d’une série d’articles de supports tunisiens citant sans le nommer un haut responsable de la Bourse. Des révélations imprécises imputées à cette source, font état d’une enquête des autorités douanières tunisiennes sur d’éventuelles infractions à la réglementation régissant le commerce extérieur dont ferait l’objet Attijari bank Tunisie. Devant la large diffusion de ces imprécisions auprès de la presse, l’établissement bancaire tunisien, décide de publier un communiqué dans lequel il apporte, de manière transparente, des précisions sur cette affaire tout en rassurant actionnaires, partenaires et clients sur sa solidité financière et sur sa responsabilité.

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#FIAD2109 : Casablanca Capitale africaine de l’intégration économique

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Du 14 au 15 mars, Casablanca abritera la 6ème édition du Forum International Afrique Développement (FIAD) organisé par le groupe financier panafricain, Attijariwafa bank, sous l’impulsion de son actionnaire de référence, Al Mada, l’un des plus importants fonds d’investissements du continent. Le FIAD s’est imposé au fil des années comme un rendez-vous incontournable de la promotion du commerce, des investissements et des échanges et de la coopération Sud-Sud. Arrivé à maturité, l’évènement s’est doté d’une structure dédiée, le Club Afrique développement, dotée entre autres d’une plateforme de rencontres d’affaires à l’échelle du continent. Cette année, le Forum abordera l’intégration économique comme enjeu et opportunité pour le continent, sous le prisme de rencontre entre l’Est et l’Ouest, il consacrera un panel dédié au #PositiveImpact, concept porté par Al Mada et mettra à l’honneur la Sierra Leone dont le président, Julius Maada Bio, a répondu présent à l’invitation des organisateurs.

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Le #FIAD2018 aura bien lieu

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Les opérateurs économiques africains sont rassurés ce soir après l’annonce de la date du Davos africain, le Forum International Afrique Développement. L’évènement qui se tenait régulièrement au 1er trimestre de chaque année aura bien lieu mais sa date sera décalée à l’automne 2018.


Contrairement aux années précédentes, Attijariwafa bank et le Club Afrique Développement ont choisi d’organiser le #FIAD2018 les 18 et 19 octobre prochain. Aucune communication au sujet du choix de la date n’a encore été faite. Cependant, il est très vraisemblable que le 1er groupe panafricain souhaite capitaliser sur le plan d’action du calendrier africain du Royaume qui sera déroulé dès ce printemps.

Il est à rappeler qu’il s’agit de la 6ème édition du Forum International Afrique Développement, une grande messe d’affaires du continent qui rassemble des chefs d’Etats, des hauts responsables internationaux, des patrons d’entreprises et une communauté de plus en plus fournie et de fidèles d’opérateurs économiques de différentes tailles et divers horizons.

 

Crans-Montana : le Sahara marocain « trait-d’union » vers l’Afrique

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Le Forum Crans-Montana qui se réunit pour sa IIIe édition à Dakhla, rassemblant plus de 150 pays représentés par des personnalités de haut niveau de tous bords, se veut en 2017 le forum de l’Afrique par excellence. Et Dakhla, désormais pôle attitré de la coopération sud-sud, est la passerelle inéluctable du Maroc vers l’Afrique : la Lettre royale adressée aux participants de cet important événement vient le confirmer.

Pour le Roi Mohammed VI, la région du Sahara marocain occupe une place de choix dans l’orientation africaine du Royaume, «pour remplir le rôle historique qui est le sien en tant que trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine.»

Etape saillante parmi les rendez-vous intellectuels et culturels majeurs, selon les propres termes du souverain, le Crans-Montana Forum (CMF) est également un espace pour émettre les idées et échanger les savoir-faire dans les domaines intéressant la «nouvelle Afrique du vingt-et-unième siècle».

Intervenant à près d’un mois de la réunion cruciale du Conseil de Sécurité de l’ONU dont on attend une nouvelle résolution sur le Sahara, la réunion du Crans Montana 2017 est un message clair à la communauté internationale, et à qui de droit, que le Maroc est ouvert aux termes du processus de règlement de la question et tous les types de consensus et des instruments juridiques relevant des Nations Unies mais dans le cadre de la marocanité du Sahara.

Et contrairement à un régime algérien sclérosé et en effritement, et profondément convaincu de la politique de régionalisation avancée qu’il a entamée, le Maroc s’est inscrit, comme à son accoutumée, dans une culture de partage et de la solidarité, ce qui «offre [aux pays africains] la possibilité d’un partage direct et immédiat de [leurs] expertises, d’un développement harmonieux de [leurs] expériences sur le terrain et d’une fructification optimale de [leurs] complémentarités.»

Et toujours dans le cadre du le rôle central du Maroc dans l’intégration régionale, le Crans-Montana 2017 s’est attelé à traiter d’autres thématiques fondamentales, aussi diverses qu’intéressantes, à savoir la santé publique, les énergies renouvelables, la gestion des ressources naturelles et le rôle de la jeunesse et des femmes, mais pas que. La sécurité et la lutte contre les groupes terroristes sont un volet  primordial de la politique africaine du Royaume.

Coopération sécuritaire

En effet, la coopération sécuritaire engagée dans le cadre de la lutte antiterroriste et le «partage de l’expérience marocaine [en matière de politique religieuse] promouvant un islam médian modéré qui lutte contre l’idéologie de l’extrémisme et du repli sur soi (…) est particulièrement manifeste à travers la contribution du royaume aux opérations de maintien de la paix conduites sous la bannière des Nations Unies, et les initiatives de médiation qu’il mène pour le règlement des conflits par les moyens pacifiques.»

Et le témoignage du président centrafricain est édifiant à cet égard : Faustin-Archange Touadéra a exprimé, jeudi au siège de l’ONU à New York, ses remerciements au Roi Mohammed VI pour l’engagement du Maroc aux côtés de la République Centrafricaine. Même ton du côté d’Alpha Condé le Guinéen –qui a été reçu hier par le souverain- et Roch Marc Christian Kabore, le président burkinabé qui s’adressait au #FIAD2017 à Casablanca. Sans oublier la position constante de l’emblématique révérend Jesse Jackson, grande figure de la défense des droits civiques des Afro-Américains et président fondateur de Rainbow Push Coalition, présent à toutes les éditions du Crans Montana à Dakhla, dont il est une des figures de proue, qui a vivement salué «la contribution du Royaume au développement du continent africain.»

Avec le nouvel axe Rabat-Abuja qui se dessine à l’horizon et l’espace de la CEDEAO amené à s’agrandir et à se renforcer considérablement au lendemain de l’intégration (prévue) du Maroc, Dakhla, et par extension tout le Sahara marocain, se transforme concrètement en un maillon fondamental de l’intégration sous-régionale africaine et de toute la transformation géopolitique que connaît le continent.

 

Abdellah El HATTACH

#FIAD2017: SNI sponsor officiel

En l’absence du Président Mohamed El Kettani, membre de la délégation officielle accompagnant le Roi Mohammed VI dans sa tournée africaine, qui signait deux importants Protocoles d’Accord entre le groupe Attijariwafa bank et le Ministère de la Défense de Côte d’Ivoire, Boubker Jai, DG du Groupe a présidé, lundi 27 février 2017, une conférence de presse annonçant l’organisation, sous le Haut Patronage Royal, de la 5ème édition du Forum International Afrique Développement, les 16 et 17 mars 2017, à Casablanca.

#FIAD2017 : Montée en puissance de la SNI

Le Forum International Afrique Développement, outil d’influence pensé et orchestré par Mohammed Mounir El Majidi en 2008, connait cette année une rupture nette dans son organisation. En effet, le Forum qui s’est imposé en 4 éditions comme le Davos Africain, et dont a émané, en 2016, le Club Afrique Développement -un réseau BtoB déployé dans 13 pays du continent-, cherche à accroître son efficience. C’est pour cela que les organisateurs du Forum ont décidé de mettre fin à la gratuité de participation ainsi qu’à la co-organisation avec Maroc Export, qui tourne au ralenti après l’annonce en juin 2016 du projet de sa fusion avec l’AMDI et l’OFEC.

L’édition 2017 du FIAD est marquée également par la montée en puissance de la SNI. En effet, avec sa participation en tant que sponsor officiel, associant par la même occasion ses filiales Managem et Nareva, le fonds d’investissement panafricain, décide de capitaliser davantage sur la puissance de l’événement et de l’envergure de sa visibilité, pour porter sa stratégie et son engagement intra-africain.

Plus de 1 500 opérateurs économiques et institutionnels africains et internationaux de plus de 20 pays sont attendus à cette édition autour du thème « Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique » qui sera examiné en 3 workshops « animés par des experts de haute facture “-promet le communiqué du Groupe Attijariwafa bank :

  • Le rôle des acteurs privés dans la création de valeur partagée en Afrique,
  • L’Urbanisation de la fracture au levier de la croissance et de l’inclusion : les opportunités d’investissement,
  • Comment accélérer inclusion financière?

Outre les rencontres BtoB et BtoG et les Trophées de la Coopération Sud-Sud, sera maintenu le marché de l’investissement, composante centrale du Forum mettra 8 pays à l’honneur (Burkina Faso, Madagascar, Rwanda, République du Congo, Tunisie, et l’Egypte). Leurs délégations officielles respectives présenteront les plans nationaux de développement et leurs projets d’investissements.

La concurrence veut chacune son FIAD

Devant la réussite du Groupe Attijariwafa bank et de son actionnaire de référence la SNI à imposer le FIAD comme L’ÉVÉNEMENT PANAFRICAIN majeur du continent, et devant l’implication croissante des opérateurs financiers marocains dans des projets d’investissement accompagnant la stratégie d’intégration régionale du Royaume dans le continent, la concurrence cherche inlassablement à organiser des événements de même dimension que le FIAD. 

C’est dans cette dynamique, que la BMCE dont le Président Othman Benjelloun a été impliqué dans plusieurs projets d’investissement en Afrique de l’Est, a décidé de capitaliser sur l’expérience de Maroc Export acquise lors de sa co-organisation des 4 dernières éditions du FIAD, pour annoncer l’African Business Connect, une mission d’affaires BtoB au Rwanda, Tanzanie et Madagascar du 2 au 8 Avril 2017.

 

La Banque Centrale Populaire -moins efficace en Afrique- n’arrive pas encore à oser le pas et lever le défi de l’organisation d’événements de cette envergure, serait en passe d’accompagner timidement à travers des rencontres BtoB, le Salon Made In Morocco du Groupe Rahal prévu pour fin mai à Abidjan.

Nawfal LAARABI