Boeing

Live – Suivez en direct le «rendez-vous de l’industrie aéronautique»

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Avec la présence de Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique et des grands acteurs de l’industrie aéronautique au Maroc et le témoignage des leaders mondiaux du secteur se déroule en ce moment le « rendez-vous de l’industrie aéronautique ». L’occasion de faire le point sur l’importance économique et sociale de l’industrie aéronautique au Maroc, les avancées du Royaume dans ce domaine, ainsi que les perspectives de développement.

INTERVENANTS

MOULAY HAFID ELALAMY – Ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique

STANDEAL
Vice-président exécutif de Boeing, président et directeur général – Boeing Commercial Airplanes (BCA) 

OLIVIERANDRIES
Directeur Général – SAFRAN 

SCOTTMcLARTY
Vice-Président Sénior – SPIRIT AEROSYSTEMS 

MIKAELHOUARI
Président Airbus Afrique et Moyen orient – AIRBUS/ STELIA 

KARIMCHEIKH
Président – GIMAS 

THIERRYMERLOT
Président Aéronautique Europe, Asie Pacifique, Moyen Orient, Afrique & Industrie – HEXCEL 

THOMASCORBEL
PDG – Le Piston Français «LPF» 

HAMIDBENBRAHIM
Président – MIDPARC / IMA 

ZAHIRABOUAOUDA
Présidente – MATIS 

STEPHENORR
Président de la Chambre de Commerce Britannique au Maroc & Vice-Président Sénior- SPIRIT AEROSYSTEMS 

HICHAMEL HABTI
Président – UM6P 

CHRISTOPEDELQUE
Directeur Général – SPACE AERO 

ADILJALALI
VP Ingénierie et Maintenance – RAM 

HOUDAFARRAHE
Directrice associée – ENGIMA 

RAOUFMOUSTAHSSINE
Gérant EFOA – Groupe WEARE 

BADREJAAFAR
Directeur Général – SERMP – GROUPE LPF 

SAIDBENHAJJOU
Secrétaire Général du GIMAS. Sponsor de l’écosystème Ingénierie, Vice président du cluster AMC en charge de l’innovation et projet collaboratif, Directeur Général -AVIARAIL 

Vers une guerre commerciale entre Washington et Pékin

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Le Dow Jones Industrial Average, l’indice américain de la bourse de Wall Street à New York, a clôturé ce jeudi avec une chute de pas moins de 724 points en raison de craintes d’une guerre commerciale américaine avec la Chine.

La moyenne industrielle du Dow Jones a dégringolé de 724 points, en baisse de près de 3% jeudi après que l’administration Trump ait annoncé son intention d’imposer des droits de douane élevés sur les importations chinoises.

Le président américain qui a accusé de «concurrence déloyale et de vol de propriété intellectuelle a pris des mesures punitives contre les importations chinoises pour un montant de 50 milliards de dollars dans une première étape, ont annoncé aujourd’hui des hauts responsables de la Maison Blanche.

Selon le site de la radio publique américaine NPR, Wall Street a réagi donc négativement de peur que la Chine riposte contre les industries majeures des États-Unis, de l’agriculture à la fabrication d’avions.

Par exemple, la Chine est un marché important pour Boeing, qui fabrique plus de la moitié des avions commerciaux dans ce pays. Les États-Unis ont exporté plus de 30 millions de tonnes de soja d’une valeur de plus de 10 milliards de dollars -vers la Chine rien qu’en 2017.

Rien n’exclut l’éclatement d’une guerre commerciale entre Washington et Pékin aux conséquences imprévisibles.

Donald Trump en Arabie saoudite : Le hold-up du siècle !

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Le roi Salmane Ben Abdelaziz d’Arabie saoudite, accompagné du président américain Donald Trump et de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement de pays musulmans ont inauguré dimanche, à Ryadh, le “Global Center for Combating Extremist Ideology” -Centre international pour la lutte contre les idéologies extrémistes. Le but de ce centre, qui vient couronner les travaux du premier sommet Etats-Unis/Pays musulmans, est le suivi et l’analyse des médias de tout genre, ainsi que les réseaux sociaux, en vue de s’assurer qu’ils soient exempts d’idéologies terroristes. Mais l’événement le plus marquant a eu lieu la veille, samedi. Le Saudi-U.S. CEO Forum a réuni l’establishment économique saoudien et son homologue américain et mobilisé la crème des CEO US pour s’achever par la signature de méga-contrats d’une valeur de 400 milliards de dollars dont 110 libérables immédiatement.

Pour la première fois de leur histoire, les Etats-Unis et l’Arabie saoudite signent un accord écrit. Pour la première fois de l’histoire américaine, presque tout le gotha du Nasdaq et de Wall Street a fait le déplacement à Ryadh pour signer de juteux accords avec les saoudiens. Il est effectivement extrêmement rare de voir réunis autour du président américain les top executives du NYSE pour signer des contrats mirobolants à même de garantir la création de centaines de milliers d’emplois aux Etats-Unis. C’est chose faite à Ryadh : Jamie Dimon, patron de JPMorgan Chase & Co., Steve Schwarzman, CEO de Blackstone Group LP CEO, Marillyn Hewson, numéro un de Lockheed Martin Corp., Steven Demetriou, patron de Jacobs Engineering Group, Dennis Muilenburg, président de Boeing, entre autres patrons de General Dynamics Corp. et Raytheon Co.’s, avec à la clé 400 milliards de dollars de commandes et un accompagnement tous azimuts de la Vision 2030.

L’Arabie Saoudite, qui veut s’affirmer comme la base alliée et la porte d’entrée des intérêts américains dans la région, se trouve ainsi coincée entre l’hégémonie des Etats-Unis qui reviennent en force sur le plan militaire et du renseignement, et la ‘menace’ iranienne qui était le point central de l’ordre du jour du sommet USA/pays musulmans. Téhéran est accusée par les saoudiens de menacer la stabilité intérieure du royaume et d’être l’instigateur de tous les conflits de la région.

Aujourd’hui, les Etats-Unis vont booster l’activité de leur complexe militaro-industriel et garantir une paix sociale et politique à Washington, le tout payé cash par les saoudiens et les émiratis. Pour financer tout ça, Ryadh est tenue de mener la plus grande opération de privatisation de ses fleurons industriels, dont principalement le géant ARAMCO, avec à l’horizon quelque 200 milliards de dollars de revenus pour le compte de l’Etat qui va les dépenser illico dans la lutte antiterroriste à travers le financement du Global Center for Combating Extremist Ideology, une sorte de NSA bis spécialisée dans le tracking des mouvements extrémistes au Moyen-Orient et en Afrique du nord.

Avec une tendance haussière du prix du baril de pétrole grâce à une nette baisse de la production des pays de l’OPEP, l’Arabie saoudite peut compter sur des revenus supplémentaires pour combler ses graves déficits et satisfaire le grand appétit américain aux dépens de son développement. Même si l’ambitieux programme Vision 2030 a été justement mis en place pour réduire la dépendance saoudienne du pétrole et développer des ressources alternatives pour relancer les secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures et du tourisme à l’instar de ce qui se fait à Dubaï.

Avec 400 milliards de dollars en poche, Donald Trump s’est immédiatement dirigé vers Israël, non seulement pour se recueillir sur le Mur des Lamentations comme il l’a fait une fois arrivé à Al-Qods occupée, mais également et surtout pour assurer à l’Etat hébreux le plein engagement de Washington à garantir sa sécurité et sa pérennité et à soutenir son droit à l’expansion et à la colonisation.

Abdellah EL HATTACH