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Etats-unis - Page 31

Miami: Mar-a-Lago, le P.C. avancé de Donald Trump

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L’aéroport international de Miami s’est transformé en quelques jours en une destination privilégiée et de choix de plusieurs dirigeants de ce monde. Après le premier ministre japonais, Shinzō Abe, le président chinois Xi Jinping et le roi du Maroc Mohammed VI, l’imposant aéroport situé à Miami-Dade County était également le théâtre, le weekend dernier, d’un intense ballet aérien d’aéronefs militaires en provenance d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, sans qu’aucune communication officielle n’ait précisé la nature de cette présence ni ses raisons, laissant fleurir moult rumeurs comme celles ayant accompagné la présence de Mohammed VI à Miami laissant croire à Jeune Afrique, à tort, que le souverain serait reçu par Donald Trump, alors qu’une telle rencontre n’a jamais été envisagée.

Le 6 avril dernier, alors qu’il dînait avec le président chinois Xi Jinping, arrivé en Floride pour un sommet avec le président américain, Donald Trump a, sans consultation du Congrès des États-Unis ou du Conseil de sécurité des Nations Unies, donné l’ordre à l’armée américaine de lancer des missiles de croisière sur une base aérienne syrienne en représailles à l’attaque chimique perpétrée par le régime de Bachar al-Assad contre des civils moins de 72 heures plus tôt.

D’habitude, et historiquement parlant, quand un président américain donne l’ordre pour procéder à une attaque militaire, il se trouve dans la Situation room, salle d’opérations se trouvant dans le sous-sol de la Maison Blanche, dédiée à la gestion des crises intérieures et extérieures et dotée de communications sécurisées.

Mais déclencher un acte de guerre depuis une retraite estivale en Floride nommée Mar-a-Lago, signifie que Donald Trump en a fait une sorte de P.C. avancé pour diriger les affaires politiques du pays et mener les actions militaires et de renseignement.

Si cela crée un vrai souci logistique et de sécurité pour les équipes du Conseil de sécurité nationale, de la CIA, du Pentagone et des Conseillers du président, ce dernier ne veut pas déroger à la règle de passer ses longs week-ends en famille et en compagnie de ses amis dans sa luxueuse propriété de Mar-a-Lago, ce qui oblige ses staffs à maintenir un niveau d’alerte élevé et de carrément mettre en place un pont aérien avec Washington en cas de situation de force majeure.

Le week-end dernier, alors qu’une folle et fausse information du magazine français Jeune Afrique a induit tout le microcosme diplomatique national et international en erreur après l’avoir mis en effervescence durant des jours en annonçant une imminente rencontre entre Donald Trump et Mohammed VI, l’aéroport international de Miami connaissait un réel ballet aérien, civil et militaire, ce qui a probablement attisé l’intensité de la rumeur.

La présence dans l’extrémité du tarmac d’un Boeing 747 de la Saudi Arabian Airlines et de deux aéronefs militaires de transport de type C-130 appartenant aux Forces aériennes d’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Royaume du Maroc et du Qatar, a suscité l’intérêt et la curiosité des observateurs sur place. S’agissait-il de la préparation de manœuvres conjointes ? Peut-être, mais pourquoi au moment de la présence du roi Mohammed VI et du président Trump dans la région ? Ou s’agissait-il d’une rencontre secrète tripartite entre hauts dignitaires militaires d’Arabie saoudite, des Etats-Unis et des Emirats arabes unis ?

En tout état de cause, la ville de Miami a vécu un week-end bouillonnant : d’une part, le magazine Jeune Afrique qui s’emmêle les pinceaux en annonçant une rencontre hypothétique alors que les canaux officiels du royaume n’en ont aucunement fait état et, d’autre part un mouvement militaire moyen-oriental très actif.

D’ailleurs, le dispositif militaire U.S. en charge de la sécurité de Donald Trump est désormais axé entre Washington et Mar-a-Lago. Et c’est justement dans cette propriété de Floride, transformée en Situation Room, que le président américain a rencontré le premier ministre nippon, Shinzō Abe, avec lequel il a été question du Japon en tant que «pilier de la paix et de la stabilité dans [sa] région» auquel Washington a promis une…«protection militaire».

 

LE1

« La mère de toute les bombes », la plus grosse bombe non nucléaire jamais utilisée en combat, larguée en Afghanistan

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Un avion des forces aériennes américaines décollant de la base de Bagram en Afghanistan a largué ce jeudi à 17h32 heure marocaine, une GBU-43 / B Massive Ordnance Air Blast Bomb (MOAB), une bombe surnommée «mère de toutes les bombes» visant une « série de grottes » dans la province de Nangarhar (est de l’Afghanistan), où un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes.

Un MOAB est une munition pilotée par GPS pesant presque 10 tonnes et qui est la bombe non nucléaire la plus puissante de l’arsenal américain.

La bombe a été larguée par un avion MC-130, stationné en Afghanistan sous le Commandement des opérations spéciales de l’armée de l’air US, a déclaré le porte-parole du Pentagone, Adam Stump.

Les responsables du Pentagone fonctionnaires ont déclaré que la cible était des combatants de Daech ainsi qu’un complexe de grottes et de tunnels utilisé par le mouvement terroriste dans le district d’Achin de la province de Nangarhar. Les dégâts sont en cours d’évaluation par les militaires américains.

C’est la première fois que la « mère de toutes les bombes » la MOAB a été utilisée sur le champ de bataille, selon les responsables américains. Sachant que cette munition a été développée pendant la guerre en Irak. L’ordre de l’utilisation de cette bombe a été signé par le général John Nicholson, pouvoir qui lui a été accordé par le commandant du Commandement central des États-Unis, le CENTCOM, le général Joseph Votel.

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LE1 avec agences

 

Frappes sur la Syrie : Trump en chef de guerre dans la Situation room

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Juste avant son dîner avec le président chinois, Xi Jinping, Donald Trump se trouvait dans une pièce attenante, transformée à l’occasion en salle des opérations, afin de coordonner les frappes contre la Syrie menées depuis des unités navales de la VIe Flotte américaine basée en Méditerranée.

Donald Trump était accompagné du vice-président, du Secrétaire d’Etat, du Secrétaire à la Défense, du staff du Conseil de sécurité nationale et du Conseiller stratégique Steve Bannon.

LE1

Juncker menace Trump de soutenir un « TEXIT »

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Devant l’insistance continue du président des Etats-Unis à vouloir soutenir le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a prévenu Donald Trump que s’il «continuait à se réjouir du Brexit, il encouragera l’Ohio et le Texas à quitter les Etats-Unis.»

La menace claire de Jean-Claude Juncker à l’égard de Trump intervient à un moment crucial de l’histoire de l’Union européenne qui vit une véritable déchirure avec la sortie du Royaume-Uni de ses rangs.

Pour Trump, le Brexit va s’avérer être une excellente chose et donne ainsi raison à Londres de vouloir sortir de l’UE, ce à quoi a virulemment rétorqué Juncker qui a averti que s’«il [le président américain] continuait ainsi, je vais encourager l’Ohio et le Texas à quitter les États-Unis».

Lors de son discours au sommet du Parti populaire européen qui se tient à Malte, le président de la Commission, très applaudi par Angela Merkel, a fermement réprimandé Donald Trump, tout en précisant que le Brexit n’était pas synonyme de disparition de l’UE.

LE1

Washington et Ankara renouent le contact à haut niveau

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Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu et le Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson ont souligné, aujourd’hui à Ankara, l’importance et la nécessité de renforcer la coopération entre Ankara et Washington, ainsi que l’urgence de poursuivre la guerre contre DAECH et de promouvoir la stabilité dans la région.

Les chefs de la diplomatie des deux pays ont mis l’accent sur la nécessité de prendre des mesures pour assurer le retour de la confiance dans les relations bilatérales, qui ont été «détériorées par l’administration précédente».

Tillerson et Cavusoglu ont estimé que les relations bilatérales entre Ankara et Washington ont été affectées à cause de «certaines politiques mises en œuvre par la précédente administration américaine», en référence à l’appui particulier de l’administration Obama aux unités armées du Kurdistan via le PKK interposé.

Rex Tillerson qui a également eu des discussions politiques avec le premier ministre turc Binali Yıldırım,  a été reçu en fin de journée par le président Recep Tayyip Erdogan, avant de se rendre demain à Bruxelles pour une réunion de l’OTAN.

Ce roadtrip de Tillerson durant lequel le dossier syrien s’est imposé comme sujet prioritaire, intervient au lendemain de la réunion du 28ème Sommet de la Ligue arabe en Jordanie, mais également et surtout deux jours après le sommet de Moscou qui a réuni le président russe Vladimir Poutine et son homologue iranien Hassan Rouhani.

Abdellah EL HATTACH

La Coalition antiterroriste mondiale en conclave à Washington

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Sur invitation du Secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, s’est ouverte aujourd’hui à Washington la réunion des ministres des Affaires étrangères de la Coalition internationale de lutte contre Daech.

La rencontre, qui vise à faire le point sur la coordination politico-militaire contre le groupe terroriste, connaît la participation des 68 pays membres, dont le Maroc, qui est représenté par Nasser Bourita, ministre délégué aux Affaires étrangères et de la Coopération.

Infliger une défaite durable et irréversible au groupe Daech

Les délégations, qui examinent les moyens à mettre en oeuvre dans le cadre d’une stratégie d’accélération de la lutte pour vaincre Daech, ont approfondi leurs discussions sur les priorités à engager en matière de lutte contre les terroristes étrangers et leur financement, ainsi que sur la stabilisation des zones libérées des mains des extrémistes.

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La voulant comme «un moment clé pour infliger une défaite durable et irréversible» au groupe Daech, les ministres des Affaires étrangères et les experts les accompagnants, profitent de cette réunion pour discuter également des crises en Irak, en Syrie et en Libye qui représentent une menace réelle à la sécurité dans le monde et affectent sa stabilité.

Durant la réunion, les délégations ont marqué une pause pour suivre les événements de Londres frappée par un attentat terroriste ce mercredi, qui a coïncidé avec la rencontre de Washington. Boris Johnson, ministre britannique des Affaires étrangères, a reçu toute la solidarité de ses homologues présents pour ce sommet anti-DAECH.

La veille, pendant que se déroulait une rencontre informelle en préparation de la réunion d’aujourd’hui, ont été publiés à Washington et Londres de nouvelles directives de l’aviation civile des deux pays interdisant l’embarquement d’appareils électroniques spécifiques à bord des avions à destination des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, en provenance de 10 pays arabo-musulman, dont le Maroc.

 

Abdellah EL HATTACH

Washington et Londres bannissent les appareils électroniques à bord des vols en provenance des pays arabes

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Selon de nouvelles dispositions émanant du ministère américain de la Sécurité intérieure, paru aujourd’hui à Washington, les Etats-Unis ont décidé d’interdire l’embarquement, à compter de la semaine prochaine, de tout appareil électronique dont la taille est supérieure à un téléphone cellulaire, et ce dans tout avion en provenance de 10 pays arabo-musulmans, dont le Maroc, à destination des Etats-Unis d’Amérique.

Cette nouvelle restriction de l’Administration Trump concerne les passagers en provenance de dix aéroports de la région MENA, à savoir entre autres Cairo International Airport du Caire en Egypte, Ataturk International Airport d’Istanbul en Turquie, Queen Alia International Airport de Amman en Jordanie (AMM), King Abdul-Aziz International Airport de Jeddah (JED) et King Khalid International Airport de Ryadh (RUH) en Arabie Saoudite, Kuwait International Airport de Koweit (KWI), Hamad International Airport de Doha au Qatar (DOH), Dubai International Airport (DXB) et Abu Dhabi International Airport aux Emirats arabes unis (AUH).

L’aéroport Mohamed V est également listé à travers cette nouvelle mesure, sachant que l’aérogare internationale de Casablanca est lié par des vols quotidiens vers JFK Airport de New York et Dulles International Airport de Washington DC.

L’ambassade américaine à Rabat a publié aujourd’hui un communiqué dans ce sens demandant aux citoyens marocains désireux de se rendre aux États-unis prochainement de contacter la chancellerie pour obtenir d’amples précisions à ce sujet.

Gros appareils électroniques

Les appareils électroniques plus grands qu’un téléphone cellulaire ou Smartphone frappés par cette décision doivent être gardés dans les bagages enregistrés et placés en soute. Cependant les appareils médicaux vitaux resteront en la possession du passager après avoir été contrôlés.
Parmi les grands appareils électroniques qui ne seront pas autorisés et cités par le communiqué du département de la Sécurité intérieure:
  • Ordinateurs portables
  • Tablettes
  • E-Readers
  • Appareils photo
  • Lecteurs DVD portables
  • Consoles de jeux électroniques plus grandes qu’un smartphone
  • Imprimantes de voyage / scanners
Cette décision, adoptée également par les autorités britanniques, ne concerne pas les vols domestiques ou les vols internationaux en partance des États-Unis.
LE1

Mike Pence pousse au départ le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump

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Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, mis en cause pour des contacts inappropriés avec la Russie alors que le président Obama était encore en fonction, a démissionné lundi 13 février.

Le conseiller à la sécurité nationale du président américain, Michael Flynn, a démissionné. L’ancien général était accusé de contacts inappropriés avec la Russie avant la prise de fonction du nouveau président américain. Dans sa lettre de démission, Michael Flynn a reconnu avoir « par inadvertance trompé le vice-président élu (Mike Pence) et d’autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l’ambassadeur de Russie ».

Le général à la retraite Keith Kellogg va assurer l’intérim à ce poste selon la Maison Blanche. Cette démission intervient un mois seulement après sa prise de fonction et marque un coup dur pour l’administration Trump. Bien que fidèle soutien du Président, ses liens avec la Russie suscitaient de nombreuses inquiétudes.

#MuslimBan, le hashtag anti Trump qui enflame Twitter et Facebook

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Vendredi, Donald Trump a signé un arrêté présidentiel interdisant à tous les réfugiés en provenance de 7 pays musulmans d’entrer aux États-Unis tout en suspendant temporairement tout le programme gouvernemental des réfugiés.

L’ordre présidentiel n’a pas utilisé explicitement les mots «islam» ou «musulman», mais il bloque l’entrée aux États-Unis, pour les 90 jours suivants à toute personne originaire du Yémen, de la Libye, de la Somalie, du Soudan, de l’Iran, de la Syrie et de l’Irak. Les binationaux sont également concernés par cette décision.

La réaction des anti-Trump ne s’est pas faite attendre, surtout après l’enregistrement des premiers cas d’interdiction de voyageurs d’origine musulmane. Plusieurs célébrités, patrons de la Silicon valley, sénateurs et gouverneurs ont manifesté leur désaccord avec la décision de la nouvelle administration américaine sur les réseaux sociaux, utilisant pour l’occasion le hashtag #MuslimBan.

Patrons de la Sillicon Valley

Twitter

Facebook

Microsoft

Google

Apple

Tesla

Uber

AirbnbSalesforce

Salesforce

Netflix

Responsables américains

Andrew Cuomo, Gouverneur de NewYork

Chris Murphy, Senateur, Connecticut

Gouverneur de la Virginie

Showbiz

Createur de House of Cards, Beau Willimon

Michael Moore

Alysa Milanno

Miley Cyrus

kerry washington

Médias

Theresa May défend l’accord de l’Iran face aux républicains

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Theresa May sera le premier dirigeant étranger à être reçu par le président américain Donald Trump, vendredi, une rencontre lors de laquelle la Première ministre britannique souhaite esquisser les contours de la future relation commerciale entre les deux pays.

La première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, devrait également inciter le président américain Donald Trump à ne pas casser l’accord nucléaire iranien durant leur rencontre aujourd’hui, une rare bonne nouvelle pour les partisans du pacte. « L’accord nucléaire avec l’Iran est controversé », a-t-elle déclaré aux républicains du Congrès lors de leur retraite jeudi. « Mais il a neutralisé la possibilité des Iraniens d’acquérir des armes nucléaires pendant plus d’une décennie. »

Donald Trump avait émis l’intention, durant sa campagne de « rétrograder » l’accord nucléaire iranien. Son choix du futur patron de la CIA confirme la volonté de la nouvelle administration américaine de «retourner» l’accord nucléaire américain avec l’Iran.

Donald Trump pro #Brexit

Le nouveau locataire de la maison blanche, voyant des parallèles dans le vote pour la sortie de l’UE avec sa propre campagne présidentielle, a été l’un des rares dirigeants du monde à soutenir le Brexit,ce qui ne va pas sans déplaire à Theresa May. Autre motif de réjouissance à Downing Street : le président américain a dit vouloir conclure « rapidement » un accord commercial avec Londres, à l’heure où Theresa May souhaite sortir son pays du marché unique européen et se faire la championne du libre-échange.