fbpx

Notes - Page 5

Horreur à Imlil: Les marocains unis dans la colère face au terrorisme

/

Quand les corps des deux touristes scandinaves, l’une norvégienne et l’autre danoise, ont été retrouvés dans une région montagneuse pas loin de la localité d’Imlil, en direction du Toubkal, relevant de la province d’Al-Haouz, rapidement le Bureau central d’investigations judiciaires, en étroite coordination et coopération avec les services de la Gendarmerie royale et de la Sûreté nationale, ont pu procéder à l’arrestation d’un individu pour son implication présumée dans ce crime et en identifier trois autres. Sans oublier le rôle central de la population locale qui a apporté une contribution précieuse aux enquêteurs.

Lire ici

Table ronde de Genève et sommet du G5-Sahel de Nouakchott, ou l’hypocrisie de la communauté internationale

Alors que se tenait à Genève une table ronde sur le Sahara, réunissant pour la première fois les pays impliqués dans le dossier du Sahara, le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie, en plus du front séparatiste du polisario, se tenait au même moment à Nouakchott, une autre réunion, non moins importante, celle des cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) qui coordonnent leur action en matière de développement et de sécurité au sein du G5 Sahel. Deux rendez-vous qui concernent la même région et les mêmes défis mais face à deux positions, deux dynamiques et intérêts diamétralement opposés de la “communauté internationale”. D’une part la France et l’Allemagne, qui s’engagent financièrement et diplomatiquement au sein du G5-Sahel, avec un échéancier précis et un rythme soutenu et, d’autre part, les mêmes pays qui se contentent de commenter l’ambiance et l’atmosphère “sereine” de la réunion de Genève. Ces pays agissent comme s’il n’était pas question de la même zone géographique et comme si le Sahara marocain était imperméable aux menaces qui planent sur la région en termes de sécurité, d’immigration illégale, de banditisme et de crimes transfrontaliers.

Pourtant, la résolution 2440 adoptée le 31 octobre 2018 par le Conseil de sécurité des Nations unies était on ne peut claire en considérant que «la solution politique de ce différend de longue date et le renforcement de la coopération entre les États membres de l’Union du Maghreb arabe contribueraient à la stabilité et à la sécurité dans la région du Sahel, ce qui créerait des emplois et favoriserait la croissance ainsi que des possibilités pour tous les habitants de la région

« Ambiance » vs « Programme d’investissement prioritaire »

Dans un communiqué publié le vendredi 7 décembre 2018, par le ministère français des Affaires étrangères, Paris a salué la tenue de la table ronde sur le Sahara, réitérant «son plein soutien» aux efforts des Nations unies en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement agréée au sujet de cette question. Alliée et amie du Maroc, la France, qui est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, n’a pas exprimé de position claire sur la marocanité du Sahara. Utilisant un vocabulaire diplomatique policé, frôlant parfois la langue de bois, Paris cherche souvent à épargner Alger, évitant d’irriter son ancien département colonial, tout en cédant aux caprices du polisario, à l’image de la ligne éditoriale de médias relevant pourtant du Quai d’Orsay.

Paradoxalement, le premier sommet exceptionnel des bailleurs de fonds du G5-Sahel, a bénéficié d’une dynamique autre. Son promoteur, Emmanuel Macron, a usé de toute son influence pour réunir à Nouakchott plusieurs bailleurs de fonds, principalement de Riyadh et d’Abu Dhabi. Le Président y tenait tellement qu’il a envoyé son ministre des Affaires étrangères, malgré un contexte interne rendu difficile avec le mouvement des Gilets jaunes.

Et contrairement à la « Table Ronde de Genève » où la communauté internationale cherchait uniquement le dégel, Paris et Berlin ont voulu des réalisations concrètes. A titre d’exemple, le montant des sommes réunies a largement dépassé les propres espérances du Président français. Un programme d’urgence de 260 millions d’euros  destiné au secteur de l’hydraulique, à la gestion des conflits intercommunautaires et à la sécurité intérieure, a été validé et adopté. La première phase de ce programme cibleront les régions du nord du Burkina Faso, du centre du Mali, des Hodh en Mauritanie, de Tillabéri au Niger et de Kanem au Tchad.

Même le Maroc, malgré ses ressources limitées, mais fort de son expertise, s’est mobilisé pour cette cause et a promis une aide financière substantielle et un accompagnement technique aux pays du G5 :

Entraînement militaire et coopération dans le renseignement

Pour faire face au retour des groupes terroristes, chassés du nord du Mali puis redéployés au centre du pays, ainsi qu’au Burkina et au Niger, attisant le feu des conflits intercommunautaires, le Maroc s’est proposé d’assurer l’entraînement des cadres militaires des pays concernés dans les académies et écoles du royaume, et la coopération pour le renforcement des capacités des pays du Sahel dans le renseignement et l’intelligence.

Transfert du savoir-faire marocain : Electrification, énergie renouvelable, agriculture et gestion des ressources hydriques

Le Maroc, qui était représenté par le chef de Gouvernement, Saad Eddine El Otmani, épaulé par le patron des services du renseignement extérieur, Mohamed Yassine Mansouri, a annoncé sa contribution au Programme d’investissement prioritaire, en réalisant des projets d’électrification des zones rurales frontalières par MASEN. Rabat contribuera également dans le cadre du projet « Desert to power » au déploiement de projets d’énergies renouvelables intégrées. Dans le domaine agricole, le Maroc accompagnera les jeunes exploitants agricoles et leur fournira une assistance pour la gestion intégrée des ressources en eau ainsi qu’un appui technique pour l’amélioration de la santé animale.

Pour le dossier Sahara : Débrouillez-vous !

Le dossier du Sahara s’enlise dans un contexte régional explosif, où les groupes terroristes de tous bords prennent place, fuyant les autres terrains de combat, Irak, Syrie, Libye, Yémen, Afrique centrale, et où la communauté internationale laisse fleurir un groupe armé appelé le Polisario qui, dans sa déchéance, est capable de pactiser avec le diable. Les ambitions iraniennes dévoilées, preuves à l’appui, au grand jour par le Maroc à la «communauté internationale» confirment cette crainte. Quand Téhéran, à travers les cadres du Hezbollah, décide de s’incruster dans le conflit du Sahara, en proposant ses services à un groupe séparatiste armé, aux frontières du Sahel, c’est toute la région qui est menacée. L’Algérie elle-même aurait, selon nos informations, déclenché l’état d’alerte après l’annonce de cette brèche aux frontières de son territoire.

Et pendant que le Maroc s’impatiente sans perdre le cap, en investissant toute son énergie pour trouver une solution politique à ce conflit artificiel, améliorer les conditions de vie des populations des provinces du sud et défendre, souverainement et jusqu’au bout, son intégrité territoriale, Paris préfère garder la pression sur Rabat, son allié historique, et aller chasser dans d’autres territoires, tout en sécurisant ses intérêts énergétiques et miniers en Algérie, au Niger et surtout en Iran.

Table ronde de Genève : Briser la glace ne doit pas être une fin en soi

/

Lors d’un point de presse tenu jeudi à Genève à l’issue des travaux de la table ronde sur le Sahara, le président de la région Laâyoune-Sakia el-Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, a expliqué que la population sahraouie est les élus qui la représentent dans les instances locales et régionales sont solidairement impliqués dans la construction et le développement des provinces du sud, et participent activement à l’œuvre d’une société moderne et évoluée, avec des résultats concrets et palpables, sur le terrain, au bénéfice de la population locale, démentant ainsi, jour après jour, les thèses adverses. Si rien n’est plus à prouver sur ce volet, la participation du Maroc aux pourparlers de Genève avait un triple objectif : 1) Confirmer la responsabilité directe de l’Algérie dans ce conflit et l’impliquer dans le processus politique de règlement de la question du Sahara ; 2) Impliquer les élus marocains sahraouis dans la table ronde en leur qualité de véritables représentants des populations locales et casser le mythe du Polisario comme leur représentant légitime ; 3) Soutenir l’application de la résolution onusienne 2440 qui conforte le plan crédible de sortie de crise proposé par le Maroc, le projet d’autonomie.

Lire ici

Tournée internationale de MBS, la course aux ralliements

/

Avec ou contre moi ? Tel pourrait être le titre de la tournée qu’a entamée le 22 novembre, le Prince héritier de l’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salmane. Si l’agence de presse saoudienne s’est fendue le jour même d’un communiqué laconique révélant que MBS est parti pour « une tournée effectuée sur instruction du roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, dans des pays arabes frères », elle n’a pas énuméré les pays concernés par cette tournée. Selon le communiqué du Cabinet royal saoudien, le souverain est « soucieux de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international » et de poursuivre « la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines », sans bien sûr préciser qui sont ces pays. Officieusement, on sait que MBS visitera les Emirats Arabes Unis, l’Egypte et le Bahreïn, alors que d’autres rapports y ajoutent la Tunisie, l’Algérie et la Mauritanie. Le Maroc est exclu de cette tournée. Il faut dire que depuis la position saoudienne de ne pas appuyer la candidature du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2026 et le retrait progressif du Maroc de l’alliance au Yémen, les relations entre Rabat et Riyadh sont un peu tièdes, voire carrément froides par épisodes. On peut conclure de la tournée de MBS qu’elle vise à rallier le plus de pays à sa cause.

Lire ici

PAM : Benchamach se fait hara-kiri

/

Alors que l’ancien secrétaire général, Ilyas El Omari, et quels que soient les griefs dont il peut être comptable, a permis au PAM, en un laps de temps très court, de s’imposer comme un parti de premier rang dans l’arène politique nationale en tant que deuxième force politique du pays, Hakim Benchamach, lui, et à contrario de ses prédécesseurs, est en train d’emprunter le chemin inverse des pères fondateurs du PAM en démantelant méthodiquement ce qui reste de cette machine politique. D’aucuns sont abasourdis par cette facilité avec laquelle le secrétaire général du parti authenticité et modernité, et non moins président de la Chambre des Conseillers, est en train d’accélérer à la dislocation des structures du PAM dont il représente pourtant une des vieilles gardes. Depuis son élection à la tête de ce parti iconoclaste, Hakim Benchamach n’a eu de cesse de provoquer remous, tiraillements et mécontentements dans les rangs de la formation politique pensée, voulue et fondée par Fouad Ali El Himma.

Lire ici

Mohcine Jazouli plaide pour une rupture créative de la politique économique du Maroc en Afrique

La onzième édition du Forum international MEDays a été marquée cette année par la présence active du ministre délégué chargé de la Coopération Africaine, Mohcine Jazouli. Participant à la cérémonie de lancement officiel de l’événement mais également à l’accueil du président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, invité d’honneur des MEDays2018, Mohcine Jazouli a choisi les MEDays pour distiller, dans son discours d’ouverture, et dans un style policé, sa vision disruptive de la politique économique du royaume en Afrique. Immigration, digitalisation, financements, autant de sujets sources d’inquiétudes pour les gouvernements africains dans lesquels l’ancien consultant en stratégie voit des gisements extraordinaires de développement, plaidant pour une rupture créative avec le référentiel du monde passé.

Lire ici

Laâyoune : Le Forum d’Affaires Maroc-France, le coup de maître de Sidi Hamdi Ould Errachid

/

Le succès du Forum d’Affaires Maroc-France qui se déroulera à Laâyoune les 3 et 4 novembre prochain, s’est dessiné bien avant le début des travaux de l’événement qui, quelle qu’en soit l’issue, a d’emblée enregistré une victoire géopolitique majeure. En effet, que le patron du Polisario, Brahim Ghali, signe lui-même une missive expresse destinée au Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en vue de faire annuler la rencontre, prouve que le choix de Laâyoune pour abriter ce Forum est un coup dur pour les thèses séparatistes. Et grâce à la perspicacité et l’implication personnelle du président de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, Sidi Hamdi Ould Errachid, et suite au succès des précédentes éditions du Forum de Partenariat Maroc-France à Casablanca et à Paris, la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc et la Région ont décidé de lancer le Forum d’Affaires Maroc-France à Laâyoune, une première concernant les provinces du sud du royaume.

Lire ici

1 million d’hectares agricoles : Le roi recadre Akhannouch

/

Moins de 72 heures après le discours royal en ouverture du Parlement, et en marge de l’ouverture du Salon du Cheval d’El Jadida, à laquelle n’a assisté aucun membre du gouvernement, Aziz Akhannouch, dans un élan presque électoral, a promis monts et merveilles aux agriculteurs en leur annonçant la distribution d’1 million d’hectares de terres arables, altérant auprès de l’opinion publique le sens de la volonté royale de voir émerger une classe moyenne rurale loin de tout calcul politico-politicien. Après une mise au point sèche du ministère de l’Intérieur, c’est le roi Mohammed VI himself qui a tenu à recadrer le champs d’intervention de Aziz Akhannouch en lui demandant de repenser sa stratégie agricole de manière globale en intégrant les nouvelles orientations royales où la qualité de vie du petit agriculteur doit constituer un maillon central de cette stratégie.

Lire ici

Un discours d’apaisement et d’unité

/

Dans son discours en ouverture de la nouvelle année législative, le roi Mohammed VI a fixé le cap de la prochaine étape dont le slogan est l’esprit de responsabilité. Parmi les priorités et les défis du pays, en plus des problématiques de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’éducation, le roi Mohammed VI a invoqué le réel besoin d’un sursaut collectif national qui conduirait à un retour aux fondamentaux éthiques et déontologiques qui ont constitué, au long des siècles, le ciment qui a permis au Maroc et aux Marocains de traverser les plus grandes secousses, les plus grands remous et les turbulences les plus sérieuses, à savoir un fort esprit de solidarité, de partage et de désintéressement au profit des intérêts supérieurs du royaume.

Lire ici

Sahara : Trois mois décisifs

/

Avec un riche mois d’octobre qui connaîtra une réunion cruciale du Conseil de sécurité, précédée il y a deux jours par le rapport du Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et un mois de novembre qui sera rythmé par un important discours royal à l’occasion du 43ème anniversaire de la Marche Verte, tous les yeux seront braqués sur le mois de décembre qui verra la réunion, les 4 et 5 à Genève, d’une table ronde qui permettra une reprise des pourparlers entre parties intéressées et concernées, afin «d’échanger les vues sur les derniers développements et sur le processus politique, mené sous les auspices exclusifs de l’ONU, et d’examiner les aspects régionaux de ce différend». Ces pourparlers proposés par l’ONU sur le Sahara, arriveront-ils à sortir de l’impasse un dossier qui perdure depuis plus de quatre décennies. L’accord du Maroc et du Polisario d’y assister est un signe encourageant, mais que feront l’Algérie et la Mauritanie, en froid avec le Maroc sur ce sujet depuis des années ?

Lire ici

1 3 4 5 6 7 20