Dakhla-Oued Eddahab

Forum d’Affaires Maroc-France de Dakhla: Echec et mat à la politique de l’enclavement et de la misère du Polisario

Ce ne sont pas moins de 380 invités venus de France et d’Afrique qui ont fait le déplacement à Dakhla, la perle des provinces du Sud, pour participer aux travaux du Forum d’Affaires Maroc-France. Sept députés en exercice, plusieurs présidents de banques et 140 chefs d’entreprises français ont pu voir de plus près le dynamisme économique exceptionnel que connait l’ensemble de la région Dakhla-Oued Eddahab, en passe de devenir un des plus importants hubs terrestres, maritimes et aériens de l’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui, face aux appels à l’enclavement et à la misère du Polisario, les populations sahraouis ont choisi l’appel à la prospérité économique partagée, à la liberté de circulation et à l’ouverture sur le monde.

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Après Laâyoune, la CFCIM inaugure sa nouvelle Délégation Régionale à Dakhla

En présence d’ambassadeurs africains au Maroc, et en partenariat avec la Région de Dakhla-Oued Eddahab, la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM), va inaugurer, ce vendredi, sa nouvelle Délégation Régionale de Dakhla. Il s’agit de la deuxième antenne régionale, dans les provinces du sud marocain, après celle de Laâyoune créée en mars 2017. C’est à grâce à la ferme volonté du roi Mohammed VI pour la mise en oeuvre effective de la régionalisation avancée et pour la dotation de ces régions du sud du Maroc de contrats-programmes royaux très ambitieux au profit des populations sahraouis, et aussi aux victoires diplomatiques engrangées par le Maroc sur les dossiers des ressources naturelles du Sahara, que les provinces du sud du Maroc connaissent une attractivité, sans précédent, d’investisseurs internationaux qui croient dans le potentiel économique d’une région, qui représente un véritable trait d’union entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne.

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Le groupe OCP lance la première édition du « Dakhla, Jeunes et bénévoles »

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La Fondation Phosboucraâ relevant du Groupe OCP a lancé lundi 28 janvier 2019 la première édition du « Dakhla : Jeunes et bénévoles », un programme d’engagement civique et citoyen piloté par le Dakhla Learning Center (DLC). Cette manifestation est le point d’orgue et de clôture d’une trentaine d’ateliers dédiés à la promotion de l’engagement civique et citoyen.

Au cours de ces ateliers, les jeunes ont été sensibilisés à la culture de la citoyenneté, à l’engagement associatif et au bénévolat. Grâce à l’encadrement assuré par Dakhla Learning center, ces jeunes ont lancé quinze initiatives citoyennes qui ont connu la participation de plus de 1000 personnes, surtout des jeunes, au DLC avec l’aide de nombreux acteurs locaux et associations.

La Fondation Phosboucraâ et le DLC essaient ainsi de promouvoir les valeurs de la citoyenneté et d’encourager les jeunes à participer activement à la vie publique. Au cours de cette journée, les jeunes ont mené des réflexions sur leurs retours d’expériences à travers les initiatives qu’ils ont lancées pour voir quels enseignements ils en ont tiré, les impacts sur leur personnalité et leur vision sur la manière d’aborder leurs prochaines initiatives.

Cette journée a été organisée dans l’espace convivial et vibrant du DLC : «Un espace de vie et d’expression qui offre aux jeunes l’opportunité d’être en contact d’idées et de personnes de divers horizons dans le but de stimuler chez eux une réflexion capable de les guider vers une participation active aux activités de leurs communautés », souligne un communiqué de la Fondation Phosboucraâ.

Un espace convivial approprié pour les jeunes

A l’issue de cette journée, des prix récompensant les meilleures initiatives ont été remis aux jeunes pour les gratifier de leur engagement soutenu envers leur ville et leur communauté. Les adhérents du Dakhla Learning center ont lancé les initiatives suivantes en décembre dernier :

  • L’école espace d’innovation et de créativité : Ecole Primaire Ibn Zohr Dakhla ;
  • ​Campagne environnementale dans le Parc Foum Lbouir ;
  • ​Chantiers de bénévolat à Dar Talib Dakhla ;
  • ​Campagne de don de sang ;
  • ​Séminaire sur l’intégration des enfants handicapés dans la vie publique ;
  • ​Séminaire et ateliers sur le traitement des enfants autistes ;
  • ​Evénement culturel sur la jeunesse africaine et les valeurs culturelles ;
  • ​Activités culturelles pour les orphelins de Dakhla ;
  • ​Journées d’animation socioculturelle au profit des enfants en situation d’handicap ;
  • ​Réaménagement de l’école primaire Taourta ;
  • ​Campagne de sensibilisation au diabète (Ecole Primaire Youssef Ibn Tachafine) ;
  • ​Journée de l’employabilité (ateliers et rencontres avec des professionnels) ;
  • ​Journée de partage et d’information (au profit des élèves de baccalauréat) ;
  • ​Campagne de collecte des déchets et hommage aux femmes agents de propreté ;
  • ​Activités sportives pour les femmes défavorisées.

Rappelons que le Dakhla Learning Center (DLC) fait partie de la nouvelle génération de centres de développement des compétences et de l’innovation sociale. Il a été créé en avril 2017 par le O. Porté par la Fondation Phosboucraâ, qui a lancé le premier centre de ce genre à Laâyoune en 2014, le DLC, en partenariat avec AMIDEAST, spécialiste des programmes d’éducation, de formation et de développement, apporte à ces jeunes de nouvelles connaissances et leur ouvre de nouveaux horizons tout en leur redonnant confiance en l’avenir.

L’adoption de l’accord agricole Maroc-UE, une grande victoire pour les populations du Sahara

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Immédiatement après le vote du parlement européen, à une large majorité, en faveur de l’adoption de l’accord agricole Maroc-UE qui étend les préférences commerciales aux produits agricoles et de la pêche issus des provinces du sud du royaume, les adversaires de notre intégrité territoriale, étourdis par ce séisme dont la puissante magnitude calculée sur l’échelle diplomatique n’a d’égale que la portée du revers politique qu’ils ont subi, les voilà dissertant aujourd’hui sur les thématiques de «souveraineté», de «juridiction territoriale» et de «puissance administrante» alors que le Maroc a, de jure et de facto, définitivement plié ces problématiques en sa faveur. Dans le cadre de l’Histoire et du droit. Pour en avoir le cœur net et s’en convaincre, il suffit d’un simple détour par les provinces du sud pour témoigner de l’engagement quotidien des femmes et des hommes sahraouis, des élus locaux, des acteurs de la société civile et des opérateurs économiques, engagés dans la vie de leurs communes respectives et de leurs régions, et pleinement investis au sein de la communauté à laquelle ils appartiennent.

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Quand France 24 cède aux caprices du polisario

Alors que la première journée de la table ronde de Genève s’est achevée dans une atmosphère de sérénité, il se dégageait au même moment des coulisses de la chaîne parisienne France 24, une ambiance diamétralement opposée. L’appendice du Quai d’Orsay a honteusement cédé à la pression du représentant du polisario à Paris, en refusant le débat en direct à l’ancien président de la région de Dakhla, Cheikh Amar.

Alors que les équipes du direct étaient prêtes pour assurer la diffusion de l’émission-débat sur France 24 Wajhan liwajh, le représentant du Polisario à Paris, Oubbi Boucheraya Bachir, serait, selon les sources de LE1.ma, rentré dans une colère noire quand il a appris qu’il allait débattre avec Cheikh Amar. La crainte du représentant du Polisario, était multiple : 1) Cheikh Amar est une personnalité respectée parmi les populations des provinces du Sud, Boucheraya, ne pouvait donc pas faire lui faire face ; 2) Boucheraya et ses patrons à Alger, par polisario interposé, ne voulaient surtout pas d’un revers médiatique, alors qu’ils étaient autour de la même table à Genève.

Paniqué, Boucheraya a menacé de quitter les plateaux de la chaîne et, illico, France 24 va céder à ses caprices et demandera à l’ex-président de la région de Dakhla de céder sa place à une autre personne. Appelé à la rescousse, c’est le politologue Tarik Atlati qui débattra, via satellite de Rabat, avec le représentant du Polisario. Atlati, va choisir une posture sereine et pédagogique. Quant à Cheikh Amar, il passera dans le JT qui précédera l’émission en question. Il semble que la chaleur des caméras de l’appendice du Quai d’Orsay, chauffent davantage les esprits que la froideur des rues genevoises.

Cela n’a pas empêché Cheikh Amar, membre du conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, durant le journal télévisé, d’exposer, sans aucune rancune, ses idées d’une manière claire, simple et directe.

Pour lui, la forte présence des présidents de région issus du Sahara est un gage de la représentativité légitime des populations des provinces du sud, et leur participation relève d’une forte symbolique.

Cheikh Amar a expliqué aussi que l’ONU, par ce format de table ronde, reconnaît implicitement l’échec des processus précédents, notamment le Plan de 1991 qui donnait aux parties un délai de 16 semaines pour trouver une solution à un conflit qui dure depuis des décennies !

Plus tard, argumente Cheikh Amar, le Maroc sera le seul pays à proposer une solution concrète, faisant allusion au Plan d’autonomie.

L’ancien président de région, très au fait des enjeux géopolitiques qui entourent la question du Sahara, d’où, au passage, l’angoisse de Oubbi Boucheraya Bachir de l’affronter dans un débat télévisé, a pointé du doigt la responsabilité de l’Algérie en tant que partie prenante majeure du dossier sans laquelle il est impossible au Polisario d’accepter ou de refuser une quelconque solution.

Exclusif – Table ronde de Genève sur le Sahara : Une première journée dans la sérénité

Au sortir du Palais des Nations à Genève où se tiennent, sur deux jours, les travaux de la «Table de ronde» sur le Sahara sous les auspices de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, Horst Köhler, les participants à ce dialogue donnaient l’air «sereins». En effet, des sources concordantes à Genève, très proches des pourparlers sur le Sahara, ont confié à LE1.ma que l’ambiance globale à l’issue de la première journée d’échanges politiques penchait davantage vers le «climat positif ».

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Table ronde de Genève sur le Sahara, Rabat choisit la rupture

Rabat a dévoilé aujourd’hui la composition de la délégation officielle qui participera les 5 et 6 décembre 2018 à Genève à la «table ronde» sur le Sahara à l’invitation de l’Envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Horst Köhler. Si le Maroc s’inscrit dans la continuité de la rencontre de Lisbonne, il opère une véritable rupture avec le processus de Manhasset : 1) La délégation marocaine est majoritairement originaire des provinces du Sud, avec la présence en force des jeunes étoiles montantes de la gestion locale et régionale, en plus d’être enrichie d’une composante féminine représentant la société civile; 2) Rabat a su imposer la présence de l’Algérie en tant que partie prenante dans le dossier.

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