Othmane Benjelloun

Aziz Akhannouch est le marocain le plus riche du Monde dans le classement Forbes

Le magazine américain, Forbes, a publié ce lundi son traditionnel classement annuel des personnes les plus fortunées du monde. Au titre de cette année 2019, pas vraiment de grand chamboulement, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos reste le numéro l’homme le plus riche de la planète devant Bill Gates et Warren Buffett. A quelques nuances près: la chute de Marc Zuckerberg et la remontée de Donald Trump. Pour le Maroc, l’homme d’affaires et ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, reste la 1ère fortune marocaine et la 1168ème mondiale.

Pour la deuxième année consécutive, le PDG du groupe Akwa et ministre de l’agriculture et de la pêche maritime monte sur la première marche du podium. Selon le classement Forbes, publié ce lundi, Aziz Akhannouch est le plus riche du Royaume avec une fortune estimée à 2 milliards de dollars et la 1168ème fortune mondiale. Celui qui se voit chef de gouvernement en 2021, distance année après année, le patron de BMCE Bank of Africa, Othman Benjelloun qui a été accrédité d’1.8 milliard de dollars.

Dans sa présentation de ce classement, Forbes magazine relève que selon ses derniers chiffres, il y aurait 2 153 milliardaires, soit 55 de moins qu’il y a un an. Parmi ceux-ci, un nombre record de 994, soit 46%, est plus pauvre (relativement parlant) que l’an dernier. Au total, les ultra-riches totalisent 8 700 milliards de dollars, soit une baisse de 400 milliards de dollars par rapport à 2018. Au total, 11% des membres de la liste de l’année dernière, soit 247 personnes, ont quitté les rangs, le maximum depuis 2009 au plus fort de la crise financière mondiale.

Le podium est occupé par trois américains à savoir le fondateur d’Amazon Jeff Bezos , 55 ans, avec 131 milliards de dollars, suivi de Bill Gates, 63 ans et qui pèse 96,5 milliards et l’investisseur Warren Buffet, 88 ans qui va sa fortune baisser d’1.5 milliard de dollars et passer à 82.5 milliards.

La plus jeune milliardaire, une self- made qui a fait fortune dans la cosmétique, s’appelle Kyllie Jenner et n’a que 21 ans, et dort sur un matelas d’un milliard de dollars !

Le Nigérian, Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique

Le Nigérian, Aliko Dangote, reste pour la huitième année consécutive l’homme le plus riche d’Afrique, avec une fortune de 16,6 milliards de dollars, il occupe désormais le 64e rang. Il fait partie d’un groupe de cinq africains qui figurent sur la liste des 500 premiers milliardaires de la planète, et c’est l’égyptien Naguib Sawiris, classé 331e avec une fortune estimée à 5,12 milliards de dollars, qui ferme la marche.

Le lancement à Shanghai de la succursale chinoise de BMCE Bank of Africa, passerelle entre l’empire du Milieu et l’Afrique

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C’est fait. BMCE Bank of Africa –BOA- a démarré officiellement son activité en Chine, à travers sa succursale BOA à Shanghai, qui était déjà opérationnelle depuis quelques mois. Ce démarrage officiel intervient suite à l’obtention en juillet 2018 de l’accord définitif du China Banking Regulatory Commission qui sanctionne ainsi le respect des conditions techniques et administratives exigées. BMCE Bank of Africa est la première banque marocaine et panafricaine à avoir pignon sur rue en Chine. La succursale de Shanghai compte s’investir dans les opérations de Trade finance et de Project finance entre la Chine et le continent africain et compte aussi jouer un rôle de catalyseur des relations économiques entre la Chine et le Maroc.

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Baie du Bouregreg : La Tour BMCE sort de terre

Ce jeudi, 1er novembre 2018, sera donné le premier coup de pioche de la tour BMCE Bank Of Africa, qui est une des composantes essentielles du programme « Rabat ville lumière, capitale marocaine de la culture », lancé par le roi Mohammed VI en mai 2014. Le projet de construction de la tour BMCE Bank of Africa, lancé lui aussi par le souverain en mars 2016, sera porté par un consortium d’entreprises de renommée nationale et internationale. Les adjudicataires ont signé un contrat dans ce sens pour la réalisation de ce projet, porté par Othman Benjelloun, et qui devrait donner une autre stature à la rive droite du Bouregreg. Ce vaste projet d’aménagement urbain englobe, outre la tour, de grands projets urbains structurants, notamment le Grand Théâtre de Rabat, la Maison des Arts et de la Culture, et d’autres équipements hôteliers de grand luxe.

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Nasser Bourita marque de son empreinte la nomination des nouveaux ambassadeurs

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Lors du Conseil des ministres tenu à Casablanca le dimanche 25 juin 2017, le Roi Mohammed VI a approuvé la nomination de 13 nouveaux ambassadeurs désignés dans plusieurs capitales du monde. Des chancelleries vacantes ont été pourvues, d’autres renforcées et des missions créées. Cette nouvelle valse de nominations porte l’empreinte du nouveau ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.

Dans le cadre de la nouvelle politique africaine menée par le royaume et le retour du Maroc au sein de l’Union africaine, il était nécessaire de donner une nouvelle impulsion à cette dynamique par la nomination des profils adéquats aux postes diplomatiques sensibles. Rabat vient ainsi de créer une nouvelle mission diplomatique, à savoir la représentation permanente du royaume auprès de l’union africaine, indépendante de l’ambassade du Maroc à Addis Abeba. Elle a été confiée à Mohamed Arrouchi, actuel consul général du Maroc à Strasbourg, qui a longtemps roulé sa bosse au sein du service central du ministère des Affaires étrangères et dans les missions diplomatiques du royaume à Vienne, New York et Genève

De son côté, la mission du Maroc en Mauritanie est demeurée vacante depuis le décès de Abderrahmane Benomar. Le poste est revenu à l’ambassadeur du Maroc au Ghana, Hamid Chabar, plusieurs fois Wali et ambassadeur. Poste hautement sensible, Chabar dispose du profil diplomatico-sécuritaire idoine afin de remplir la mission pour laquelle il a été affecté. Ancien gouverneur et Wali dans les provinces du sud, directeur central au ministère de l’Intérieur, numéro 2 de la mission du Maroc à New York, Hamid Chabar aura la difficile tâche de remettre sur les rails les relations entre Rabat et Nouakchott. Il lègue son poste à Akkra à Mohamed Ferhat, ancien second d’ambassade à Pékin et à Paris et ancien chef de division à la direction Afrique au service central.

L’ancien bras droit de Lalla Joumala à Londres, Othmane Bahnini, est propulsé ambassadeur à Lisbonne, au Portugal. Il y succède à Karima Benyaïch désignée chef de la mission diplomatique du Maroc à Madrid en lieu et place de son frère, Fadel, muté à Bucarest en tant qu’ambassadeur plénipotentiaire et extraordinaire du royaume auprès de la Roumanie. D’aucuns parleront de disgrâce pour l’ancien chargé de mission au Cabinet Royal, mais l’apparition de ce dernier aux côtés des conseillers royaux lors de la présentation des vœux de l’Aid al-Fitr prouve que le choix du camarade de classe de Mohammed VI pour Bucarest relève d’un redéploiement en force de la diplomatie marocaine en direction de l’Europe de l’Est et non pas une sanction à l’encontre du fils de feu le docteur Benyaïch, médecin particulier de Hassan II.

La mission du Maroc à Genève, laissée vacante depuis la nomination de Mohamed Aujjar à la tête du ministère de la Justice dans le gouvernement El Othmani, a désormais un locataire. Omar Zniber, diplomate de carrière, ancien ambassadeur à Berlin et Vienne, est le nouveau représentant permanent du royaume auprès du bureau des Nations unies à Genève. Compétent et affable, Omar Zniber diligentera, à l’international, tous les aspects politiques et juridiques ayant trait aux droits de l’homme au Maroc.

La grande surprise nous vient de Pékin. Le nouvel ambassadeur du Maroc en Chine, qui a roulé sa bosse dans les plus grandes capitale du monde, coulait des jours heureux et tranquilles dans sa retraite. Aziz Mekouar, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fait presque toute sa carrière diplomatique à l’extérieur du royaume. Ambassadeur à Luanda, Lisbonne, Rome et Washington, il a été admis il y a quelques années à faire valoir ses droits à la retraite. Repêché par  son oncle maternelle Othmane Benjelloun, il est administrateur de BMCE Bank et conseiller du président. En 2016, à l’occasion de la tenue de la COP22 à Marrakech, Salaheddine Mezouar fait appel à ses services en qualité d’ambassadeur chargé des négociations multilatérales. Sa double casquette de « diplomate-banquier » est une chance pour le Maroc en vue de booster les relations économiques entre Rabat et Pékin. Et avec plus de 40 ans d’expérience dans le circuit diplomatique à son actif, les autorités chinoises n’auront certainement aucun mal à collaborer avec ce chevronné de la négociation.

Par ailleurs, il était nécessaire de faire fondre la glace entre Rabat et Ryad dont les relations bilatérales, sur le plan diplomatique s’entend, ne sont pas au beau fixe. Le choix de Mustapha Mansouri est éminemment politique. Membre du bureau politique du RNI, ancien ministre, ancien Président de la Chambre des représentants, ancien patron du parti de Aziz Akhannouch, et proche de ce dernier, la nomination de Mansouri en Arabie saoudite fera l’unanimité à Ryad qui considérera ce choix comme un signe de bonne volonté de la part de Rabat et une main tendue pour une normalisation des relations bilatérales. Le poste ne pouvait pas demeurer vacant depuis le départ à la retraite de Abdeslam Baraka, surtout après la nomination d’un nouveau prince héritier, en la personne de Mohamed Ben Salmane, nouvel homme fort de l’Arabie saoudite. Il était nécessaire et urgent de combler ce vide, et Mustapha Mansouri dispose des qualités personnelles et subjectives pour cette mission hautement stratégique. Frère de Mansouri Benali, chargé de mission au Cabinet royal et du général Mimoun Mansouri, patron de la Garde royale, lui-même beau-père de Abdelaziz Alaoui, frère du Chambellan du Roi, Sidi Mohamed Alaoui, Mustapha Mansouri est un pur produit de l’Establishment.

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