Nasser Bourita

Coopération militaire Maroc-Brésil approuvée par la Chambre des députés de Brasilia

La Commission des relations extérieures et de la défense nationale de la Chambre des députés brésilienne a approuvé, mercredi 1 décembre, un rapport du membre du Congrès Márcio Marinho sur l’accord-cadre entre le gouvernement de la République fédérative du Brésil et le gouvernement du Royaume du Maroc dans le domaine de la défense.

L’accord signé en juin 2019, lors de la visite au Brésil du ministre des Affaires étrangères du Royaume du Maroc, Nasser Bourita, détermine le partage des connaissances et des expériences entre les pays des opérations des forces armées, y compris les domaines de la recherche et du développement, de la science et de la technologie dans le domaine de la défense, rapporte un communiqué de la Chambre des députés brésilienne.

«L’approbation de ce rapport améliorera les relations bilatérales entre les deux pays qui démontrent leur volonté de travailler ensemble pour promouvoir la paix et la prospérité internationale entre les nations», a déclaré le parlementaire Márcio Marinho.

Selon le texte du rapport, les formes de coopération s’articulent autour de :

  • visites mutuelles de délégations de haut niveau ;
  • échange d’instructeurs et d’étudiants d’établissements d’enseignement militaire ;
  • participation à des cours théoriques et pratiques, à des séminaires, à des conférences, à des débats et à des symposiums dans des établissements des pays.

Lors de sa vite à Brasilia en juin 2019, Nasser Bourita avait signé sept accords de coopération entre le Maroc et le Brésil portant sur les domaines allant de l’investissement à la défense, en passant par l’entraide judiciaire et la non double imposition pour le transport maritime et aérien.

Il est à noter que le Brésil vient de signer un accord similaire, le 17 novembre dernier avec le Qatar.

Nasser Bourita juge «Injustifiée» la décision de la France de durcir les conditions d’octroi de visas aux Marocains

La décision de la France de durcir les conditions d’octroi des visas pour les citoyens marocains est injustifiée et ne reflète pas la réalité de la coopération consulaire en matière de lutte contre l’immigration illégale, a souligné, mardi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

MAP

«Nous avons pris acte de cette décision et la considérons comme injustifiée pour nombre de raisons, dont la première est que le Maroc a toujours traité la question de la migration avec la logique de responsabilité et le nécessaire équilibre entre la facilitation de la circulation des personnes (Etudiants, hommes d’affaires et autres..), la lutte contre l’immigration clandestine et le traitement ferme réservé aux personnes en situation irrégulière», a soutenu M. Bourita lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec son homologue mauritanien, Ismaël Ould Cheikh Ahmed.

Dans le cadre de cette approche, les consulats du Royaume ont délivré, lors des seuls huit premiers mois de l’année courante, 400 laisser-passer au profit de personnes qui étaient en situation irrégulière, a affirmé le ministre. «Partant de cela, l’adoption du paramètre du refus de la délivrance des déclarations consulaires nécessaires au retour des émigrés est inappropriée», a jugé M. Bourita.

Selon lui, le Maroc conditionne le retour de ses ressortissants au fait qu’ils disposent d’un passeport ou d’un laisser-passer, or, dans le sillage de la pandémie de la covid-19, le Royaume exige désormais qu’ils justifient en plus d’un test PCR négatif pour pouvoir accéder au territoire national.

Ce que la France ne déclare pas, a-t-il noté, c’est que nombre d’individus disposant de documents de voyage n’ont pas pu rentrer au Maroc car refusant de réaliser ce dépistage, facultatif en France.

Le problème est franco-français car si la loi française ne permet pas à ses autorités d’obliger les émigrés à se soumettre à ce test pour leur rapatriement, le Maroc n’acceptera pas non plus de changer ses lois pour permettre aux personnes venant de France d’accéder à son territoire sans se faire dépister, a-t-il détaillé.

Toutefois, la décision de la France reste souveraine mais les raisons qui la motivent nécessitent précision et débat, car ne reflétant pas la réalité de la coopération consulaire entre les deux pays en matière de lutte contre l’immigration illégale, a insisté le ministre, affirmant que le Maroc suivra de près cette décision.

Yair Lapid, vice-premier ministre d’Israël, est arrivé à Rabat

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L’avion transportant le vice-premier ministre d’Israël et ministre des Affaires étrangères Yair Lapid a atterrit à l’aéroport international de Rabat à 10h45 heure marocaine. Le haut responsable israélien entame ce mercredi une visite de deux jours au Maroc, le premier déplacement officiel d’un haut responsable gouvernemental israélien depuis 2003.

C’est sur Twitter que les membres de la délégation israélienne ont annoncé l’atterrissage de l’avion de la compagnie EL AL à l’aéroport international de Rabat-Salé. Des images qui montrent Mohcine Jazouli, ministre délégué chargé de la Coopération africaine et David Govrin chef de la mission diplomatique de l’Etat hébreux au Maroc accueillant à sa descente d’avion Yair Lapid.

Selon la presse israélienne, lM. Lapid ouvrira officiellement le bureau de liaison israélien à Rabat dans l’après-midi, et rencontrera son homologue marocain, Nasser Bourita.

Il se dirigera jeudi vers Casablanca pour retrouver des responsables de la communauté juive, et se rendra au Temple Beth-El, la célèbre synagogue de la ville portuaire.

Dans le cadre de ce déplacement, Yaïr Lapid sera notamment accompagné du ministre des Affaires sociales Meir Cohen, né à Essaouira, au Maroc, du directeur général du ministère des Affaires étrangères, Alon Ushpiz, et du président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, Ram Ben Barak, rapporte la même source.

Opération Marhaba 2021 : le Roi s’insurge contre les spéculateurs du tourisme

Suite aux nombreuses plaintes de marocains résidents à l’étranger au sujet des prix extrêmement prohibitifs affichés par les différents opérateurs de transport, le roi Mohammed VI a donné ses instructions aux autorités compétentes et à l’ensemble des intervenants dans le domaine du transport, afin d’œuvrer à la facilitation de leur retour au pays à des prix abordables.

Ce qui s’est passé :

Depuis l’annonce de l’ouverture des frontières la réouverture « progressive » de ses frontières aériennes à compter de ce mardi 15 juin 2021, un vent de panique a gagné les marocains résidants à l’étranger.

Dépassé par les évènements, Nasser Bourita n’a pas pris la peine ni de préparer l’accueil des MRE ni de les écouter. Après avoir balancer des listes dans la presse et les réseaux sociaux, il a tourné le dos à une responsabilité qu’il n’a jamais pris au sérieux, celle de Ministre en charge des Marocains Résidents à l’Etranger.

Les marocains qui qui n’ont pas vu leur familles depuis deux ans et ceux qui n’ont pas pu jeter un dernier regard sur un parent parti à cause de la pandémie, se sont retrouvés piégés par les fake-news, les rumeurs et les charognards des transports.

Les réseaux sociaux ont été le dernier recours de ces marocains pour exprimer leur désarrois, leur colère ou leur peine à l’image de ce garçon en pleurs quand ses parents lui ont annoncé qu’ils ne pouvaient pas rentrer au pays.

L’irresponsabilité de Nasser Bourita et son insensibilité au désespoirs de ses compatriotes, a donné l’impression aux MRE que finalement ils allaient servir de pigeon aux spéculateurs du tourisme national. Pire, certaine croyance commence à s’installer selon laquelle les MRE étaient pris au piège du bras de fer entre le Royaume et ses adversaires.

Devant l’incompétence du gouvernement, le Roi Mohammed VI a du intervenir personnellement pour mettre fin à cette mascarade. Il a en effet ordonné à l’ensemble des intervenants dans le domaine du transport aérien, en particulier la compagnie Royal Air Maroc, ainsi qu’aux différents acteurs du transport maritime, de veiller à pratiquer des prix raisonnables qui soient à la portée de tous, ainsi que d’assurer un nombre suffisant de rotations, afin de permettre aux familles marocaines à l’étranger de rentrer au pays et renouer avec leurs familles et proches, particulièrement dans le contexte de la pandémie de la Covid-19.

Cette intervention de Mohammed VI, annoncée dans un communiqué du cabinet royal, concerne également tous l’écosystème du tourisme. En effet, le roi a exhorté les opérateurs du tourisme, aussi bien dans le domaine du transport que de l’hôtellerie, à prendre les dispositions nécessaires afin d’accueillir les membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger dans les meilleures conditions et aux meilleurs prix.

Ce qu’il faut suivre

Les yeux sont actuellement rivées sur le ministère de l’Intérieur, le ministère du Tourisme et les autorités aéroportuaires pour la mise en œuvre des instructions royales.

Avec l’exclusion de l’Espagne et de ses deux conclaves Ceuta et Melilla, en plus de la gestion des flux, le respect des règles sanitaires et le contrôle des prix aux niveaux des opérateurs touristiques ajoutent d’autres contraintes au bon déroulement de cette édition très spéciale de l’opération Marhaba.

Le Roi Mohammed VI somme Bourita et Laftit à régler définitivement la question des mineurs marocains non accompagnés en situation irrégulière en Europe

«Le Roi Mohammed VI a réitéré ses très hautes instructions aux ministres chargés de l’Intérieur et des Affaires étrangères afin que la question des mineurs marocains non accompagnés, se trouvant en situation irrégulière dans certains pays européens, soit définitivement réglée», annonce un communiqué conjoint des deux ministères.

MAP

Un communiqué des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger indique que le Roi Mohammed VI avait souligné, à plusieurs reprises, y compris à des Chefs d’Etat étrangers, l’engagement clair et ferme du Royaume du Maroc à accepter le retour des mineurs non accompagnés dûment identifiés.

Des mécanismes de coopération ont été mis en place à cet effet avec certains pays, notamment la France et l’Espagne et qui ont abouti au retour au Maroc de plusieurs dizaines de mineurs, précise le communiqué.

Les lenteurs constatées dans la concrétisation de cette coopération sont essentiellement liées à des blocages dus aux procédures (administratives et judiciaires) complexes dans certains pays européens, ajoute la même source, précisant que le Maroc est le premier pays concerné par certains cercles de la société civile, voire même des réseaux criminels, qui prennent prétexte des conditions soi-disant précaires des mineurs pour les instrumentaliser.

Le Maroc est disposé à collaborer, comme il l’a toujours fait, avec les pays européens et l’Union Européenne (UE), pour le règlement de cette question, poursuit le communiqué, relevant que le Royaume espère que l’UE et les pays concernés sauront dépasser les contraintes procédurales pour faciliter cette opération.

Le Maroc regrette à nouveau que la question migratoire, y compris la question des mineurs non accompagnés, soit utilisée comme alibi afin de contourner les véritables causes de la crise politique actuelle avec l’Espagne dont les origines et les fondements sont bien connus.

Les autorités marocaines se réservent le droit d’apporter, au moment opportun, les réponses appropriées aux accusations infondées du gouvernement espagnol, conclut le communiqué.

Maroc-Israël : Medi1TV programme mercredi une émission exceptionnelle sur les expressions culturelles de la composante juive de l’identité marocaine

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La reprise des relations entre le Maroc et Israël va bon train. Après la réouverture du bureau de liaison israélien avenue Mehdi Ben Barka à Rabat, la programmation d’un échange de visites de délégations à Tel-Aviv, ce mois de février, Nasser Bourita s’est entretenu aujourd’hui avec le ministre israélien des affaires étrangères, Gabi Ashkenazi. Dans ce contexte favorable au dialogue et aux échanges, MEDI1TV diffusera demain mercredi 03 février 2021 à partir de 21h00 GMT+1 sur ses canaux linéaires et numériques, une émission exceptionnelle sur les expressions culturelles de la composante juive de l’identité marocaine.

Intitulée «Tamaghrabit», cette initiative relève du projet culturel de MEDI1TV pour revisiter la diversité et la richesse culturelles du patrimoine marocain, et refléter l’esprit de tolérance qui caractérise et rassemble la société marocaine dans sa diversité culturelle, précise un communiqué de la chaine tangéroise annonçant la programmation de ce mercredi.

MEDI1TV prévoit un plateau de deux heures de direct avec des invités prestigieux : artistes, universitaires, historien, personnalités publiques et citoyens du monde, avec des témoignages exclusifs, des reportages et images inédites, symboles de la présence juive millénaire au Maroc.

«Tamaghrabit permettra aux téléspectateurs et internautes au Maroc et ailleurs, de redécouvrir l’apport de la culture juive dans l’identité marocaine», indique le communiqué de MEDI1TV.

Dans la bande d’annonce de l’émission dévoilée ce lundi, on voit des marocains de confession juive, témoigner de leurs relations toujours fortes avec leur pays d’origine et évoquer avec tendresse leurs souvenirs personnels dans les rues, les synagogues et les écoles marocaines.

L’émission sera diffusée en arabe à 21h00 simultanément sur les canaux Maghreb et Arabic, et en version française à la même heure sur le canal Afrique et à 23h00 sur le canal Maghreb.

Avec seulement 8.000 morts sur 12 mois de pandémie, le Maroc n’a pas besoin de vaccin contre le Covid mais contre l’incompétence et la médiocrité

Tout un pays à l’arrêt, des centaines de milliers d’acteurs économiques agonisent, des millions de femmes, hommes et enfants s’enlisent dans les marécages de la précarité, de la misère et de la violence et un gouvernement qui s’empiffre, cumulant crapulerie, incompétence et mensonge, misant tout sur un père noël d’origine incertaine et changeante, tantôt chinoise, tantôt indienne. Le Messie au bonnet rouge, qui selon la légende nous sauverait tous de l’enfer du Covid par un simple picotement de seringue magique, se fait désirer. Les marocains, que bon nombre d’entre eux n’ont pas pris de bain chaud depuis 9 mois, scrutent le ciel, se grattent, traquent les vols-cargos asiatiques, se grattent, et s’occupent en tricotant des bonnets d’ânes à la taille des melons du Chef de gouvernement et de ses bras cassés.

> Le Maroc a enregistré depuis le début de la pandémie, soit 12 mois, 8.011 morts du Covid.

> La France a pleuré 71.482 morts du Covid.

> L’Inde a enterré 152.419 morts tombés dans la guerre contre le coronavirus.

 

> Combien pèse le Maroc sur l’échiquier économique mondial par rapport aux pays précités?

 

> Tout esprit sensé, tout chef de gouvernement compétent ayant pris en compte ces données n’aurait pas du :

  1. baser toute sa stratégie de relance, et de survie sur un seul facteur : la vaccination,
  2. croire que le Conseil d’administration de la planète, ferait passer le Maroc avant d’autres actionnaires (en PIB) plus impactés,
  3. fermer l’économie durant 12 mois et fermer les hammams durant 9 mois.

Il faut bosser dur pour mériter le paradis

Qu’est-ce que le gouvernement a fait depuis un an pour qu’on mérite de sortir de l’enfer de la pandémie?

Presque rien.

Pour se rafraichir la mémoire, rappelons-nous les décisions stratégiques qu’il a pris durant cette crise, hypothéquant la vie de 34 millions de marocains :

DécisionEfficaceInutileCatastrophique
Fermer très rapidement les frontièresX
Fabriquer les masquesX
Prolonger le confinement après avrilX
Autoriser l’AidX
Confiner les villes sans CovidX
Annuler les vacances de l’AidX
Ne pas rapatrier les marocains bloqués à l’étrangerX
Ne pas sévir contre Lydec et Amendis après le scandale des surfacturationsX
Ne pas autoriser les respirateursX
Imposer les cours en distancielX
Fermer l’économie après la rentréeX
Laisser partir les ministres et les responsables en vacances en aoutX
Ne pas mettre en place de dispositif de confinement des voyageursX
Ne pas avoir limogé le ministre de la santé après les scandales des kits de test, des appels d’offre et de la pénurie des médicamentsX
Ne pas profiter du fonds Covid comme accélérateur de l’histoire de l’économie nationaleX
Ne pas fournir à temps une ambulance équipée à Salah Eddine El GhomariX
Cacophonie dans la stratégie de sensibilisation de vaccinationX
Ne pas dissoudre le gouvernementX

Après un top départ presque sans faute du Royaume dans sa gestion de la pandémie, les vieux démons qui habitent notre pays ont très vite repris le dessus.

Premier vice qui nous a plombé notre modèle de développement et qui s’est manifesté en premier, ce conjugue en trois mots : avidité, cupidité et voracité.

«Mon téléphone n’arrête pas depuis les premiers jours de la pénurie des masques. Il n’y a pas un milliardaire qui cherchait le moyen d’en importer et de les vendre au gouvernement» avait confié un responsable.

Ces mêmes milliardaires se sont précipités dès le premier mois de la pandémie à licencier ou au mieux à gruger le fonds Covid. Le cas le plus médiatisé de ce phénomène a été le scandale des rentiers des écoles privées.

Le caractère d’urgence aidant, plusieurs administrations ont transformé leur budget en open bar. Les pus initiés vivaient la Casa de Papel au moment où des jeunes rêveurs, discutaient à longueur de journée dans les lives Zoom, le monde merveilleux post-Covid.

D’autres, fonctionnaires, ont profité de la peur des premiers jours, pour vendre leurs services au plus offrant. A l’image de cette déléguée soutenue par son chef de parti et qui a été prise la main dans le sac après des interventions privées au profit de la communauté hébraïque à Casablanca, touchée en premier de plein fouet par le virus.

Après l’ivresse de la solidité nationale et des coupures de presse et des publications Facebook louant la réussite du modèle marocain, LE cas d’école planétaire dans la gestion de la pandémie, la gueule de bois va prendre le dessus.

Et c’est Nasser Bourita et Saad Eddine El Otmani qui vont nous faire sortir de cette ivresse en premier. Les deux compères vont se déresponsabiliser publiquement du dossier des marocains bloqués à l’étranger. Il a fallu attendre quatre mois pour que les exilés et laissé pour compte commencent à voir le bout du tunnel. Bourita et El Otmani, vont battre le record du dernier pays au Monde à rapatrier ses citoyens.

Mohammed Benchaboun, nous a fait, pour sa part, descendre sur terre quand El Othmani, sous influence totale de Khalid ait Taleb qui est lui même pantin d’un groupe de pression, avait décidé de prolonger le confinement jusqu’au mois d’août. L’ancien patron de la BCP, ose alors un putsch, et annonce devant les parlementaires et les caméras d’Al Oula le chiffre qui fait froid dans le dos : Chaque jour de confinement coûte au Maroc 1 Millard de dirhams!

Depuis cette date, la cacophonie va prendre le dessus et le gouvernement va se diviser en au moins 4 clans : Le clan de Casa, le clan des affairistes, le clan des glandeurs et le ministère de l’Intérieur qui jouera à l’arbitre. Le département de Laftit, va systématiquement débrancher le disjoncteur de l’économie et de la vie sociale à chaque fois que les voyants rouges annonçant la surchauffe du système s’allument.

2021 : vivre ou mourir

L’année encours est une année encore plus difficile et encore plus dangereuse que celle écoulée, pour la simple raison que le gouvernement a épuisé toutes ses cartouches économiques, politiques, sociales et psychologiques.

Nous avons malheureusement opté pour une stratégie très couteuse face à la pandémie. Si la France, par la voix de son président a promis aux français un soutien économique qui se prolongerait jusqu’à une années après la pandémie, le Maroc a annoncé avoir consommé ses réserves, alertant qu’il était presque impossible d’envisager le renouvèlement du mécanisme d’aide de 2020.

Rompre avec la politique du père noël où l’on fait croire aux populations que par une annonce et/ou par son effet , leurs problèmes allaient être réglés, devient une urgence nationale.

Si nous ne pouvons pas fournir les vaccins, améliorons la prise en charge sanitaire, ouvrons les frontières, les hôtels et les restaurants tout en imposant des dispositifs de sécurité sanitaire. D’autres pays l’ont fait, pourquoi alors se contenter de copier et de mimer le plus médiocre sur le sujet, la France en l’occurrence.

Nous n’avons pas les moyens de perdre du temps avec un gouvernement incompétent, épuisé et impopulaire.

Nous n’avons pas les moyens de maintenir l’organisation des élections durant cette année charnière.

Nos 8 milles morts, que Dieu ait leurs âmes, ne devraient pas nous coûter d’autres victimes de la précarité et de la faillite économique et qui se comptent par millions. Le Maroc et beaucoup de pays d’Afrique restent assez épargnés par la pandémie. Il faut en profiter et prendre de l’avance à des zones économique plus touchées.

Les marocains ont été beaucoup plus respectueux des directives gouvernementales que d’autres populations de la planète

Contrairement à ce que nous faisait croire Salaheddine El Ghomari, les marocains ont fait preuve de beaucoup de patience. Au premier appel du souverain, 34 millions d’âmes, se sont confinées en quelques heures.

D’ailleurs les clusters les plus dangereux n’ont pas été découverts dans les Hammas, mais bel bien chez les riches et les rentiers; Aziz Akhannouch dans les locaux d’Afriquia à El Jadida, Said Alj dans l’une de ses usines agroalimentaires de Safi et le scandale des usines de conditionnement de fraises à Lalla Mimouna.

De plus, durant l’été, alors que la plus grande majorité des marocains s’est résignée à passer les vacances entre quatre murs, suivant l’appel au confinement du gouvernement, les mêmes privilégiés se filmaient sur les yachts dans les plages interdites à leur concitoyens.

Remède : Unité, confiance et démission d’El Otmani

Les marocains ont plus que jamais besoin de retrouver leur unité et de se sentir écouté et bien représenté.

Saad Eddine El Othmani a perdu tout ce qui lui restait de légitimité ainsi que toute sa crédibilité. Les erreurs sont multiples, irréparables et les dissensions entre les clans de son gouvernement sont prégnantes.

Seule issue est que le secrétaire générale du PJD assume son échec, cherche du courage quelque part au fond de son âme, le prend à deux mains et démissionne. Peut-être sauverait-il le peu de dignité qu’il lui reste.

Pour l’encourager à prendre le pas, nous l’invitons à consacrer une petite heure pour visionner les centaines de vidéos publiées chaque jour sur les chaînes YouTube de ChoufTV et Al Wajiha, entre autres, qui dévoilent au monde entier la précarité, la pauvreté et la misère massive et très inquiétante des marocains, et surtout des marocaines de toute âge. Une situation dont il est en grande partie responsable.

M. le Chef de gouvernement, s’il vous plait, PARTEZ !

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