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Tindouf

La propagation du coronavirus dans les camps de Tindouf, en territoire algérien suscite de fortes inquiétudes au Parlement européen

La propagation du Covid-19 dans les camps de Tindouf, en territoire algérien suscite de fortes inquiétudes au Parlement européen qui s’interroge sur les mesures que compte prendre la Commission européenne à l’égard de l’Algérie pour protéger les populations séquestrées dans ces camps sous sa responsabilité.

Dans une question adressée à la Commission européenne sur la situation sanitaire dans les camps de Tindouf, liée en particulier à la propagation du COVID-19, l’eurodéputée Frédérique Ries révèle que des foyers de contamination ont été annoncés dans ces camps, rappelant que la pandémie qui frappe le monde entier ne ménage pas cette zone relevant du territoire algérien.

Selon des informations émanant de ces camps, précise-t-elle, la situation sanitaire y est déplorable en l’absence d’équipements de base pour accueillir les personnes contaminées et les malades sont confinés dans «des chambres d’isolement dans un état catastrophique».

La députée européenne relève que la responsabilité de la protection des populations des camps dans ce contexte de crise sanitaire incombe à l’Algérie qui les accueille sur son sol.

Elle demande à la Commission européenne si elle était au courant de la situation sanitaire alarmante dans les camps de Tindouf et de quelles informations dispose-t-elle sur la propagation du COVID-19 sur place.

La députée européenne interroge aussi l’exécutif européen s’il a abordé la question avec les autorités algériennes et quelles sont les mesures qu’il va prendre pour que l’Algérie garantisse la sécurité des populations dans les camps de Tindouf et leur protection contre le COVID-19 dans le difficile contexte sanitaire actuel.

Forum d’Affaires Maroc-France de Dakhla: Echec et mat à la politique de l’enclavement et de la misère du Polisario

Ce ne sont pas moins de 380 invités venus de France et d’Afrique qui ont fait le déplacement à Dakhla, la perle des provinces du Sud, pour participer aux travaux du Forum d’Affaires Maroc-France. Sept députés en exercice, plusieurs présidents de banques et 140 chefs d’entreprises français ont pu voir de plus près le dynamisme économique exceptionnel que connait l’ensemble de la région Dakhla-Oued Eddahab, en passe de devenir un des plus importants hubs terrestres, maritimes et aériens de l’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui, face aux appels à l’enclavement et à la misère du Polisario, les populations sahraouis ont choisi l’appel à la prospérité économique partagée, à la liberté de circulation et à l’ouverture sur le monde.

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Le Polisario agonise au-dessus de ses moyens

Le Polisario agonise. Son parrain et son hébergeur, l’Algérie, est trop occupé par la révolution populaire qui menace la pérennité du régime. L’Espagne, son ancien soutien, est plongé dans une crise politique chronique et tétanisé par le risque migratoire africain. Les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab n’ont jamais été aussi intégré à l’économie internationale. Les femmes et les hommes sahraouis n’ont jamais été aussi libres de piloter et d’investir leur territoire. La misère de Tindouf, documenté par la dernière enquête de Médi1TV, contraste avec la prospérité des provinces du Sud du Maroc. Et dans un dernier souffle, le mouvement séparatiste s’acharne à vouloir déployer un dispositif de propagande contre le Maroc. Ce qui ne va pas sans nous rappeler la célèbre dernière parole d’Oscar Wilde, qui en prenant connaissance de la note d’honoraires salée de son médecin, s’est exclamé : « Docteur, je meurs au-dessus de mes moyens ! ».

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L’adoption de l’accord agricole Maroc-UE, une grande victoire pour les populations du Sahara

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Immédiatement après le vote du parlement européen, à une large majorité, en faveur de l’adoption de l’accord agricole Maroc-UE qui étend les préférences commerciales aux produits agricoles et de la pêche issus des provinces du sud du royaume, les adversaires de notre intégrité territoriale, étourdis par ce séisme dont la puissante magnitude calculée sur l’échelle diplomatique n’a d’égale que la portée du revers politique qu’ils ont subi, les voilà dissertant aujourd’hui sur les thématiques de «souveraineté», de «juridiction territoriale» et de «puissance administrante» alors que le Maroc a, de jure et de facto, définitivement plié ces problématiques en sa faveur. Dans le cadre de l’Histoire et du droit. Pour en avoir le cœur net et s’en convaincre, il suffit d’un simple détour par les provinces du sud pour témoigner de l’engagement quotidien des femmes et des hommes sahraouis, des élus locaux, des acteurs de la société civile et des opérateurs économiques, engagés dans la vie de leurs communes respectives et de leurs régions, et pleinement investis au sein de la communauté à laquelle ils appartiennent.

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Le Nigéria provoque le Maroc, Bourita aux abonnés absents

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Pendant que le monde a les yeux rivés sur l’affaire #Khashoggi et sur les transformations que connaissent, d’heure en heure, les équilibres géopolitiques mondiaux imposés par un crapuleux crime d’Etat, et que notre diplomatie nous brandit fièrement le soutien du Yémen -un pays décomposé et rongé par la guerre et par la famine- à l’intégrité territoriale du Maroc, le Nigéria et l’Algérie ont opéré un rapprochement stratégique à l’occasion de la tenue, dimanche, de la 4ème session de la Haute commission mixte algéro-nigériane, en présence du ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama. Une rencontre sanctionnée par la signature de plusieurs accords notamment le parachèvement du gazoduc transsaharien Algérie-Nigéria connu sous le sigle NIGAL.

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Alger réfléchirait à expulser des diplomates marocains et à cesser la coopération sécuritaire avec Rabat

L’Algérie envisage de réduire la représentation diplomatique avec le Maroc en réponse à ce qu’elle considère comme une « campagne » marocaine qui la ciblerait depuis plusieurs semaines, selon une source diplomatique citée ce jeudi par l’agence d’information turque Anadolu.

La même source a déclaré sous couvert de l’anonymat, que le ministère algérien des affaires étrangères « a adressé plusieurs recommandations au président Abdelaziz Bouteflika concernant la crise avec le Maroc voisin ».

L’une des recommandations est de « réduire la représentation diplomatique avec le Maroc en expulsant un certain nombre de diplomates marocains travaillant en Algérie et en fermant des branches consulaires ».

La source diplomatique algérienne a ajouté que d’autres recommandations ont été soumises par le ministère des affaires étrangères à la présidence pour une décision.

Parmi les recommandations, figure une tournée dans des pays arabes et occidentaux pour démentir les déclarations de Rabat sur la présence d’experts libanais du Hezbollah dans les camps de Tindouf, en Algérie.

L’agence ajoute que « les recommandations comprennent également la cessation de la coordination sécuritaire avec le Maroc dans le cadre des organisations internationales de sécurité, dont le groupe 5 + 5, qui comprend les pays du Maghreb et ceux européens de la Méditerranée occidentale. »

La source a souligné que « les autorités algériennes ne coopèrent absolument pas avec le Hezbollah, bien qu’elles refusent de le considérer comme un groupe terroriste mais un mouvement de résistance et lui reconnaissent également le droit de résister à l’occupation ».

Pour rappel, le Maroc a rompu le 1er mai 2018 ses relations diplomatiques avec l’Iran en raison des graves connivences militaires entre son protégé le Hezbollah libanais avec le Polisario par l’intermédiaire des autorités algériennes et l’ambassade iranienne à Alger.

Le général Gaïd Salah interrompt ses activités et se rend sur le lieu du crash de l’avion militaire

Le vice-ministre algérien de la défense et chef d’état-major de l’armée algérienne, le général Gaïd Salah, a dû interrompre son discours truffé de messages codés à l’encontre du Royaume du Maroc devant les officiers de la 2e Région militaire à Oran, pour se rendre sur le lieu du crash de l’avion militaire transportant entre autres plusieurs membres du polisario.

Le ministère de défense algérien a confirmé dans un communiqué le crash d’un avion de transport militaire assurant le vol Boufarik-Tindouf-Béchar. Selon le communiqué, l’avion s’est écrasé « le matin du 11 avril 2018 dans le périmètre de la Base Aérienne de Boufarik dans un champ agricole inhabité. » Le communiqué du ministère annonce également que le vice-ministre de la Défense Nationale et Chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale Populaire, le Général de Corps d’Armée, Gaïd Salah, « a interrompu sa visite d’inspection de la 2ème Région Militaire et s’est immédiatement déplacé sur les lieux, pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts et prendre les mesures nécessaires dans de pareilles situations où il a ordonné la désignation immédiate d’une commission d’enquête afin de déterminer les circonstances de l’accident. »

Ce crash, qui d’après un premier bilan officiel a fait 257 morts, intervient dans un très mauvais moment pour le général Gaïd Salah, en pleine campagne de propagande contre le Maroc et au même moment où le chef d’état-major martelait à ses officiers de l’importance de la préparation au combat et la qualité de la performance opérationnelle ! Un général qui semble mal gérer la pression diplomatique et le haussement du ton du Royaume las de l’ingérence de son voisin.

Le comble c’est que ce malheureux incident, qui fait au moins 26 victimes du polisario, confirme le rôle pernicieux de l’Algérie au Sahara Marocain et conforte la position du Maroc face à l’opinion internationale et la lettre envoyée par le roi Mohammed VI lui-même aux Nations unies, à son Secrétaire-général, accusant l’Algérie de financer, armer, abriter et soutenir diplomatiquement le polisario.

Algérie-Mauritanie : Le nouveau poste frontalier PK-75 dans la ligne de mire du satellite Mohammed VI-A

Le point kilométrique PK-75, pas loin de Tindouf, a été choisi par les autorités algériennes et mauritaniennes comme point de départ du tronçon routier qui reliera Tindouf à la ville mauritanienne Zouérate, pour faciliter la circulation des personnes et des biens, l’intensification des échanges commerciaux, le désenclavement des populations de cette zone frontalière.

En présence du ministre mauritanien de l’Intérieur, Ahmedou Ould Abdallah et de l’ambassadeur d’Algérie à Nouakchott, Nouredine Khandoudi, le président mauritanien, Mohamed Abdel Aziz, a reçu, ce mercredi, le ministre algérien de l’Intérieur, Nouredine Bedoui, venu l’informer du contenu de l’accord portant sur l’ouverture d’un passage frontalier et ses «impacts aux plans sécuritaire, économique et social.» Pour le ministre algérien de l’Intérieur, «il s’agit là d’un acquis dont les retombées seront largement bénéfiques» pour les deux pays.

Le Président mauritanien, Mohamed Abdel Aziz, reçoit le ministre de l’intérieur algérien, Nouredine Bedoui

Avec pour objectif non déclaré de contourner le poste frontalier de Guerguerat, les autorités algériennes et mauritaniennes avaient procédé en septembre dernier à la pose de la première pierre du passage frontalier entre les deux pays résultant de la décision de la haute commission mixte algéro-mauritanienne tenue à Alger en décembre dernier.

Mais les enjeux économiques et stratégiques de Guerguerat sont à ce point incommensurables qu’aucun autre poste frontalier n’est à même de le concurrencer surtout avec la future accession du Maroc à la CEDEAO qui renforcera cet axe sensible et fondamental dans les flux nord-sud et sud-sud.

Et la mise en orbite cette nuit du nouveau satellite marocain Mohammed VI-A, qui servira notamment aux activités cartographiques et cadastrales, à l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions environnementales et de la désertification, permettra aussi la surveillance des frontières, parmi lesquelles la verticale allant de Guerguerat à Tindouf, tout au long  des 1 560 km qui séparent le Maroc et la Mauritanie entre les 22e et 26e parallèles Nord.

Abdellah El Hattach