fbpx

Saad Eddine El Othmani - Page 4

URGENT – 44 pays Africains scellent l’Accord de libre-échange continental

/

Selon le président de la Commission Africaine, Moussa Faki Mahamat, 44 pays sur 55 ont signé l’Accord de libre échange continental connu sous l’acronyme #AfCFTA. D’autre part, la Déclaration de Kigali a été paraphée par 43 pays. En revanche, seuls 27 Etats ont approuvé le protocole d’accord sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et le droit d’établissement.

Moussa Faki Mahamat estime qu’il s’agit, là, d’un pas fondamental «scellant l’intégration économique dans le continent.» Lire ici

Saâd Eddine El Otmani conduit la délégation marocaine à Kigali

//

Contrairement à ce qui a été annoncé antérieurement, on apprend de sources bien informées que c’est le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Otmani, qui représentera le Roi Mohammed VI au sommet extraordinaire sur la zone de libre-échange africaine qui s’ouvre mercredi 21 mars à Kigali, la capitale du Rwanda, en lieu et place de Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, initialement annoncé pour cette mission.

Saâd Eddine El Othmani, qui a interrompu son voyage à Brasilia, doit arriver dans la nuit de mardi à mercredi à Kigali en provenance du Brésil où il a conduit une délégation de haut niveau pour prendre part au VIIIe Forum mondial de l’eau qui se poursuit à Brasilia jusqu’au 23 mars courant.

La délégation marocaine comprend dans ses rangs, notamment, le ministre délégué aux Affaires africaines, Mohcine Jazouli, l’ambassadeur du Maroc auprès de l’UA, Nezha Alaoui M’hammedi et l’ambassadeur-directeur général de l’AMCI, Mohamed Methqal.

Mohammed VI suit personnellement le dossier de la Pêche

/

Le Maroc ne s’engagera dans aucun accord qui ne respecte pas sa pleine souveraineté sur son territoire » : tel a été le message solennel exprimé aujourd’hui par le chef du gouvernement. Avant d’ajouter que le royaume « n’acceptera, en aucun cas, une atteinte quelconque à cette souveraineté ». Saad eddine El Othmani a déclaré dans ce sens que le Roi Mohammed VI suivait personnellement le dossier de la Pêche, tout en précisant que Rabat a des constantes qui régissent son adhésion aux conventions internationales, et que le Maroc ne pourra, en aucune circonstance, accepter une atteinte à sa souveraineté ou un traitement le divisant en deux zones ou le considérant comme une autorité administrante.

Cette clarification nette et ferme de la part du chef de l’exécutif permet de remettre le curseur dans l’ordre. Saad eddine El Othmani a tenu à expliquer d’une manière claire que « le Maroc ne sera pas disposé à conclure n’importe quel accord et ne poursuivra aucun engagement, y compris l’accord de pêche actuel, en dehors de ce cadre » avant d’ajouter que le royaume « suit la voie de la fermeté en matière de conventions internationales et ne pourra guère accepter que la mise en oeuvre d’une convention écrite concerne le Maroc en excluant ses provinces du Sud. »

Après un flottement de 48 heures et des déclarations manquant de précision et de fermeté de la part de Nasser Bourita et Aziz Akhannouch, l’exécutif réuni au grand complet aujourd’hui à Rabat, s’est enfin repris et a « relevé que l’arrêt de la Cour de Justice européenne doit être placé dans son cadre naturel, en observant la grande différence entre cette décision et l’avis émis auparavant par le procureur général qui a appelé à l’annulation de l’accord. »

D’autre part, précise le gouvernement, si « le Maroc demeure attaché à son partenariat avec l’Union européenne », les résultats de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne seront abordés « sur la base de ses constantes nationales« .

Ces mêmes propos ont été réitérés par le porte-parole du gouvernement qui a martelé : « le Maroc ne conclura aucun accord de pêche avec l’UE que sur la base de sa Souveraineté sur l’ensemble de son territoire de Tanger à Lagouira » !! Avant de conclure « qu’en cas d’atteinte à ces constantes, le Maroc n’est nullement disposé et n’acceptera de conclure aucun accord, ou de continuer dans aucun engagement, dont l’actuel accord de pêche avec l’UE, en dehors de ce cadre. »

D’ailleurs, « la décision de la Cour européenne ne touche pas au droit du Maroc de conclure des conventions internationales englobant ses provinces du sud » avec d’autres partenaires et, partant de ces constantes dans ses relations extérieures, Rabat « demeure flexible dans ses négociations et ses relations de coopération et ses partenariats avec les autres pays du monde ». Le chef du gouvernement a même « exprimé la fierté du royaume d’avoir des relations internationales diversifiées et équilibrées ».

Le phosphate piraté par l’Afrique du Sud est et demeurera marocain

/

Après l’acte de piraterie caractérisé perpétré en mai 2017 par la Haute cour d’Afrique du sud, cette même cour semble aujourd’hui confondre le politique, le géopolitique, l’économique et le judiciaire, en décrétant la cargaison du phosphate du NM Cherry Blossom non marocaine. Une rancoeur et un acte de violence inouïes qui n’ont pas laissé de choix aux autorités marocaines et à l’OCP autres que de se retirer de cette mascarade de procès. Au Maroc, notre combat est un combat double : une cause nationale à défendre par une lutte continue pour la préservation de notre intégrité territoriale; et une quête perpétuelle pour un développement économique inclusif, rigoureux transparent et durable.

La justice sud-africaine a rendu ce vendredi son jugement dans l’affaire du navire transportant du phosphate marocain et qui a été arraisonné le 1er mai 2017. Le tribunal, qui prétend dans ses attendus que la prétendue RASD est le véritable propriétaire de la cargaison du NM Cherry Blossom, a ainsi donné raison à une entité non reconnue par les Nations unies. Le Maroc, qui est dans son droit, ne fléchira pas face à ce dangereux précédent qui n’est fondé sur aucun référentiel juridique et qui viole le droit international.

Qu’il s’agisse de l’affaire du cargo de Port-Elizabeth sur lequel a statué aujourd’hui la justice sud-africaine en dernier ressort, ou l’affaire du navire appartenant à la compagnie de transport danoise Ultrabulk qui a été immobilisé au Panama, au mois de mai 2017, en vertu d’une ordonnance d’un juge panaméen, l’Office chérifien des Phosphates, a respecté les procédures judiciaires locales tout en engageant les équipes d’avocats spécialisés dans ce genre de dossiers.

Si au Panama la question a vite trouvé une issue favorable et que le navire a pu quitter le port vers sa destination finale, il en était autrement en Afrique du sud dont l’appareil judiciaire est loin d’être neutre.

Le précédent d’aujourd’hui a, sans ambages, des relents purement politiques, et ni l’Office chérifien des phosphates, ni le gouvernement marocain, ni les observateurs de la question n’ont donc pas été surpris par l’arrêt du tribunal. Car ce procès, dont s’est retiré l’office en raison de l’inexistence de garanties judiciaires d’un traitement juste et équitable de l’affaire, était purement et simplement une pièce de théâtre orchestrée par le pouvoir sud-africain.

Il n’est pas du ressort de l’OCP de faire de la politique, cela relève du gouvernement El Othmani. Raison pour laquelle l’office a bien fait de ne pas glisser sur ce terrain, miné qu’il est. Par contre, ce qui est dangereux, et il faut le reconnaître, c’est que la Justice sud-africaine s’est basée dans son rendu sur les dispositions entreprises par la Cour européenne de justice dans le dossier de la pêche. Cette jurisprudence risque de faire tache et il est nécessaire de la prendre très au sérieux et d’anticiper les possibles et éventuelles futures basses manoeuvres.

Le gouvernement marocain avait tenté une anticipation diplomatique en approchant l’ancien président sud-africain Jacob Zuma, mais il a fallu que ce dernier soit débarqué du pouvoir par son propre camp de l’ANC, pour que la machine anti-marocaine en place à Pretoria se remette en branle et activer le processus judiciaire concernant la cargaison marocaine.

Choix cynique du timing

Le phosphate piraté n’aurait trouvé aucun acquéreur durant ces derniers neuf mois. Pretoria ne sachant quoi en faire. Ce qui a poussé les pouvoirs publics sud-africain à fixer rapidement une date pour expédier cette affaire dans les brefs délais et se débarrasser de la marchandise.

D’où le choix cynique du timing : la veille d’un jugement crucial attendu mardi 27 février au Luxembourg et qui va inéluctablement remettre en équation toute l’alliance maroco-européenne. Cette architecture machiavélique a été certes montée de toutes pièces par l’Algérie via le Polisario interposé, mais la tête pensante de ce plan démoniaque n’est autre que le dangereux et virulent Western sahara ressources watch –WSRS.

En effet, c’est l’influent WSRS, commandité et grassement financé par Alger, qui est derrière ces actes de piraterie. Malheureusement, la diplomatie marocaine n’est jamais parvenue à le mettre hors d’état de nuire. Pendant que Nasser Bourita faisait des accolades à Abdelkader Messahel à Alger, le WSRS préparait minutieusement son coup.

L’acte hostile que vient de perpétrer l’Afrique du sud à l’encontre du Maroc est une piètre tentative de déstabiliser tout un équilibre géopolitique en place. Le royaume, acteur mondial dans les secteurs du phosphate et de la pêche, est garant d’une stabilité géostratégique non seulement en Afrique mais dans tout le bassin méditerranéen et dans la région MENA. C’est cette portée qu’a feint aujourd’hui d’ignorer Pretoria et qu’on espère comprendront les juges de la Cour européenne de Justice : à défaut, il y a risque majeur de déconstruire toute une structure fondamentale la sécurité afro-euro-méditerranéenne garantie par le Maroc.

 

Loi OEF : Un appui de taille de Habib El Malki

Lors d’une séance plénière tenue ce mardi à la Chambre des Représentants, Othman El Ferdaous, Secrétaire d’Etat auprès de Moulay Hafid Elalamy chargé de l’Investissement, a présenté les grandes lignes politiques portant sur la création de l’Agence Marocaine de Promotion des Investissements et des Exportations qui remplace l’Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI) et Maroc Export, fusionnant ainsi leurs activités respectives.

Devant un hémicycle déserté par la moitié de l’exécutif, en mission dans le nord, le jeune ministre a eu un soutien de taille : la présence du Président de la Chambre des Représentants, l’Usfpéiste Habib El Malki himself, qui a remplacé au pied levé Amina Maelainine, l’enfant terrible du PJD, qui présidait jusqu’alors la séance. Un gage de poids et de choix pour le Secrétaire d’Etat aux Investissements, sachant qu’historiquement, ce n’était pas le grand amour entre les partis des deux Bouabid, feus Si Abderrahim et Si Maati. Ce rapprochement initie une nouvelle page politique entre les deux Unions, socialiste et constitutionnelle, augurant une remodélisation future du champ politique national.

Venu expressément soutenir la création de l’Agence portée par le projet de loi 60.16, Habib El Malki renvoie ainsi l’ascenseur à Mohamed Sajid qui a fortement lobbyé pour son « élection » au perchoir et, ultérieurement, l’entrée de l’USFP au gouvernement d’El Othmani.

Notons que la nouvelle agence aura pour mission de développer des investissements directs étrangers, de promouvoir les exportations du Maroc, de mieux marketer la marque « Maroc » et de rationnaliser la stratégie commerciale du royaume en coordonnant d’une manière plus efficace le développement de son attractivité.

LE1

Quand Macron veut sa photo avec Maradji

« Je veux prendre une photo avec vous monsieur Maradji, je vois qu’il ne manque que moi dans ces photos » c’est ainsi que le Président français, au terme de sa visite au Maroc, a interpellé le photographe des Trois Rois, Mohamed Maradji.


C’est non sans fierté que Mohamed Maradji a publié sur sa page Facebook, les photos prises avec Emmanuel Macron et son épouse sur le tarmac de l’aéroport Rabat-salé. Mohamed Maradji a présenté et offert son dernier ouvrage « Les Trois Monarques » au couple présidentiel qui s‘apprêtait à quitter le royaume, après avoir été reçu la veille par le Roi Mohammed VI.

Maradji, qui avait l’air d’avoir bien préparé son coup, a sorti de sa poche un dépliant contenant toutes ses photos en compagnie de l’ensemble des présidents français de la Vème république, et en particulier avec le général de Gaulle en 1963, à Paris. Après avoir exhibé ce précieux document, Maradji rapporte la réaction de Macron : « Oh La La!! Avec de Gaulle, vous avez de la chance d’avoir approché ce grand président. Alors je vais prendre une photo avec vous, monsieur Maradji. Je vois qu’il ne manque que moi dans ces photos». La scène s’est déroulée sous les yeux du chef du gouvernement Saad Eddine El Othmani qui saluait les invités du royaume au terme de leur visite.

LE1

Mohammed VI désigne un gouvernement d’action

//

Le Roi Mohammed VI a nommé, ce mercredi, les membres du nouveau gouvernement. Après un blocage institutionnel qui a duré près de six mois, l’équipe de l’Exécutif est fin prête. De prime abord, la principale observation relevée dans la composition de l’équipe proposée par le Chef du Gouvernement Saad-Eddine El Othmani, est son architecture réorientée en pôles de compétences.

Composé de 39 membres, dont 2 (deux) ministres délégués auprès du Chef du Gouvernement (Défense et Affaires générales), 2 (deux) ministres délégués (Intérieur et Affaires étrangères) et 12 (douze) Secrétaires d’Etat, le nouvel exécutif est un véritable gouvernement d’action.

Nabil Benabdallah, facilitateur auprès de l’Etat et grand architecte de cette nouvelle formation pour avoir été durant des mois au four et au moulin en vue de faire réussir l’expérience d’un second gouvernement PJD, est propulsé à la tête d’un grand département qui réunit l’Aménagement du territoire national, l’Urbanisme, l’Habitat et la Politique de la ville, alors que dans le gouvernement sortant il était en charge uniquement de l’Habitat et de la Politique de la ville. Il dispose d’une Secrétaire d’Etat sous son autorité, en la personne de Fatna Lkhiyel membre du bureau politique du Mouvement Populaire.

De son côté, Aziz Akhannouch hérite lui aussi d’un super-ministère. Outre l’Agriculture et la pêche maritime, le département de Akhannouch englobe désormais le développement rural et les eaux et forêts. Avec en prime deux Secrétaires d’Etat sous ses ordres : Mbarka Bouaida du Rassemblement National des Indépendants qui quitte les Affaires étrangères et Hamou Ouheli du Mouvement Populaire, un grand revenant après avoir siégé au gouvernement de Abderrahmane Youssoufi. Une question reste posée : est-ce que ce nouveau format mettra fin à l’existence du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts dirigé par Abdeladim Lhafi ? Les semaines à venir nous le diront.

Toujours dans le volet superstructures, Mohamed Hassad est désigné à la tête d’un département englobant tous les niveaux de l’Enseignement, fondamental et supérieur, en plus de la Formation professionnelle et la Recherche scientifique. Deux Secrétaires d’Etat serviront sous les ordres de l’ancien ministre de l’Intérieur (remplacé par le wali de Rabat Abdelouafi Laftit), à savoir Khalid Samadi et l’ancien puissant Directeur général de l’OFPPT, Larbi Bencheikh, qui a été de tous les voyages du roi Mohammed VI en Afrique.

Mohamed Hassad travaillera en bonne intelligence avec le conseiller royal Omar Azziman, Président délégué du Conseil Supérieur de l’Enseignement, aux côtés duquel il tentera de mettre en oeuvre les recommandations ad hoc du Conseil supérieur notamment en termes de programmes et de vision stratégique mais également en ce qui concerne la gestion à bon escient des actifs immobiliers et du foncier dont jouit le département.

En revanche, la grande surprise reste l’éjection de Charki Draiss de son poste de «numéro deux de l’Intérieur». Il fait apparemment les frais de sa gestion «trop sécuritaire» de la situation dans le Rif. C’est Noureddine Boutayeb, Wali-Secrétaire général du ministère de l’Intérieur qui lui succède à cette fonction charnière et sensible. Et c’est une première : le ministre délégué est d’habitude un «monsieur sécurité». Là c’est différent. Il s’agit d’une transformation en profondeur dans l’approche de ce département. Le duo Laftit-Boutayeb est davantage porté sur la gestion du territoire, le développement local et humain et les montages financiers, compétences idoines pour accompagner la régionalisation avancée.

Si des ministres de souveraineté comme Ahmed Taoufiq et Abdellatif Loudiyi ont été maintenus, respectivement aux Affaires islamiques et à l’Administration de la Défense nationale, Driss Dahhak, par contre, quitte le Secrétariat général du gouvernement. Ce haut magistrat de carrière, compétent et intègre, est pressenti président-délégué du Conseil supérieur de la Magistrature. Dahhak, est remplacé par Mohamed El Hajjoui, grand commis de l’Etat et longtemps secrétaire général de la Primature. Il connaît parfaitement les rouages et les arcanes de l’Administration.

De son côté, l’équipe gouvernementale qui a piloté la COP22, à sa tête Salaheddine Mezouar et Hakima El Haité, n’a pas été retenue par El Othmani. Et le département de l’Environnement disparaît de la nouvelle architecture pour laisser place à un autre chargé du «développement durable». Il s’agit-là d’un signal fort qui met en exergue une réorientation de l’Etat dans son approche globale de la gestion de l’environnement. Une collaboration étroite avec la Fondation Mohammed VI pour le développement durable n’est pas à exclure.

Mustapha El Khalfi, quant à lui, quitte le ministère de la Communication hérité par un inconnu du bataillon, Mohamed Laaraj, mais demeure Porte-parole du gouvernement en plus d’être ministre chargé des relations avec le parlement et la société civile.

Et au moment où Aziz Rabbah et Abdelkader Amara se sont échangés les maroquins, la patronne de la banque d’affaires Capital Trust, Lamia Boutaleb, pilotera la département du Tourisme sous la tutelle de Mohamed Sajid. Son alter ego, la Pjdiste Jamila El Moussali, hérite de son côté du portefeuille de l’économie sociale, également sous l’autorité du patron de l’Union Constitutionnelle qui, après une gestion en dents de scie du Conseil de la Ville de Casablanca, se retrouve à la tête d’un grand ministère qui réunit le Tourisme, le Transport aérien, l’Artisanat et l’Economie sociale, aura des défis énormes à relever et une situation complexe à gérer.

Enfin, si Mohamed Boussaid et Moulay Hafid Elalamy sont des «intouchables», un jeune loup fait son entrée dans le gouvernement de El Othmani. Othmane El Ferdaous, ancien directeur-chargé de mission chez Mena Media Consulting, travaillera sous l’aile de MHE en tant que Secrétaire d’Etat en charge de l’Investissement.

 

Abdellah EL HATTACH.

 

« Traduction » du communiqué annonçant la nomination de Saad Eddine El Othmani

”Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu vendredi 18 Joumada II 1438 de l’Hégire, correspondant au 17 mars 2017 au palais Royal à Casablanca, M. Saad Eddine El Othmani, du Parti de la Justice et du Développement (PJD), que le Souverain a nommé Chef du gouvernement, conformément à la Constitution et l’a chargé de former le nouveau gouvernement”.

MAP

Ça sera El Othmani…

Contrairement à toute attente, et alors que les supputations donnaient Rabbah ou Ramid pour former le gouvernement, le Roi Mohammed VI a choisi un homme de consensus pour cette mission. En effet, le souverain a reçu vendredi au palais Royal à Casablanca, Saad Eddine El Othmani, du parti de la Justice et du Développement, et l’a nommé chef du gouvernement et chargé de former le nouveau gouvernement, selon un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.

LE1