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Polisario - Page 3

Khalil Hachimi Idrissi veut former ses équipes en Russie

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Le directeur général de l’agence de presse marocaine MAP, Khalil Hachimi Idrissi, et le chef du Centre des projets internationaux à l’agence russe SPUTNIK, Vasily Vladimirovich Pushkov, ont signé, lundi, un accord qui vise à établir un partenariat bilatéral et une coopération fructueuse entre les deux agences sur le territoire russe et marocain. SPUTNIK avait l’habitude de relayer les informations et les positions officielles de l’Algérie et du polisario, en particulier celles attentant aux intérêts du Maroc, mais depuis quelques semaines, les observateurs avertis ont constaté un changement de ton, une plus grande objectivité de l’agence russe dans le traitement des informations concernant cette région du monde.

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Haïti reconnait par écrit la marocanité du Sahara, une première

En marge de la Conférence intergouvernementale sur le Pacte Mondial pour la migration qui se tient depuis deux jours à Marrakech, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita a eu, mardi, des entretiens avec son homologue haïtien, Bocchit Edmond. Lors de cette rencontre, le ministre haïtien, qui est également en charge des Cultes, a réaffirmé le respect de son pays à l’intégrité territoriale du royaume du Maroc et à sa souveraineté sur le Sahara. Bocchit Edmond, qui a tenu à saluer l’initiative marocaine d’autonomie pour parvenir à une solution à ce différend régional, a indiqué qu’elle constitue une garantie pour la stabilité dans la région. Les chefs de la diplomatie des deux pays ont signé par la suite une Déclaration conjointe en 10 engagements qui rappelle que les relations entre Rabat et Port-au-Prince s’inscrivent dans la continuité du dialogue politique et reflètent une volonté commune de donner une impulsion nouvelle aux relations de coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines d’intérêt commun, comme le partenariat politique bilatéral, l’importance d’encourager et de promouvoir la culture et le patrimoine des deux pays, la mise en place des instruments juridiques pour contribuer à la facilitation et à la diversification des échanges bilatéraux, les bourses d’études au profit des étudiants haïtiens et de poursuivre, dynamiser et renforcer le partenariat actuel entre les deux départements des Affaires étrangères. L’intérêt de cet Déclaration conjointe, sur le plan de la forme, c’est qu’elle a été signée par les deux parties, une sorte d’engagement solennel de faire suivre les paroles par des actes.

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Exclusif – Table ronde de Genève : Les éclairages de Nasser Bourita

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Pour sa première sortie médiatique sur le Sahara, après la table ronde de Genève, Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, a accordé un entretien exclusif à LE1.ma sur les circonstances et le climat qui ont empreint les pourparlers quadripartites sous les auspices de l’envoyé personnel du secrétaire général des nations unies, Horst Köhler. Le chef de la diplomatie marocaine, après avoir expliqué les tenants et les aboutissants de la table ronde de Genève, les contraintes et les attentes qui y sont liées, a détaillé le sens politique d’une solution réaliste, pragmatique durable et dans le compromis d’un conflit qui tend à s’éterniser, et appelle les parties concernées à assumer leurs responsabilités.

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Table ronde de Genève et sommet du G5-Sahel de Nouakchott, ou l’hypocrisie de la communauté internationale

Alors que se tenait à Genève une table ronde sur le Sahara, réunissant pour la première fois les pays impliqués dans le dossier du Sahara, le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie, en plus du front séparatiste du polisario, se tenait au même moment à Nouakchott, une autre réunion, non moins importante, celle des cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) qui coordonnent leur action en matière de développement et de sécurité au sein du G5 Sahel. Deux rendez-vous qui concernent la même région et les mêmes défis mais face à deux positions, deux dynamiques et intérêts diamétralement opposés de la “communauté internationale”. D’une part la France et l’Allemagne, qui s’engagent financièrement et diplomatiquement au sein du G5-Sahel, avec un échéancier précis et un rythme soutenu et, d’autre part, les mêmes pays qui se contentent de commenter l’ambiance et l’atmosphère “sereine” de la réunion de Genève. Ces pays agissent comme s’il n’était pas question de la même zone géographique et comme si le Sahara marocain était imperméable aux menaces qui planent sur la région en termes de sécurité, d’immigration illégale, de banditisme et de crimes transfrontaliers.

Pourtant, la résolution 2440 adoptée le 31 octobre 2018 par le Conseil de sécurité des Nations unies était on ne peut claire en considérant que «la solution politique de ce différend de longue date et le renforcement de la coopération entre les États membres de l’Union du Maghreb arabe contribueraient à la stabilité et à la sécurité dans la région du Sahel, ce qui créerait des emplois et favoriserait la croissance ainsi que des possibilités pour tous les habitants de la région

« Ambiance » vs « Programme d’investissement prioritaire »

Dans un communiqué publié le vendredi 7 décembre 2018, par le ministère français des Affaires étrangères, Paris a salué la tenue de la table ronde sur le Sahara, réitérant «son plein soutien» aux efforts des Nations unies en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement agréée au sujet de cette question. Alliée et amie du Maroc, la France, qui est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, n’a pas exprimé de position claire sur la marocanité du Sahara. Utilisant un vocabulaire diplomatique policé, frôlant parfois la langue de bois, Paris cherche souvent à épargner Alger, évitant d’irriter son ancien département colonial, tout en cédant aux caprices du polisario, à l’image de la ligne éditoriale de médias relevant pourtant du Quai d’Orsay.

Paradoxalement, le premier sommet exceptionnel des bailleurs de fonds du G5-Sahel, a bénéficié d’une dynamique autre. Son promoteur, Emmanuel Macron, a usé de toute son influence pour réunir à Nouakchott plusieurs bailleurs de fonds, principalement de Riyadh et d’Abu Dhabi. Le Président y tenait tellement qu’il a envoyé son ministre des Affaires étrangères, malgré un contexte interne rendu difficile avec le mouvement des Gilets jaunes.

Et contrairement à la « Table Ronde de Genève » où la communauté internationale cherchait uniquement le dégel, Paris et Berlin ont voulu des réalisations concrètes. A titre d’exemple, le montant des sommes réunies a largement dépassé les propres espérances du Président français. Un programme d’urgence de 260 millions d’euros  destiné au secteur de l’hydraulique, à la gestion des conflits intercommunautaires et à la sécurité intérieure, a été validé et adopté. La première phase de ce programme cibleront les régions du nord du Burkina Faso, du centre du Mali, des Hodh en Mauritanie, de Tillabéri au Niger et de Kanem au Tchad.

Même le Maroc, malgré ses ressources limitées, mais fort de son expertise, s’est mobilisé pour cette cause et a promis une aide financière substantielle et un accompagnement technique aux pays du G5 :

Entraînement militaire et coopération dans le renseignement

Pour faire face au retour des groupes terroristes, chassés du nord du Mali puis redéployés au centre du pays, ainsi qu’au Burkina et au Niger, attisant le feu des conflits intercommunautaires, le Maroc s’est proposé d’assurer l’entraînement des cadres militaires des pays concernés dans les académies et écoles du royaume, et la coopération pour le renforcement des capacités des pays du Sahel dans le renseignement et l’intelligence.

Transfert du savoir-faire marocain : Electrification, énergie renouvelable, agriculture et gestion des ressources hydriques

Le Maroc, qui était représenté par le chef de Gouvernement, Saad Eddine El Otmani, épaulé par le patron des services du renseignement extérieur, Mohamed Yassine Mansouri, a annoncé sa contribution au Programme d’investissement prioritaire, en réalisant des projets d’électrification des zones rurales frontalières par MASEN. Rabat contribuera également dans le cadre du projet « Desert to power » au déploiement de projets d’énergies renouvelables intégrées. Dans le domaine agricole, le Maroc accompagnera les jeunes exploitants agricoles et leur fournira une assistance pour la gestion intégrée des ressources en eau ainsi qu’un appui technique pour l’amélioration de la santé animale.

Pour le dossier Sahara : Débrouillez-vous !

Le dossier du Sahara s’enlise dans un contexte régional explosif, où les groupes terroristes de tous bords prennent place, fuyant les autres terrains de combat, Irak, Syrie, Libye, Yémen, Afrique centrale, et où la communauté internationale laisse fleurir un groupe armé appelé le Polisario qui, dans sa déchéance, est capable de pactiser avec le diable. Les ambitions iraniennes dévoilées, preuves à l’appui, au grand jour par le Maroc à la «communauté internationale» confirment cette crainte. Quand Téhéran, à travers les cadres du Hezbollah, décide de s’incruster dans le conflit du Sahara, en proposant ses services à un groupe séparatiste armé, aux frontières du Sahel, c’est toute la région qui est menacée. L’Algérie elle-même aurait, selon nos informations, déclenché l’état d’alerte après l’annonce de cette brèche aux frontières de son territoire.

Et pendant que le Maroc s’impatiente sans perdre le cap, en investissant toute son énergie pour trouver une solution politique à ce conflit artificiel, améliorer les conditions de vie des populations des provinces du sud et défendre, souverainement et jusqu’au bout, son intégrité territoriale, Paris préfère garder la pression sur Rabat, son allié historique, et aller chasser dans d’autres territoires, tout en sécurisant ses intérêts énergétiques et miniers en Algérie, au Niger et surtout en Iran.

Sahara : Le Quai d’Orsay salue la tenue de la table ronde de Genève sans émettre de position claire sur l’intégrité territoriale du Maroc

Dans un communiqué publié vendredi par le ministère français des Affaires étrangères, Paris a salué la tenue de la table ronde sur le Sahara, réitérant «son plein soutien» aux efforts des Nations unies en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement agréée au sujet de cette question. Alliée et amie du Maroc, la France, qui est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, n’a pas exprimé de position claire sur la marocanité du Sahara. Utilisant un vocabulaire diplomatique policé, frôlant parfois la langue de bois, Paris cherche souvent à épargner Alger, évitant d’irriter son ancien département colonial, tout en cédant aux caprices du polisario, à l’image de la ligne éditoriale de médias relevant pourtant du Quai d’Orsay.

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Quand France 24 cède aux caprices du polisario

Alors que la première journée de la table ronde de Genève s’est achevée dans une atmosphère de sérénité, il se dégageait au même moment des coulisses de la chaîne parisienne France 24, une ambiance diamétralement opposée. L’appendice du Quai d’Orsay a honteusement cédé à la pression du représentant du polisario à Paris, en refusant le débat en direct à l’ancien président de la région de Dakhla, Cheikh Amar.

Alors que les équipes du direct étaient prêtes pour assurer la diffusion de l’émission-débat sur France 24 Wajhan liwajh, le représentant du Polisario à Paris, Oubbi Boucheraya Bachir, serait, selon les sources de LE1.ma, rentré dans une colère noire quand il a appris qu’il allait débattre avec Cheikh Amar. La crainte du représentant du Polisario, était multiple : 1) Cheikh Amar est une personnalité respectée parmi les populations des provinces du Sud, Boucheraya, ne pouvait donc pas faire lui faire face ; 2) Boucheraya et ses patrons à Alger, par polisario interposé, ne voulaient surtout pas d’un revers médiatique, alors qu’ils étaient autour de la même table à Genève.

Paniqué, Boucheraya a menacé de quitter les plateaux de la chaîne et, illico, France 24 va céder à ses caprices et demandera à l’ex-président de la région de Dakhla de céder sa place à une autre personne. Appelé à la rescousse, c’est le politologue Tarik Atlati qui débattra, via satellite de Rabat, avec le représentant du Polisario. Atlati, va choisir une posture sereine et pédagogique. Quant à Cheikh Amar, il passera dans le JT qui précédera l’émission en question. Il semble que la chaleur des caméras de l’appendice du Quai d’Orsay, chauffent davantage les esprits que la froideur des rues genevoises.

Cela n’a pas empêché Cheikh Amar, membre du conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, durant le journal télévisé, d’exposer, sans aucune rancune, ses idées d’une manière claire, simple et directe.

Pour lui, la forte présence des présidents de région issus du Sahara est un gage de la représentativité légitime des populations des provinces du sud, et leur participation relève d’une forte symbolique.

Cheikh Amar a expliqué aussi que l’ONU, par ce format de table ronde, reconnaît implicitement l’échec des processus précédents, notamment le Plan de 1991 qui donnait aux parties un délai de 16 semaines pour trouver une solution à un conflit qui dure depuis des décennies !

Plus tard, argumente Cheikh Amar, le Maroc sera le seul pays à proposer une solution concrète, faisant allusion au Plan d’autonomie.

L’ancien président de région, très au fait des enjeux géopolitiques qui entourent la question du Sahara, d’où, au passage, l’angoisse de Oubbi Boucheraya Bachir de l’affronter dans un débat télévisé, a pointé du doigt la responsabilité de l’Algérie en tant que partie prenante majeure du dossier sans laquelle il est impossible au Polisario d’accepter ou de refuser une quelconque solution.

Table ronde de Genève : Briser la glace ne doit pas être une fin en soi

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Lors d’un point de presse tenu jeudi à Genève à l’issue des travaux de la table ronde sur le Sahara, le président de la région Laâyoune-Sakia el-Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, a expliqué que la population sahraouie est les élus qui la représentent dans les instances locales et régionales sont solidairement impliqués dans la construction et le développement des provinces du sud, et participent activement à l’œuvre d’une société moderne et évoluée, avec des résultats concrets et palpables, sur le terrain, au bénéfice de la population locale, démentant ainsi, jour après jour, les thèses adverses. Si rien n’est plus à prouver sur ce volet, la participation du Maroc aux pourparlers de Genève avait un triple objectif : 1) Confirmer la responsabilité directe de l’Algérie dans ce conflit et l’impliquer dans le processus politique de règlement de la question du Sahara ; 2) Impliquer les élus marocains sahraouis dans la table ronde en leur qualité de véritables représentants des populations locales et casser le mythe du Polisario comme leur représentant légitime ; 3) Soutenir l’application de la résolution onusienne 2440 qui conforte le plan crédible de sortie de crise proposé par le Maroc, le projet d’autonomie.

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Table ronde de Genève sur le Sahara, Rabat choisit la rupture

Rabat a dévoilé aujourd’hui la composition de la délégation officielle qui participera les 5 et 6 décembre 2018 à Genève à la «table ronde» sur le Sahara à l’invitation de l’Envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Horst Köhler. Si le Maroc s’inscrit dans la continuité de la rencontre de Lisbonne, il opère une véritable rupture avec le processus de Manhasset : 1) La délégation marocaine est majoritairement originaire des provinces du Sud, avec la présence en force des jeunes étoiles montantes de la gestion locale et régionale, en plus d’être enrichie d’une composante féminine représentant la société civile; 2) Rabat a su imposer la présence de l’Algérie en tant que partie prenante dans le dossier.

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Buhari mort et remplacé par un sosie, folle rumeur qui agite les réseaux sociaux au Nigéria

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A la veille des élections présidentielles au Nigéria, la tension est montée d’un cran dans le pays le plus peuplé d’Afrique. Les vieux démons du Biafra (le Polisario local) et l’état de santé du président Muhammadu Buhari, ont refait surface et annoncent une campagne électorale très tendue. Mais l’évènement qui va davantage occuper les nigérians, ces derniers jours, c’est cette folle rumeur relayée par plusieurs personnalités nigérianes, y compris un ancien ministre, selon laquelle le président «Muhammadu Buhari était mort et avait été remplacé par un sosie».

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Le chef du Polisario reçu en grande pompe au Mexique

Le «président» de la fantomatique RASD, Brahim Ghali, se trouve depuis deux jours au Mexique dans le cadre d’une visite de travail de plusieurs jours. À son arrivée à l’aéroport international de Mexico, Brahim Ghali a été reçu par Rocio Garcia, ministre de l’Énergie du gouvernement du président élu, à l’investiture duquel participera le chef du Polisario.

Ce jeudi, le Sénat mexicain a tenu une session extraordinaire en «l’honneur » de Brahim Ghali consacrée aux «relations bilatérales» entre le Mexique et la pseudo-RASD.

Samedi, en marge de son investiture, Andrés Manuel López Obrador, rencontrera le chef des séparatistes sahraouis.

A Rabat, aucun communiqué officiel du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale n’a pour le moment commenté ou réagi à cette visite.