Nasser Bourita

Nominations au Ministère des Affaires Étrangères : Mounia Boucetta, Secrétaire Générale et Rachid Maaninou, ambassadeur au Kazakhstan

En marge du Conseil des ministres tenu ce lundi à Rabat auquel a assisté le Prince héritier Moulay El Hassan, le roi Mohammed VI a entériné la nomination de Mounia Boucetta, ancienne secrétaire d’État auprès de Bourita, au poste d’ambassadeur, Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, ainsi que celle de 19 autres ambassadeurs dont l’actuel Secrétaire Général adjoint de l’Union pour la Méditerranée, Rachid Maaninou, nommé au Kazakhstan.

Conformément aux dispositions de l’Article 49 de la Constitution et sur proposition du Chef du gouvernement et à l’initiative du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, le roi Mohammed VI a nommé la Secrétaire générale du ministère et des ambassadeurs de Sa Majesté.

Il s’agit de :

Secrétariat Général

Mme Mounia Boucetta: ambassadeur, Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger;

Afrique

M. Hassan Naciri, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République du Sénégal;

M. Driss Isbayene, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République du Mali;

M. Zakaria Koumiri, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République unie de Tanzanie;

M. Abderrazzak Laassel, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République du Kenya;

M. Issam Taib, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République de Guinée;

Monde arabe

M. Mohamed Hamzaoui, ambassadeur de Sa Majesté auprès de l’État des Emirats arabes unis;

M. Ali Benaissa, ambassadeur de Sa Majesté auprès de l’État de Koweït;

M. Mohamed Ait Ouali, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République algérienne démocratique et populaire ;

M. Abderrahim Mouziane, ambassadeur de Sa Majesté, chef du Bureau de représentation du Royaume du Maroc à Ramallah

Europe

M. Karim Medrek, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Royaume de Suède

M. Mohamed Sbihi, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République Hellénique (Grèce)

M. Hakim Hajoui, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du nord

Mme Nabila Freidji, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Royaume de Norvège

Amérique latine

M. Hicham Dehane, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République dominicaine

M. Hicham Elaloui, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République de Cuba

Mme Bouchra Kadiri Boudchich, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République du Panama

Asie et Océanie

Mme Wissane Zailachi, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Commonwealth d’Australie

M. Mohamed Rachid Maaninou, ambassadeur de Sa Majesté auprès de la République de Kazakhstan

M. Abderrahim Rahali, ambassadeur de Sa Majesté auprès du Royaume de Thaïlande”.

Opération Marhaba 2020 : rétropédalage du gouvernement

Alors que la Direction de la marine marchande, DMM, qui relève du ministre Pjdiste, Abdelkader Amara, avait annoncé le 11 juin dernier que l’opération Marhaba 2020 aurait bien lieu, Nasser Bourita vient d’enterrer les faux espoirs donnés par son collègue au gouvernement aux centaines de milliers de marocains qui ésperaient retrouver leur proches cet été.

«Il est évident aujourd’hui que l’opération Marhaba, telle que nous la connaissons chaque année, n’a pas lieu cet été, vu qu’elle n’a pas été préparée dès le mois d’avril», a indiqué, lundi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Etranger, Nasser Bourita.

En réponse à une question à la Chambre des représentants, Bourita a souligné que l’opération Marhaba, qui va au-delà de la simple traversée et englobe des activités culturelles et ludiques, nécessite une préparation dès le mois d’avril, en coordination avec les différentes parties concernées.

S’agissant du retour des Marocains résidant à l’étranger, le ministre a souligné qu’il s’agit d’un processus naturel qui dépendra de l’ouverture des frontières marocaines terrestres et aériennes, des mesures adoptées par les pays de transit, de la situation sanitaire nationale et internationale et du protocole sanitaire que le Maroc adoptera.

Il s’agit là d’un rétropédalage du gouvernement dix jours après avoir annoncé avec certitude que l’opération de transit maritime «Marhaba 2020» aurait bien lieu. Une feuille de route détaillée a d’ailleurs été élaborée par le ministre de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, Abdelkader Amara, et diffusée auprès des médias.

Ce cafouillage persistant du gouvernement Saad Eddine El Otmani, définitivement décrédibilisé auprès de l’opinion publique, altère l’image du pays et met en péril tous les efforts consentis depuis des mois par les forces vives du Royaume dans la lutte contre la pandémie du Covid-19.

Il est temps que ça cesse!

Marocains bloqués à l’étranger: Nasser Bourita n’a pas fait le job

L’image utilisée pour illustrer cet édito, avait marqué un bon nombre de marocains. Elle avait immortalisé une action du jeune ministre, Nasser Bourita, qui n’hésitait pas à mouiller sa chemise pour défendre les intérêts supérieurs du pays. Un homme qui était prêt à en découdre avec les ennemies quand il s’agit de la cause nationale. Mais la gestion calamiteuse du drame des 27.850 compatriotes abandonnés à l’étranger a fini par briser le mythe. Désormais les marocains garderont en tête un responsable qui s’est défilé de ses responsabilités.

«L’heure n’est pas à la prudence ou au carriérisme, mais à l’audace et l’altruisme» a écrit Aziz Boucetta dans un de ses multiples coups de sang sur le sujet.
Un appel solennel que notre ministre «carriériste», n’a malheureusement pas voulu entendre. Nasser Bourita, a choisi de ne pas s’exposer sur un dossier qui nécessitait une collaboration avec d’autres départements ministériels, et une prise de parole continue. Les anciens réflexes du Secrétaire Général ont fini par ressurgir. Nasser Bourita préfère bachoter seul sur ses dossiers. La coopération interministérielle, le travail d’équipe, il ne sait pas faire.

Cette crise, Monsieur le Ministre n’est pas un dossier technique de coopération. Il s’agit d’un drame humain à très forte charge émotionnelle. Terrifiés à l’idée de ne plus revoir les personnes qu’ils chérissent, nos compatriotes ont besoin d’être écoutés et rassurés. Ces 27.850 marocains, Monsieur le Ministre, et leurs 100.000 membres de familles ont besoin que vous les regardiez dans les yeux et que vous leur dites en toute sincérité « Le Maroc, votre patrie, ne vous abandonnera jamais».

Les cris de désespoir de nos compatriotes bloqués à l’étranger se multiplient jour après jour. L’appel émouvant d’un jeune dont la maman, bloquée à Strasbourg, atteinte d’un cancer de poumon et ayant raté deux séances de chimiothérapie, a choqué et a boulversé les marocains.

Pendant ce temps là, avec un dédain qui n’a d’égal que sa désinvolture, le gouvernement, par la bouche de son chef, Saad Dine El Otmani, alias le placebo, s’est résigné officiellement à abandonner ces marocains, jusqu’à l’ouverture officielle des frontières.

Après deux mois d’état d’urgence sanitaire, aucun responsable n’a été capable de prendre en charge ce dossier et de le gérer d’une manière professionnelle et humaine.

La personne à qui incombait naturellement cette mission, n’est autre que Nasser Bourita, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Étranger. Ce dernier a fait le mort pendant plus de trois semaines, avant de daigner donner une position officielle de son ministère sur le sujet. Pour cela, il trouvera le moyen de ne pas s’exposer. Il va tout simplement se dérober d’une prise de parole conventionnelle, et décidera d’envoyer au casse-pipe un de ses collaborateurs, pour participer, tenez-vous bien, à un live Instagram avec Swinga, le youtoubeur.
Oui, Instragram, le refuge de nos politiques ( ndlr Akhannouch et Bourita ) chassés des autres plateformes sociales.

Durant ce live, le porte-parole du ministre s’adressera aux followers et fans de Swinga, pour leur annoncer dans un discours stéréotypé, une langue de bois qui cache mal un manque d’arguments, que le gouvernement n’avait finalement pas de solutions pour rapatrier les marocains bloqués à l’étranger.

Dix jours plus tard, sous la pression de quelques parlementaires d’opposition, le ministre accepte la convocation de la Commission parlementaire des Affaires étrangères, mais non sans avoir préparé, une l’entourloupe, une manoeuvre de diversion.

En effet, Nasser Bourita, va réussir à transformer un hearing sur la situation des marocains bloqués à l’étranger en une question de souveraineté nationale. Il va tout d’abord assommer son audience avec son débit monotone et sa voix aiguë avant de prendre son meilleur verbe pour fustiger, je cite : « l’opportunisme politique d’un État européen sur le dossier du rapatriement des Marocains détenteurs de la double nationalité, en pleine crise de propagation de coronavirus». Illico presto une dépêche MAP, et hop toutes les rédactions ne vont parler que du héros national qui a recardé sèchement les pays-bas et la Belgique. Quand aux marocains bloqués, ils ont été réduit à des statistiques dans la communication du ministre.

Depuis le début de la crise, Nasser Bourita n’a fait que swinguer avec le malheur de nos compatriotes. Il a décidé tout seul de de ne pas s’occuper de ce dossier, que ce n’était pas son affaire, qu’il n’allait pas payer le coût politique de l’impuissance de son gouvernement.

Monsieur le Ministre, ne vous sentez-vous pas en faute à chaque fois que vous zappez sur les chaines de télévision internationales qui diffusent quotidiennement le détail des dispositifs mis en place sous d’autres cieux, pour venir en aide aux personnes bloquées à l’étranger ?

Monsieur le Ministre, votre cœur ne se serre-t-il pas quand vous entendez vos homologues, américains, français, belges, allemands,… répéter devant les caméras : «Chers compatriotes la patrie ne vous a pas oublié.»

Monsieur le ministre, reconnaissez que vous n’avez pas fais le job.

Monsieur le ministre, vous avez cette fois-ci manqué un rendez-vous avec l’histoire, par l’excès de cette prudence et ce carriérisme où vous vous êtes trop longtemps confiné! 

Affiche détournée des victimes du Coronavirus. 27.850 cas abandonnés

Marocains bloqués à l’étranger : Nasser Bourita dénonce l’opportunisme politique des Pays-Bas

Le Maroc rejette «l’opportunisme politique» des Pays-bas sur le dossier du rapatriement des Marocains détenteurs de la double nationalité, en pleine crise de propagation de coronavirus, a affirmé jeudi le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Nasser Bourita a tenu ce jeudi 23 avril sa deuxième réunion avec la commission Commission parlementaire des affaires étrangères, de la défense nationale, des affaires islamiques et des MRE, pour discuter de la question des Marocains bloqués dans de nombreux pays en raison de la fermeture des frontières à cause de la pandémie du Covid-19.

Cette réunion très attendue par beaucoup de marocains qui avaient pointés du doigt le manque d’implication du département de Nasser Bourita dans le suivi de la situation de plusieurs milliers de leurs concitoyens en attente de rapatriement.

«Le droit au retour est un droit naturel et indiscutable. Or ce qui est évident n’est pas nécessairement approprié dans ce contexte exceptionnel”, a déclaré le ministre des affaires étrangère à la MAP à l’issue de cette réunion.

Abordant les prérequis du rapatriement des Marocains bloqués, Nasser Bourita a relevé que «l’opération doit se faire dans les meilleures conditions sans risque pour les bénéficiaires eux-mêmes, ni pour leur pays».

Le ministre a défendu l’action du gouvernement marocain dans le dossier en affirmant que le Maroc œuvre à mettre en place le plus tôt possible les conditions du retour de nos ressortissants «pour peu que le dispositif sanitaire soit prêt pour les accueillir».

Pour Nasser Bourita, la décision de rapatriement doit se faire sans surenchère et sans précipitation afin d’étudier avec sérénité l’impact de toute action sur le stratégie nationale de lutte contre la propagation du Coroanvirus.

D’après les données du ministère, ce sont plus de 22.000 ressortissants marocains qui, à ce jour, sont entrés en contact avec les différentes représentations diplomatiques du Royaume.

Le jeu malsain des Pays-Bas

Évoquant les conditions de déroulement des rapatriements d’étrangers devant les parlementaires, Nasser Bourita n’a pas caché sa colère et sa déception de l’attitude des Pays-Bas qui a fait preuve, selon ses propres mots, «d’opportunisme politique».

Le ministre a tenu a rappelé que le Royaume n’était pas contre le principe d’un retour de ses ressortissants dans leurs pays de résidence à la faveur de liens professionnels ou pour des considérations familiales ou de santé, loin de toutes arrières pensées politiciennes.

«Le Marocain chez lui jouit de tous les droits et assume toutes les obligations à l’instar de ses compatriotes. Il n’a pas besoin de la protection, ni de la tutelle de l’ambassade d’un pays tiers», s’est-t-il indigné .

«Si la Belgique a adhéré à cette logique, les Pays-Bas ont dès le départ affiché une attitude contraire et discriminatoire à l’égard des Marocains détenteurs de la double nationalité, avant de vouloir se poser en défenseur de leurs droits auprès de l’État marocain», a fait observer le ministre.

Ce n’est qu’après une trentaine de vols pour rapatrier les Néerlandais de souche que les Pays-Bas ont commencé à s’intéresser aux Marocains détenteurs de la double nationalité basés dans le nord du Royaume, a expliqué le responsable.

Il a à cet égard affirmé que le Maroc refuse que des parties étrangères réservent un traitement politiquement opportuniste afin d’exploiter la situation exceptionnelle actuelle pour revendiquer un droit qui n’a pas lieu d’être. Le débat que soulèvent certaines parties sur la question de la double nationalité «ne peut être que malsain avec des arrières pensées bien connues».

Sur le même registre, a noté Bourita, le Royaume veille à faciliter le rapatriement des étrangers bloqués sur son territoire et a répondu favorablement aux demandes formulées par plusieurs pays dans ce sens.

C’est le cas d’une quarantaine de pays qui ont également rapatrié des Marocains résidant chez eux.

La Gambie annonce l’ouverture prochaine d’un consulat général à Dakhla

La Gambie a annoncé, jeudi à Rabat, sa décision d’ouvrir dans les plus brefs délais possibles un consulat à Dakhla.

«Nous avons discuté de l’ouverture prochaine d’un consulat de la République de Gambie à Dakhla», a déclaré le ministre des Affaires étrangères de ce pays ouest-africain, Mamadou Tangara, lors d’un point de presse à l’issue d’une réunion avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

L’ouverture de ce consulat «se fera dans les plus brefs délais possibles», a souligné Tangara, ajoutant que «nous travaillerons ensemble pour traduire les visions de nos deux chefs d’Etat en réalité».

Le ministre a tenu à réitérer la position de la Gambie, qui «n’a jamais souffert d’ambiguïté sur la question de la marocanité du Sahara, et de l’intégrité territoriale du Maroc».

ll également salué le soutien du Maroc à la Gambie «dans les moments difficiles», ainsi que l’assistance que le Royaume apporte à la Gambie en matière de formation.

https://twitter.com/MarocDiplomatie/status/1205197023215071233

Le chef de la diplomatie gambienne, dont le pays abritera la prochaine conférence de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), a exprimé le souhait de Banjul de «bénéficier de l’expertise du Maroc en matière d’organisation», se disant confiant «qu’avec le soutien et l’appui du Maroc, nous pouvons réussir cette organisation».

De son côté, Nasser Bourita a indiqué que les entretiens avec son homologue gambien ont été l’occasion de «rappeler l’engagement du roi Mohammed VI à développer une coopération sud-sud- forte avec la république soeur de Gambie».

La Gambie «peut toujours compter sur le Maroc comme un pays ami et frère et allié sur toutes les questions qui concernent la Gambie

Il a indiqué que la visite royale en 2006 a été l’occasion de «jeter les fondations de ce partenariat solide qui se poursuit et se renforce aujourd’hui».

Les deux responsables, a poursuivi le ministre, ont discuté des prochaines échéances des relations bilatérales, «notamment la réunion de la commission mixte au début de l’année prochaine à Banjul».

Il a, en outre, assuré son homologue du «soutien total» du Maroc à l’organisation par la Gambie de la prochaine conférence de l’OCI au niveau du sommet. «Cela sera un moment fort où les deux pays vont également déployer leur coopération et coordination pour une organisation réussie de ce grand événement», a dit Bourita.

La réunion Bourita-Tangara, tenue en marge de la célébration à Rabat du cinquantenaire de l’OCI, a permis de passer en revue les questions régionales, et de souligner une «parfaite concordance des vues et une coordination sur l’ensemble des questions à l’ordre du jour de l’Union africain, ou des Nations unies, où les deux pays coordonnent leurs positions et leurs actions».

Nasser Bourita a souligné que conformément aux hautes instructions du roi Mohammed VI, la Gambie «peut toujours compter sur le Maroc comme un pays ami et frère et allié sur toutes les questions qui concernent la Gambie».

Sahara : La Turquie réitère son «plein soutien» à l’intégrité territoriale du Maroc

La Turquie a réitéré, jeudi à Rabat, son «plein soutien» à l’intégrité territoriale du Maroc, soulignant qu’Ankara est favorable à la résolution pacifique de tous les conflits.

«Nous soutenons pleinement l’intégrité territoriale de notre pays frère, le Royaume du Maroc», a dit le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, dans un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

https://twitter.com/MarocDiplomatie/status/1205149482649817088

Déplorant le «malentendu» sur une vidéo diffusée par l’une des chaînes de télévision turques, qui a été corrigé, le ministre turc a tenu à préciser que la position de la Turquie et de son gouvernement est «très claire» au sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

«Nous ne soutenons aucun groupe séparatiste ni aucun agenda, et tout problème devrait bien sûr être résolu pacifiquement, c’est notre position commune et nous continuerons à soutenir non seulement l’intégrité territoriale de notre pays frère le Royaume du Maroc, mais aussi la stabilité et la sécurité pour ce pays très important pour nous, pour le monde musulman et pour cette partie du monde», a-t-il assuré.

1 2 3 21