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Saint-Pétersbourg

Crise libyenne ou comment Macron cherche à faire cavalier seul

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Paris a accueilli le mardi 29 mai une réunion des différents protagonistes de la crise libyenne et les représentants de plusieurs pays concernés ou intéressées par ce conflit. Le but de Macron est d’accélérer la mise en place d’une feuille de route et un mode opératoire pour l’organisation d’élections présidentielles qu’il souhaite voir se dérouler d’ici la fin de l’année. Mais ni le leadership contesté que veut imposer unilatéralement le président français au nez et à la barbe de l’Italie et du Maroc sur ce dossier, ni la réalité militaire du terrain en Libye ne permettent un tel optimisme.

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Macron se cherche toujours une stature internationale

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Pour sa première visite officielle en Russie, Emmanuel Macron est arrivé jeudi après-midi à Saint-Pétersbourg en vue de participer la 22e édition annuelle du Forum économique organisé dans cette ville de l’extrême ouest du pays. Accompagné de son épouse et d’une forte délégation comprenant notamment le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et le chef de son état-major particulier, l’Amiral Bernard Rogel , Emmanuel Macron a été accueilli par le président russe. Parmi les sujets qui seront abordés, les dossiers relevant des intérêts de la France et de la Russie ainsi que les sujets clés de la politique internationale. Sur le plan bilatéral, il sera question de booster les relations économiques dont le chiffre d’affaire a augmenté de 20% l’année dernière et se poursuit en 2018. D’ailleurs, au cours de cette visite, plusieurs contrats seront signés entre les deux pays.

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Moscou expulse 60 diplomates américains et ferme le Consulat général US à Saint-Pétersbourg

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Dans une mesure attendue, la Russie n’a pas attendu longtemps pour faire valoir son droit à la réciprocité après que l’Occident ait expulsé, mardi et mercredi, plus de 140 de ses diplomates à travers une vingtaine de pays, en plus du siège de l’OTAN. En plus de dizaines de diplomates qui seront expulsés, Moscou a décidé la fermeture pure et simple du Consulat général des Etats-Unis Saint-Pétersbourg.

C’est le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui l’a annoncé en personne. Moscou a décidé d’expulser 60 diplomates américains et de fermer le consulat des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg, «des mesures identiques à celles prises par Washington contre Moscou dans le cadre de l’affaire Skripal», a déclaré jeudi 29 mars le chef de la diplomatie russe.

Selon le chef de la diplomatie russe, les mesures prises par Moscou «incluent l’expulsion du même nombre de diplomates et le retrait de l’accréditation du consulat général des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg».

Avant d’enchaîner : «En ce moment-même, l’ambassadeur des Etats-Unis [ndlr Jon Huntsman] a été invité au ministère, où mon vice-ministre Sergueï Riabkov l’informe du contenu de ces mesures de représailles envers les Etats-Unis.»

«En ce qui concerne les autres pays, [la réponse de Moscou] sera également identique pour tous en ce qui concerne le nombre de personnes qui quitteront la Russie.»

Dans la journée du lundi 26 mars, l’ambassade de Russie à Washington avait mis en ligne, sur Twitter, un sondage dans lequel elle questionnait le public sur la meilleure manière de rétorquer aux expulsions occidentales de diplomates russes, et ce via trois questions : 1) Fermeture du consulat US à Vladivostok ; 2) Fermeture du consulat US à Yekaterinburg ; 3) Fermeture du consulat US à Saint-Pétersbourg. 46% des sondés ont répondu en faveur de la fermeture du consulat US à Saint-Pétersbourg.

Et, coïncidence ou pas, Moscou a choisi de fermer ce consulat en question !

Poutine, un plébiscite russe

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Dix-huit ans à la tête de la Fédération de Russie, et briguant un quatrième mandat pour la magistrature suprême de l’Empire des Tsars, Vladimir Poutine a réalisé un véritable triomphe. Victoire sans surprise certes mais c’est la voie vers six ans supplémentaires au Kremlin. A terme, Vladimir Poutine aura passé au moins un quart de siècle au pouvoir à moins que, en 2024, il décidait de rempiler de nouveau.

Connu pour son tempérament froid, autoritaire et distant, jamais Vladimir Poutine n’est apparu aussi heureux que dimanche soir après son sacre. Plébiscité par le peuple russe avec plus des trois-quarts des voix exprimées, il incarne désormais la Russie d’aujourd’hui : forte, puissante, crainte, intraitable. Lire ici

L’affaire Skripal empoisonne les relations entre Londres et Moscou

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L’affaire de l’empoisonnement par un agent innervant mortel de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Loulia, retrouvés dans un état critique le 4 mars sur un banc public de la paisible petite ville de Salisbury dans le sud-ouest de l’Angleterre, n’a pas cessé d’empoisonner, à juste titre, les relations entre Moscou et Londres.

Digne d’un remake du film «Bons baisers de Russie», cette affaire qui n’est pas la première du genre , a fait perdre à la première ministre britannique Theresa May tout son flegme. Elle a tout de suite pointé du doigt la Russie promettant des sanctions au cas où elle ne reçoit des explications plausibles du Kremlin. Ce dernier a répondu par le dédain en qualifiant ces accusations de cirque. Il n’en fallait pas plus pour que Theresa May passe à l’acte. Ainsi, elle a ordonné hier mercredi l’expulsion de pas moins de 23 diplomates russes, la suspension des contacts avec Moscou et last but not least le boycott de la prochaine coupe du monde par la famille royale britannique et par les membres du gouvernement. Lire ici