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Abdelouafi Laftit

Le ministère de l’intérieur s’insurge contre les allégations malveillantes de Abdelilah Benkirane

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Les marocains ne pardonnent pas le mensonge, l’hypocrisie et la manipulation. Ils ont, encore une fois, fait mordre la poussière à Abdelilah Benkirane et son parti le PJD. Cette fois-ci à l’occasion des élections partielles à  Al Hoceima, Meknès et Mediouna. Le pestiféré des islamistes, l’homme politique le plus détesté par les marocains après Aziz Akhannouch, n’a pas eu le courage d’assumer sa défaite personnelle. Donnant libre cours à sa réthorique habituelle : «les agents de l’Intérieurs seraient responsables de sa déconfiture».

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, n’a pas voulu laissé passer cette énième attaque de l’individu, au risque de porter atteinte à la crédibilité de l’opération électorale. Un communiqué de presse cinglant du Ministère, publié ce lundi, a étrillé le Secrétaire Général du PJD sans le citer nommément, l’accusant de véhiculer des allégations infondées en place et lieu de recourir aux institutions constitutionnelles compétentes pour contester les résultats électoraux.

La malédiction Benkirane commence à peser lourd sur le PJD. Son double langage et ses plans machiavéliques ne passent plus ni auprès de sa base partisane ni auprès des marocains. Celui qui rêve d’une V2.0 du printemps arabe pour espérer refaire le coup du sauveur, n’hésite pas à ménager Aziz Akhannouch, l’ennemie numéro 1 des marocains, pour rester rester dans ses bonnes grâces, et de s’en prendre frontalement à la technostructure de l’intérieur. Laquelle administration qui absorbe les contrecoups de l’incompétence de la galaxie Akhannouch et les manoeuvres et guet-apents de tout genre.

A l’approche des élections partielles du jeudi 21 juillet 2022, Abdelilah Benkirane jouait sur les deux tableaux : celui des hashtags contre la cherté de la vie, tout en épargnant Aziz Akhannouch, son complice dans la dégradation du pouvoir d’achat des marocains. De plus, paraît-il, Mustapha El Khalfi, l’un de ses fidèles lieutenants espère toujours être nommé ambassadeur.

Mais les résultats du scrutin ont confirmé la déconfiture historique du PJD le 8 septembre 2021. Le parti de Abdelilah Benkirane ne fait plus le poids face à ses anciens concurrents, le PAM, l’USFP, le PI et le RNI.

Le ministère de l’Intérieur nie catégoriquement les allégations malveillantes de la direction d’un parti prétendant que le vote était orienté par des agents d’autorité

Dans un communiqué, le ministère a souligné que «la direction d’un parti politique ayant participé aux élections législatives partielles du 21 juillet 2022 a tenté, de manière délibérée, de porter atteinte à la crédibilité de cette opération électorale, en faisant la propagande d’informations erronées prétendant que le vote aurait été orienté par certains agents d’autorité, en proférant à leur encontre des propos diffamatoires qui ne sont pas à la hauteur du discours politique sérieux dont doit faire preuve le secrétaire général d’un parti politique».

Le ministère d’Abdelouafi Laftit a également relevé que ces «allégations malveillantes et inacceptables ont pour objet de porter atteinte à cette étape électorale et semer le doute sur son déroulement d’une manière méthodique et délibérée, à l’instar de la ligne politique adoptée par le parti lors des échéances électorales du 8 septembre 2021».

Tout en se disant étonné par la justification de cet échec pour le mettre sur le dos des agents d’autorité qui ont contribué d’une manière patriotique au succès de ces élections partielles, le ministère de l’Intérieur note que ces accusations qui se répètent à l’occasion de chaque échéance électorale sont «une forme de dénigrement des acquis démocratiques réalisés par notre pays et de tous les efforts déployés par tous, gouvernement, institutions constitutionnelles, partis politiques responsables et médias professionnels.» Pire, il s’agit ni plus, ni moins que d’un mépris et d’un refus de la volonté des électeurs qui ont choisi en toute liberté et responsabilité leurs représentants dans la gestion de la chose publique nationale, déplore-t-on de même source.

D’où, le nécessaire rappel qu’il s’agit de faire en soulignant que le pays a veillé à réunir toutes les garanties juridiques, judiciaires et politiques assurant un déroulement transparent des échéances électorales, relève la même source, ajoutant que tous ceux qui ne sont pas de cet avis ont la possibilité de recourir aux institutions constitutionnelles compétentes pour contester les résultats électoraux, laquelle démarche est une pratique démocratique bien ancrée dans l’expérience électorale marocaine, au lieu de véhiculer des accusations infondées.

Poignardée dans le dos, Leila Benali lâche Aziz Akhannouch

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Nos honorables élus sont restés bouches-bée, ce lundi, après le retournement de veste de la ministre de la Transition énergétique et du développement durable au sujet de La Samir. Leila Benali a balayé d’un revers de main, ses déclarations du 29 juin dernier où elle affirmait sur 2M, sans cligner des yeux, que «le Maroc n’avait pas besoin d’une raffinerie de pétrole». La jeune ministre promet désormais des «solutions prochaines» aux problèmes de LaSamir. La presse et les commentateurs ont lié ce revirement brutal à la violente campagne populaire contre la cherté des carburants, qui a éclaté la semaine dernière et qui est loin de s’affaiblir.

Selon nos informations, après avoir été poignardée dans le dos par des membres de son parti, Mme Benali a décidé de prendre ses distances avec son Chef de Gouvernement, qui lui imposait de dire que le Royaume n’avait pas besoin de La Samir.

Voilà une jeune femme, talentueuse, polyglotte, bien formée et dotée d’une solide expérience dans les géostratégies des hydrocarbures, domaine peu couvert par notre économie, qui se fait broyer par le système d’incompétence et de prédation de Aziz Akhannouch.

Dès l’installation de la jeune ministre, le patron d’Afriquia Gaz a tout fait pour la «maîtriser» elle ainsi que son département, en dépit du fait qu’elle ne soit pas de son parti. Dans le brief qu’Akhannouch lui a donné, elle se devait de se tenir à trois lignes directrices :

  1. L’ONEE et l’Interieur sont un frein pour le développement du secteur.
  2. L’approvisionnement en énergie se fera exclusivement en direct ( en l’occurence, via Afriquia).
  3. Oublier La Samir. Ça vous dépasse.

D’emblée, et suivant les recommandations de son Chef du Gouvernement elle se fait deux ennemies de taille, le dirigeant de l’ONEE et le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit himself.

Sa première sortie parlementaire l’a consacrée à l’archaïsme de l’ONEE. Piqué au vif, le DG de l’office Abderrahim El Hafidi monte au créneau. Il mobilise, immédiatement, tous ses troupes et une bonne partie de la presse pour dénoncer les propos de la ministre. Une campagne qu’il a mené assidûment durant des semaines.

Leila Benali ne baisse pas pour autant les bras. Lors d’une réunion avec le ministre de l’Intérieur, elle tient un discours tellement inapproprié, qu’elle en sera étrillée de la belle manière.

Soutenue par Aziz Akhannouch contre Abdelouafi Laftit, Mme Benali est plus que jamais fidèle au Chef du cartel des hydrocarbures et prête à tout pour défendre le business d’Afriquia. Contre vents et marées, elle va s’investir dans une seul mission : « Signer l’arrêt de mort symbolique de la Samir».

Une taupe d’Akhannouch au bureau politique du PAM ?

Si nos lecteurs ne le savent pas encore, le PAM a vécu un mois de juin et juillet particulièrement mouvementés. Son SG, Abdellatif Ouhabi, a été à deux doigts d’être limogé, avant qu’il soit décider de l’envoyer au Hajj. Une sorte de jubilé qui marque la fin de sa carrière politique.

Durant l’un des houleux réunions du bureau politique du PAM, Leila Benali est interpellée sur le sujet du moment à savoir la problématique énergétique du pays. Naïvement et se sentant en confiance, la ministre va présenter la réalité des choses sans pour autant se tenir aux éléments de langage de Aziz Akhannouch.

A peine sorti de sa réunion partisane qu’elle reçoit un coup de fil de Aziz Akhannouch. «Je veux te voir tout de suite» lui-a-t-il ordonné.

Quelle sera sa surprise quand ce dernier lui passe un savon monumental. ll savait tout ce qui s’était dit quelques minutes plus tôt, au bureau politique du PAM.

Outrée, Leila Benali, se plaint aux membres de son parti, qui au lieu de la soutenir se sont déchainés contre elle, considérant ses accusations, une insulte et une offense aux membres du bureau politique du tracteur.

Leina Benali, lâche Aziz Akhannouch

Novice en politique et peu habituée aux coups bas et aux manoeuvres, Leila Benali, se résigne, après cette douloureuse expérience, de prendre ses distances avec Aziz Akhannouch.

La campagne populaire #Dégage_Akhannouch, alimentée par l’envolée insoutenable des prix des carburants, a également pesé sur cette décision de la ministre.

Ce lundi, elle profite de la séance plénière hebdomadaire consacrée aux questions orales à la Chambre des représentants, pour afficher son nouveau positionnement.

Leila Benali a déclaré devant les parlementaires, que son ministère était conscient de l’importance de La Samir et tout son écosystème pour la ville de Mohammedia et ses habitants, promettant d’explorer les pistes des solutions possibles à ce problème.

«Ce dossier doit être traité de manière raisonnable, avec la nécessité de développer une vison claire en matière de gestion et de prise en compte des intérêts de l’Etat marocain comme investisseur potentiel, de la main d’œuvre de la société et des habitants de la ville de Mohammedia» a-t-elle assuré.

Pour rappel, la même ministre avait déclaré lors de l’émission de Abdellah Tourabi sur 2M «Confidences de presse» diffusée le 29 juin dernier, que le Maroc «n’a pas besoin aujourd’hui de raffinerie».

La ministre préfère donc les critiques d’un revirement de 180 degrés que la descente aux enfers qui attend Aziz Akhannouch.

Aziz Akhannouch, dos au mur

Le milliardaire et Chef du cartel des hydrocarbures n’a plus d’appui ni de soutien. A commencer par la presse, en qui il a injecté du cash à ne plus compter, qui n’arrive plus à pouvoir défendre l’indéfendable.

En second lieu, vient son alliance gouvernementale qui s’est complètement effritée, après la disgrâce de son principale allié Abdelatif Ouahbi et la guerre fratricide entre le clan Nizar Baraka et celui des Ould Rachid. Ces derniers, voulaient retenter le coup de Mhamed Douiri et Abdelhamid Chabat pour prendre le contrôle total du parti et des ministrables.

Puis, l’échec de son putsch contre le ministère de l’intérieur a signé son arrêt de mort politique.

Enfin, son incompétence vérifiée et son handicap chronique de communication ont clairement convaincu l’ensemble des marocains qu’il n’était absolument pas apte à diriger un gouvernement.

Aziz Akhannouch a réussi de mettre d’accord jeunes et seniors qu’il était un danger pour le peuple marocain. A l’image de ces témoignages spontanés publiés sur les réseaux sociaux.

Violents feux de forêt dans le nord du Maroc : Dernier bilan du Ministère de l’Intérieur

Pompiers, militaires et gendarmes continuent d’affronter les cinq feux de forêt agressifs au Nord du Maroc et combattent désormais des incendie «virulents» de la forêt «Sahel Al Manzala» et de «Bab Azhar». Le ministère de l’intérieur déplore une personne décédée, plus de 1.510 hectares brûlés, et annonce le transfert de 1100 familles.

Le ministère de l’Intérieur vient de diffuser trois communiqués de presse présentant les derniers développements des feux de forêt agressifs déclarés au Nord du Maroc. Au total, 1.510 hectares ont été ravagés par les incendies, plus de 1.100 familles ont été déplacés, trois foyers n’ont pas encore été totalement éteints. Les autorités locales ont enregistré le décès d’une personne.

Larache

Des sources locales de la région de Larache ont rapporté que, dans les derniers développements des feux de forêt dans la région, ils ont eu lieu jusqu’au matin du vendredi 15 juillet 2022 :

  • Maîtrise de l’incendie enregistré dans la forêt de Mbeka dans la ville de Larache.
  • Confinement de l’incendie connu de la forêt «Sahel Al Manzala» dans la Communauté du Sahel.
  • Transfert de 1100 familles de leurs habitations à partir de 15 ronds-points situés à proximité des foyers d’incendie, afin de préserver la sécurité de la population et d’écarter tous les dangers.

Quant aux pertes humaines et matérielles qui ont été dénombrées, elles sont :

  • Le corps d’une personne portant de multiples traces de brûlures a été retrouvé.
  • L’enregistrement de la hauteur de la zone touchée par le feu à environ 900 hectares, avec la propagation du feu à certaines habitations.

Wazzan

Des sources locales dans la province de Wazzan ont rapporté que les efforts se poursuivent pour contrôler le feu de forêt qui a éclaté au niveau des communautés Zumi et Muqrisat. Cet incendie a connu un dénouement provisoire jusqu’à la matinée du vendredi 15 juillet 2022 :

  • L’enregistrement de la hauteur de la zone forestière qui a été détruite par le feu à environ 210 hectares de couverture forestière, sans enregistrer les pertes humaines jusqu’à l’heure.

Taza

Des sources locales dans la province de Taza ont rapporté que concernant les développements de l’incendie de forêt enregistré au niveau de la forêt «Bab Azhar», la communauté Samia, district Tahilah, province de Taza, il a eu lieu jusqu’au matin du vendredi 15 juillet 2022 :

  • Enregistrement d’une augmentation de la superficie touchée par l’incendie à près de 400 hectares, sans enregistrer de pertes humaines.
  • Mise à disposition d’une ambulance et transport de 420 personnes appartenant à 8 districts loin des lieux de l’incendie, afin de préserver leur sécurité.
  • Renforcement des efforts d’intervention terrestre et aérienne et accroître la mobilisation des ressources humaines, techniques et logistiques afin de maîtriser l’incendie.

Massive et soudaine «contestation digitale» contre la cherté de l’essence

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En quelques heures, alors que le feu ravageait plusieurs hectares de forêts au nord du pays, les réseaux sociaux se sont embrasés, jeudi soir, par un mouvement de contestation aussi soudain qu’inédit par son ampleur. Le buzz s’est manifesté par trois hashtags : #7dh_Gazoil, #8dh_Essence et … #Dégage_Akhannouch. C’est la deuxième fois en cette année, que le Chef du Gouvernement et propriétaire de la plus grande société d’hydrocarbures du Maroc est cible d’une campagne exigeant son départ. La particularité de ce dernier mouvement est l’utilisation exclusive de la langue française et la raison du #Dégage_Akhannouch est plus explicite: la baisse du prix à la pompe.

Les cours du pétrole ont conclu en forte baisse jeudi 14 juillet 2022, lestés par les craintes de récession alimentée par les récentes données et prévisions sur les taux d’inflation dans les pays occidentaux, toujours à des niveaux historiques. Une tendance baissière des hydrocarbure entamée depuis le mois de juin et qui ne cesse de se confirmer.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, perdait 2,21% à 97,37 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain, pour livraison en août, glissait quant à lui de 2,76% à 93,64 dollars.

La Commission européenne a abaissé jeudi ses prévisions de croissance dans la zone euro pour 2022 et 2023, à respectivement 2,6% et 1,4%, contre 2,7% et 2,3% anticipés jusqu’ici. L’inflation a atteint des plus hauts historiques. La hausse des prix à la consommation étant estimée à 7,6% en 2022 et 4% en 2023, contre 6,1% et 2,7% précédemment, selon les prévisions de l’UE.

Mercredi 13 juillet, la publication de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux États-Unis en juin a renforcé la perspective d’une hausse agressive des taux d’intérêt par la banques centrale américaine pour ralentir l’économie américaine, affirment des analystes.

Cette baisse significative des cours du pétrole se fait ressentir dans tous les pays du monde sauf au Maroc. Et pour cause, le gouvernement du pays est dirigé par le magnat des hydrocarbures local, Aziz Akhannouch. Ce dernier, est sous le coup d’un rapport alarmant du Conseil de la concurrence accusant son conglomérat Afriquia SMDC et le français TotalEnergies, entre autres, d’avoir participé à une entente portant sur la fixation des prix et le partage de marché dans le secteur.

Le Chef du gouvernement est également accusé par son prédécesseur, Abdelilah Benkirane, de faute morale. Akhannouch aurait profité de la réforme de la Caisse de compensation pour quadrupler ses marges dans les hydrocarbures, en puisant directement des poches des citoyens.

Empêtré jusqu’au coup, Akhannouch ne trouve rien d’autre à faire que de s’en prendre au Ministère de l’intérieur

Depuis son installation à l’automne 2021, Aziz Akhannouch et son gouvernement est empêtré dans un immobilisme ridicule, qui commence à nuire à l’image du pays et à sa stabilité.

Akhannouch et beaucoup de ses ministres transparents ont créé de l’incertitude, du flottement et un attentisme fatal. Car l’incertitude devant nombre de défis nationaux et internationaux génère tergiversations, scepticisme et précarité.

Sans l’exceptionnelle vision stratégique du Souverain et les actions diplomatiques déployés, depuis 2013, par Nasser Bourita sous l’oeil vigilant de Fouad Ali El Himma, propulsant le Maroc au centre de la géostratégie mondiale, sans l’exceptionnel bouclier sécuritaire établit par Abdellatif Hammouchi, qui a mis fin à toute les convoitises des prédateurs européens et algériens, sans l’exceptionnelle réussite sportive de Fouzi Lekjaa et de la mécanique puissante de l’Etat, canalisant l’énergie des jeunes et moins jeunes et enfin sans les exceptionnelles rigueur, solidité, sérieux, discipline et compétence des équipes du ministère de l’Intérieur et à leur tête Abdelouafi Laftit, Aziz Akhannouch n’aurait pas tenu une semaine à la tête du gouvernement.

Malgré cet état de fait, Aziz Akhannouch, un milliardaire aux pieds d’argile, n’a pas trouvé mieux que de focaliser toute sa frustration de ses échecs à répétions et de son impopularité sur le Ministère de l’Intérieur.

Selon les indiscrétions qui filtrent depuis des mois, Abdelouafi Laftit et l’ensemble de ses équipes se sont vite rendus compte de l’incompétence de certains ministres et l’avidité et l’inutilité des élus du parti du Chef du Gouvernement.

Paraît-il, devant l’incompétence ahurissante d’une ministre du gouvernement Akhannouch, M. Laftit excédé, n’aurait pas mâché ses mots. En pleur, elle se serait plainte au Chef du Gouvernement. Ce dernier, n’a pas hésité un moment pour appeler le ministre de l’intérieur pour le «sommer» sèchement de ne plus s’adresser à ses ministres.

Quand aux élus du RNI, le plus grand scandal de gestion communal est à chercher du côté de Casablanca. Mohamed Boussaïd, ex-wali de la même ville et ex-ministre des Finances limogé par le Roi Mohammed VI, s’est érigé, sans aucune attribution officielle comme le véritable patron de la capitale économique. Nabila Rmili, la mairesse ne fait que de la figuration. Quant à son mari, promoteur immobilier, faisait la pluie et le beau temps dans le Conseil de la ville, jusqu’au moment où un ancien élu de l’ancienne garde du parti du Chef du Gouvernement, s’insurge contre la «mafia de ses néo-collègues du RNI». Dans une vidéo postée sur Facebook, Mohammed Hadadi a appelé les élus de son parti de «dégager leurs entreprises de la ville de Casablanca».

Massive et soudaine «contestation digitale» contre la cherté de l’essence et Aziz Akhannouch

Trois hashtags, #7dh_Gazoil, #8dh_Essence et #Dégage_Akhannouch, ont soudainement et massivement envahit ce jeudi, les murs Facebook et les timelines Twitter des marocains.

Les internautes ne comprenant toujours pas pourquoi le gouvernement n’impactait pas les baisses successives des cours du pétrole sur les prix à la pompe, se sont insurgés en grand nombre. La «demande populaire digitale» a été plus explicite que celle du mouvement de février dernier : rétablissement du prix de sept dirham le litre pour le gasoil et de huit dirham le litre pour l’essence.

Les statistiques de la campagne font état de plus de 220.000 publications sur Facebook et de 11.000 publications sur Twitter. Le reach, le nombre de personnes ayant reçu des impressions d’une publication, se compte en plusieurs millions.

Analytics Facebook : 220.000 publications au vendredi 15 juillet au matin

Analytics Twitter : 50% des tweets ne mentionnent pas #Dégage_Akhannouch

Analytics Twitter : 88% des tweets proviennent de jeunes de moins de 34 ans

Analytics Twitter : Un wording très virulent

Les leaders d’opinion poussés à se joindre au mouvement

Tard dans la soirée du jeudi, les leaders d’opinion sur les réseaux sociaux n’ont pas le choix que se joindre au mouvement. Les plus visibles ont été Mayssa Salama Naji, Hamid El Mahdaouy et Khalid El Bekkari, en plus de quelques formations politique comme le PSU. Il faut dire que la vague était massive.

Laftit à Madrid pour sceller davantage les relations stratégiques entre le Maroc et l’Espagne

Abdelouafi Laftit a été chaleureusement accueilli ce mercredi 15 juin à Madrid par son homologue espagnol, Fernando Grande-Marlaska. Ce dernier a tenu à poser devant les cameras avec une poignée de main ferme, franche et confiante reflétant la proximité historique entre le Maroc et l’Espagne, deux royaumes unis contre l’axe du mal représenté par l’État voyou algérien.

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, et son homologue espagnol, Fernando Grande-Marlaska, ont tenu, ce mercredi 15 juin 2022 à Madrid, une réunion de travail lors de laquelle ils ont eu des discussions approfondies autour des sujets d’intérêt commun.

Lors de cette rencontre, les deux ministres ont rappelé l’importance stratégique des relations entre les deux Royaumes, qui puisent dans les liens d’amitié et de fraternité unissant le Roi Mohammed VI et le Roi Felipe VI. Messieurs Laftit et Grande-Marlaska se sont félicités, à cet égard, de l’exemplarité de la coopération entre les services des ministères de l’Intérieur des deux pays, qui vient en concrétisation de la nouvelle dynamique inédite dans les relations entre les deux pays, fondée sur la transparence, le respect mutuel, la confiance réciproque, la coopération franche et loyale et la concertation permanente.

À cette occasion, les deux ministres ont salué les efforts déployés pour la concrétisation progressive des différents éléments de la feuille de route adoptée au terme des discussions entre le Roi Mohammed VI et le Président du Gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, lors de sa visite officielle au Royaume du Maroc, avril dernier.

Ils ont aussi mis l’accent sur la coopération maroco-espagnole exemplaire dans les domaines des migrations et de la sécurité, notamment la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale. Ils ont souligné la nécessité de renforcer davantage leur coopération en la matière.

De même, les deux parties ont mis en évidence l’importance de la préservation d’un environnement de sécurité et de stabilité régionale, qui reste un objectif fondamental et une responsabilité partagée, nécessitant une coopération efficace dans tous les domaines pour faire face aux défis et menaces pesant sur la sécurité des deux pays.

Ils se sont félicités de la reprise de l’opération Marhaba/Transit et ont convenu de renforcer la coordination entre leurs départements respectifs à l’effet de lui assurer le meilleur niveau de réussite et ont loué, également, le rôle de la Fondation Mohammed V pour la solidarité dans le pilotage de cette opération.

Grève dans le secteur du transport : Laftit rassure

Suite à l’appel à la grève lancé par certains professionnels du secteur du transport, le ministère de l’Intérieur annonce avoir pris les dispositions adéquates pour garantir le bon fonctionnement du service du transport sur l’ensemble du territoire national.

A l’effet de garantir le bon fonctionnement du service du transport sur l’ensemble du territoire national, les autorités territoriales et les services sécuritaires ont pris toutes les mesures et dispositions nécessaires pour assurer la mobilité des individus et le transport des marchandises, en veillant à traiter, avec fermeté et rigueur, toute tentative de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre publics, aux droits des non-grévistes et au fonctionnement de ce service, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

La coordination syndicale du secteur du transport routier au Maroc, composée de la Confédération démocratique du travail (CDT), l’Union générale du travail au Maroc (UGTM), l’Union marocaine du travail (UMT), l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM) et la Fédération démocratique du travail (FDT), avait annoncé une grève des transporteurs de 72h, à partir du lundi 7 mars et jusqu’au 9 mars, pouvant être prolongée en cas d’absence de mesures favorables au redressement du secteur.

Les syndicats ont fustigé dans leur appel à la grève «la négligence totale de l’Exécutif des appels au dialogue qui lui ont été adressés par les syndicats du secteur, en vue de discuter et de résoudre les problèmes engendrés par la flambée des prix des carburants».

Le ministère de l’Intérieur affirme pour sa part que le droit de grève est constitutionnellement garanti, tout en insistant que son exercice ne devait pas toutefois attenter à la liberté de travail et de mobilité.

Service militaire 2022 : Laftit lance l’opération de recensement des jeunes

Agé(e)s entre 19 et 25 ans ? Abdelaouafi Laftit, ministre de l’Intérieur vous invite à vous connecter à partir du 13 décembre prochain sur le site www.tajnid.ma pour s’assurer que vos noms figurent bien sur les listes des appelés et pour remplir le formulaire de recensement. L’appel concerne aussi les jeunes MRE.

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, informe les jeunes âgés entre 19 et 25 ans à la date du 16 mai 2022 et qui remplissent les conditions légales requises pour l’exercice du service militaire, qu’un arrêté du ministre de l’Intérieur a été publié jeudi 02 décembre au bulletin officiel, fixant la période consacrée à l’opération du recensement qui se déroulera du 13 décembre 2021 au 10 février 2022.

A cet égard, la Commission centrale, présidée par le président de Chambre à la Cour de cassation, a procédé lors de sa réunion, jeudi 2 décembre, conformément aux dispositions de la loi 44.18 relative au service militaire et les textes d’application y afférant à l’arrêt des listes des personnes appelés à remplir le formulaire du recensement, tout en prenant en considération le principe d’égalité entre les citoyens et d’équilibre entre les régions, indique un communiqué du ministre de l’Intérieur.

A cette occasion, le ministre de l’Intérieur invite les jeunes qui recevront ces avis des autorités administratives locales à remplir le formulaire de recensement via le site www.tajnid.ma dès leur réception par eux-mêmes ou par un membre de leurs familles, et ce à partir du début de l’opération de recensement le 13 décembre.

Le ministre de l’Intérieur informe l’ensemble des jeunes remplissant la condition d’âge qu’ils peuvent, à partir de la date de lancement du recensement, s’assurer à travers le même site électronique si leurs noms figurent sur les listes des appelés à renseigner le formulaire de recensement pour accomplir le service militaire.

D’autre part, ajoute le communiqué, le ministre de l’Intérieur informe les jeunes, de sexe féminin et masculin, qui n’ont pas été invités à remplir le formulaire et qui désirent accomplir le service militaire, qu’ils peuvent le renseigner sur le même site, à compter du 13 décembre courant.

La même possibilité est garantie par la loi au profit des jeunes parmi les membres de la communauté marocaine établie à l’étranger, inscrits sur les registres consulaires et souhaitant accomplir ce service.

Le ministre de l’Intérieur informe enfin que les jeunes peuvent obtenir des informations relatives au service militaire soit auprès des autorités administratives locales les plus proches de leurs domiciles ou auprès des services de renseignement créés dans les préfectures, les provinces et les préfectures d’arrondissement ou encore à travers le site électronique www.tajnid.ma.

Laftit loue les acquis importants du Royaume en matière d’intervention proactive face aux menaces

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L’expérience marocaine dans le domaine sécuritaire a permis de réaliser des succès et acquis importants, notamment au niveau de l’intervention proactive face aux menaces terroristes qui guettent en permanence le Maroc, à la faveur du professionnalisme des services sécuritaires, reconnu tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Royaume, a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.

MAP

Dans ce même esprit, les services sécuritaires ont poursuivi la mise en œuvre des approches et plans d’action adoptés, que ce soit dans la lutte contre la criminalité et le renforcement du sentiment de sécurité que dans la lutte contre l’immigration clandestine, a ajouté M. Laftit qui présentait le budget sectoriel de son département au titre de l’exercice 2022, lors d’une réunion tenue par la Commission de l’Intérieur, des collectivités territoriales, de l’habitat et de la politique de la ville à la Chambre des représentants.

Compte tenu du rôle central de la sécurité dans la stabilité et le développement, M. Laftit a souligné que le ministère a poursuivi en 2021 ses efforts de modernisation de ce service important afin de garantir des niveaux d’efficacité et d’efficience à même de faire face à tous les défis actuels et futurs.

En ce qui concerne la lutte contre les réseaux criminels spécialisés dans le trafic de drogues, la coordination entre les différents services sécuritaires a permis de nombreux démantèlements, a-t-il poursuivi.

Dans le cadre de l’extension des zones urbaines et des rassemblements résidentiels, le ministre a fait savoir que son département a procédé à l’élargissement de la couverture sécuritaire ainsi qu’au développement et à la modernisation des infrastructures relevant du ministère et au renforcement de leurs ressources humaines et matérielles.

S’agissant de la modernisation des services, selon le ministre, l’année 2021 a connu la généralisation de la délivrance de la nouvelle génération de la Carte nationale d’identité électronique (CNIE), ainsi que l’intégration des permis de port d’arme apparente et de chasse dans un seul document biométrique aux normes modernes.

Dans ce cadre, M. Laftit a salué le bon niveau de coordination entre les différents intervenants sur le terrain, notamment les collectivités territoriales, la sureté nationale, la gendarmerie royale et les forces auxiliaires, qui a rendu possible un bilan très honorable ayant contribué, de manière significative, au renforcement du sentiment de sécurité chez les citoyens et de la stabilité des taux de criminalité.

Pour améliorer les mécanismes de gestion et le niveau de performance en matière de prévention et de sauvetage, il a avancé que son département, à travers la Direction générale de la protection civile, a poursuivi le renforcement des capacités de ce service important tout en élargissant son déploiement territorial, le développement des compétences de ses ressources humaines et la modernisation de ses mécanismes de travail, ainsi que la mise à disposition des équipes d’intervention de moyens logistiques permettant d’accroître leur efficacité en matière de prévention, de sauvetage et de riposte aux accidents et catastrophes.

Malgré les ressources limitées, 253 millions de dirhams ont été alloués au titre de cette année afin de parachever les projets en cours, portant principalement sur la construction de centres de sauvetage en vue d’améliorer le niveau de couverture des risques au niveau national et répondre aux exigences consécutives au nouveau découpage régional, outre la réforme et la mise à niveau des structures et la fourniture de moyens et d’équipements d’intervention aux services centraux et extérieurs, a-t-il noté.

Au niveau de la gestion des risques de catastrophes naturelles, le ministre a expliqué que depuis la création du Fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles en 2009 et jusqu’en octobre 2021, 226 projets ont été financés dans le cadre du programme de gestion intégrée des risques de catastrophes naturelles, pour un montant global d’environ 3,6 milliards de dirhams, auquel le fonds a contribué à hauteur de 1,2 milliard de dirhams.

Abdelouafi Laftit : L’élection des membres de la Chambre des conseillers s’est déroulée dans des conditions normales avec une participation encourageante

L’élection des membres de la Chambre des conseillers s’est déroulée dans des conditions normales avec une participation encourageante, a indiqué le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit dans un communiqué.

Le taux de participation à ce scrutin, tenu mardi, s’est élevé à 94,86 % pour les représentants des conseils des collectivités territoriales, des chambres professionnelles et des organisations professionnelles des employeurs les plus représentatives, alors que celui des représentants des salariés a atteint 40,49 %.

Les opérations de vote, de dépouillement et de recensement des voix au niveau des bureaux de vote et des bureaux centralisateurs ont eu lieu en présence des représentants des listes ou des candidats conformément aux dispositions juridiques en vigueur, ajoute le communiqué.

La même source souligne que le nombre des candidatures présentées au titre de ce scrutin a atteint 691, pour pourvoir les 120 sièges de la Chambre des conseillers, soit une moyenne de 6 candidatures par siège, dont 471 candidatures pour les 100 sièges réservés aux représentants des conseils communaux, préfectoraux, provinciaux et régionaux, des chambres professionnelles et des organisations professionnelles des employeurs les plus représentatives.

Il s’agit également de 220 candidatures réparties sur 11 listes pour les 20 sièges à pourvoir pour les représentants des salariés, conclut le communiqué.

Le Roi Mohammed VI somme Bourita et Laftit à régler définitivement la question des mineurs marocains non accompagnés en situation irrégulière en Europe

«Le Roi Mohammed VI a réitéré ses très hautes instructions aux ministres chargés de l’Intérieur et des Affaires étrangères afin que la question des mineurs marocains non accompagnés, se trouvant en situation irrégulière dans certains pays européens, soit définitivement réglée», annonce un communiqué conjoint des deux ministères.

MAP

Un communiqué des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger indique que le Roi Mohammed VI avait souligné, à plusieurs reprises, y compris à des Chefs d’Etat étrangers, l’engagement clair et ferme du Royaume du Maroc à accepter le retour des mineurs non accompagnés dûment identifiés.

Des mécanismes de coopération ont été mis en place à cet effet avec certains pays, notamment la France et l’Espagne et qui ont abouti au retour au Maroc de plusieurs dizaines de mineurs, précise le communiqué.

Les lenteurs constatées dans la concrétisation de cette coopération sont essentiellement liées à des blocages dus aux procédures (administratives et judiciaires) complexes dans certains pays européens, ajoute la même source, précisant que le Maroc est le premier pays concerné par certains cercles de la société civile, voire même des réseaux criminels, qui prennent prétexte des conditions soi-disant précaires des mineurs pour les instrumentaliser.

Le Maroc est disposé à collaborer, comme il l’a toujours fait, avec les pays européens et l’Union Européenne (UE), pour le règlement de cette question, poursuit le communiqué, relevant que le Royaume espère que l’UE et les pays concernés sauront dépasser les contraintes procédurales pour faciliter cette opération.

Le Maroc regrette à nouveau que la question migratoire, y compris la question des mineurs non accompagnés, soit utilisée comme alibi afin de contourner les véritables causes de la crise politique actuelle avec l’Espagne dont les origines et les fondements sont bien connus.

Les autorités marocaines se réservent le droit d’apporter, au moment opportun, les réponses appropriées aux accusations infondées du gouvernement espagnol, conclut le communiqué.

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