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al qods - Page 3

Le Maroc condamne vivement la tuerie israélienne perpétrée à Gaza

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Le Royaume du Maroc a condamné avec force les tirs de l’armée israélienne contre les participants à des manifestations pacifiques le long de la frontière avec la Bande de Gaza, faisant plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés parmi les citoyens palestiniens.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, a indiqué, lors d’un point de presse avec son homologue espagnol, Alfonso Dastis, que le Maroc condamnait vigoureusement l’utilisation excessive de la force contre des civils palestiniens désarmés, réaffirmant son rejet total de ce comportement dangereux contraire au Droit international, appelant à la fin de ces pratiques d’escalade inacceptables, qui ne font qu’empirer la situation.

Le Maroc déplore ces événements tragiques qui ont coûté la vie à des manifestants civils qui protestaient pacifiquement, notamment contre le transfert de l’ambassade américaine à Al Qods.

A ce sujet, Nasser Bourita a rappelé le message adressé par le roi Mohammed VI, en sa qualité de président du Comité Al Qods, au président de l’Etat de Palestine, Mahmoud Abbas, où le Souverain a réaffirmé son « rejet de cette démarche unilatérale contraire au Droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité et réitéré l’engagement ferme du Maroc à continuer à œuvrer avec l’Administration américaine en vue d’adopter une position équilibrée susceptible de relancer le processus de paix entre Palestiniens et Israéliens, à ne ménager aucun effort pour la mobilisation de la communauté internationale pour que triomphent les droits légitimes du peuple palestinien à l’établissement de son Etat indépendant avec Al-Qods-Est comme capitale, et à poursuivre la forte et constante solidarité du royaume avec le peuple palestinien frère pour la défense de sa cause juste, notamment en ce qui concerne la ville d’Al-Qods.»

Le 14 mai, ouverture de l’ambassade US à Al-Qods

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Longtemps laissée dans le floue, la date exacte de l’ouverture de l’ambassade américaine à Al-Qods est confirmée. Ca sera bien le 14 mai. C’était prévisible, mais c’est ce qui ressort aujourd’hui du contenu du carton d’invitation que l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, David Melech Friedman et son épouse, ont officiellement envoyé à leurs hôtes.

La Maison Blanche avait antérieurement confirmé cette période, choisie pour coïncider avec le 70ème anniversaire de la proclamation de l’Etat d’Israël, mais la date du 14 mai est également, et surtout, celle de la reconnaissance d’Israël par les Etats-Unis d’Amérique en 1948, du temps du président Harry Truman.


En juin 2017, le Sénat américain avait voté par 90 voix pour et 0 contre en faveur d’une résolution qui «appelle le président et tous les fonctionnaires des États-Unis à se conformer» à une loi de 1995 qui exhortait le président Bill Clinton à déplacer l’ambassade américaine à Al-Qods occupée, et ce à l’occasion du 50ème anniversaire de l’annexion de la ville sainte par les autorités d’occupation israélienne en 1967 suite à la Guerre dite des Six Jours.

Le 6 décembre 2017, Donald Trump annonçait officiellement le transfert de l’ambassade US de Tel-Aviv vers la Ville sainte.

La Roumanie transfère son ambassade à Al-Qods

La Roumanie a décidé de transférer son ambassade de Tel Aviv à Al-Qods occupée. Emboîtant le pas aux États-Unis, la Roumanie va procéder transfert de son ambassade de Tel Aviv à Al Qods occupée rapporte la chaîne de télévision roumaine Antena3.

« La décision est prise..Les procédures commencent » a déclaré Liviu Dragnea, chef du SPD, les sociaux-démocrates, qui est le parti au pouvoir.

La décision a été prise le mercredi par le gouvernement roumain présidé par Viorica Dancila, en l’absence du ministre des Affaires étrangères Teodor Melescanu, en visite en Tunisie.

Pour le moment, aucune réaction de la Ligue arabe ou de l’Organisation de la coopération islamique.

L’an prochain à Al Qods

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L’arrivée au pouvoir à Washington d’une nouvelle administration et la rapidité avec laquelle le nouveau locataire de la Maison Blanche a décidé de reconnaître Al-Qods comme capitale de l’État d’Israël et de transférer son ambassade dans la Ville Sainte, ont chamboulé les équilibres géopolitiques traditionnels dans une région à feu et à sang de Baghdad à Tripoli et de Aden à Damas. Si la cause centrale de la Oumma islamique reste la question palestinienne, ce vendredi, où l’on commémore la « Journée Internationale de la Terre », les israéliens ont commis un véritable carnage à Gaza faisant des dizaines de morts et de blessés palestiniens innocents dont le seul tort est de réclamer le droit de retour à la terre des aïeux. La nomination à « DC » d’un faucon en tant que Conseiller à la sécurité nationale américaine est lue par Tel-Aviv comme un blanc-seing pour déployer toute la force de Tsahal contre un peuple désarmé en violation du droit international. Dans son éditorial de la semaine, publié dans le magazine Maroc Hebdo, le politologue Mustapha Sehimi, qui est également professeur de droit et avocat au barreau de Casablanca, revient sur le rôle incessant du Maroc et du président du Comité Al-Qods pour trouver une issue juste et définitive à cette question épineuse. LE1.ma reproduit ce texte dans son intégralité avec l’accord de l’auteur.

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Bourita visite Amman, Ramallah et les territoires occupés

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Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, entamera à compter de demain, mardi 27 mars, une visite en Palestine qui le conduira d’abord à Ramallah où il rencontrera le président Mahmoud Abbas avant de se rendre dans la ville sainte d’Al-Qods occupée où il visitera la mosquée d’Al-Aqsa. Le chef de la diplomatie marocaine se rendra également dans la capitale jordanienne, Amman, où il sera reçu, mercredi, en audience par le Roi Abdallah II. Hier, le Bureau israélien du contre-terrorisme publiait un avertissement de voyage mettant en garde les israéliens, pour la période des vacances de printemps, de ne pas se rendre dans un certain nombre de pays, dont, à juste titre, le Maroc et la Jordanie.

C’est sur instructions du roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, que Nasser Bourita entame ce périple moyen-oriental. Selon le quotidien saoudien Asharq al-Awsat, cette visite à Ramallah fait suite à l’entretien téléphonique entre le roi Mohammed VI et Abou Mazen du 5 décembre 2017 au lendemain d’informations faisant état de l’éventuelle annonce américaine de la reconnaissance d’Al-Qods comme capitale d’Israël et le transfert de l’ambassade américaine dans la ville sainte. Lire ici

Donald Trump pour inaugurer la nouvelle ambassade US à Al-Qods

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L’administration américaine a fixé pour le mois de mai la date butoir pour inaugurer les locaux de sa nouvelle ambassade en Israël transférée de Tel Aviv à Al Qods.

Hier, la Maison Blanche avait en effet confirmé cette période, choisie pour coïncider avec le 70ème anniversaire de la proclamation de l’Etat d’Israël.

Donald Trump, selon plusieurs sources, serait personnellement attendu pour présider cet événement. Le président américain pourrait même faire coïncider sa visite avec le 14 mai, date à laquelle son prédécesseur Harry Truman avait reconnu en 1948 l’Etat hébreu.

Avant ce rendez-vous considéré comme historique par le premier ministre israélien, la Maison Blanche sera le théâtre d’importantes activités diplomatiques : le 5 mars, Benjamin Netanyahu sera reçu à Washington par Donald Trump. Dans la foulée, ce dernier recevra successivement l’Emir du Qatar, Tamim Ben Hamad, le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed Ben Zayd et le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salmane, avant de s’envoler pour Israël au mois de mai pour inaugurer la nouvelle chancellerie américaine au vu et au su d’un monde arabo-musulman impuissant.

#LE1Facts – Hassan Il : L’Islam, cette « Cité Idéale »

S’adressant à la Conférence islamique des ministres des Affaires étrangères réunie en sa 10e session à Fès au mois de mai 1979, le défunt Roi Hassan II a appelé les délégués ministériels représentant les 57 pays musulmans qui forment l’OCI, à être à la hauteur des valeurs et des principes voulus par l’Islam et ne jamais faire de concession concernant les fondamentaux.


En revanche, Hassan II a appelé les dirigeants du Monde islamique à faire preuve d’intelligence quand il s’agit de de saisir l’opportunité d’un moment politique. Il a donné pour preuve en cela la Fatiha, qui est le Pater Noster du Coran et de l’Islam, en tant que ciment des croyants : quelles que soient la langue et les origines du musulman, la Fatiha demeure son repère et son référentiel.

Consacrée à la question palestinienne, cette 10e session était l’occasion de conjuguer les efforts des pays musulmans en vue de trouver une solution à la cause centrale du Monde musulman. À cet effet, Hassan II a appelé ses compères à faire confiance aux palestiniens lesquels, selon le défunt souverain, « n’ont nul de besoin de tuteurs » mais d’appui et de solidarité.

La république tchèque reconnait à son tour Al-Qods comme capitale d’Israël

Dans un communiqué publié sur le site web du ministère tchèque des Affaires étrangères, Prague déclare qu’elle « reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël aux frontières de la ligne de démarcation de 1967. »

« La République tchèque et les autres Etats membres de l’UE, à la suite des conclusions du Conseil des affaires étrangères de l’UE, considèrent Jérusalem comme la future capitale des deux Etats, à savoir l’Etat d’Israël et le futur Etat de Palestine. »

Ce faisant, la république tchèque se désolidarise avec les États membres de l’UE qui considèrent qu’Al-Qods ne devrait pas être reconnue comme la capitale d’Israël tant qu’un accord sur le statut final n’aura pas été conclu.

Mais à la différence des États-Unis, le ministère tchèque des Affaires étrangères a également déclaré qu’il ne songerait pas à déplacer son ambassade qu’en fonction des résultats des négociations du statut final.

Google décrète à son tour Al-Qods capitale d’Israël

Illico presto après l’annonce de Donald Trump de reconnaître Al-Qods comme capitale d’Israël et sa décision d’y transférer dans les meilleurs délais l’ambassade des Etats-Unis, le moteur de recherche universel Google a immédiatement adopté cette décision politique hautement sensible et considéré Jerusalem comme la capitale de l’Etat hébreux et ce en violation du droit international.