El Otmani : «Nous sommes mobilisés derrière SM le Roi, au service des intérêts suprêmes du Royaume»

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Le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, a réaffirmé, jeudi, la «mobilisation permanente du gouvernement derrière le Roi Mohammed VI dans toutes ses initiatives lancées au service des intérêts suprêmes du Royaume».

Intervenant à l’ouverture des travaux du Conseil de gouvernement, El Otmani a souligné que la question de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale a connu des tournants majeurs, notamment après la déclaration de l’Administration américaine reconnaissant la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

Le Chef du gouvernement a également insisté sur l’importance et l’urgence de la mobilisation nationale autour de la question du Sahara marocain et des autres questions, qu’elles soient internes, telles que le développement et la justice sociale, ou externes.

Nous devons être fiers des dernières réalisations de la diplomatie marocaine

Se félicitant des dernières réalisations de la diplomatie marocaine, «dont nous devons être fiers», El Otmani a évoqué le message adressé par le Roi, mercredi, au Président de l’État de Palestine, Mahmoud Abbas Abou Mazen, dans lequel le Souverain a réitéré la position constante du Royaume du Maroc soutenant la cause palestinienne, le statut spécial et le cachet musulman de la ville sainte d’Al-Qods et de la Mosquée Al-Aqsa.

Le Chef du gouvernement a également évoqué la décision du roi de convoquer la réunion de la 21è Session du Comité Al-Qods, et de procéder à l’actualisation des structures de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif afin de lui donner un nouveau souffle et lui permettre de poursuivre son soutien au profit des habitants Palestiniens d’Al-Qods en matière de santé, d’éducation et d’habitat, ce qui témoigne de la volonté du Souverain, en Sa qualité de Président du Comité Al-Qods, de s’acquitter de son rôle de soutien à la ville d’Al-Qods Acharif et aux Maqdessis.

Laftit transmet la haute sollicitude du Roi Mohammed VI à l’égard des populations des Provinces du Sud

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Abdelouafi Laftit qui suit de très près la mise en œuvre des programmes retenus pour le développement des provinces du Sud, auxquels l’Etat a mobilisé 77 milliards de DH, suite aux hautes instructions royales, a tenu jeudi, une réunion à distance avec les walis, gouverneurs et présidents des conseils élus des trois régions du Sud, pour faire le point sur les derniers développements de la question de l’intégrité territoriale du Royaume, notamment la décision historique des États-Unis de reconnaître la souveraineté du Maroc sur l’ensemble du Sahara marocain.

Cette fin d’année 2020 a constitué un tournant historique dans le dossier du Sahara, un conflit post-colonial qui n’a que trop duré. La reconnaissance des États-Unis de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble du Sahara marocain, leur décision d’ouvrir un consulat dans la ville de Dakhla afin de contribuer au soutien aux chantiers d’investissement et de développement dans la région et la signature d’accords portant sur plus de 3 milliards USD avec l’Agence Américaine de Financement pour le Développement, DFC, sont autant d’évènements historiques qui dessinent un avenir durable de développement et de paix pour les populations du Sahara.

Cette décision n’aurait pas pu avoir lieu si la communauté internationale, les partenaires du royaume et les populations elles-mêmes n’avaient pas perçu le sérieux et l’engagement du Maroc dans la mise en œuvre d’une vision réaliste et globale pour les provinces du Sud. Ce sont pas moins de 77 milliards de dirhams qui ont été alloués à la mise en œuvre du plan de développement de la région du Sud, préparé par le CESE et validé par le roi Mohammed VI en 2015.

Ainsi, grâce à l’implication du souverain, des élus locaux et le suivi au jour le jour du ministère de l’Intérieur, en 5 ans, la région a connu une transformation très importante.

C’est dans ce contexte, qu’Abdelouafi Lafit, Ministre de l’Intérieur, accompagné de son ministre délégué, Noureddine Boutayeb, a tenu, au lendemain de la visite de la délégation américano-israélienne, d’organiser une réunion à distance avec les walis, gouverneurs et présidents des conseils élus des régions de Laâyoune-Sakia El Hamra, Dakhla-Oued Eddahab et Guelmim-Oued Noun.

«Cette réunion a été consacrée aux récents développements de la question de l’intégrité territoriale du Royaume, notamment la décision historique des États-Unis d’Amérique de reconnaître la souveraineté du Maroc sur l’ensemble du Sahara marocain, et leur décision d’ouvrir un consulat dans la ville de Dakhla afin de contribuer au soutien aux chantiers d’investissement et de développement dans la région», indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

M. Laftit a saisi cette occasion pour examiner le bilan des chantiers prévus dans le nouveau modèle de développement des Provinces du Sud.

A cet égard, le communiqué fait savoir que le budget des projets réalisés ou en cours de réalisation s’élève à 60 milliards de dirhams, soit environ 80% du budget total alloué à ce programme de développement.

Le ministère de l’Intérieur a insisté par ailleurs, qu’en dépit des contraintes de la conjoncture, il est primordial d’aborder la nouvelle réalité avec une approche nouvelle basée sur le développement global comme priorité stratégique, dans l’objectif d’habiliter la région pour abriter la deuxième génération de projets de développement.

«L’État est déterminé à aller de l’avant dans la mise en œuvre d’un modèle de développement prometteur à travers le programme de développement des Provinces du Sud du Royaume 2016-2021, devenu une réalité tangible que reflète l’état d’avancement de la réalisation des projets.», souligne le communiqué

Satisfaction et haute sollicitude du roi Mohammed VI à l’égard des populations des provinces du Sud

Abdelouafi Laftit a fait part, lors de cette réunion, de «la haute sollicitude dont le Roi Mohammed VI, entoure ses fidèles sujets, les populations des Provinces du Sud, qui ont, tout au long de l’Histoire du Maroc, exprimé leur attachement indéfectible au Glorieux Trône Alaouite», ajoute le communiqué.

Le ministre de l’Intérieur a également tenu à saluer chaleureusement les habitants des provinces du Sud et l’ensemble des Chioukhs des tribus, ainsi que tous les élus de ces provinces chères, qui sont restés soudés autour des symboles du Royaume et de son intégrité territoriale, et qui ont souligné, à chaque étape, leur attachement aux constantes du Royaume et à leur patriotisme sincère.

De leur côté, les présidents des conseils élus ont unanimement loué, dans leurs interventions, la« pertinence des choix stratégiques du Royaume du Maroc sous la sage conduite du Roi Mohammed VI» ajoute le communiqué.

Ils ont également fait part de leur volonté de contribuer, chacun de sa position, à la réussite de cette étape selon une nouvelle mentalité à même d’accompagner l’évolution qualitative que connaîtra la région, devenue aujourd’hui une plateforme internationale et un incubateur de la diversité économique et culturelle.

Vidéo : Les remparts de la vielle ville de Jérusalem illuminés aux cloueurs du Maroc

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Vingt-quatre heures après la signature de la «Déclaration Conjointe de Rabat» par les Etats-Unis, le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël, les remparts de la vielle ville de Jérusalem brillent ce soir aux couleurs des drapeaux marocains et israéliens entre la «Khmissa» dorée devenue emblème de paix entre les deux pays.

Pour marquer l’accord de reprise des relations entre le Maroc et Israël, scellé le mardi entre le gouvernement marocain et la délégation américano-israélienne de haut niveau, la municipalité de Jérusalem a procédé là l’illumination, ce mercredi soir, des remparts de la vielle ville par les drapeaux israélien et marocain.

La «Khamssa» ou «Khmissa» symbole de chance et de protection contre le mauvais œil, choisie pour décorer l’avion qui a effectué le premier vol direct entre Tel-Aviv et Rabat a également été projetée sur les remparts, entre les deux drapeaux, devenant ainsi l’emblème des relations israélo-marocaines.

« En l’honneur de la signature d’accords entre Israël et le Maroc – les drapeaux des deux pays sur les anciens murs de Jérusalem. » a écrit l’ambassade d’Israël à Moscou sur Twitter.

Ofir Gendelman, porte-parole auprès des médias arabes du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a également commenté l’évènement sur Twitter :

« Un beau geste: juste un jour après que la délégation américano-israélienne dirigée par Meir Ben-Shabbat et Jared Kushner a conclu sa visite historique au Maroc, les murs de la vieille ville de Jérusalem sont éclairés avec les drapeaux israélien et marocain.

C’est un vent du changement.»

Découvrez ce qu’a mangé la délégation américano-israélienne au bord du vol LY555

Une délégation américano-israélienne de haut niveau a effectué, mardi 22 décembre, une visite historique au Maroc ouvrant une nouvelle ère des relations ente l’Etat d’Israël et le Royaume du Maroc. Outre l’objet de la visite et les accords signés entre les pays, la presse israélienne s’est intéressée à quelques détails de la visite, notamment le menu présenté aux membres de la délégation au bord du vol LY555.

La décoration de l’avion de la compagnie israélienne El Al, assurant le vol LY555 transportant la délégation américano-israélienne de Tel-Aviv à Rabat, avait particulièrement marqué les esprits. Une décoration symbolique puisée dans la culture judéo-marocaine. Le cockpit de l’appareil a été frappé d’une «Khamssa» ou «Khmissa», d’une couleur légèrement dorée, avec «Peace, Salam, Shalom» (paix) pouvait-on lire en anglais, en arabe et en hébreu sur l’avion.

Après un décollage immortalisé par un selfie vidéo de Jared Kushner, conseiller spécial de Donald Trump, les passagers ont pu dégusté des pâtisseries marocaines durant un vol qui a duré 5h30.

Pour le déjeuner, l’équipage a proposé un menu composé d’une entrée de salade de légumes frais et saumon fumé aux haricots verts et ananas. Pour la suite des plats de poulet grillés à la sauce au poivre avec Ragoût de bulgur et légumes-racines, rosbif à la sauce laksa avec riz au lait de coco tanzanien, brocoli et pois, ou saumon à la sauce au citron, tortillas aux fruits, truffes et fruits Et du lait pour le dessert.

Un membre de l’équipage du bord d’El Al distribue des pâtisseries marocaines à bord du premier vol jamais organisé entre Israël et le Maroc le 22 décembre 2020

Jared Kushner n’est pas retourné à Tel-Aviv

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La délégation israélienne qui a effectué, mardi, une visite historique au Maroc soulignant la reprise des relations entre le Royaume et Israël, est rentrée ce matin en Israël sans Jared Kushner.

La délégation israélienne est revenue de son voyage de 24 heures au Maroc mercredi matin où elle a obtenu un engagement pour la réouverture des bureaux de liaison à Rabat et Tel Aviv, et a signé des accords matérialisant la reprise des liens entre les deux pays rompus, il y a deux décennies.

Le conseiller à la sécurité nationale de Netanyahu, Meir Ben-Shabbat, et sa délégation ont quitté Rabat, tôt le matin sans les membres de la délégation américaine présidée par Jared Kushner rapportent les médias israéliens.

Meir Ben-Shabbat est retourné dans son pays avec dans la poche :

  • Une déclaration tripartie, signée par les États-Unis, Israël et le Maroc,
  • Quatre accords de coopérations notamment les exemptions de visa pour les officiels, la coopération dans le domaine de l’eau, les finances et l’aviation,
  • L’ouverture de vols directs entre les deux pays,
  • Réouverture des bureaux de liaison dans un délai de 15 jours.

Les délégations ont rencontré lors de cette visite officielle, des membres du gouvernement marocain et ont été reçu en audience par le roi Mohammed VI qui était accompagné par le prince héritier Moulay Hassan.

Une réunion de clôture de la visite s’est tenue mardi soir à minuit, à laquelle ont participé le chef du NSC Meir Ben-Shabbat, le conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita et le Conseiller du roi Mohammed VI Fouad Ali El Himma.

A son arrivée à l’aéroport Ben Gurion à Tel-Aviv, Ben-Shabbat a tenu un point de presse où il a remercié le Premier ministre Netanyahu pour le privilège de diriger la délégation israélienne au Maroc.

«Nous sommes revenus ce matin d’une visite très réussie à Rabat qui a eu lieu moins de deux semaines après l’annonce de l’établissement des relations entre les deux pays. Une mission marocaine officielle ouvrira à Tel Aviv dans environ deux semaines et nous avons déjà signé des accords préliminaires qui donneront un contenu tangible à la coopération bilatérale. Les relations avec le Maroc progressent rapidement et elles seront pleines, profondes, étroites, chaleureuses et très amicales.» s’est-il félicité.

Amir Peretz abandonne la présidence du parti Travailliste

Le président du parti Travailliste israélien, et ministre israélien de l’Economie, d’origine marocaine, Amir Peretz a annoncé, mercredi, qu’il démissionnait de son poste de dirigeant de la formation pacifiste au lendemain de la dissolution du Knesset. Time of Israël, lui reproche d’avoir amené le parti à sa plus faible performance au cours des dernières élections et d’avoir rompu sa promesse de campagne de ne jamais rejoindre un gouvernement placé sous l’autorité de Benjamin Netanyahu.

Avec The Time of Israel

Peretz, dans un post publié sur Facebook, a écrit que « par sens des responsabilités, j’annonce qu’au cours du prochain scrutin, je ne dirigerai pas le parti Travailliste et je ne dirigerai pas le parti à la Knesset. Aujourd’hui, le parti a besoin de se renouveler et il devra choisir un nouveau président et de nouveaux responsables ».

Peretz – le député qui siège depuis le plus longtemps à la Knesset – a également déclaré avoir refusé une offre de Kakhol lavan qui lui proposait de lui adjoindre un fauteuil dans les premières places de sa liste. Il n’a néanmoins pas annoncé sa démission totale de la vie politique. Peretz cherche à être désigné président après le départ, au cours de l’été prochain, de Reuven Rivlin.

Le fils de Bejaâd s’était félicité de la reprise des relations entre le Maroc et Israël

Le ministre israélien avait exprimé sa joie suite à la décision de Mohammed VI de rétablir les relations entre le Maroc et Israël.

“C’est un rêve qui devient réalité», a dit Amir Peretz. «Le pays où je suis né et d’où est originaire ma famille, mes racines et ma culture font des relations diplomatiques complètes avec le pays qui est mon foyer national». a-t-il écrit sur sa page Facebook.

L’Observateur du Maroc et The Jerusalem Post scellent un partenariat stratégique et organisent un évènement «historique» en 2021

«Ce partenariat témoigne de la vague de paix qui déferle actuellement dans toute la région» ainsi a qualifié Yaakov Katz, l’annonce de la signature du partenariat stratégique entre The Jerusalem Post dont il est le Rédacteur en Chef et L’Observateur du Maroc, fondé et dirigé par Ahmed Charaï.

Suite à la signature de la Déclaration Conjointe entre le Maroc, les États-Unis et Israël, mardi, au palais royal de Rabat, annonçant l’engagement des trois pays à œuvrer pour la paix au Moyen-Orient et la prospérité économique dans le territoire du Sahara et en Afrique subsaharienne, plusieurs accords structurants ont été signés entre le gouvernement marocain, le gouvernement israélien et l’agence de développement américaine, DFC. Plus de 8 milliards de dollars d’investissement ont été ainsi engagés pour l’ouverture d’une ère nouvelle dans les relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël.

Cette feuille de route ambitieuse ne pouvait être complète sans un accompagnement médiatique à même d’informer, d’expliquer et de rapprocher les idées entre les dirigeants et l’opinion publique des deux rives.

C’est à ce tire qu’une s’inscrit le partenariat stratégique signé ce mercredi 23 décembre entre l’un des médias les plus influents en Israël et dans le monde, The Jerusalem Post et L’Observateur du Maroc, hebdomadaire francophone, du groupe media influent Global Media Holding (GMH), dirigé par Ahmed Charaï, l’un des fins observateurs et analystes marocains des scènes politiques américaine et israélienne.

«The Jerusalem Post et L’Observateur du Maroc, deux des organisations médiatiques les plus en vue d’Israël et du Maroc, ont annoncé mercredi la mise en place d’un nouveau partenariat stratégique.» indique le communiqué de presse publié par le journal israélien.

JP et L’Obs Maroc annoncent une conférence conjointe «HISTORIQUE» en 2021

«À l’issue de la normalisation récemment annoncée des relations entre les deux pays, le partenariat entre The Jerusalem post et L’Observateur du Maroc consistera en une syndication et un échange de contenu, ainsi qu’en organisant une conférence conjointe historique.» annonce le communiqué.

«Nous sommes ravis de cette opportunité de nous associer à l’une des principales organisations de presse marocaines», a déclaré le Rédacteur en Chef du Jerusalem Post, Yaakov Katz, à l’annonce du partenariat.

«C’est un témoignage de la vague de paix qui déferle actuellement dans toute la région et il n’y a pas de meilleur moyen d’illustrer cela que de faire en sorte que deux organisations de presse établies comme les nôtres travaillent ensemble.» poursuit M. Katz.

«Je suis heureux de ce partenariat, qui témoigne de notre engagement en tant que groupe médiatique pour les valeurs de tolérance et de paix entre les peuples», a déclaré Ahmed Charai, président de Global Media Holdings (GMH) éditeur de l’Observateur du Maroc.

«J’espère que cela aidera à briser les barrières invisibles» poursuit M. Charaï.

L’annonce de ce partenariat a été partagé par l’assistant personnel de Donald Trump et son représentant spécial pour les relations internationales, Avi Berkowitz, sur son compte Twitter.

https://twitter.com/aviberkow45/status/1341707435204030465?s=20

The Jerusalem Post est un quotidien israélien en langue anglaise créé en 1932 sous le nom de Palestine Post. Il a adopté son nom actuel en 1950. Il est actuellement le plus grand quotidien de langue anglaise du pays et son portal web est le site d’information en langue anglaise le plus visité en Israël.

Journal du matin paru tous les jours sauf samedi, The JPost a traditionnellement mis l’accent sur les informations étrangères, en accordant une attention particulière aux relations arabo-israéliennes.

Au début du 21e siècle, son tirage quotidien s’élevait à environ 11 000 exemplaires en Israël et 26 000 aux États-Unis. Une édition hebdomadaire en langue française a touché 3 000 lecteurs en France. L’édition populaire du week-end du journal sert de base à une édition internationale intitulée The Jerusalem Post Weekly.

Le Journal est connu pour organiser des évènements importants depuis 10 ans. Sa conférence annuelle à New York a été l’une des principales plates-formes pour aborder les problèmes critiques auxquels Israël et le monde juif sont confrontés.